étranger divorce loi applicable (11)

mai
19

La garde à vue : son prix supporté par tous = un timbre de 35 euros

  • Par virginie.vernat le
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Comment financer le nouveau régime de garde à vue?


Il est prévu la création d'un nouveau droit d'enregistrement des instances en justice, affecté au financement de l'aide juridictionnelle.


Un projet de loi sera discuté à compter du 6 juin devant l'Assemblée nationale.


Au nom de la solidarité financière entre l'ensemble des justiciables,une contribution serait alors exigée pour toute procédure intentéeen matière civile, commerciale, prud'homale, sociale ou rurale devant une juridiction judiciaire ou par instance administrative introduite devant les juridictions administratives.


L'acquittement de cette contribution deviendra une condition de recevabilité de la requête.


Son tarif est fixé à 35 €.


Cette contribution ne sera pas due lorsque la partie bénéficiera de l'aide juridictionnelle et pour certaines procédures comme les affaires pénales.


Elle sera acquittée sous forme de droit de timbre soit par le justiciable soit par l'avocat pour le compte de son client.



Référence: Projet de loi AN n° 3406, 11 mai 2011



janv.
31

Rencontres européennes: L'europe et les Droits de l'Homme

  • Par virginie.vernat le

Le Conseil National des Barreaux et la Délégation des Barreaux de France organisent le 1er avril prochain à Bruxelles une journée de formation sur le thème : « L'Europe et les droits de l'homme ».


Ces rencontres européennes ont pour ambition de présenter les nouveaux défis à relever par les avocats en matière de droits de l'homme, tant au sein du système du Conseil de l'Europe qu'au sein de l'Union européenne.


Il sera abordé deux thèmes principaux : « L'Avocat et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales » et « L'Union européenne et les droits de l'homme : quel nouveau rôle pour l'avocat ? ».


PROGRAMME


9h00 - 9h15 : Propos introductifs

Paul-Albert Iweins, Avocat au Barreau de Paris, Président de la Commission des affaires européennes et internationales du CNB, Dominique Voillemot, Président de la DBF. L'Avocat et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales


9h15 - 11h15 : La procédure devant la Cour EDH

- La recevabilité des requêtes

- La procédure ordinaire

- La procédure d'urgence


11h15 - 11h30 : Pause


11h30 - 12h30 : Les effets des arrêts de la Cour EDH

- A l'égard du défendeur

- A l'égard de l'Etat

- A l'égard du juge national



13h45 - 14h30 : Actualités jurisprudentielles

- La jurisprudence de la Cour EDH

- Le recours à la CEDH par le juge national

L'Union européenne et les droits de l'homme : quel

nouveau rôle pour l'avocat ?


14h30 - 15h30 : Rappel historique de la protection

des droits fondamentaux au sein de l'UE et confrontation

des deux ordres UE-CEDH

- Les droits fondamentaux dans la jurisprudence de

la Cour (de l'arrêt Stauder à nos jours)

- Rappel des effets des arrêts de la CJUE


15h30 - 16h15 : La charte des droits fondamentaux

de l'Union européenne

- Champ d'application de la Charte des droits fondamentaux

- Les droits garantis par la Charte des droits fondamentaux


16h15 - 16h30 : Pause


16H30 - 17H30 : Considérations prospectives

- Les droits fondamentaux et le programme de

Stockholm

- Le Traité de Lisbonne et l'adhésion de l'UE à la

Convention EDH :

Préalable requis

Conséquences institutionnelles et procédurales


17h30 : Propos conclusifs


Ces rencontres européennes sont des formations de très haute qualité.


Référence: La délégation des barreaux de france


août
2

Français ou étrangers, la loi française peut vous permettre de divorcer...

  • Par virginie.vernat le
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L'article 309 du code civil indique que le juge français saisi d'une demande en divorce doit appliquer la loi française lorsque les époux sont :


- soit sont tous deux français au jour de l'introduction de l'instance (al. 1er),

- soit sont tous deux domiciliés en France au jour de l'introduction de l'instance (al. 2),

- soit lorsqu'aucune loi étrangère potentiellement applicable ne se reconnaît compétente (al. 3).


Le bénéfice de la loi française sur le divorce, est donc non seulement permis aux français, quel que soit leur domicile, mais aussi aux étrangers vivant en France.


Le domicile retenu est celui déclaré au moment du dépôt de la requête de saisine de la Juridiction.


Dernier exemple récent le divorce d'un couple franco-roumain, il a été retenu « la requête en divorce produite par l'épouse mentionnant que les époux étaient domiciliés à Lyon, à l'adresse de l'immeuble commun servant de domicile conjugal ». C'est le droit français au divorce des époux qui est applicable.


Réf.: Civ. 1re, 8 juill. 2010, n° 09-66.658


juil.
9

Les mariages transfrontaliers : la sécurité juridique devient une priorité

  • Par virginie.vernat le

Les couples internationaux pourront bientôt choisir d'un commun accord la législation devant s'appliquer à leur divorce.


Cette possibilité s'appliquera aux couples de nationalité différente, qu'il s'agisse de ceux vivant séparés dans des pays différents ou de ceux vivant ensemble dans un pays autre que leur pays d'origine.


Le Parlement européen vise une coopération renforcée dans le domaine de la loi applicable au divorce et à la séparation de corps cocnernant les 9 états à cette initiative. A tout moment les autres états pourront adhérer.


Les principaux objectifs poursuivis par la proposition sont :

- la prévisibilité : connaître la loi applicable

- l'autonomie des époux: la possibilité de choisir une autre loi qui sera applicable à leur procédure de divorce ou de séparation de corps. Le choix des conjoints est limité aux lois avec lesquelles le mariage présente des liens étroits.

- d'empêcher la course au Tribunal : l'un des conjoints demande le divorce avant l'autre pour faire en sorte que la procédure soit soumise à une loi donnée, qu'il estime plus favorable à la protection de ses intérêts.


À défaut de choix, la loi applicable serait en effet déterminée en fonction d'une échelle de critères de rattachement, donnant la priorité à la loi de la résidence habituelle des époux.



juil.
1

Formation sur le thème : LA RUPTURE DES COUPLES AU-DELA DES FRONTIERES

  • Par virginie.vernat le
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Le samedi 2 octobre 2010 à l'Université Inter-âges à VERSAILLES aura lieu une formation en droit de la famille international.



Début : 02/10/10
Fin : 02/10/10
juin
7

Recherche d'enfant emmené à l'étranger en cas de divorce

  • Par virginie.vernat le

Il n'est rien de plus difficile pour le parent qui se voit retirer son enfant par l'autre, bien souvent lors de leur sépration.


Comment rechercher un enfant à l'étranger ?


Vous êtes divorcé ou séparé de corps et votre enfant a été emmené à l'étranger sans votre consentement, vous pouvez faire effectuer des recherches à l'étranger afin de déterminer le lieu où il se trouve. Il faut avouer que la procédure est bien souvent très longue.


Il faut avant toute chose s'adresser au secrétariat du parquet du tribunal de grande instance pour demander la recherche d'un enfant mineur déplacé à l'étranger.


Vous devez justifier de votre situation juridique à son égard en présentant un document prouvant que vous exercez l'autorité parentale ou que vous disposez du droit de visite sur l'enfant.


Qu'en est il du rapatriement de l'enfant ?


Si vous êtes divorcé ou séparé de corps et si vous exercez l'autorité parentale sur votre enfant, vous pouvez entreprendre une procédure de rapatriement de l'enfant en France.


Divers moyens sont possibles selon les cas, les pays et les conventions existantes.


L'intervention du ministère de la Justice est gratuite, mais peut être longue, et n'aboutit pas toujours.


Il est toujours possible de s'adresser au secrétariat du parquet du tribunal de grande instance de votre lieu de résidence pour demander le rapatriement de l'enfant emmené à l'étranger.


Vous devez fournir tous les documents prouvant votre droit de garde, et éventuellement une plainte pour non-représentation d'enfant.


Pour toute information, adressez-vous:

· au ministère de la Justice, bureau du droit international et de l'entraide judiciaire et internationale,

· au ministère des Affaires étrangères division de la coopération internationale en droit de la famille.


Pour toutes démarches, adressez-vous au tribunal de grande instance, ou à un avocat qui saura être un interlocuteur efficace dans ces procédures longues.



Les associations sont également des liens important. Vous pouvez joindre au 116 000 (appel gratuit) l'Association SOS Enfants

7 jours /7 et 24h/24.

Numéro européen opérationnel depuis 10 pays : la Belgique, la France, la Grèce, la Hongrie, l'Italie, les Pays-Bas, la Pologne, le Portugal, La Roumanie et la Slovaquie.





juin
1

Face au risque du déplacement d'enfant à l'étranger, que faire?

  • Par virginie.vernat le
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Les mesures préventives conseillées aux parents par la Direction de l'information légale et administrative :


Le parent peut demander des garanties judiciaires au début de la procédure de divorce, ou même à tout moment en cas d'urgence, en s'adressant au juge des référés.


Ces garanties peuvent être :

· la localisation du droit de visite,

· le dépôt temporaire et volontaire des pièces d'identité pendant l'exercice du droit de visite par exemple.

Un avocat vous donnera davantages d'informations sur ces garanties.


En cas de SEPARATION et de DIVORCE, comment faire, et qu'en est-il ?


Concernant la délivrance des pièces d'identité : Seul le parent qui exerce l'autorité parentale peut autoriser la délivrance de la carte d'identité et du passeport. Si l'un des parents n'exerce pas l'autorité parentale, il doit toujours pouvoir être en mesure d'exercer son droit de visite.


Dans le cas d'un départ à l'étranger :

Si l'ex-conjoint ou l'autre parent envisage de voyager à l'étranger avec son enfant, l'autre parent doit être informé de la destination et de la durée du séjour.


Il est possible de s'opposer à la sortie du territoire de l'enfant, si l'un des parents craint que son enfant soit emmené à l'étranger sans son accord. Dans ce cas, le parent peut demander une "opposition à la sortie de territoire".


Il en existe 3 types avec une durée de validité variable :


· mesure d'opposition en urgence,

Si l'un des parents se trouve dans une situation d'urgence, il peut recourir à une procédure spéciale d'urgence dite "mesure d'opposition en urgence à sortie du territoire français".


La demande doit être déposée :

· au commissariat de police,

· ou à la brigade de gendarmerie,

dont dépend le domicile du parent.

La mesure d'opposition en urgence est valable 7 jours.

Le parent (demandeur) peut ensuite transformer cette mesure en une opposition conservatoire ou de longue durée.


· mesure d'opposition conservatoire,

L'un des parents qui exerce l'autorité parentale peut, en attendant de pouvoir justifier de ses droits ou d'obtenir une décision de justice réglant le différend, demander une opposition conservatoire à sortie de territoire.

Il peut également la demander pendant le mariage.

Cette mesure est valable 15 jours maximum et ne peut être ni prorogée ni renouvelée.


Il convient de s'adresser :

· au service des passeports de la préfecture,

· ou, à défaut, au commissariat de police ou à la gendarmerie.

Le parent peut ensuite saisir le juge (par référé d'heure à heure) pour obtenir une décision judiciaire d'interdiction de sortie du territoire français, c'est-à-dire une mesure d'opposition de longue durée.


· mesure d'opposition de longue durée.

Le parent peut obtenir la diffusion d'une mesure d'opposition à sortie du territoire d'une validité d'un an renouvelable uniquement sur décision d'opposition du juge aux affaires familiales.

Il convient de la demander dès que le parent est en mesure de prouver qu'il exerce l'autorité parentale sur l'enfant soit en application de la loi, soit par une décision de justice.

Il convient de s'adresser à la préfecture, au commissariat ou à la gendarmerie.


Autre recours

Lors de la procédure de séparation, le juge aux affaires familiales peut prendre des mesures relatives à l'interdiction de sortie du territoire sans l'autorisation des deux parents.

Si le jugement (ou l'ordonnance) a déjà été rendu, le parent peut également saisir le juge.

Il convient de s'adresser au tribunal de grande instance dont dépend le domicile du demandeur.


Dans le cas d'un DEPLACEMENT ILLICITE à l'étranger d'un enfant

Si l'enfant est déjà à l'étranger, il convient de s'adresser au ministère de la Justice, bureau du droit international et de l'entraide judiciaire et internationale et à un Avocat pour vous aider dans vos démarches.


avr.
22

Comment obtenir paiement d'une pension alimentaire si l'ex conjoint est à l'étranger?

  • Par virginie.vernat le
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La rupture d'un couple n'est jamais évidente.

Une fois le divorce prononcé on se pense libéré, or des liens perdurent bien souvent....si ce ne sont les sentiments bons ou mauvais, c'est celui de l'argent.

La chose est d'autant moins évidente lorsque l'autre vit ou réside à l'étranger...

Cet article a pour objectif de vous aider.


QUE FAIRE LORSQUE L'EX CONJOINT EST A L'ETRANGER ET NE PAIE PAS LA PENSION?

La convention internationale de New York du 20 juin 1956 facilite le recouvrement des pensions alimentaires lorsque l'un des ex-conjoints réside à l'étranger.

Elle est en vigueur dans 55 états.


Elle instaure une coopération directe entre les autorités désignées dans chaque pays.

Il est créé dans chaque Etat contractant deux organismes : l'autorité expéditrice et l'institution intermédiaire.


QUI PEUT BENEFICIER DE LA CONVENTION DE NEW YORK?

Toute personne peut bénéficier de cette convention :

· si la personne qui lui doit la pension est domiciliée en France,

· si la personne qui lui doit la pension réside également dans l'un des pays énumérés précédemment.


COMMENT CONSTITUER SON DOSSIER?

· une lettre détaillant les motifs de la demande,

· tous renseignements concernant la personne qui lui doit la pension alimentaire,

· une copie de l'acte de mariage,

· éventuellement une copie de l'acte de naissance du (ou des) enfant(s),

· une copie du jugement fixant la pension alimentaire et l'acte de signification,

· une procuration donnant tout pouvoir à l'institution (consulat, ministère, par exemple) qui représentera le demandeur dans la procédure.


QUE FAIRE SI L'ON NE SAIT PAS OU RESIDE EXACTEMENT L'EX CONJOINT A L'ETRANGER?

Il est nécessaire de déposer plainte pour abandon de famille auprès des services de police ou de la gendarmerie.

Le procureur de la République va alors ordonner une enquête pour chercher ces renseignements.


QUI EST COMPETENT, A QUI S'ADRESSER?

· si le demandeur habite la France, au procureur de la République du tribunal de grande instance de son domicile,

· si le demandeur habite à l'étranger, soit au consulat, soit au ministère de la Justice ou des Affaires étrangères du pays dans lequel elle réside.

Il faut alors présenter le dossier constitué.


OU DEMANDER DE L'AIDE?

· au ministère de la Justice, service des affaires européennes et internationales, bureau du droit international et de l'entraide judiciaire internationale en matière civile et commerciale:

Site internet: http://www.justice.gouv.fr

Comment contacter le service ?

en se déplaçant au 5, boulevard de la Madeleine 75001 Paris

en lui écrivant: 13, place Vendôme 75042 Paris Cedex 01

en téléphonant: +33 1 44 77 60 60

· au ministère des Affaires étrangères, service du recouvrement des aliments.

· si le demandeur habite en France, au tribunal de grande instance

. à un avocat




avr.
21

Deux époux marocains divorcent, quelle loi s'applique ?

  • Par virginie.vernat le
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La réponse nous est donnée par la Cour de cassation (Cass. 1re civ., 4 nov. 2009, n° 08-20.355) :


Une femme de nationalité marocaine a demandé le divorce au Juge français.


La cour d'appel de Montpellier a prononcé le divorce en application des articles 98 et 99 du nouveau Code marocain de la famille.


Monsieur rétorque que le divorce n'est pas valable, en rappelant que le Code Marocain exige qu'une double tentative de conciliation « en cas d'existence d'enfants », constitue une règle du fond du divorce, et que la violation de cette exigence caractérise une fin de non-recevoir au sens de l'article 122 du Code procédure civile français.


La Cour de cassation confirme l'arrêt de la Cour d'appel de Montpellier en décidant que la juridiction française étant compétente, les règles de procédure française étaient applicables.


L'exigence de la double tentative de conciliation ne constitue donc pas une fin de non recevoir.


Un couple mixte franco-américain se marie aux Etats unis et part vivre en France.

Avant de se séparer le couple a un enfant.

Madame quitte la France et retourne dans son pays d'origine les Etats unis avec l'enfant.

Monsieur qui est français demande le prononcé du divorce au Juge français.


Il y a alors conflit entre les deux Juridictions.


Le Juge américain a été finalement le plus rapide...


Le Juge étranger est-il compétent ? Monsieur peut il refuser que ces décisions américaines lui soient appliquées en protestant que seule la décision d'un tribunal français peut s'appliquer à un français?


L'article 14 du Code civil indique que :


« L'étranger, même non résidant en France, pourra être cité devant les tribunaux français, pour l'exécution des obligations par lui contractées en France avec un Français ; il pourra être traduit devant les tribunaux de France, pour les obligations par lui contractées en pays étranger envers des Français ».


Finalement le Juge français a reconnu les décisions américaines en expliquant que l'article 14 du code civil ne donne au demandeur français qu'une simple faculté et n'édicte pas à son profit une compétence impérative, et exclusive de la compétence indirecte d'un tribunal étranger.



avr.
2

Deux époux portugais divorcent, quel est le droit applicable?

  • Par virginie.vernat le

Il résulte de l'article 3 du code civil qu'il incombe au juge français, s'agissant de droits indisponibles, de mettre en oeuvre, même d'office, la règle de conflit de lois et de rechercher, au besoin avec le concours des parties, la teneur du droit étranger applicable. Selon l'article 309 du même code, lorsque l'un et l'autre époux ne sont pas de nationalité française ou domiciliés en France et que les tribunaux français sont compétents pour connaître du divorce, celui-ci est régi par la loi française lorsqu'aucune loi étrangère ne se reconnaît compétente.


Référence: Civ. 1re, 3 mars 2010, n° 09-13.723


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