Au commencement il y a un fichier volé. Ensuite il y a des utilisateurs du dit fichier, un procureur pas gêné, la DGFiP évidemment très sûre d'elle même, lourdement insistante.
Et puis donc ce rappel de la Cour de cassation :
" C'est à bon droit ...que le premier président à annulé les autorisations ( de perquisition ) obtenues sur la foi de ces documents, en retenant qu'il importait peu que l'administration en ait eu connaissance par la transmission d'un procureur de la République ou antérieurement; que le moyen n'est pas fondé".
Voilà qui met fin à une procédure bien désagréable.

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