Comme vous le savez cher lecteur, cher contribuable, la DGFiP est organisée en services extérieurs qui exécutent ( notamment les inspecteurs de + en + des inspectrices, souvent + difficile à manier ) et l'administration centrale, qui est la tête pensante de cette énorme machine, Etat dans l'Etat.
Actuellement on fait des heures supplémentaires à BERCY sur la convergence franco-allemande et sur la taxe sur les activités financières.
Les comparaisons entre pays sont souvent délicates, et on peut facilement se fourvoyer, autrement dit, raconter n'importe quoi. En France par exemple les hommes ne portent pas de culottes de cuir; en Allemagne, les enseignants ne se mettent pas en grève le jour de la rentrée scolaire.
Outre cette convergence franco allemande ( pour être poli avec nos voisins on devrait écrire "germano-française"), on a également planché sur la désormais célèbre taxe sur les activités financières. " Les Echos " de ce lundi matin, toujours parfaitement informé en publie l'avant-projet. A la DLF Direction de la Législation fiscale, ce week-end on a "bossé"; pas le temps d'aller faire de la luge avec les enfants.
Les "traders hautes fréquences" connaissent déjà par coeur l'article 235 ter ZD du code des impôts. attention ce n'est pour l'instant qu'un projet, il sera examiné en Conseil des Ministres mercredi prochain 8 février;
A suivre à la loupe.
ps : si vous êtes encore bloqué par la neige - et même si vous ne l'êtes pas, je conseille à nouveau la lecture : Nassim Nicolas TALEB =LE CYGNE NOIR, LA PUISSANCE DE L'IMPREVISIBLE; écrivain américano-libanais, philosophe des sciences du hasard, trader de haut niveau, il vous apprendra comment les dindes américaines, nourries, gavées, voire chouchoutées toute l'année ne peuvent évidemment prévoir "l'imprévisible", le sort fâcheux qui les attend brutalement un certain matin de décembre, et qu'elles n'avaient évidemment pas vu venir.( sauf une ).

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