...sur le front du Procureur....
Que pensez vous des initiales N.A.V.I.S.T.A en arc de cercle ?
Clicanoo.com
publié le 12 juin 2010
C'est à l'audience d'hier que devaient être abordées les citations directes lancées par Me Creissen à l'encontre de deux magistrats et d'un officier de police du commissariat Malartic.
La première citation vise le juge d'instruction Flavien Noailles qui l'a mis en examen dans un dossier qui l'oppose à l'un de ses voisins. L'avocat reproche au magistrat d'avoir ordonné à son encontre « un acte intentatoire à la liberté individuelle ». Me Creissen estime que jamais le juge n'aurait dû délivrer contre lui un mandat d'amener, le 9 novembre dernier, pour lui faire subir une expertise psychiatrique. L'autre magistrat visé par Me Creissen est le président du tribunal correctionnel, Francis Oget. Selon l'avocat, le juge n'aurait pas dû se faire communiquer un arrêt de la Cour de cassation portant sur une autre citation directe et pour laquelle le tribunal correctionnel de Saint-Denis s'était dessaisi.
Dans une autre affaire, Me Creissen a décidé de mettre aussi en cause le travail d'un officier de police de Saint-Denis pour avoir commis à l'encontre de son client Daniel Maillot « une arrestation violente et arbitraire ». Là aussi un acte jugé « attentatoire à la liberté ». Hier matin, seules les consignations devaient être évoquées.
Mais la présence Richard Bometon comme représentant du ministère public a donné une autre orientation à cette audience car le procureur ne s'est pas gêné de dire ce qu'il pensait à l'avocat.
“Deux collègues ont l'honneur d'être cité par Me Creissen. Vous tenez les magistrats en piètre estime”, lance le procureur. “Si vous vouliez les atteindre dans leur dignité, c'est réussi”, poursuit Richard Bometon avant d'entrer dans des considérations purement juridiques.
Mais l'altercation ne va pas s'arrêter là. Car après les citations directes concernant les deux magistrats, c'est celle portant sur un capitaine de police qui a été examinée avec une demande de renvoi du parquet. “ Maintenant, c'est au tour d'un officier de police qui travaille sous la direction du parquet. Si vous voulez m'assigner demain matin, faites”, lance le magistrat avant de poursuivre : “Vous assurez la défense de votre client et en même temps vous vous déclarez comme témoin. Au niveau de la déontologie, cela vous regarde”, termine le procureur. D'une manière purement juridique, le dossier concernant le policier a été renvoyé au 17 septembre tandis que les deux dossiers mettant en cause des magistrats seront examinés dans le courant du mois d'octobre
...sur le front du Procureur....
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"l'enquête sociale rapide"
http://www.citoyens-justice.fr/fichiers/Actes.Rencontres2005_web.pdf
« je suis de ceux qui pensent que chaque garde à vue devrait être accompagnée d'une ESR".
C'est sans doute bien mieux qu'une garde à vue contradictoire et équitable!
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