Le Bâtonnier de GRENOBLE et son Conseil de l'Ordre ont décidé de célébrer ce rétablissement des Ordres du 13 au 16 décembre 2010.
Le Ministre de la Justice et des Libertés - Michel MERCIER - a annoncé sa venue le 13 décembre 2010 à 17 H 30 à la Préfecture de l'Isère.
D'autres personnalités participeront à cette commémoration tel Monsieur le Bâtonnier WICKERS - Président du CNB - et Monsieur le Bâtonnier POUCHELON - Président de la Coférence des Bâtonniers.
Ci-dessous, le texte de présentation de notre Bâtonnier :
"Le Barreau de Grenoble célèbre le bicentenaire de son rétablissement du 13 au 16 Décembre 2010. Le décret du 14 Décembre 1810 a rétabli l'ensemble des Barreaux de France. La date du 14 décembre est donc importante pour l'ensemble des avocats de France. Le ministre de la Justice Garde des sceaux rehaussera de sa présence l'ouverture des cérémonies le 13 décembre 2010 au soir.
Le mot avocat est apparu dans notre langage courant dès le XIème siècle, notre profession a donc bien plus que 200 ans. Elle fut supprimée après la révolution par un décret du 2 Septembre 1790 alors qu'elle a contribué de façon décisive à cette révolution. N'oublions pas au cours de cette histoire, l'action de notre illustre prédécesseur Barnave, jeune avocat grenoblois surdoué, ancien maire de Grenoble et ancien Président de l'assemblée nationale constituante, initiateur avec d'autres de la journée des tuiles et qui fut guillotiné ensuite à l'âge de 32 ans. Le 14 Décembre 1810 le Barreau retrouva son existence mais il sera complètement indépendant sous Louis Philippe en Août 1830.
Je fais miens les propos du Président de notre comité d'organisation le Bâtonnier Eydoux qui écrivait dans la préface du livre "Grenoble et ses avocats" paru sous son Bâtonnat "l'avocat demeure, sans solliciter jamais mais au service toujours, auteur de l'oeuvre commune qui construit les équilibres. Combattant solitaire, des causes humbles et multiples, il participe au rayonnement social puisqu'il forge à l'infini ce que le détail isole de l'ennui, ce que le bonheur isole du malheur, ce que la liberté isole de l'oppression. Dans ce combat loyal mais sans merci, l'avocat, aujourd'hui comme hier, n'est pas en devenir. Il est. "
Le Bicentenaire doit marquer la présence des avocats dans la Cité, leur rôle social prépondérant, l'avocat dans toutes ses facettes d'aujourd'hui, d'hier et de demain, toujours proche des plus démunis, porte-parole des sans voix, mais aussi premier conseil de l'entreprise. Longue vie à nos Barreaux et longue vie aux avocats.
Jean-Luc Medina
Bâtonnier de l'Ordre"
Je vous rappelle ce que j'avais écrit sur ce blog :

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