formation (66)

oct.
17
0.0

PEDICURES-PODOLOGUES : des aménagements du régime des études pour les sportifs de haut niveau

  • Par olivier.poinsot le

Au JO du 14 octobre 2011 a été publié un arrêté du 28 septembre 2011 modifiant l'arrêté du 2 octobre 1991 relatif aux études préparatoires et aux épreuves du diplôme d'Etat (DE) de pédicure-podologue.



Les modifications opérées visent à élargir le champ d'application des aménagements antérieurement applicables aux athlètes ; désormais les sportifs de haut niveau pouront bénéficier de ces aménagements notamment en matière d'étalement des épreuves et de déroulement des examens.

oct.
17
0.0

EHPAD : résultats de l'enquête "bientraitance" 2010 de l'ANESM

  • Par olivier.poinsot le

L'Agence nationale de l'évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux (ANESM) a mis en ligne les résultats de l'enquête sur la bientraitance qu'elle a réalisée en 2010 auprès des établissements pour personnes âgées (établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes ou EHPAD, foyers logement).



L'Agence a recueilli les réponses exploitables de 4 836 établissements sur les 6 931 structures recensées au répertoire FINESS au 15 novembre 2010. Ces établissements avaient signé une convention pluriannuelle tripartite (CPT). En moyenne, ils étaient d'une capacité de 86 places ; l'âge de leurs résidants était de 85,2 ans ; 45 % de ces résidants avaient été diagnostiqués comme atteints de la maladie d'Alzheimer ou d'autres maladies apparentées. Leur taux d'occupation moyen était de 96 %. Le groupe iso-ressources moyen pondéré (GMP) était de 686 points et la Pathos moyen pondéré (PMP) de 177 points. Le taux d'encadrement global s'élevait à 0,58.


L'enquête apporte des informations intéressantes sur les pratiques en matière d'admission, de projet personnalisé, de liberté de circulation des résidants dans et à l'extérieur des établissements, de participation collective, de gestion des ressources humaines, d'ouverture vers l'extérieur et d'organisation du travail.


On prendra connaissance avec intérêt des résultats des questions posées aux Présidents des Conseils de la vie sociale (CVS) interrogés sur le point de savoir si les établissements favorisent une bonne image de soi, l'expression de la volonté des résidants, le respect des personnes, le maintien de l'autonomie ou encore une bonne qualité de vie (p. 41 de l'enquête).


La synthèse de l'étude (p. 43) reprend quelques 15 thèmes traités pour en donner les résultats. Ces thèmes se regroupent en quatre rubriques : évaluation initiale de la situation de la personne se préparant à être admise, élaboration et évaluation du projet personnalisé, mise en place de procédures de gestion et CVS.


De ce point de vue, l'étude "bientraitance" 2010 de l'ANESM constitue, au moins en partie, une revue de la mise en oeuvre des recommandations de bonnes pratiques par les établissements du secteur personnes âgées ; il en ressort que l'appropriation de ces recommandations est réelle, même si naturellement des progrès peuvent encore être réalisés.






sept.
27
0.0

INFIRMIERS : des précisions sur le référentiel de formation

  • Par olivier.poinsot le

Au BO Santé n° 2011/8 du 15 septembre 2011 (p. 374) a été publiée la circulaire DGOS/RH1 n° 2011-293 du 20 juillet 2011 relative à la mise en oeuvre du référentiel de formation infirmier.



Cette circulaire, qui fait suite à la publication d'un arrêté du 2 août 2011 (voir sur ce blog : "FORMATION : modification du régime d'étude des élèves-infirmiers"), commente le nouveau dispositif règlementaire s'agissant notamment des dates de rentrée et de congés, des stages, du jury régional, des modalités d'intégration des instituts de formation en soins infirmiers (IFSI) et de la possibilité, pour les étudiants admis en deuxième année, d'exercer en qualité d'aide-soignant.

sept.
22
0.0

ACCUEIL DE MINEURS : règlementation des activités sportives

  • Par olivier.poinsot le

Au JO du 22 septembre 2011 a été publié le décret n° 2011-1136 du 20 septembre 2011 portant modification de l'article R. 227-13 du Code de l'action sociale et des familles (CASF).



L'article R. 227-13 modifié du CASF fixe les conditions particulières d'encadrement et de pratique des activités physiques dans les accueils collectifs de mineurs (au sens des articles R. 227-1 et suivants du même code) ainsi que les exigences liées à la qualification des personnes assurant l'encadrement des mineurs.


Le texte prévoit également, pour certaines activités physiques déterminées en fonction des risques encourus, la possibilité d'instaurer, par arrêté conjoint du ministre chargé de la jeunesse et du ministre chargé des sports, des règles particulières de pratique ainsi que d'effectifs et de qualification des personnes assurant l'encadrement, en tenant compte de la nature des risques, du type d'accueil prévu, du lieu de déroulement de l'activité ainsi que du niveau de pratique et de l'âge des mineurs accueillis.

sept.
16
0.0

IME/IMPro : réforme du régime de l'utilisation des machines dangereuses par les usagers

  • Par olivier.poinsot le
  • Dernier commentaire ajouté

L'article 15 de la loi n° 2011-901 du 28 juillet 2011 dite "loi BLANC" a modifié le régime juridique de l'utilisation des machines dangereuses par les enfants et adolescents handicapés admis dans les établissements et services sociaux et médico-sociaux (ESSMS) su secteur de l'éducation spéciale : désormais, les jeunes qui suivent une formation qualifiante peuvent utiliser ces machines sur autorisation de l'inspecteur du travail.



La problématique de l'utilisation des machines dangereuses par les enfants et adolescents, suite à un arrêt du Conseil d'Etat du 30 mai 2008, avait été évoquée sur ce blog (voir l'article : "IME/IMPRO : Le Conseil d'Etat remet en cause l'activité des sections de formation professionnelle"). En effet, cet arrêt avait interdit l'utilisation, par les usagers d'IME et d'IMPro, des machines dangereuses au sens du Code du travail ; or une telle interdiction était de nature à remettre en cause certaines activités proposées, dans ces établissements, par les sections de formation professionnelle.


Par la suite, une réponse à une question parlementaire (voir l'article : "IME/IMPro : modification de la règlementation prévue pour l'usage de machines dangereuses") avait laissé entrevoir une perspective de modification du régime juridique en cause.


C'est à présent chose faite avec l'article 15 de la loi nouvelle. Ce texte soumet les usagers des certaines catégories d'ESSMS à certaines parties du Code du travail sur la santé et la sécurité au travail :


- ESSMS concernés : IME, IMPro, CMPro, ITEP, ESAT, établissements expérimentaux ;


- activités concernées : activités de préformation, de formation et de préparation à la vie professionnelle ;


- publics concernés : les usagers qui, admis dans les ESSMS susvisés, bénéficient des activités susvisées (ex. : adolescents en SFP dans un IME) dans le cadre d'une formation à caractère professionnel ;


- règlementation santé/sécurité au travail applicable : règles applicables aux femmes enceintes, règles applicables aux jeunes travailleurs, règles applicables au lieu de travail, règles applicables aux équipements de travail et aux moyens de protection, règles applicables à certains risques d'exposition, règles applicables à la prévention des risques liés à la manutention.


Ceci étant rappelé, il convient d'apprécier l'étendue des interdictions faites aux jeunes travailleurs au vu des articles D. 4153-15 et suivants du Code du travail. Ces interdictions portent notamment sur l'utilisation de certaines machines dangereuses, de certains agents chimiques dangereux, sur l'exposition à certains risques électriques, sur l'emploi de certaines machines à pression sur la réalisation de certains travaux en milieu hyperbare, sur l'exposition à des rayonnements ionisants, sur le travail au contact de certains animaux, sur certains travaux dans le BTP, sur le travail du verre et du métal en fusion, sur certaines tâches de manutention.


L'exception à ces interdictions figure à l'article D. 4153-41 du Code du travail ; elle bénéficie aux seuls élèves titulaires d'un contrat d'apprentissage ou engagés dans une formation professionnelle ou technologique sanctionnée par un diplôme de l'Education nationale (CAP, BEP, bac pro ou techno) ; une autorisation est alors requise du médecin du travail sur proposition du médecin du travail ou du médecin scolaire.


Les adaptations prévues par la loi nouvelle, sous forme de décret, ne concernent pas les ESSMS du champ de l'éducation spéciale.


Si le niveau dispositif constitue donc une avancée significative, pour autant celle-ci ne correspond pas tout à fait à ce qui avait été promis. En effet, une distinction demeure entre les usagers qui sont engagés dans une formation professionnelle qualifiante et ceux qui ne le sont pas : les premiers peuvent bénéficier de dérogations autorisées par l'inspecteur du travail, les seconds pas.

sept.
14
0.0

TRAVAILLEURS SOCIAUX : communautarisation des formations

  • Par olivier.poinsot le

Au JO du 13 septembre 2011 ont été publiés cinq arrêtés du 25 août 2011 afférents à la formation des travailleurs sociaux qui prescrivent la mise en conformité de ces formations aux standards communautaires.



Ces textes sont :


- pour les assistants de service social : l'arrêté du 25 août 2011 modifiant l'arrêté du 29 juin 2004 modifié relatif au diplôme d'Etat (DE) d'assistant de service social ;


- pour les éducateurs de jeunes enfants (EJE) : l'arrêté du 25 août 2011 modifiant l'arrêté du 16 novembre 2005 relatif au DE d'EJE ;


- pour les éducateurs spécialisés : l'arrêté du 25 août 2011 modifiant l'arrêté du 20 juin 2007 relatif au DE d'éducateur spécialisé ;


- pour les éducateurs techniques spécialisés (ETS) : l'arrêté du 25 août 2011 modifiant l'arrêté du 18 mai 2009 relatif au DE d'ETS ;


- pour les conseillers en économie sociale et familiale (ESF) : l'arrêté du 25 août 2011 modifiant l'arrêté du 1er septembre 2009 relatif au DE de conseiller ESF.


Les modifications ainsi apportées au régime des études sont du même ordre pour les cinq professions. Il s'agit de modifier l'organisation de la formation afin de la mettre en conformité avec les standards européens et notamment de prévoir une meilleur lisibilité du parcours de formation en recourant à l'allocation de crédits européens (ECTS) à chaque module de formation.


Ce dispositif, que les écoles de formation doivent avoir mis en oeuvre au plus tard au 30 avril 2013, conduit dans les cinq formations à la répartition de 180 ECTS sur six semestres soit 30 ECTS par semestre.


Le recours aux ECTS devrait avoir plusieurs conséquences : offrir aux élèves une meilleure lisibilité de leur parcours y compris en cas d'interruption de leur formation dans leur école initiale et d'entrée dans une nouvelle école en cours de formation, faciliter l'organisation de complémentarités de parcours entre les écoles et les établissements de l'enseignement supérieur.


Sur ce dernier point, cette évolution est conforme aux orientations actuelles des pouvoirs publics qui se sont déjà traduites, dans le domaine voisin des métiers du secteur sanitaire, par la réforme des parcours de formation des auxiliaires de santé ; leurs instituts de formation ont déjà la pratique du système communautaire des ECTS. L'objectif est sans doute aussi, pour les professions sociales, d'aboutir à une reconnaissance des compétences et des connaissances qu'elles mobilisent via une mise en compatibilité avec le système universitaire qui, du coup, pourrait être tenté de développer une offre de formation concurrente.





sept.
12
0.0

SERVICES A LA PERSONNE : création d'un nouveau baccalauréat professionnel

  • Par olivier.poinsot le

Au JO du 10 septembre 2011 a été publié un arrêté du 22 août 2011 portant création de la spécialité « services aux personnes et aux territoires » du baccalauréat professionnel et fixant ses conditions de délivrance.



Cette formation, d'une durée de trois années scolaires, doit remplacer le baccalauréat professionnel "services en milieu rural" dont la dernière session d'examen aura lieu en juin 2013.

sept.
7
0.0

EHPAD : voilà la commission de coordination gérontologique !

  • Par olivier.poinsot le

Au JO du 7 septembre 2011 a été publié un arrêté du 5 septembre 2011 relatif à la commission de coordination gériatrique mentionnée au 3° de l'article D. 312-158 du Code de l'action sociale et des familles (CASF) et modifiant l'arrêté du 30 décembre 2010 fixant les modèles de contrats types devant être signés par les professionnels de santé exerçant à titre libéral et intervenant au même titre dans les établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD).



Ce texte qui, curieusement, ne complète pas la partie règlementaire du CASF, détermine la composition, le fonctionnement et les attributions de la commission de coordination gérontologique (CCG) :


Composition


La commission comprend obligatoirement :


- le médecin coordonnateur, qui préside la commission ;


- le directeur de l'établissement ou son représentant ;


- les médecins salariés de l'établissement ;


- s'il existe une pharmacie à usage intérieur (PUI), le pharmacien gestionnaire et s'il n'en existe pas, le pharmacin d'officine ;


- le cadre de santé ou l'infirmier diplômé d'Etat en charge de la coordination de l'équipe soignante au sein de l'établissement ;


- les infirmiers diplômés d'Etat salariés de l'établissement ;


- les psychologues de l'établissement ;


- les masseurs-kinésithérapeutes salariés de l'établissement ;


- les ergothérapeutes salariés de l'établissement ;


- les psychomotriciens salariés de l'établissement ;


- les professionnels de santé intervenant dans l'établissement à titre libéral ;


- un représentant du conseil de la vie sociale de l'établissement.


Toute personne que la commission souhaite entendre du fait de ses compétences propres peut assister en tant que de besoin à la séance de la commission.


Fonctionnement


La CCG se réunit au moins deux fois par an. Les professionnels de santé libéraux signataires du contrat mentionné à l'article R. 313-30-1 du CASF ont l'obligation de participer à au moins une réunion par an.


L'ordre du jour de la commission est établi conjointement par le médecin coordonnateur et le directeur de l'établissement.


Attributions


Le directeur doit consulter la CCG pour qu'elle lui donne un avis sur :


- le projet de soins de l'établissement et sa mise en oeuvre ;


- la politique du médicament, dont la liste des médicaments à utiliser préférentiellement dans les prescriptions dispensées aux résidents de l'établissement, ainsi que celle relative aux dispositifs médicaux, produits et prestations ;


- le contenu du dossier type de soins ;


- le rapport annuel d'activité médicale de l'établissement élaboré par le médecin coordonnateur. Dans ce cadre, la commission peut formuler toute recommandation visant à améliorer la prise en charge et la coordination des soins qui est alors annexée au rapport ;


- le contenu et la mise en oeuvre de la politique de formation des professionnels de santé exerçant dans l'établissement ;


- l'inscription de l'établissement dans un partenariat avec les structures sanitaires et médico-sociales et les structures ambulatoires du secteur au titre de la continuité des soins.


La CCG a également pour mission de promouvoir les échanges d'informations relatives aux bonnes pratiques gériatriques, notamment auprès des professionnels de santé libéraux intervenant dans l'établissement.


L'ensemble des recommandations et avis émis par la CCG est transmis à l'instance compétente de l'organisme gestionnaire de l'établissement.


Une telle définition des attributions de la CCG n'est pas sans rappeler celle de la commission médicale d'établissement (CME) des établissements publics de santé (EPS).


Compte tenu du soin apporté par l'autorité règlementaire à organiser cette instance médicale et paramédicale (si l'on excepte les psychologues et le représentant des usagers, qui ne sont pas des professionnels de santé) de l'accueil et de l'accompagnement en EHPAD qui, rappelons-le, est un établissement médico-social et dans lequel le volet soins, pour important qu'il soit, est loin de rendre compte de l'intégralité des interventions, il serait cohérent de s'attendre à l'édiction prochaine d'un texte règlementaire gouvernant la réunion et les attributions de la réunion de synthèse. A moins que seule une vision sanitaire des EHPAD soit privilégiée ...

sept.
6
0.0

FORMATION : création d'un nouveau BEP "accompagnement, soins et services à la personne"

  • Par olivier.poinsot le

Au JO du 6 septembre 2011 a été publié un arrêté du 18 août 2011 portant création de la spécialité « accompagnement, soins et services à la personne » de brevet d'études professionnelles (BEP) et fixant ses modalités de délivrance.



Ce nouveau diplôme, dont la collation aura lieu pour la première fois en 2013, doit se substituer au BEP "carrières sanitaires et sociales" qui disparaîtra après la session d'examen de 2012.


Le référentiel de ce nouveau BEP doit être mis en ligne sur le site Internet du CNDP.

août
29
0.0

FORMATION : orientations prioritaires pour la FPH

  • Par olivier.poinsot le

Au BO Santé n° 2011/7 du 15 août 2011 (p. 106) a été publiée la lettre-circulaire DGOS/RH4 n° 2011-210 du 6 juin 2011 relative aux axes et actions de formation nationales prioritaires à caractère pluriannuel concernant l'ensemble des agents des établissements mentionnés à l'article 2 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique hospitalière (FPH).



Cette lettre-circulaire désigne aux établissements relevant de la FPH les orientations nationales à mettre en oeuvre dans le cadre de leur plan de formation, afin de faciliter la construction des plans de formation en rappelant le cadre des politiques pluriannuelles de santé publique. Six orientations stratégiques sont ainsí retenues :


- améliorer la qualité des soins et soutenir le développement de prises en charge innovantes et efficientes ;


- accompagner au sein des établissements la prise en compte des droits du patient et la prise en charge des patients en fin de vie ;


- créer les conditions d'une gestion efficiente des établissements ;


- assurer au sein des établissements une gestion financière et comptable modernisée ;


- renforcer la sécurité des prises en charge ;


- développer les nouvelles technologies au service de la coordination des professionnels et de la qualité des soins.


Ces orientations stratégiques se déclinent en thématiques de formation correspondant, d'une part, aux axes de formation à mettre en oeuvre par les établissements à travers leur plan de formation et, d'autre part, aux actions de formation nationales (AFN) qui font l'objet de sessions de formation organisées par l'Association nationale pour la formation permanente du personnel hospitalier (ANFH).


En annexes figurent 47 fiches correspondant à autant d'actions de formation.

août
29
0.0

FORMATION : modification du régime d'étude des élèves-infirmiers

  • Par olivier.poinsot le

Au JO du 9 août 2011 a été publié un arrêté du 2 août 2011 modifiant l'arrêté du 31 juillet 2009 relatif au diplôme d'Etat (DE) d'infirmier.



Les modifications du régime antérieure portent sur les dispenses de scolarité, l'épreuve de sélection, les attributions du directeur et du conseil pédagogique dans l'autorisation des redoublements et dans le passage à l'année supérieure, le portfolio du stage, l'attribution des ECTS et les sessions de rattrapage.

août
29
0.0

FORMATION : modification du régime des instituts de formation paramédicaux

  • Par olivier.poinsot le

Au JO du 9 août 2011 a été publié un arrêté du 2 août 2011 modifiant l'arrêté du 21 avril 2007 relatif aux conditions de fonctionnement des instituts de formation paramédicaux.



Les modifications apportées concernent notamment le conseil pédagogique, la procédure de suspension d'un stage pour acte incompatible avec la sécurité des personnes soignées, le conseil de la vie étudiante, l'obligation d'assiduité des étudiants et la justification de leurs absences.

août
26
0.0

SERVICES A LA PERSONNE : création d'un BEPA dédié

  • Par olivier.poinsot le

Au JO du 2 août 2011 a été publié un arrêté du 7 juillet 2011 portant création et fixant les modalités de délivrance du brevet d'études professionnelles agricoles (BEPA) spécialité « services aux personnes ».



L'arrêté, qui rattache ce nouveau BEPA à la spécialité « services aux personnes et aux territoires » du baccalauréat professionnel, définit un référentiel professionnel caractérisant les activités professionnelles des emplois visés ainsi qu'un référentiel de certification (annexés) qui entreront en vigueur pour la session d'examen 2013.

juil.
18
0.0

CNSA : réaffectation des crédits non dépensés en 2010

  • Par olivier.poinsot le

Au JO du 17 juillet 2011 a été publié un arrêté du 1er juillet 2011 fixant le montant des reports de crédits affectés à d'autres sections prévu à l'article L. 14-10-5 du Code de l'action sociale et des familles (CASF).



Une part du reliquat des crédits de 2010 (6 510 000 euros sur 61 808 714,32 euros) qui étaient affectés au financement de dépenses :


- de modernisation des services ou de professionnalisation des métiers apportant au domicile des personnes âgées dépendantes une assistance dans les actes quotidiens de la vie,


- de formation des aidants familiaux et des accueillants familiaux,


- de formation et de qualification des personnels soignants recrutés dans le cadre des mesures de médicalisation des ESSMS pour personnes âgées,


est virée, dans la comptabilité de la Caisse pour 2011, au compte de charges où s'inscrivent le remboursement, aux régimes d'assurance maladie, des charges afférentes à l'accueil de leurs affiliés dans les ESSMS ainsi que que le paiement des contributions aux budgets des Agences régionales de santé (ARS) pour le financement des groupes d'entraide mutuelle (GEM).


Par ailleurs, 50 millions d'euros sont prélevés sur les 78 832 940,20 euros de reliquat de la sous-section personnes âgées (PA) de la section V (autres dépenses dont celles d'animation et de prévention ainsi que les frais d'études) pour être virés sur le même compte de charges que ci-dessus.


Il s'agit là de reports, vers l'exploitation, de sommes initialement dédiées au financement de démarches d'investissement matériel et humain et de recherche. En particulier, subissent une perte de ressources les activités de formation du personnel qui sont nécessaires à la lutte contre la maltraitance, à la promotion de la bientraitance et à l'élévation qualitative des prestations d'accompagnement.


juil.
18
0.0

FORMATION : un pot commun pour les aidants familiaux, les accueillants familiaux PA/PH et le personnel des EHPAD

  • Par olivier.poinsot le

Au JO du 17 juillet 2011 a été publié le décret n° 2011-844 du 15 juillet 2011 relatif à la formation des aidants familiaux et des accueillants familiaux et aux actions de formation dans les établissements mentionnés à l'article L. 314-3-1 du Code de l'action sociale et des familles (CASF) qui ont conclu la convention prévue au I de l'article L. 313-12 du même code.



Par ce décret, sont regroupés au sein d'une même liste l'ensemble des dépenses éligibles à un financement par la section IV du budget de la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA), qu'elles concernent les personnes âgées (PA) ou les personnes handicapées (PH).


Cette liste est étendue aux dépenses de formation des aidants familiaux et accueillants familiaux ainsi qu'aux dépenses relatives à des actions ponctuelles de préformation, de préparation à la vie professionnelle et de tutorat dans les établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD).


Par ailleurs, le décret précise les relations financières entre la CNSA et ses partenaires dans le domaine de la modernisation des services et de la professionnalisation des métiers auprès des personnes âgées et des personnes handicapées (collectivités territoriales, organismes paritaires collecteurs agréés, fédérations d'associations ou d'entreprises). Les conventions passées avec ces partenaires devront prévoir les modalités selon lesquelles ils alloueront les financements reçus de la Caisse et rendront compte de la conformité des dépenses réalisées aux objectifs.

juil.
11
0.0

ESAT : étude de la situation des établissements en Rhône-Alpes et de leur politique de formation

  • Par olivier.poinsot le

L'Institut de formation et de recherche sur les organisations sanitaires et sociales et leurs réseaux (IFROSS), institut de la Faculté de droit de LYON dirigé par Jean-Pierre CLAVERANNE, a mis en ligne une étude réalisée en février 2011 avec l'Observatoire national et Unifaf Rhône-Alpes sur le thème : " Favoriser l'accompagnement et la formation en ESAT".



Ce rapport dense (131 pages) offre un point de vue approfondi de la situation des établissements et services d'aide par le travail (ESAT) en région Rhône-Alpes, à partir notamment de données collectées sur un échantillon de 19 établissements. Après une introduction méthodologique, l'étude consacre des développements au contexte général du secteur des ESAT à une analyse comparative et thématique des établissements de l'échantillon et à une approche critique de leur politique de formation des salariés comme des travailleurs handicapés. Enfin, les diverses données ainsi collectées et exploitées sont présentées sous la forme d'une synthèse des "idéaux-type" d'ESAT.

 

juin
27
0.0

FORMATION : activités de restauration collective

  • Par olivier.poinsot le

Au JO du 26 juin 2011 a été publié le décret n° 2011-731 du 24 juin 2011 relatif à l'obligation de formation en matière d'hygiène alimentaire de certains établissements de restauration commerciale.



Le texte, qui institue une obligation de formation à l'hygiène d'au moins une personne dans les activités de restauration traditionnelle, de cafétérias et autres libres-services et, enfin, de restauration de type rapide, intéressera les directrices et directeurs d'établissement et service d'aide par le travail (ESAT) dont l'établissement comprend une telle activité.

juin
22
0.0

SAGES-FEMMES : conditions d'admission en 2ème ou 3ème année

  • Par olivier.poinsot le

Au BO Santé n° 2011/5 du 15 juin 2011 (p. 95) a été publiée la circulaire DGOS/RH1 n° 2011-143 du 14 avril 2011 relative à l'application des dispositions des arrêtés du 26 juillet 2010 organisant les modalités d'admission en deuxième et troisième année des études de sage-femme.



Cette circulaire commente l'application des arrêteś du 26 juillet 2010 relatif aux modalités d'admission en deuxième année des études médi- cales, odontologiques, pharmaceutiques ou de sage-femme, relatif aux modalités d'admission en deuxième année des études médi- cales, odontologiques, pharmaceutiques ou de sage-femme des étudiants qui souhaitent exercer leur droit au remords et, enfin, relatif aux modalités d'admission en troisième année des études médi- cales, odontologiques, pharmaceutiques ou de sage-femme. Il intègre également les apports plus récents encore de l'arrêté du 20 décembre 2010 organisant la procédure d'admission en deuxième et troisième années des études médicales, odontologiques, pharmaceutiques ou de sage-femme.

mai
25
0.0

SERVICES A LA PERSONNE : création d'un baccalauréat professionnel dédié

  • Par olivier.poinsot le

Au JO du 24 mai 2011 a été publié un arrêté du 11 mai 2011 portant création de la spécialité « accompagnement, soins et services à la personne », option A « à domicile », option B « en structure », du baccalauréat professionnel et fixant ses modalités de délivrance.



L'arrêté institue une nouvelle spécialité « accompagnement, soins et services à la personne » du baccalauréat professionnel qui comporte deux options : une option A « à domicile » et une option B « en structure ». Il adopte le référentiel des activités professionnelles et le référentiel de certification du diplôme ; est prévue une formation en milieu professionnel de vingt-deux semaines incluant la durée de six semaines nécessaire à la validation du diplôme intermédiaire.


Le dispositif nouveau entrera en vigueur pour la session d'examen de l'année 2014.


mai
25
0.0

MASSEURS-KINESITHERAPEUTES : modification du programme de la formation

  • Par olivier.poinsot le

Au JO du 25 mai 2011 ont été publiés le décret n° 2011-565 du 23 mai 2011 relatif aux études préparatoires et au diplôme d'Etat de masseur-kinésithérapeute ainsi qu'un arrêté du 23 mai 2011 relatif aux études préparatoires et au diplôme d'Etat de masseur-kinésithérapeute.



Le décret nouveau institue un parcours de stage d'une durée de 1 400 heures, soit 40 semaines, comprenant cinq champs cliniques obligatoires. Une partie de ce temps (30 % maximum) peut être dévolue à la réalisation de travaux personnels écrits et à des travaux dirigés en lien avec les stages.


L'arrêté, tirant les conséquences du décret, définit le régime du nouveau parcours de stage qui se substitue à celui des stages antérieurement accomplis par les élèves des instituts des formation en masso-kinésithérapie.

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