rsa (6)
La Loi n° 2008-1249 du 1er décembre 2008 généralisant le revenu de solidarité active et réformant les politiques d'insertion a été adoptée.
Son article 1er stipule : "Il est institué un revenu de solidarité active qui a pour objet d'assurer à ses bénéficiaires des moyens convenables d'existence, afin de lutter contre la pauvreté, encourager l'exercice ou le retour à une activité professionnelle et aider à l'insertion sociale des bénéficiaires. Le revenu de solidarité active remplace le revenu minimum d'insertion, l'allocation de parent isolé et les différents mécanismes d'intéressement à la reprise d'activité. Sous la responsabilité de l'Etat et des départements, sa réussite nécessitera la coordination et l'implication des acteurs du champ de l'insertion, des entreprises et des partenaires sociaux."
Les choses sont écrites, SOUS LA RESPONSABILITE DE L'ETAT ET DES DEPARTEMENTS !
Qui va donc contrôler la bonne utilisation des impôts des contribuables, compte tenu des nombreux abus déjà constatés ...
Que dire des bénéficiaires du RSA qui sont sans revenus en France mais ont une activité rémunérée dans un pays limitrophe de la France, etc etc etc ?!
Rappelons ma fable :
La fourmi travaille dur tout l'été dans la canicule.
Elle construit sa maison et prépare ses provisions pour l'hiver.
La cigale pense que la fourmi est stupide, elle rit, danse et joue tout l'été.
Une fois l'hiver venu, la fourmi est au chaud et bien nourrie.
La cigale grelottante de froid organise une conférence de presse
Demande pourquoi la fourmi a le droit d'être au chaud et bien nourrie
Alors que d'autres, moins chanceux comme elle, ont froid et faim.
A la TV, en direct, est montrée la cigale grelottante de froid
L'on diffuse des extraits vidéo d'une fourmi bien au chaud
Dans sa maison confortable avec une table pleine de provisions.
La consternation est à son comble
Apprendre que dans un pays si riche, on laisse souffrir cette pauvre cigale
Alors que d'autres vivent dans l'abondance.
L'on organise des manifestations contre la pauvreté, devant la maison de la fourmi.
L'on se demande pourquoi la fourmi est devenue riche sur le dos de la cigale
L'on interpelle le gouvernement pour augmenter les impôts de la fourmi afin qu'elle paie 'sa juste part'.
L'on rédige, rapidement, une Loi sur l'égalité économique et une Loi (rétroactive à l'été).
Les impôts de la fourmi sont augmentés, laquelle reçoit une amende pour ne pas avoir embauché la cigale comme aide.
La maison de la fourmi est préemptée par les autorités, car la fourmi n'a pas assez de disponibilités pour payer son amende et ses impôts.
La fourmi quitte la France, ruinée, sans aide.
L'on remarque la cigale maintenant engraissée,
Finissant les dernières provisions de la fourmi,
Bien que le printemps soit encore loin.
L'ancienne maison de la fourmi, devenue logement social pour la cigale, se détériore car cette dernière n'a rien fait pour l'entretenir.
Des reproches sont faits au gouvernement pour le manque de moyens.
Une commission d'enquête est mise en place,
La Collectivité Paiera l'entière rénovation sur découverts Publics.
L'on commente l'échec du gouvernement à redresser sérieusement le problème des inégalités sociales.
La cigale meurt d'une crise cardiaque suite à son embonpoint soudain.
La maison est squattée par un gang d'araignées ....
ETC ....
On y est !
Enfin, Sous toutes réserves.
Eh bien voilà ! le RSA a été adopté en Conseil des Ministres, sans surprise.
Toutefois l'adoption devant le Parlement ne serait pas encore entièrement acquis.
A croire la lecture de la Presse, le Ministre du Budget Eric Woerth et le Haut commissaire aux Solidarités actives Martin Hirsch ont écrit aux parlementaires UMP et centristes pour défendre le RSA, et son financement assuré par une taxe sur le capital, à .... deux semaines du débat parlementaire.
La lettre affirmerait que le RSA ne pèsera "ni sur la compétitivité des entreprises, ni sur les revenus du travail" et ne remet "nullement en cause la baisse des prélèvements obligatoires poursuivie par le gouvernement".
Enfin, il est souligné que la taxe aura un "impact limité" pour les Français, et qu'il "s'agit d'un investissement dont le coût diminuera au fur et à mesure" (sic !).
Pourrait-t-on me dire quelles sont les garanties données de la réduction "au fur et à mesure" du RSA, si l'on se rapporte aux déclarations de ses "inventeurs", en leur temps, qui avaient affirmé que la CSG ne dépasserait JAMAIS 1% ?
Le RSA est né, il vivra et bientôt il atteindra les 5,5 %, (taux réduit des prélèvements ?), mais je m'emporte, ce n'est pas bon pour mon coeur, il me faut vivre pour savoir ce que deviendront les arraignées (cf. mon article d'avant).
Enfin, sous toutes réserves !
Olivier GRAFTIEAUX.
Synthèse de la VERSION du XVIIIème siècle :
La fourmi travaille dur tout l'été dans la canicule.
Elle construit sa maison et prépare ses provisions pour l'hiver.
La cigale pense que la fourmi est stupide, elle rit, danse et joue tout l'été.
Une fois l'hiver venu, la fourmi est au chaud et bien nourrie.
La cigale grelottante de froid n'a ni nourriture ni abri et meurt de froid.
FIN
VERSION du XXIème siècle :
La fourmi travaille dur tout l'été dans la canicule.
Elle construit sa maison et prépare ses provisions pour l'hiver.
La cigale pense que la fourmi est stupide, elle rit, danse et joue tout l'été.
Une fois l'hiver venu, la fourmi est au chaud et bien nourrie.
La cigale grelottante de froid organise une conférence de presse
Demande pourquoi la fourmi a le droit d'être au chaud et bien nourrie
Alors que d'autres, moins chanceux comme elle, ont froid et faim.
A la TV, en direct, est montrée la cigale grelottante de froid
L'on diffuse des extraits vidéo d'une fourmi bien au chaud
Dans sa maison confortable avec une table pleine de provisions.
La consternation est à son comble
Apprendre que dans un pays si riche, on laisse souffrir cette pauvre cigale
Alors que d'autres vivent dans l'abondance.
L'on organise des manifestations contre la pauvreté, devant la maison de la fourmi.
L'on se demande pourquoi la fourmi est devenue riche sur le dos de la cigale
L'on interpelle le gouvernement pour augmenter les impôts de la fourmi afin qu'elle paie 'sa juste part'.
L'on rédige, rapidement, une Loi sur l'égalité économique et une Loi (rétroactive à l'été).
Les impôts de la fourmi sont augmentés, laquelle reçoit une amende pour ne pas avoir embauché la cigale comme aide.
La maison de la fourmi est préemptée par les autorités, car la fourmi n'a pas assez de disponibilités pour payer son amende et ses impôts.
La fourmi quitte la France, ruinée, sans aide.
L'on remarque la cigale maintenant engraissée,
Finissant les dernières provisions de la fourmi,
Bien que le printemps soit encore loin.
L'ancienne maison de la fourmi, devenue logement social pour la cigale, se détériore car cette dernière n'a rien fait pour l'entretenir.
Des reproches sont faits au gouvernement pour le manque de moyens.
Une commission d'enquête est mise en place,
La Collectivité Paiera l'entière rénovation sur découverts Publics.
L'on commente l'échec du gouvernement à redresser sérieusement le problème des inégalités sociales.
La cigale meurt d'une crise cardiaque suite à son embonpoint soudain.
La maison est squattée par un gang d'araignées ....
Ce sera sans fin cette fois.
La Morale de cette hisoire reste cependant la même :
"Vous chantiez ? j'en suis fort aise.
Eh bien! dansez maintenant".
Merci à ML pour sa suggestion.
Olivier GRAFTIEAUX.
Sans vouloir plagier notre Président de la République, nous espérons qu'il restera un peu d'argent en Haut pour que le Bas puisse encore en profiter.
(« S'il y a de l'argent pour le haut, il doit aussi y avoir de l'argent pour le bas », ainsi parlait Nicolas Sarkozy jeudi dernier en annonçant la nouvelle taxe.)
N'oublions pas que l'argent d'en "Haut" est gagnée par le Travail et non par une quelconque distribution passive d'une manne non éternelle !
Devra-t-on suivre l'exemple de nos Grands chefs cuisiniers, qui ont, a priori, la bonne Recette ?
Olivier GRAFTIEAUX
Le législateur est en train de travailler un Pojet de Loi intitulé : "Projet de loi en faveur des revenus du travail".
Or, dans ledit projet, il existe un article VI, comme suit :
"Dans les entreprises ayant conclu un accord d'intéressement, ou un avenant à un accord en cours répondant aux conditions prévues au V, à compter de la publication de la présente loi et au plus tard le 30 juin 2009 et applicable dès cette même année, l'employeur peut verser à l'ensemble de ses salariés une prime exceptionnelle.
Cette prime est répartie uniformément entre les salariés ou selon des modalités de même nature que celles prévues par cet accord. Son montant est plafonné, après répartition, à 1 500 € par salarié. Elle est prise en compte pour l'application des dispositions de l'article L. 3314-8 du code du travail.
Cette prime ne peut se substituer à des augmentations de rémunération et à des primes conventionnelles prévues par l'accord salarial ou par le contrat de travail. Elle ne peut se substituer à aucun des éléments de rémunération au sens de l'article L. 242-1 du code de la sécurité sociale et de l'article L. 741-10 du code rural versés par l'employeur ou qui deviennent obligatoires en vertu de règles légales ou contractuelles.
Cette prime est exonérée de toutes cotisations et contributions d'origine légale ou conventionnelle rendue obligatoire par la loi, à l'exception des contributions définies aux articles L. 136-2 du code de la sécurité sociale et 14 de l'ordonnance n° 96-50 du 24 janvier 1996 relative au remboursement de la dette sociale.
Dans le cas où un salarié qui a adhéré à un plan d'épargne salariale au sens du titre III du livre III de la troisième partie du code du travail affecte à la réalisation de ce plan tout ou partie des sommes qui lui sont versées au titre de cette prime exceptionnelle, ces sommes sont exonérées d'impôt sur le revenu, dans les conditions prévues par l'article L. 3332-27 du même code.
Le versement des primes doit intervenir le 30 septembre 2009 au plus tard. "
Le RSA pénalise déjà la bonne idée que ce projet voulait porter et rend ainsi "redevable" le non imposable.
Redevenons sages ! Bien entendu, Sous toutes réserves.
Olivier GRAFTIEAUX.
Bonjour,
Il n'a jamais été question pour moi d'aborder la Politique sur mon Blog.
Toutefois, comme nous tous, je m'interroge sur ce qu'est le « RSA ».
Il faut savoir qu'il s'agit du REVENU DE SOLIDARITE ACTIVE, qui est une allocation qui vise à la fois à remplacer des minima sociaux existants (comme le RMI et API), à se substituer à des dispositifs d'intéressement de retour à l'emploi (comme la prime de retour à l'emploi (PRE) et la prime pour l'emploi (PPE)) dont l'efficacité a été à plusieurs reprises contestée.
Le RSA c'est pour ceux qui ne travaillent pas un revenu minimum et pour ceux qui travaillent un complément de revenu.
Ce serait donc, selon le projet, un instrument "mixte", qui mettrait fin aux cloisonnements entre les divers dispositifs, garantissant que le retour au travail procure des revenus supplémentaires et mettre fin à plusieurs situations inacceptables :
* la perte d'argent au moment du retour au travail ;
* la diminution des ressources à la fin de la période d'intéressement ou de cumul (souvent six mois ou un an après le retour au travail, les ressources diminuent, parce qu'il y a un cumul intégral au début, partiel ensuite, puis plus rien) ;
* la différence de ressources entre deux personnes, selon qu'elles sont ou non passées par le RMI ;
* des situations de pauvreté au travail.
Il mettrait fin au "travail gratuit".
Combien cela va-t-il couter aux contribuables dont nous sommes ?
Selon les chiffres donnés, il y a environ 5,5 milliards de dépenses pour le RMI, 1 milliard pour l'API, 4,5 milliards pour la prime pour l'emploi et 0,5 milliard pour différentes aides de retour à l'emploi.
Ceci représente au total 11,5 milliards d'euros de dépenses.
C'est à cet ensemble que le Gouvernement rajoute 1,5 milliards d'euros.
L'effort de la nation pour les salariés modestes et les allocataires de minima sociaux passerait donc de 11,5 milliards d'euros à ..... 13 milliards d'euros.
Chiffre symbolique pour les superstitieux ?
Nous sommes tous convaincus qu'il faut lutter contre la pauvreté, encore faudrait il que la Loi la donne un environnement, car que penser des pauvres idiots (peut-être riches) que l'on peut croiser chaque jour dans le métro ou encore du pauvre ayant fait banqueroute (et qui pourrait redevenir in boni), ou de celui qui a, toute sa vie telle la cigale, dépenser sans compter, sans même se soucier de sa retraite en affirmant chaque jour qu'il verra le moment venu.
Ne faut-il pas responsabiliser le pauvre citoyen insolvable, qui part chaque année, à crédit, en vacances, loin, et demande une prime de rentrée afin de permettre à ses enfants de regarder, non pas les livres qu'il aurait du acquérir avec le faible pécule, mais la toute nouvelle TV écran plat ... afin de regarder les films faits pendant ses vacances.
N'oublions pas la phrase de Honoré de BALZAC dans "Le Bal des Sceaux" : "Il n'y a que les pauvres de généreux".
Faudra-til que nous soyons tous pauvres pour contribuer au RSA ?
Ouf, il a été dit et écrit que cela ne constituerait pas un accroissement des contibutions sociales.
Nous sommes confiants.
Evidemment, Sous toutes Réserves.
Olivier GRAFTIEAUX.
