nouvelle profession (8)
Chers Lecteurs,
En pièce jointe, l'intégral du rapport DARROIS en 169 pages, annexes comprises.
Bonne lecture.
Les commentaires un peu plus tard.
Cordialement.
Olivier GRAFTIEAUX
Nom : Rapport Commission Darrois.pdf
Taille : 1 Mo
Bonjour,
Il n'a jamais été question pour moi d'aborder la Politique sur mon Blog.
Toutefois, comme nous tous, je m'interroge sur ce qu'est le « RSA ».
Il faut savoir qu'il s'agit du REVENU DE SOLIDARITE ACTIVE, qui est une allocation qui vise à la fois à remplacer des minima sociaux existants (comme le RMI et API), à se substituer à des dispositifs d'intéressement de retour à l'emploi (comme la prime de retour à l'emploi (PRE) et la prime pour l'emploi (PPE)) dont l'efficacité a été à plusieurs reprises contestée.
Le RSA c'est pour ceux qui ne travaillent pas un revenu minimum et pour ceux qui travaillent un complément de revenu.
Ce serait donc, selon le projet, un instrument "mixte", qui mettrait fin aux cloisonnements entre les divers dispositifs, garantissant que le retour au travail procure des revenus supplémentaires et mettre fin à plusieurs situations inacceptables :
* la perte d'argent au moment du retour au travail ;
* la diminution des ressources à la fin de la période d'intéressement ou de cumul (souvent six mois ou un an après le retour au travail, les ressources diminuent, parce qu'il y a un cumul intégral au début, partiel ensuite, puis plus rien) ;
* la différence de ressources entre deux personnes, selon qu'elles sont ou non passées par le RMI ;
* des situations de pauvreté au travail.
Il mettrait fin au "travail gratuit".
Combien cela va-t-il couter aux contribuables dont nous sommes ?
Selon les chiffres donnés, il y a environ 5,5 milliards de dépenses pour le RMI, 1 milliard pour l'API, 4,5 milliards pour la prime pour l'emploi et 0,5 milliard pour différentes aides de retour à l'emploi.
Ceci représente au total 11,5 milliards d'euros de dépenses.
C'est à cet ensemble que le Gouvernement rajoute 1,5 milliards d'euros.
L'effort de la nation pour les salariés modestes et les allocataires de minima sociaux passerait donc de 11,5 milliards d'euros à ..... 13 milliards d'euros.
Chiffre symbolique pour les superstitieux ?
Nous sommes tous convaincus qu'il faut lutter contre la pauvreté, encore faudrait il que la Loi la donne un environnement, car que penser des pauvres idiots (peut-être riches) que l'on peut croiser chaque jour dans le métro ou encore du pauvre ayant fait banqueroute (et qui pourrait redevenir in boni), ou de celui qui a, toute sa vie telle la cigale, dépenser sans compter, sans même se soucier de sa retraite en affirmant chaque jour qu'il verra le moment venu.
Ne faut-il pas responsabiliser le pauvre citoyen insolvable, qui part chaque année, à crédit, en vacances, loin, et demande une prime de rentrée afin de permettre à ses enfants de regarder, non pas les livres qu'il aurait du acquérir avec le faible pécule, mais la toute nouvelle TV écran plat ... afin de regarder les films faits pendant ses vacances.
N'oublions pas la phrase de Honoré de BALZAC dans "Le Bal des Sceaux" : "Il n'y a que les pauvres de généreux".
Faudra-til que nous soyons tous pauvres pour contribuer au RSA ?
Ouf, il a été dit et écrit que cela ne constituerait pas un accroissement des contibutions sociales.
Nous sommes confiants.
Evidemment, Sous toutes Réserves.
Olivier GRAFTIEAUX.
De qui se moque-t-on ?
Qui a vu cette publicité dans la presse dite « grand public » ?
Est-ce ainsi que nous sommes vus par nos concitoyens.
Devrons nous livrer des Pizzas pour finir nos fins de mois ? (Ce n'est même pas possible entre deux audiences.)
C'est vrai que les cotisations augmentant sans cesse ainsi que les prélèvements sociaux, il va falloir y penser !
Je demande à Monsieur le Président Paul-Albert Iwens sa réaction.
A suivre.
Olivier GRAFTIEAUX
Une nouvelle citation, ce jour, pour les résultats du Bac 2008 :
"Le difficile n'est pas de sortir de l'X mais de sortir de l'ordinaire". (Charles de Gaulle).
Félicitations à GG qui se reconnaitra, lequel vient de sortir, ce soir, du Lycée pour entrée dans une nouvelle aventure : l'apprentissage d'une profession.
BRAVO ET MERCI pour ces belles années récompensées, haut la main, ce jour.
OG
Une phrase du "CHTEME" Michel GALABRU (Pensées, Répliques et Anecdotes) : "Dans la nécrologie du Figaro, il semble qu'il y ait plus de morts le samedi. Ce ne sont plus les fins de mois qui sont difficles, mais les fins de semaine!!!"
Bon Week-End à tous.
(le 25 juillet 2008)
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"Ecrire est un métier ... qui s'apprend en écrivant". (Simone de Beauvoir).
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Ce que nous appelons mouvements du coeur n'est que le bousculement irraisonnable de nos pensées. (André Gide).
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La Président Monsieur Nicolas Sarkozy n'a pas attendu la remise du rapport du recteur Serge Guinchard pour l'annoncer officiellement : l'idée du divorce par consentement mutuel devant les notaires est bel et bien abandonnée.
S'il l'a confié vendredi au Président du Conseil national des barreaux (CNB), Paul-Albert Iweins, au Président de la Conférence des bâtonniers, Pascal Eydoux, ainsi qu'à un représentant du bâtonnier de Paris qu'il recevait à l'Elysée, c'est, nous semble-t-il, qu'il n'avait plus d'autres choix, d'autant qu'il devait annoncer qu'il allait confier une mission "afin d'étudier les modalités de la création en France d'une grande profession du droit ".
Tout est dit !
Cette grande profession du Droit devrait regrouper avocats et notaires qui devraient exercer en entreprise comme c'est le cas dans d'autres pays européens tels que l'Espagne, la Grande-Bretagne et l'Allemagne.
Maintenant se pose la question : qui absorbera qui ?
N'étant absolument pas opposé à ce projet, en ma qualité "d'Avocat d'affaires", de nombreux et lourds problèmes financiers, éthiques, déontologiques, philosophiques etc, etc, subsistent.
Agissons en Juristes, que nous sommes, et tentons de comprendre la démarche dans ce qu'elle a de plus positif.
Après tout, les Notaires, que nous connaissons fort bien, sont légitimement opposés au principe. Que penser du coût d'acquisition de leurs charges ?
Néanmoins, soyons tous raisonnables.
Je souhaite que les discussions soient faites en toute transparence et qu'il n'y ait, cette fois, qu'un seul représentant par profession !
Confraternellement.
La loi n° 2008-561 du 17 juin 2008 portant réforme de la prescription en matière civile (1) est publiée.
Je vous donne le lien sur LEGIFRANCE : où vous pourrez la consulter sur la toile.
Bonne lecture.



