rpva cnb navista marseille (20)

déc.
14

RPVA - DERNIERE DEMARQUE ?

  • Par nicolas.besset le
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Le coût de l'abonnement RPVA baisse. Miracle ? Désespoir ? Désillusion ennemie ? Aurons-nous donc vécu, enfin, un coût au juste prix ?


Juste prix... celui de l'équilibre ? Celui de sommes lancées à la cantonade, ou celui d'une roue qui tourne le soir, au gré du hasard des vents, dans quelques émissions télévisées grand public ?


Et si c'était cela le RPVA ? Le juste prix de la chance, de la fortune, une grosse roue dentée dans le salon d'honneur du CNB, notre Conseil National préféré, que l'on lance d'une main joyeuse les soirs de budget ...?


C'est peut-être cela qu'indiquait sous d'autres mots l'expert HATTAB quand il parlait dans son rapport du traitement de l'aspect économique du système ?


C'est peut-être cela, la coutume inconnue d'une profession qui aime le droit mais ne sait pas les chiffres, qui propose par ailleurs une gouvernance nouvelle de la profession renforçant ledit Conseil et créant des ordres régionaux, sans qu'en aucune des lignes nombreuses de cet autre rapport savamment établi, ne s'établisse la moindre idée, ne serait-ce que grossièrement ou abruptement esquissée, de ce qu'il nous en coûtera, ou de ce qu'elle pourrait, par miracle, apporter comme économies fonctionnelles.


"J'ai donc le plaisir de vous informer qu'à effet au 1 er janvier 2011, que le coût de l'abonnement d'un cabinet pour son accès au RPVA/e-barreau se trouve ramené de 32 € HT/mois à 26 € HT/mois".


Telle est la phrase phare de notre incontourné Président WICKERS dans son communiqué glorieux de l'Avent, annonçant la fin du ticket chic et l'avènement enfin du ticket choc, le ticket modérateur à 26 € HT par mois.


La roue de la fortune aurait donc tourné dans le bon sens, soyons réjouis en cette période de partage.


La mesquinerie serait de se demander si cette diminution est exclusivement commerciale, et si elle n'a pas une contrepartie dans le coût de nos cotisations, comme cela a paraît-il été le cas précédemment qui faisait payer moins cher d'un côté, mais compenser de l'autre, et se pose la question de savoir si nous contribuons toujours de cette façon...


La raison est toutefois de rappeler que d'autres systèmes plus souples en utilisation (le nomadisme), mis au point à l'initiative du Barreau de Paris ou de Marseille, tout aussi sécurisés avec des prestataires informatiques reconnus internationalement et non de petites SARL de province aux locaux singuliers, accessibles que l'on soit son propre patron, que l'on soit collaborateur, que l'on soit dans son bureau ou au Brésil, ne coûtent qu'environ 1 € par mois par avocat, peu important à ce niveau de prix la TVA.


Certes 26 € HT ne met pas en péril l'équilibre économique d'un cabinet, (même si cela représente plus de 300 € par an), mais pourquoi payer 26 fois plus cher quelque chose qui ne serait pas mieux, voir même selon certains moins bien...


Vivement les prochaines élections que l'on sorte enfin, peut-être, de tout cela...

nov.
24

RPVA - ENQUETE DE SATISFACTION

  • Par nicolas.besset le

Le Conseil National des Barreaux, institution surprenante, adresse à chacun d'entre nous un questionnaire de satisfaction.


Comment un marseillais peut-il être satisfait d'un service dont il est toujours arbitrairement privé du fait de l'incurie dudit Conseil, à tel point que le Barreau de Marseille engage la procédure d'urgence et nous désabonne tous, ce en quoi il a parfaitement raison ?


A défaut de RPVA, nous avons au moins du courrier ludique.


Ceci est donc ma réponse à ce formulaire, qui ne constitue donc que l'expression d'une opinion qui m'est bien entendu toute personnelle, à ce qui se veut une enquête pas du tout prématurée.



"Vous trouverez ci-dessous une copie de vos réponses à l'enquête : Certification - Enquête de satisfaction RPVA e-Barreau 2010. Si vous aviez choisi de cacher votre identité dans cette enquête, ce choix a bien été pris en compte par QuestBack et les personnes à l'origine de cet email ont été informées de leur responsabilité dans ce domaine.


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1. Abonnement - Etes-vous ?.De l'accueil téléphonique


Insatisfait


1. Abonnement - Etes-vous ?.De la clarté des informations fournies lors de l'abonnement


Insatisfait


1. Abonnement - Etes-vous ?.Du délai d'envoi des éléments


Insatisfait


1. Abonnement - Etes-vous ?.Des conseils fournis lors de l'installation et la mise en route


Insatisfait


2. Déroulement du contrat - Etes-vous ?.Des réponses apportées à vos questions


Insatisfait


2. Déroulement du contrat - Etes-vous ?.Du délai des interventions (en cas de dysfonctionnement)


Insatisfait


2. Déroulement du contrat - Etes-vous ?.De la clarté des factures relatives à ce service


Insatisfait


2. Déroulement du contrat - Etes-vous ?.De la fiabilité du service


Insatisfait


3. Ergonomie de l'interface e-Barreau - Etes-vous ?.De l'ergonomie de l'interface (facilité, simplicité d'utilisation ...)


Insatisfait


3. Ergonomie de l'interface e-Barreau - Etes-vous ?.Des alertes mails


Insatisfait


3. Ergonomie de l'interface e-Barreau - Etes-vous ?.Du tri des dossiers dans la messagerie


Insatisfait


4. Fonctionnalités proposées par e-Barreau - Etes-vous ?.Des fonctionnalités proposées (mise en état, accès aux dossiers auprès du greffe etc.)


Insatisfait


4. Fonctionnalités proposées par e-Barreau - Etes-vous ?.De la consultation des informations


Insatisfait


4. Fonctionnalités proposées par e-Barreau - Etes-vous ?.De l'utilisation de la messagerie


Insatisfait


4. Fonctionnalités proposées par e-Barreau - Etes-vous ?.De l'accès nomade et télétravail


Insatisfait


5. Concernant la sécurité informatique, diriez-vous à propos de la mise en place du RPVA ?.Qu'elle vous a sensibilisé aux aspects sécuritaires


Tout à fait


5. Concernant la sécurité informatique, diriez-vous à propos de la mise en place du RPVA ?.Qu'elle a permis de renforcer l'étanchéïté du réseau local du cabinet (cf. firewall inclu dans le boîtier Navista)


Pas du tout


5. Concernant la sécurité informatique, diriez-vous à propos de la mise en place du RPVA ?.Qu'elle n'a rien changé


Tout à fait


6. Si vous êtes insatisfait, merci de nous indiquer les raisons ci-dessous.


La raison est simple, l'inefficience et les "interprétations" scandaleuses du Président WICKERS, qui donne bien trop ouvertement l'impression de prendre ses confrères pour des imbéciles, et dont j'attends avec impatience la fin d'un mandat déplorable et préjudiciable à l'image de l'ensemble de la profession. En faut-il plus ...?


7. Suggestions - Avez-vous des suggestions d'amélioration concernant les thèmes évoqués ou d'autres sujets ?


Oui, le départ du Président WICKERS, qui permettra peut-être que la question soit revue de façon saine, confraternelle et pertinente. En faut-il toujours plus ...?


8. Votre nom (facultatif) :


Nicolas BESSET"


Nicolas BESSET

juin
22

RPVA - L'INEPTIE DES BATONNIERS...

  • Par nicolas.besset le
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Le Journal des Bâtonniers, édition mars-avril-mai 2010, publie un article sur le thème "RPVA: Ces barreaux qui savent cliquer... témoignages...'


L'on y voit des Bâtonniers au sourire heureux, parfois béat, raconter leur bonheur, leur satisfaction personnelle d'avoir su instaurer, révolutionner la technologie de leur Barreau.


Heureux confrères qui possèdent de tels Bâtonniers.


Comment ont-ils révolutionné ?


Guère en jouant les Mirabeau, Marat, Danton ou Robespierre, guère en jouant les Castro ou Guevara...


Pour eux je pense, à les lire, que Mirabeau doit demeurer un pont tranquille sous lequel coule paisiblement la Seine et leurs amours, ou bien un Cours majestueux où il fait bon siroter quelque rafraichissement sous l'ombre bienveillante des platanes séculaires.


Pourquoi ?


Par que leur satisfecit repose sur leur témérité, leur hardiesse à avoir doté les bibliothèques de leurs Ordres d'accès RPVA grâce auxquels leurs confrères reconnaissants et émus peuvent venir prendre des nouvelles de leurs juridictions tout aussi fraiches que les frondaisons de la belle avenue aixoise.


Deux pages pour nous vanter cela, pour nous vanter ce qui relève d'un B-A BA des services minimums qu'un Ordre doit pouvoir offrir à ses membres, comme de disposer d'un Code Civil à jour ou d'un abonnement à quelque Gazette du Palais, ou autre Dalloz...


Mazette, fichtre, Messieurs les Bâtonniers, je suis impressionné par tant de courage, vraiment, et pour plagier mon bien aimé Gilbert COLLARD, plagiant lui-même Boris VIAN, j'irai plaider sur vos tombes, celles de votre bilan, votre parfaite incurie.


Combien de Bâtonniers, dans le courage, devraient prendre exemple sur un Dominique MATTEI, et sur un Gilbert COLLARD qui, quoique vous en pensiez, aura en définitive bien plus et bien mieux défendu l'honneur de la profession, les droits de la défense, qu'une assemblée entière de Bâtonniers satisfaits réunis qui ne répondent pas aux questions qui se posent.


Vous avez, Messieurs les Bâtonniers, dotés vos bibliothèques de connexions RPVA ?


Et bien moi, depuis des années, j'ai la télé chez moi, deux téléphones portables, et je profite en tous lieux des joies de l'ADSL, et pas seulement dans ma bibliothèque ordinale où je suis non pas heureux, mais contraint de me rendre pour accéder aux communications de mon Tribunal, parce que Navista/CNB, pour l'instant encore, et alors que tout le permet techniquement, m'empêche de le faire de mon bureau, de mon chalet en Suisse, ou de chez moi, sans que cela ne semble vous émouvoir.


Parce qu'à Marseille, cela fait bien longtemps que l'on peut se connecter depuis les ordinateurs de l'Ordre, et nous n'en tirons aucune gloire, conscients que cela n'est rien d'autre qu'un petit rien, qu'un petit pas.


Quels Bâtonniers êtes-vous donc qui vous contentez de cela ? Quid de votre mandat quand vous ne pouvez ignorer le conflit qui existe par ailleurs, et qui concerne l'ensemble des avocats ?


Que dîtes-vous à vos confrères du RPVA CNB/Navista, du RPVA Paris et du RPVA Marseille ?


Si pour vous la mission relevant de l'article 18 se résume à une bibliothèque ordinale, comme cela est triste.


Cet article est parfaitement inique, un grand merci, en ce qu'il traite du RPVA, sans parler de ce qui fait véritablement débat.


Merci à la Conférence des Bâtonniers. J'espère que votre revue n'est pas issue des fonds de vos confrères, parce que votre revue, je m'en moque éperdument, je n'en veux pas. Contentez-vous de m'adresser une lettre par mail, c'est moderne, bien moins cher, et au moins je pourrai m'y désabonner puisque je n'en veux pas.


Je veux de l'information, pas une parade grotesque de mauvais aloi.

juin
20

RPVA - MARSEILLE A GAGNE

  • Par nicolas.besset le
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Marseille a enfin gagné la lutte sur la technique de sécurisation du réseau privé virtuel qui relie électroniquement nos cabinets aux tribunaux.


Pourquoi ?


Parce qu'une fois le rapport HATTAB présenté tel qu'il doit l'être, au terme d'une lecture approfondie, les détracteurs manquent d'arguments pour contester le système marseillais, parfaitement conforme aux règles de l'art, et pour soutenir mordicus le système CNB/Navista qui semble lui, au contraire, manquer encore de mordant.


C'est tout ?


Bien sûr que non, même si ce n'est déjà pas rien.


Aussi parce que se posait la question de l'union en regard de la concurrence, et que rien ne justifiait, vis-à-vis de l'ensemble des confrères de Province, le statut dérogatoire accordé à Paris.


Ce statut était justifié par un historique qui ne pouvait prospérer face à l'intérêt général de la profession, et par la tradtionnelle réflexion économique selon laquelle Paris rassemble la moitié des avocats de France, et représenterait 80% du chiffre d'affaire annuel de la profession.


Il s'agissait donc non pas d'un statut juridiquement légitime, puisque cette légimité n'était autre que celle du lobbying d'un barreau puissant, et l'on comprend parfaitement Paris, ceci n'est pas une critique.


Paris a compris de son côté que le 3ème intervenant posait des difficultés à son statut, et a obtenu de la chancellerie l'agrément de son système, se passant ainsi d'avoir des comptes à rendre au CNB, mais ouvrant officiellement par la même occasion la porte à la concurrence.


Le Bâtonnier de Paris a ainsi été en mesure de proposer de partager son système à tous ceux qui le préfèreraient à CNB/Navista.


De la même manière, Marseille a pu être en mesure de faire valoir le sien, et aujourd'hui des collaborations et toutes hypothèses de développement sont possibles.


Il semblerait donc bien que le combat mené par Marseille soit gagné, même si les revirements passés appellent toujours à la prudence.


Sera également à surveiller la question du coût du développement CNB/navista, si le CNB le maintien, notamment les répercussions malencontreuses qu'il pourrait avoir sur nos cotisations.


Mais enfin ce soir, le nouvelles du front sont bonnes, et nous n'avons même pas eu besoin, à la différence de certains footballeurs, d'insulter notre Président, ce qui du reste en regard du silence qu'il nous oppose depuis longtemps, est presque frustrant, parce qu'il est bon parfois de se laisser aller à un prompt soulagement.


Il doit être mieux qu'il en soit ainsi.


Marseille 1 - CNB 0


Hommage au Bâtonnier Dominique MATTEI, que les Bâtonnier de salons qui ne se sont guère mouillés sur ce problème en prennent de la graine et s'inspirent de lui...






juin
15

RPVA - CE JOUR J'AI ECRIT A LA PRESIDENCE DU CNB

  • Par nicolas.besset le
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Ce jour, j'ai adressé un courrier à la Présidence du CNB.


Il m'a paru légitime, d'actualité, de l'adresser de façon moderne, autrement dit électronique, que certains nomment courriel, et que d'autres, plus fainéants comme moi, appellent mail.


Le voici... :


"De : Nicolas BESSET

Date : 15 juin 2010 12:33

Objet : QUELLE PERSPECTIVE ?

À : presidence@cnb.avocat.fr




Monsieur le Président, Mon Cher Confrère,


Je ne devez point me connaître, je compte parmi les avocats inscrits au Barreau de Marseille qui ont adhéré au RPVA à la suite de la convention passée entre le CNB et mon Ordre, lui donnant statut de barreau pilote régional.


Comme vous le savez, alors que nous pouvions nous connecter depuis nos ordinateurs personnels, votre prestataire a coupé les connexions permettant cet usage.


Aujourd'hui, l'expertise rendue donne tout crédit au procédé technique mis en place par notre Barreau.


Je n'ignore pas vos communications, mais je n'y ai vu nul part une quelconque réponse de votre part concernant cette situation qui nous impose, pour ceux ayant reçu leurs clefs, de se connecter depuis les ordinateurs de l'Ordre, et qui prive les autres de tout accès.


Vous avez, je n'en doute pas, une parfaite conscience du désagrément, pour ne pas dire de l'entrave, que cette situation cause à notre exercice professionnel, et les difficultés qu'elle engendre dans nos relations avec notre Tribunal de Grande Instance.


Je vous serais en conséquence d'une extrême reconnaissance de bien vouloir m'indiquer, vous même ou l'un de vos délégataire, compte-tenu de votre charge de travail que j'imagine, ou par l'entremise de mon Bâtonnier, le problème s'attachant à nombre de confrères, l'action que vous comptez entreprendre pour le rétablissement de cet accès à la plateforme E-Barreau.


Enfin, j'ai lu avec attention votre lettre ouverte publiée hier, dois-je en comprendre que la profession s'achemine vers un système unique, Barreau de Paris compris ? A défaut, outre les difficultés éventuelles liées à la concurrence, comment est-il envisageable de créer une distorsion entre les avocats de Province et ce dernier, dès lors surtout que des avocats de province, dont je fais partie, ne désirent pas en l'état du rapport adhérer à la solution développée par le CNB et préfèrent accorder leur confiance contractuelle au système du Barreau de Marseille, en regard de son coût global, et de sa souplesse d'utilisation.


Je constitue un petit cabinet comme il en existe et comme vous semblez, à vous lire, vous soucier, et je veux pouvoir accéder à E-Barreau depuis tout lieu selon ma convenance en fonction de mes impératifs aussi bien professionnels que personnels, et non uniquement depuis mon cabinet, et sans que le poste présent dans mes locaux demeure sous tension inutilement.


Vous souhaitant bonne réception de la présente, vous remerciant par avance de l'attention que vous ne manquerez pas de lui accorder, ainsi que pour la promptitude de votre réponse attendue,


Je vous prie de croire, Monsieur le Président, Mon Cher Confrère, Votre Bien Dévoué.



---


Nicolas Besset


Avocat au Barreau


Ce message et les pièces jointes qu'il peut contenir sont strictement confidentiels, et à l'attention exclusive de son destinataire. Si ce message vous est adressé par erreur, merci de le détruire et de m'en avertir immédiatement. Toute utilisation, diffusion ou publication, totale ou partielle de ce message, non conforme à sa destination et aux règles de confidentialité pouvant lui être applicables est interdite, sauf autorisation préalable et expresse".


juin
14

RPVA - LE "OUI" DU PRESIDENT WICKERS

  • Par nicolas.besset le
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Une lettre un peu courroucée du Bâtonnier WICKERS vient d'innonder nos boites mails.


Il était temps qu'il s'exprime, et compte-tenu de notre longue attente et de son long silence, il aurait pu le faire plus tôt, et de façon moins désagréable, il est le seul instigateur de critiques émises contre lui, qu'il ne l'oublie confraternellement pas.


D'autant qu'il me semble avoir le souvenir d'un courrier de sa part, il y a quelques semaines, où il rappelait que la mise en place du système de sécurisation avait fait en son temps l'objet d'un appel d'offre préalable, ce que le rapport dément.


D'autant en outre que lorsque le rapport a été finalement publié, la lettre "ouverte" publiée par lui semblait contenir une synthèse que la lecture attentive du rapport ne permet pas de retrouver de façon aussi optimiste.


D'autant enfin qu'il était réputé ignorer depuis le 12 mai le contenu intégral du rapport, ou pré-rapport, ou premier rapport, et qu'il a pourtant publié ledit rapport, ou nouveau rapport, ou rapport définitf, la veille du jour officiellement annoncé de sa publication par son détenteur, le Bâtonnier POUCHELON.


Aujourd'hui, le ton est enfin de reconnaître l'existence d'autres techniques parfaitement sécurisées, (enfin !), mais de tenter de justifier le choix des boitiers encombrants par une ultra-sécurité dont l'expert lui-même ne reconnaît pas la nécessité impérieuse pour notre exercice professionnel.


Le coût sera de seulement 7 à 8 euro dans deux ans nous dit le bon Bâtonnier WICKERS, soit, très bien, mais avec quelle certitude ? quand l'expert pointe dans son rapport le manque de programmation manifeste du chantier, un peu comme si chaque ouvrier prenait sa truelle et son sac de ciment selon ses envies, sans véritable coordination, ce qui n'est pas bien gênant pour bâtir un abri de jardin, ce qui l'est plus pour édifier une cathédrale.


Et se pose également la question du coût réel. Tout d'abord, il est dit un investissement global de l'ordre de 10 millions d'euros, est-ce raisonnable?


Ensuite, il se dit, (de mauvais esprits), que la baisse constatée à ce jour du coût de l'abonnement NAVISTA/CNB a en partie été compensée sur nos cotisations CNB. Si tel est le cas, quel est donc le coût réel d'abonnement, maintenant et pour demain ?


10 000 abonnés RPVA à ce jour, oui mais combien ont envie de conserver le système CNB/NAVISTA au vu des autres, et sont contractuellement tenus, on ne sait pourquoi, sur trois ans?


Sur les 10 000 abonnés, combien de cabinets parisiens qui ne passent pas par NAVISTA/CNB ?


Dans son courrier, le Bâtonnier WICKERS indique donc avec peu de délicatesse, que quelles que soient les conclusions de ce rapport, il maintiendra son projet unique CNB/NAVISTA jusqu'au bout.


Cela veut-il dire qu'il entend supprimer la dérogation accordée à Paris, autrement dit à la moitié des avocats de France?


Parce qu'à défaut, il n'y a aucune raison, outre le débat juridique sur la concurrence, que tous les confrères ne soient pas exactement sur le même pied d'égalité.


Rien ne le justifie.


Le Bâtonnier veut, selon son courrier, permettre aux petits cabinets d'être très sécurisés.


Je suis un petit cabinet, un prompt artisan indépendant, et au vu du rapport, votre système, Monsieur le Président, Monsieur le Bâtonnier, je n'en veux pas, je veux le système d'ores et déjà suffisant, je veux le système marseillais.


Je veux pouvoir me connecter de n'importe où au RPVA, sans savoir si l'ordinateur de mon cabinet est ou non allumé, parce que cela aussi c'est le progrès.


Le système parisien ou le système marseillais ne sont pas moins sécurisés que celui des notaires, aucune crainte donc pour la transmission de l'acte sous signature d'avocat.


Ne soyez pas dispendieux Bâtonnier, en ces périodes de trouble économique, pour beaucoup dont je peux parler aisément puisque pour l'heure je n'en suis pas, jeter l'argent confraternel par les fenêtres n'est pas ce que l'on attend de toi.


Ah, post-scriptum: Une réponse pour les connexions marseillaises toujours coupées nous ferait grand bien...

juin
10

CE SONT AUSSI DES ETRES HUMAINS...

  • Par nicolas.besset le
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Paraissait dernièrement dans la presse locale un article sur la recrudescence des maltraitances sur animaux, et sur leur agressivité.


Dans les deux cas, leurs maîtres étaient mis à l'amende, au sens propre comme au figuré, puisqu'il s'agit précisément de ce dont ils ont écopé, outre quelques centaines d'euros de dommages et intérêts qui à l'association de défense de la cause quadripède, qui à la propriétaire du toutou dévoré par son gros méchant frère d'espèce, que son maître n'avait pas mis une passion "dévorante" à écarter de la trajectoire de son homologue, le petit canidé.


Le gentil toutou passa donc à trépas d'un coup de croc plus gros que sa propre mâchoire tout entière dans un dernier japissement des plus désespérés, des plus incompris, des plus solennels.


Dans l'autre cas se posa la question grave de la capacité de certains maîtres à prendre en charge un animal se voulant de compagnie, pour en faire un chien aux abois ou une bête fauve des plus sauvages qui se rapprocherait plus de l'incarnation d'un grizzly, d'un yeti légendaire des montagnes que d'un tigre rugissant d'Afrique qui, à côté, semblerait un caniche de salon juste bon à rester couché aux pieds du maître pendant une inutile assemblée générale de quelques CNB endormis, puisque l'on sait désormais que les assemblées générales du CNB n'ont pas d'utilité, les décisions et conventions importantes se prenant toujours sans elle, et parfois contre ses propres avis.


C'est une belle aux bois dormant l'assemblée générale du CNB, qui prendra acte de ce que nous devenons petit-à-petit experts en comptabilité, pas celle des sociétés, pas celle des particuliers, que nous concédons bien volontiers, accessoirement à leurs missions de conseils juridiques, aux professionnels du chiffre, à celle peut-être alors des quelques espèces animales héritant de leur maître esseulé une fortune colossale, dès lors que le législateur n'en aura pas confié la garde à l'ennemi notarié, conscient que bientôt, une fois tout contentieux déjudiciarisé, il nous faudra peut-être bien quelque chose à faire pour que le contribuable amortisse l'investissement porté en nous pendant nos longues années d'université avant qu'on ne la privatise.


L'assemblée générale prendra acte aussi de la nouvelle convention signée, sans qu'elle n'en sache préalablement grand-chose, avec la chancellerie, sur l'attribution de compétences supplémentaires dans le développement du RPVA avec les Tribunaux d'Instance, téméraire Chancellerie qui semble ignorer l'incapacité du CNB à s'occuper correctement de ce dont il a déjà la charge.


Chacun se réjouira de la compétence nouvelle donnée aux avoués, et peut-être, accueillera chaleureusement la venue pourquoi pas d'un auxiliaire de justice supplémentaire, parce que plus nous sommes de fous réunis, plus l'on rit, Oncle Ben's l'a dit.


Une belle aux bois dormants qui attend son prince charmant, un Président qui aurait un peu de considération pour elle et qui prendrait la peine de répondre clairement aux questions que d'aucun se pose, clairement comme l'eau d'une fontaine qui prêterait à s'y baigner, loin de celle que l'on nous sert depuis des semaines où les nitrates abondent au milieu des poissons asphyxiés.


J'étais très ému par le sort de ces canidés, à la lecture de cet article, et un voisin de table du bistrot où je me trouvais, très en colère par ces agissements commis sur ces bêtes dociles, me rappela à quel point il était bon que le gouvernement s'en préoccupe et fasse légiférer pour interdire aux mauvais maîtres de les posséder.


Il est vrai, nous le savons, que légiférer résoud toujours tous les problèmes, et que la liberté n'est bonne que lorsqu'elle est restreinte au point de ne plus avoir à se soucier de devoir en profiter.


L'homme s'énervait au fur-et-à-mesure qu'il me parlait, envisageait toutes peines répressives les plus dures et me dit tout-à-coup, ulcéré des violences animales, car toucher un animal est comme toucher un enfant, puisque l'on touche à l'innocence: "Et après tout, c'est quand même des être humains eux-aussi".


Pauvres canidés, être ainsi rattachés, même par "humanisme", à l'espèce la plus fourbe, la plus folle, et la plus destructrice, hormis peut-être aussi les vaches aérophages pour notre couche d'ozone. L'ont-il bien mérité?


Mais que cela rappelle aux mortels sapiens que nous sommes, outre une modestie, le fait qu'au CNB, ce sont des êtres humains, aussi...

juin
9

RPVA - L'INEFFICIENCE RENOUVELEE, LA MEDIOCRITE DES ARMES

  • Par nicolas.besset le
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Le CNB et la Conférence des Bâtonniers à la lie de la profession. Le courage des poulpes sous rochers.


L'assignation visant à obtenir le rétablissement du RPVA a été introduite par un avocat marseillais devant le Président du TGI de Marseille.


Pourquoi ? Parce que le dommage se réalise à Marseille et que le débat intéresse aussi ce Tribunal, puisque l'autre face du RPVA, c'est le RPVJ, celui de la justice, avec lequel notre RPVA nous met en relation.


Il paraissait donc d'une bonne administration que ce contentieux soit débattu entre toutes les parties devant cette juridiction, elle-même attentive à notre évolution technologique, avec cette particularité que Marseille est un grand barreau où la proximité de l'auxiliaire de justice avec le magistrat est peu prononcée, et avec cette autre particularité que ne seraient présents que des professionnels du droit, tous avocats ou organes de représentations d'avocats, et leurs éventuels prestataires de service informatiques.


Deux des parties ont demandé la délocalisation au visa de l'article 47 du Code de Procédure Civile.


C'est leur droit.


Sauf que ces parties ne sont pas les prestataires qui auraient pu craindre, vu de loin, une partialité de la juridiction, mais bien nos propres organes nationaux: le CNB et la Conférence des Bâtonniers, qui semblent agir de concert avec le choix d'un avocat commun pour les défendre ce qui, vu le contentieux entourant le dépôt du rapport d'expertise HATTAB, flirterait avec le conflit d'intérêt.


C'est leur droit de vouloir délocaliser, mais il est objectivement lamentable, pathétique que les organes nationaux de représentation de la profession d'avocats émettent ainsi une telle défiance envers un Tribunal de la zone géographique sur laquelle ils ont compétence, et refusent de prendre le courage de venir s'y expliquer, justifier enfin de leurs décisions en audience publique, au "contradictoire" de l'ensemble de tous ceux qui s'y intéressent.


Ils gagnent du temps et nous irons plaider devant un Tribunal limitrophe, à moins que ..., et sauf à considérer que le RPVA intéressant directement la chancellerie et l'ensemble des Tribunaux, aucun ne soit plus compétent que ne le serait Marseille pour avoir à en connaître.


Au-delà de l'autosatisfaction affichée aujourd'hui dans "actuel-avocat" par le Bâtonnier POUCHELON, qui nous rassure pour lui, mais m'inquiète pour notre profession compte-tenu de ses revirements incessants depuis le 12 mai, et du silence insultant maintenu par le CNB depuis des semaines, ce dernier effet de manche élimée, que les avocats marseillais avaient prévu, mais auquel ils n'osaient idéalistement pas croire, ne fait que renforcer notre conviction de devoir nous battre jusqu'au bout, pour nous, notre honneur de marseillais bafoué depuis des mois de barreaux désinformés en barreaux désinformés, et pour notre profession, par conviction que nos choix sont bons et, à défaut de disposer de représentants nationaux à la hauteur de leurs missions, osons la tutelle, le tour de force, nous agirons, encore.


L'article 47, dans ce contexte particulier, c'est la médiocrité des armes des petits grattes-papiers de cabinets sans panache qui éludent au lieu d'affronter.


Le CNB et la Conférence des Bâtonniers ne sont pas devant un Tribunal Monsieur-Tout-le-Monde-le-Justiciable, surtout mis en cause par leurs propres membres, et nous étions en droit d'attendre un peu plus de courage.


A chacun son charisme et son sens des responsabilités, le courage du CNB et de la Conférence des Bâtonniers, ici, loin des prétoires, s'appelle "fuyons". Pauvres mortels de salons.


A l'aire des réformes en tous genres, à toutes sauces, à toutes heures, bien heureux qui possède encore des Ordre locaux, la représentation nationale s'achemine vers une crise grave et des remaniements profonds, souhaitons-le.


Mediocrita Ceenbum est.

juin
5

INTERMEDE MUSICAL

  • Par nicolas.besset le
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Trafic-Barreaux, intermède musical.



http://www.youtube.com/watch?v=Oo1YWi5tVaU


mai
29

RPVA - Arnold et Willysta

  • Par nicolas.besset le
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Gary Coleman est mort.


Cela est triste. Triste parce qu'il n'est jamais joyeux que d'aucun passe à trépas, d'autant plus s'il est jeune, triste aussi parce que le rôle qui l'a rendu célèbre, dans la série légère Arnold et Willy, était précisément celui de la jeunesse, de l'insouciance, et que c'est comme tel que chacun se souvient de lui.


C'est donc, dans nos images, dans nos mémoires, pour ceux qui à l'époque étaient à l'âge de suivre les épisodes de ce feuilleton, un enfant joyeux qui meurt.


Le CNB n'a jamais eu cette image d'enfant joyeux.


A bien y réflechir, il me semble qu'il compte à l'inverse parmi ces personnages qu'on l'on a toujours cru vieux, d'aussi loin que nos souvenirs remontent, se demandant même s'il n'a jamais été jeune.


Le CNB ne se rapproche donc pas de Coleman dans cette approche juvénile, mais il lui colle à la peau dans la violence conjugale de l'adulte.


A la question de savoir si Gary Coleman avait exercé, de façon réitérée, des violences sur son épouse, celui-ci avait plaidé coupable.


Le CNB est coupable de violences conjugales, réitérées, sur le Barreau de Marseille, qu'il met au banc.


A tel point qu'aujourd'hui le conflit se judiciarise, triste petite mort, triste constat de la médiocrité, pas celle des avocats contraints d'assigner leur ordre, pas celle de l'ordre qui sera, peut-être, contraint d'assigner le CNB, CNB.Com et d'autres peut-être aussi, mais la médiocrité d'un CNB qui a laissé la situation en arriver là, comme un incapable.


Ici Marseille, les avocats parlent aux avocats, message personnel, les affaires de famille doivent se régler en famille, mais aujourd'hui, parce que le patriarche perd la raison et flirte avec un placement dans une maison de retraite, ce qui devient désormais du linge sale se lavera en justice.


C'est lamentable, et c'est la faute exclusive du CNB, qui nous casse, qui nous toise, qui nous empêche de travailler, qui ne prend aucune mesure, qui tente d'isoler ses confrères d'un grand barreau, qui continue à inciter les autres à adhérer pendant trois ans à un système qui, selon une expertise que l'on nous cache, démontrerait que ledit système ne serait pas, vraiment, une panassée technologique.


Pourquoi le secret? Pourquoi faire retenir un rapport qui intéresse Marseille, et qui intéresse tout le monde?


Doit-on dénoncer cette procédure judiciaire à la Chancellerie ? aux fins qu'elle n'ignore pas du conflit qui va opposer un Barreau à son représentant national, auquel elle a accordé sa confiance.


Qui est Navista ? Pourquoi sa technique n'est-elle semble-t-il pas la meilleure ? Pourquoi est-elle la plus chère de toutes ? Navista c'est le Willy d'Arnold, celui qui se cache, celui qui un temps portait beau, souriant, celui, aujourd'hui, que l'on n'entend pas, à peine, en tous cas pas sur les points essentiels, le disparu.


Pourquoi Wickers soutient-il autant Navista ?


Pourquoi Wickers, Président du Conseil National des Barreaux, ne défend-il pas des avocats et préfère choisir le camps de son loueur de boitiers à vie ? à tel point qu'aujourd'hui, lui et nous allons passer sans nos robes devant un juge, pour qu'il soit statué sur la garde du petit RPVA.


Puisque nous sommes à Arnold et Willy, méditons les paroles profondes de son générique:


"Personne dans le monde,

Ne marche du même pas,

Et même si le terre est ronde,

On ne se rencontre pas"


Nous avons tenté de marcher dans les pas du CNB, de le rencontrer où qu'il soit, aujourd'hui nous reprenons notre rythme propre, et ne suivrons plus que notre voie parce que tout nous indique qu'elle est celle de l'intérêt collectif.


Marseille l'emportera.

mai
25

RPVA - LE TOURNANT

  • Par nicolas.besset le
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C'est décidé, enfin.


L'attente a trop duré. De trop longues semaines marquant jour après jour la désinvolture du CNB vis-à-vis des avocats du Barreau de Marseille.


Ce matin, nous interrogeâmes une ultime fois soeur Anne, pour s'assurer qu'elle ne voyait toujours rien venir.


Après qu'elle nous eut répondu, comme à son habitude, "je ne vois que le RPVA qui poussieroie et le CNB qui s'en foutoie", nous nous sommes rendus à l'évidence, nous allions devoir agir, comme nous l'annoncions de blogs en blogs depuis quelques jours dans l'espoir aussi secret que le rapport HATTAB, que le CNB comprenne et nous donne enfin le signe fort d'un retour du Conseil National prodigue auprès des Avocats, même des marseillais.


En vain, tout comme le soin que j'ai pris ce week-end à tenter de sauver quelques jours encore, quelques jours de plus, les brins de muget qui ornent, depuis 25 jours ma cuisine.


Il est des périodes dures comme cela de deuils, celui que je dois faire de ma représentation nationale professionnelle, et celui de mon brin de muguet que j'aimais, qui décline doucement, et qui ne m'avait rien fait.


B. Kuchukian pense, comme certains autres, que nous soyons contraints d'agir contre l'Ordre qui seul pourra se retourner contre qui-de-droit-le-CNB, je n'en suis pas persuadé, je l'ai écrit par ailleurs, mais n'en fait pas une question de principe, même s'il me peine d'assigner précisément celui qui a toujours agi comme il le devait, et s'il convient de mettre en cause mon instance première, alors je le ferai.


Ce sera donc notre travail du jour, rédiger pour notre propre compte et saisir nos huissiers.


Ensuite, puisque nous attendons toujours la connexion sécurisée suprême que nous refuse le CNB sans légitimité avérée, je pourrai reprendre les activités qu'il me reste encore possible d'exercer.


Aujourd'hui, ce sera parachute ascensionnel. Après m'être abaissé une matinée à oeuvrer contre mon Ordre, comme il sera bon, un peu, de m'élever...

mai
24

RPVA - LE CNB FAIT LE PONT

  • Par nicolas.besset le

Les milieux autorisés étaient impatients de connaître la position politique qu'adopterait cette année le CNB concernant le pont de la Pentecôte. Sera-t-il plutôt conservateur ou plutôt progressiste ? Tiendra-t-il la tradition catholique laïque ou cèdera-t-il à l'appel de modernisation de la politique conduite par les gouvernements en matière sociale en faveur des personnes âgées ?


Il apparaît que le CNB a opté pour le respect du culte.


Il ne lui en sera pas fait grief.


Cependant, 500 avocats (es) marseillais (es) sont toujours injustement dans l'attente de pouvoir exercer convenablement leur activité professionnelle, à armes et/ou moyens égaux avec l'ensemble de leurs confrères, tous barreaux réunis.


Leur connexion a été désactivée depuis plusieurs semaines par l'opérateur du CNB, Navista, qui a privé les avocats marseillais d'un accès au réseau RPVA depuis leurs Cabinets. Ils sont contraints de se rendre dans les locaux de leur Ordre à chaque fois qu'ils doivent faire usage de ce mode de communication prochainement obligatoire, quelque soit la distance séparant leurs Cabinets de l'Ordre, créant ainsi une entrave à leur exercice.


Le CNB, relativement taisant, s'était toutefois engagé à y remédier lorsque le rapport d'expertise informatique de l'expert HATTAB serait rendu.


L'expert, agréé sauf erreur auprès de la Cour de Cassation, était chargé de rendre un avis sur la conformité des trois techniques de cryptage de données, de sécurisation des échanges par la voie électronique RPVA, à l'état actuel de l'art de la science informatique, et le cas échéant d'éclairer les parties en établissant une hiérarchie dans ces trois techniques qui lui sont soumises, celle du CNB-Navista, celle du barreau de Paris, et celle du barreau de Marseille.


Dans l'attente, alors que le CNB s'est vu attribuer par arrêté ministériel, et de façon exclusive, le développement du RPVA, celui-ci ne prenait aucune décision permettant aux avocats marseillais d'avoir, quelqu'en soit le mode, une connexion activée.


Mieux, ce rapport a été déposé par l'expert le 12 mai dernier entre les mains du Bâtonnier POUCHELON, qui depuis le conserve secrètement par devers-lui, repoussant la date de communication aux autres parties, d'abord au 18 mai, puis à l'on ne sait pas quand.


Il semblerait que ce rapport confirme que la technique présentée au CNB par le barreau de Marseille soit parfaitement conforme aux règles actuelles de l'art de la science informatique; il semblerait même qu'elle soit supérieure techniquement à celle du CNB-Navista, et moins onéreuse que celle du barreau de Paris, informations que le CNB n'a jamais réellement démenties.


Le Bâtonnier POUCHELON se justifie en disant que la "phase contradictoire" interviendra plus tard, quand le CNB et le barreau de Paris auront répondu aux demandes d'explications complémentaires formulées par l'expert. Pourtant, le rapport a bien été rendu et intéresse déjà les parties, sachant qu'il paraît d'ores et déjà acquis que la technique de Marseille n'appelle pas de discussions.


Toutefois, les avocats du barreau de Marseille attendent toujours leur connexion.


Qu'attend donc le CNB pour prendre des décisions conformes à ses engagements ? Quand donc assumera-t-il enfin ses responsabilités ? Devons-nous l'assigner en référé, demain, devant le TGI de Marseille sur le ressort duquel se réalise le dommage ? Devons-nous prendre confrères pour nous défendre ou nous défendrons-nous nous-même, nos robes posées sur le banc ?


A combien évaluons-nous l'astreinte ? A combien l'article 700 ?


Car c'est bien au CNB d'assurer ce service. C'est bien lui qui est en charge de réguler cette prestation, lui qui doit permettre de répondre aux besoins des confrères, qu'ils adhèrent seuls ou qu'ils décident, dans la politique de gestion qu'ils conduisent à l'intérieur de leurs Ordres, de procéder par voie de mutualisation.


N'est-ce pas auprès de lui que nous souscrivons ?


C'est bien le CNB qui doit s'assurer de l'efficience, de l'efficacité des moyens techniques pouvant être utilisés, de façon exclusive ou en saine concurrence, et qui a charge a minima de retenir pour le compte de nous tous celui présentant les meilleurs avantages ou encore le meilleur compromis qualité/sécurité-prix.


Il ne peut rester sourd aux propositions lui étant faites et qui sont pertinentes; les Ordres sont en droit de rester vigilants aux dépenses imposées à leurs membres et à porter à la connaissance du CNB, avec toutes conséquences de droit, des informations utiles ou préjudiciables à eux comme à l'ensemble. Les Ordres ont également une qualité à agir. Il n'est du reste pas besoin de les assigner, il suffit de saisir le Bâtonnier, et le cas échéant de faire délibérer en réunion du Conseil de l'Ordre.


Assigner l'Ordre serait à mon sens une erreur, il ne dispose d'aucune habilitation, d'aucun pouvoir, donc d'aucune responsabilité concernant le RPVA, celle-ci étant échue à titre exclusif au CNB. La mission ou la responsabilité de l'Ordre résiderait dans une carence à agir dans la défense des intérêts de ses membres. En l'espèce, l'Ordre des Avocats du Barreau de Marseille agit conformément à ce qu'il doit.


Nous attendions une réponse du CNB ce jour et bien non, nous en avons convenu plus haut, aujourd'hui le CNB fait le pont.


Demain, demain donc sera un autre jour...


Attendons...


Hier, wainting fo RPVA to work, pour les avocats marseillais, c'était plage. Aujourd'hui, toujours dans l'attente, pour certains c'était tennis.


Bons baisers de Marseille.



mai
23

RPVA- DATA CENTER MARSEILLAIS, Contrat de confiance

  • Par nicolas.besset le
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Photo officieuse de l'un des divers centres-types de sécurisation de données sélectionnés par le Barreau de Marseille.

mai
23

RPVA- DATA CENTER NAVISTA/CNB - SECRET DEFIANCE

  • Par nicolas.besset le
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Photo officielle de l'entrée du Centre de haute sécurité de protection des données NAVISTA-CNB.

mai
22

RPVA- L'OEUVRE PERDUE

  • Par nicolas.besset le
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Retrouvée dans quelque musée gênois, l'allégorie de la Chancellerus arrêtant le bras du pauvre Céenbus tandis qu'il s'apprêtait à sacrifier son fils Marseillus.

mai
22

RPVA- AVOCATS MARSEILLAIS, LA PHOTO VOLEE

  • Par nicolas.besset le
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Photo volée d'avocats du Barreau de Marseille, dans l'attente d'un raccordement RPVA pour pouvoir travailler.

mai
22

RPVA- CNB LA PHOTO SEDITIEUSE

  • Par nicolas.besset le
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Photo officielle des anciens bâtonniers WICKERS et PUCH LONG lors de la remise du premier prix de l'inefficience du festival international des canes.

mai
22

RPVA - CNB LA PHOTO OFFICIELLE

  • Par nicolas.besset le
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Photo officielle d'un président céenbéen devant les murs de la chancellerie.

mai
20

C'EST LA FETE !

  • Par nicolas.besset le
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C'est désormais officiel !


La plus belle des revues revient enfin !


La Revue 2010 du Barreau de Marseille, menée de main de maître par le talentueux Michel AMAS, retrouvera le 18 juin prochain le chemin du Théâtre du Gymnase.


La trentaine de membres de la troupe pourra de nouveau donner le meilleur d'elle-même aux quelques 800 confrères du Barreau répondant en moyenne présents d'un spectacle à l'autre, toujours avec la même ferveur.


La troupe du Barreau de Marseille offre depuis plusieurs années une représentation de très belle qualité mélant rires, émotion, qualité de textes, de technique, de danses et autres prestations de groupe comme individuelles...


La dernière revue était d'un ton résolument sympathique et bienveillant.


La nouvelle sera-t-elle de la même veine ou renouera-t-elle avec la tradition d'un verbe plus incisif...? Mystère...


Les nouvelles agréables méritant aussi d'être portées, c'est ainsi chose faite.


Bon spectacle à nos 800 privilégiés...

mai
18

Nous partîmes 500... Bon baisers de Marseille

  • Par nicolas.besset le
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Nous partîmes 500 avocats du barreau de Marseille dans l'aventure trépidante du RPVA.


Navista mécontent nous coupa les vivres, nous laissant contempler nos clefs électroniques pour ceux qui les reçurent, dans l'attente de savoir si, selon l'expert HATTAB, le système phocéen était aussi sécurisant que le sien, décision dont notre instance nationale ne semble pas s'être émue à outrance.


Pour les chanceux détenteurs de la clef, il nous faut donc aller à l'ordre pour accéder à notre réseau privé virtuel.


C'est la conception "nomade" de Navista.


Il est d'ores et déjà stupéfiant de voir qu'un professionnel connaisse si peu sa technique, les données actuelles de la science informatique, qu'il doive s'en remettre à l'expert pour savoir, en matière de sécurisation, ce qui est bon.


Ce qui est également "gênant", c'est que le rapport a été déposé depuis le 12 mai, devait être rendu public aujourd'hui, et qu'aujourd'hui il semblerait qu'on ne l'obtienne que... que... allez savoir.


Et là cela ne touche plus Navista, mais nos représentants, et là c'est proprement un scandale.


Des Avocats qui craignent le contradictoire... ?


Peut-être feraient-ils mieux de reprendre le chemin de leurs épitoges et de leurs rabats, celui qui donne du charisme, celui qui rappelle les fondamentaux auxquels nous sommes si vigilants dans notre exercice.


Nous partîmes 500, bientôt par un prompt renfort nous arriverons ...


Entre-temps, puisque nul n'a cure dans nos instances de notre travail, nous regardons à une terrasse passer, en front de mer devant le château d'If, le vol de quelque goéland.


Bons baisers de Marseille.

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