Quoi quoi quoi ? Qu'apprends-je ?
Arnaud Montebourg votera pour Hollande dimanche, mais uniquement à titre personnel... parce qu' Au premier tour, on choisit par conviction. Au second, on choisit l'efficacité " dixit.
Serait-ce donc à dire que Hollande serait le vote efficace pour bouter Nico 1er ?
Mais alors j'y comprends plus rien. Arnaud a toujours trouvé ce pauvre François mauvais, mais mauvais.
Souvenons-nous:
*Janvier 2007, il déclare que "Ségolène n'a qu'un seul défaut, c'est son compagnon".
* En 2003, son "Hollande, c'est Flamby !" dans les couloirs de l'Assemblée nationale ( oui il a le sens de la formule )
* En 2005, il accuse François d'avoir "brisé le parti dont il avait la haute charge. Voilà dix ans qu'il dirige le PS, son passif est lourd".
* En 2009, à l'université d'été de la Rochelle, il affirmait s'être fait "persécuté par l'ancienne direction hollandaise" sur tous les plans. (du coup, aujourd'hui il est atteint du syndrome de Stockholm)
* en mars 2011, interrogé par un "riverain" lors d'un chat sur Rue89 sur le point faible de François, il répondait : "C'est sa candidature".
Alors mon cher Arnaud, je m'interroge.
Vous considérez donc, qu'il faut un candidat nul pour tacler Nicolas.
Auquel cas, cela signifierait que notre Président est encore plus mauvais que Hollande...
Mais alors, nous remplacerions (oui je fais de la prospective) un Président "nul" par un autre tout pareil mais un peu en moinssss pire ?
Alors là, la première chose qui me vient à l'esprit c'est que... ben... vu sous cet angle ça fait peur !
D'un autre coté pendant les Primaires, vous avez jugé les deux candidatures "identiques", et dit n'avoir "pas d'argument qui permette de penser que Martine serait plus à gauche que François, ou l'inverse d'ailleurs!".
Donc du coup, votre "choix personnel" repose sur quoi ?
Cela m'amène donc à envisager une autre hypothèse, à savoir que vous auriez "dealé" une fonction dans la future campagne et un Ministère pour 2012... ( ha ben oui, ce sont des jobs très porteurs, faut anticiper )
Non c'est pas possible, un défenseur comme vous de la droiture rectiligne, de la rectitude morale et de la gauchitude démondialisée !(oui j'aime bien les "trucs" en ude... rapport à la bravitude)
Arnaud, rassurez-moi, vous ne seriez pas tombé dans des bassesses plus politiciennes qu'idéologiques... hein non... dites moi pas que c'est pas vrai...
Donc, y a un truc qui m'échappe...
(PS: euh... François si tu me lis... saches que j'adore le Flamby... bon ok avant je préférai la danette... j'ai le droit de changer non ? Et sinon on a le choix des desserts au Ministère du travail ? Je me renseigne au cas où... :)
Pas vraiment le temps en ce moment de commenter l'actualité et ce n'est pas l'envie qui me manque tant la réalité dépasse la fiction...
Alors aujourd'hui, juste une brève en passant, parce qu'IL le vaut bien.
D'abord souvenons-nous. C'était dimanche soir. Nicolas Sarkozy s'est posé en pédagogue et notamment nous a remercié des efforts de rigueur qu'il nous impose en cette période de "crise d'une violence inégalée" avec comme objectif number ONE, la réduction des déficits et de la dette publique.
Du coup, je n'y comprends plus rien.
Affréter un Falcon 50 d'une unité de l'Armée de l'Air pour ramener, mercredi, son fils Pierre d'Ukraine c'est économique comme moyen de transport ?
Forcement, puisque notre Président exige que la France poursuive ses efforts de réduction de la dette publique. Autrement ce serait incohérent, vous en conviendrez.
Pourtant, j'ai un doute. Pourquoi Pierrot n'a t-il pas pris un avion de ligne ? Par exemple par Air France, un vol aller Odessa/Paris coute environ 650 euros.
Non parce que si voyager en Falcon est moins onéreux que par Air France, ben je veux bien prendre un billet tout de suite pour cet été.
Du coup, cherchant à me documenter (oui je n'y connais pas grand-chose en Falcon... en Rafale indien aussi :), j'apprends ceci: d'après « les chiffres officiels du ministère de la Défense», l'heure de vol en Falcon coûte 5 600 euros. Un vol de sept heures aller-retour revient donc à 39 200 euros.
Mince, c'est super élevé comme tarif aérien, surtout s'il n'y a qu'un seul passager dans le Falcon. C'est quand même 38 550 euros de plus qu'Air France ( sans parler des autres compagnies dont le tarif est d'environ 200 euros le trajet).
Bon en même temps, chacun fait comme il l'entend et en l'occurrence papa a les moyens d'offrir un tel voyage à son fils, alors so what ?
Quoi quoi, qu'apprends-je ? Interrogée par Le Canard Enchaîné, la Présidence de la République a assuré que Nicolas Sarkozy avait «payé par chèque sur ses deniers personnels la somme de 7 632 euros».
Alors là, de nouveau, je n'y comprends plus rien.
Pourquoi les Français ont-il payé 80% du cout réel du billet de Pierrot, son papa Nicolas n'en ayant réglé que 20% ? En plus, on n'a même pas été invité au concert de Pierre, alias DJ Mosey, à Odessa, en tout cas pas moi.
Décidément, Nicolas et moi n'avons pas la même définition du terme "économies"... ni peut-être les mêmes valeurs de référence...
Faut vraiment que notre Président me donne des cours. J'apprendrai ainsi notamment, à voyager en Falcon, toute seule dans l'avion, et aux frais de l'Etat Français.
Faut juste que je justifie d'une légère intoxication alimentaire et que bien sur, je ne cotise plus à "Mondial Assistance" mais à "Elysée Assistance".
" Vous aider. Partout. A tous moments. C'est la mission d'Elysée Assistance, leader mondial de l'Assurance Conflits d'intérêts".
Mince, parait que dans trois mois, cet organisme change de direction. J'espére que la qualité du service sera toujours à la hauteur...
Elle est pas belle la vie ?
Je ne suis pas très douée en économie c'est pourquoi je m'interroge.
Les contribuables français et belges vont-ils devoir participer financièrement au "sauvetage" de Dexia, vous savez l'ancien numéro un mondial du financement des collectivités locales, déjà sauvé de la faillite à l'automne 2008 ?
Si j'ai bien compris, la dite banque qui a choisi, comme la plupart de ses copines, de se développer sur de "nouveaux" marchés à l'étranger et qui s'est plantée demande à ses "ressortissants» de payer les pots cassés.
Moi je dis: c'est quand même beau le patriotisme bancaire !!
Si tel est le cas, est-ce bien normal Docteur ?
Et de nous expliquer que Dexia serait "le premier établissement européen victime de la crise de la dette " tout en indiquant que depuis l'an 2000, soit depuis 11 ans, Dexia présentait "un profil risqué" ( subprimes, investissements en Grèce... hummm ils ont du nez chez Dexia ).
Mais que vient faire Bâle dans cette histoire ?
Pour essayer d'enrayer la machine bancaire, les accords de Bâle III, finalisés en décembre 2010, ont dans leur ligne de mire les activités hors bilan des banques ( notamment sur les produits dérivés) et leurs fonds propres, qui apparaissent comme de plus en plus insuffisants par rapport aux risques pris par les banques sur les marchés.
Non non c'est pas une blague. C'est écrit noir sur blanc. Ils ont découvert ça que très récemment...
En même temps, pas de panique, les Banques ben elles s'en fichent de Bâle. Elles ont jusqu'à 2019 pour satisfaire ces exigences. Cette date est suffisamment éloignée pour les « tranquilliser» et leur permettre d'augmenter leurs fonds propres à leur rythme.
S'agissant de ce dernier, mieux encore Dexia va (comme ses copines) faire appel aux Etats français et belge pour accélérer ce "rythme".
Si on se résume: depuis les "crises" les banques ont donc versé des dividendes ubuesques à leurs actionnaires tout en ne comptant SURTOUT pas les solliciter directement pour gonfler leurs fonds propres.
Non, la Banque préfère frapper à la porte des Etats et alourdir encore un peu plus la dette publique. C'est plus cool... oui c'est cool une Banque, ça n'embête pas ses actionnaires avec des futilités...
Et c'est là qu'intervient THE super montage, à savoir:
Dexia pourrait isoler à l'extérieur de son périmètre un portefeuille d'actifs de 95 milliards d'euros dont il cherche à se délester depuis des années et qui, "dans l'environnement actuel", "pèse structurellement sur le groupe".
Et qui qui se porterait garant de ces actions toutes pourries ?
Ben l'Etat français ( c'est à dire nous) pour soulager Dexia des pertes éventuelles que générerait le portefeuille... via la création d'une entité dédiée dite "Consortium de réalisation (CDR) appelée "bad bank" ou la banque-poubelle ou banque-hôpital.
Oui oui, rappelez-vous l'affaire Crédit Lyonnais. Ben c'est la même manip 15 ans plus tard.
Ben quoi ?
On ne change pas une équipe qui gagne... Chouette non ?
Toutefois la même opération dans le fond pourrait avoir une forme différente pour ne pas nous choquer. Sympa non ? On nous ménage.
Donc dans cette hypothése le role du CDR serait assumé par qui ? La Caisse des dépôts (CDC) et la Banque postale...
Ha ben oui, tout de suite c'est différent...
Elle est pas la belle la vie bancaire ?
Tiens je vais peut être changer de boulot... Banquiére parce que je le vaux bien... ;-)
Dernière minute:
Ouf je viens d'être rassurée par Valérie ( oui la porte-parole de notre bien-aimé gouvernement). « Il n'y a pas de rapport entre la situation de Dexia et celle des autres banques françaises » a t-elle déclaré aujourd'hui.
Mouarfff mouarffff... je vous aime Valérie... tellement vous êtes drôle !!
... pourquoi aucune mesure ne semble l'enrayer.
Je me suis documentée et après avoir pris aspirine et paracétamol en quantité industrielle, acheté " l'Economie pour les nuls", je me suis dit... que j'avais bien fait de ne pas faire la fac d'éco !!
( En même temps, si je l'avais faite je serai peut-être moins désespérée...:)
Pour autant, ces recherches m'ont permis de sortir (non sans peine :) de la "pensée unique" en ce domaine, pensée qui nous assène de soi-disantes vérités qui justifieraient rigueur et austérité.
Pour ce faire, je vous invite à lire le "Manifeste d'économistes atterrés" qui stigmatise 10 "fausses évidences.(A LIRE EN CLIQUANT ICI.)
La démarche des «atterrés» est sans précédent. Ils sont 1139 économistes éminents, en majorité des universitaires, à avoir signé, jusqu'à présent, ce texte mis en ligne le 1er septembre 2010.
Pourquoi ?
Parce que, plus la crise s'accélère, plus les hypothèses de leur manifeste se vérifient un an plus tard.
Lors d'un colloque le 6 octobre dernier, de l'agonie grecque à la chute de Dexia, ils ont décrit le nouveau virage de la crise. L'un d'entre eux a résumé en quelques mots la situation actuelle:
« Nous sommes entrés pendant l'été 2011 dans la phrase trois de la crise», a expliqué Benjamin Coriat, de l'université Paris-13. Acte 1 (2009): sauvetage des banques, mises à genoux par les subprime, orchestré par les Etats. Acte 2 (2010): le secteur financier à peine sauvé se retourne contre des Etats qu'il juge trop endettés. Acte 3, depuis août dernier: nouvel effet boomerang, avec des banques déstabilisées, cette fois, par les dettes des Etats, qu'elles détiennent en quantités astronomiques...".
Dans ce contexte, «la gouvernance de l'euro n'a pas tiré les leçons de la crise, et pire, elle l'aggrave», a avancé Henri Sterdyniak, de l'OFCE. Pour Thomas Coutrot, co-président d'Attac-France, l'Europe est à l'«agonie», tout comme l'euro. Lui entrevoit un «krach social et démocratique» de l'Europe, à force d'imposer, par-delà les Etats, davantage de discipline budgétaire, par exemple à travers le Pacte de stabilité et de croissance.
Bref...ça chauffe et a priori ce serait loin d'être terminé...
Les solutions ?
Parmi les pistes que les «atterrés» ont avancées, et sur lesquelles ils ne sont pas tous forcément d'accord, Cédric Durand a défendu l'organisation d'un audit de la dette grecque, qui permettrait de faire le tri entre dette «légitime» et «illégitime», et d'alléger, en bout de course, le fardeau de la Grèce.
Frédéric Lordon milite pour une «renationalisation intégrale et gratuite» des banques.
Thomas Coutrot a plaidé pour une émission d'euros directement par les banques centrales nationales, pour contourner la BCE - des euros qui pourraient servir pour renationaliser certaines banques mal en point aujourd'hui.
Comme dirait ma grand-mère... c'est pas gagné...
Source: Médiapart
Ou comment expliquer la crise des dettes européennes et l'effondrement des marchés financiers versus Zahia X !
Alors reprenons le papier du Post.
"Zahia X. : Pourquoi tout le monde s'affole ? Que se passe-t-il ?
Lepost.fr : Les acteurs du marché financier (comprendre les investisseurs, les traders etc.) ont été déçus par l'absence d'accord européen sur la Grèce.
Mardi matin, les Européens n'ont pas réussi à mettre en place un nouveau plan d'aide à la Grèce. Certains proposaient la participation du secteur privé : banques, assurances... Refus des autres.
Les investisseurs craignent que la crise grecque se propage à tous les pays européens et notamment à l'Italie et à l'Espagne.
Ils ont ont donc vendu en masse leurs actions "risquées" comme les valeurs bancaires. C'est très mauvais pour les banques, qui détiennent une bonne partie des dettes des pays européens.
C'est aussi inquiétant pour le reste de l'Europe, car les banques font partie des fondations de l'économique européenne. Si elles chutent, elles entraînent tout le monde avec elles.
Zahia X. : La crise grecque ? Moi qui adore la feta...
Lepost.fr : Pour faire simple, la Grèce n'a plus d'argent, ses caisses sont vides, elle ne peut pas payer sa dette exorbitante. Les marchés financiers n'ont plus aucune confiance et refusent d'investir en Grèce ou de lui prêter de l'argent.
C'est donc l'Europe qui est venue à sa rescousse.
Pour rembourser l'argent prêté, la Grèce doit faire des économies : rogner sur les salaires (des fonctionnaires par exemple), les dépenses etc. Et fatalement, la grogne monte, les manifestations se multiplient et finalement le pays et quasiment paralysé.
Zahia X. : Alors on est perdu ? Ça y est ?
Lepost.fr : Pour le moment la France semble épargnée par les craintes des marchés financiers. Mais le Portugal, l'Irlande et maintenant l'Italie et l'Espagne, deux "poids lourds" de l'économie européenne, sont suspectés par les marchés de ne plus être capables de rembourser leur dette.
Les ministres des finances européens ont publié un communiqué dans la nuit de lundi à mardi pour rassurer les marchés en déclarant tout faire pour "préserver la stabilité financière dans la zone euro" et "résister à un risque de contagion".
Évidemment, l'Italie et l'Espagne ne sont pas directement citées.
Mais ces pays sont considérés comme fragiles, incapables de rembourser leurs dettes. Les acteurs des marchés financiers paniquent, vendent leurs obligations. Conséquence : les taux d'emprunts des États montent en flèche.
Zahia X. : Euh... Quoi ?!
Lepost.fr : Désolé... Pour clarifier les choses : si les investisseurs pensent que ces pays ne peuvent plus rembourser, il devient beaucoup plus compliqué pour eux d'emprunter et donc de rembourser leur dette.
Si les États ne sont pas capables de rembourser leur dette, les marchés financiers s'inquiètent... C'est un cercle vicieux."
Ben voilà, c'est tout de suite plus clair... non ?
Avec toutes ces "affaires", je n'arrive plus à suivre.
Pire, je me mélange les neurones. Par exemple, je pensais, à tort, que les attentats de Karachi étaient liés à la vente de frégates à Taiwan, laquelle aurait été signée au Sofitel de New-York grace à l'intervention de DSK qui aurait "rétrocédé" des commissions à Robert Bourgi pour financer ses déplacements en Afrique, ce dernier entretenant une relation "inappropriée" avec une romancière, fille d'une certaine Liliane B...
En réalité, pas du tout.
L'affaire des frégates d'Arabie saoudite et des sous-marins du Pakistan concernent deux contrats d'armement distincts mais signés en 1994.
Le premier prévoyait la vente par la France de frégates à l'Arabie saoudite et le second celle de sous-marins au Pakistan.
Le "problème" c'est que ces contrats sont soupçonnés d'avoir donné lieu à des rétrocommissions qui auraient financé la campagne d'Édouard Balladur à l'élection présidentielle de 1995, puis à l'attentat de Karachi suite à l'interruption du versement de ces commissions sur ordre de son concurrent de l'époque, Jacques Chirac.
Donc pour l'affaire Karachi, tout commence avec la vente de sous-marins français au Pakistan, en 1994. À l'époque, un intermédiaire est désigné pour mener à bien les négociations, un homme, au centre de toute l'affaire : Ziad Takieddine. ( A LIRE ICI)
Ce personnage aurait été l'intermédiaire par lequel sont passés 33 millions d'euros de commissions occultes. Bon ok tout travail mérite salaire. Mais bon le caractère "légèrement excessif" du montant suscitent des interrogations, de la part d'esprits mal-intentionnés bien sur...
Ainsi aujourd'hui, l'enquête s'oriente vers un soupçon de financement de la campagne présidentielle d'Édouard Balladur en 1995.
Quand je pense que les principales accusations proviennent des ex-épouses de deux des personnages principaux de l'affaire Karachi, Takieddine et Gaubert, je me dis que le poète a toujours raison: "la femme est l'avenir de l'homme "...
Donc il y a d'abord l'ex-épouse de l'intermédiaire supposé des contrats d'armements : Ziad Takieddine. Elle aurait expliqué au juge Van Ruymbeke (chargé du dossier) les liens qui unissaient son ex-époux à plusieurs hommes politiques. Non ? sans blague !
Vient ensuite l'ex-épouse de Thierry Gaubert, la princesse Hélène de Yougoslavie, qui aurait elle aussi décidé de tout balancer. Selon Mediapart et Le Nouvel Observateur, elle accuse son ex-mari de s'être rendu en Suisse lors de la campagne présidentielle de Balladur en 1995.
Et alors ?? C'est beau la Suisse.
Bon ok, Gaubert est l'ancien directeur de la communication à la mairie de Neuilly et ancien conseiller de Nicolas Sarkozy au ministère du Budget (1993-1995). C'est un ami de 30 ans du Président de la République. ha les "amis de 30 ans"...mis en examen pour "recel d'abus de biens sociaux" et placé sous contrôle judiciaire... et oui quand même. ( à noter: les rétrocommissions sont qualifiées juridiquement d'ABS )
Donc Thierry Gaubert aurait, avec Takieddine, récupéré des valises "volumineuses de billets". Des fonds remis ensuite à Nicolas Bazire, qui les auraient utilisés pour le financement de la campagne.
Bazire, ancien directeur de campagne de Balladur, aujourd'hui reconverti dans le privé. Il siège actuellement au conseil d'administration du groupe de luxe LVMH et est directeur général de la holding privé du groupe de Bernard Arnault. Très proche de Nicolas Sarkozy, il était d'ailleurs son témoin pour son mariage avec Carla Bruni en 2008. ( lui aussi mis en examen jeudi pour complicité d'abus de biens sociaux).
Non, les juges c'est quand même un problème. Faudrait voir à les supprimer... oui je sais notre Président s'y emploie...
Allez, je vous invite à cliquer sur ce lien pour visualiser une vidéo pédagogique. Pour tous ceux qui (comme moi) ont besoin d'y voir plus clair.
Sources : Lepost.fr, Le Monde, Challenges, Le Nouvel Observateur, Médiapart, Le Parisien






