janv.
19

C'est la dernière race de clients qui ne discute pas les honoraires.... (réplique du film "L'avocat")

  • Par michele.bauer le
    (mis à jour le )
  • Dernier commentaire ajouté

Cette phrase est extraite du film " L'avocat" que je n'ai pas encore vu mais dont j'ai lu la critique dans Actuel avocat.


D'autres répliques jalonnent ce film :


"Un avocat doit être le soldat de son client, rien d'autre".


"Un avocat dort avec sa femme et vit avec ses clients".


Ces dernières me laissent penser la même chose qu'actuel... peut-être caricatural, je vérifierai, sortie du film le 26 janvier 2011.


Extrait ci-dessous:


Le film "L'avocat", (...) raconte l'ascension et la chute d'un jeune avocat de province, qui devient le conseil d'un mafieux local. Ce thriller "à la française" campe assez fidèlement le monde des pénalistes d'affaires.


(..)


Léo, incarné par l'acteur Benoît Magimel, vient de prêter le serment d'avocat devant le président du TGI. Il est accueilli comme collaborateur au sein du cabinet d'un ténor du barreau local, interprété par le réalisateur - et acteur pour l'occasion - Barbet Schroeder. Le jeune avocat s'ennuie rapidement avec le tout-venant pénal. Jusqu'au jour où, à la faveur d'un vice de procédure, il obtient la libération de l'employé d'une importante société de transport de déchets, accusé d'avoir braqué un camion appartenant à une entreprise concurrente.


Le puissant directeur de l'entreprise de transports, Paul Vanoni, l'engage ensuite pour le défendre dans une affaire de contrebande de cigarettes, puis lui demande de devenir son conseiller habituel et de l'aider à s'occuper des affaires liées à sa société. Très vite, l'avocat se rend compte que son client trempe dans des affaires douteuses, liées au milieu. "C'est la dernière race de clients qui ne discute pas les honoraires", lui rappelle cependant son mentor et patron, qui lui conseille d'accepter. Et le jeune avocat, qui finit par accepter, gagne beaucoup d'argent et ferme les yeux sur les comptes douteux, les incinérateurs d'ordures qui n'existent pas, les pollutions maritimes et les cadavres, jusqu'au jour où un policier de l'administration des douanes lui demande de l'aider dans son enquête pour faire plonger son client. Collaborera-t-il avec la police ou refusera-t-il, coûte que coûte, de trahir le secret professionnel ?


Une vision un peu caricaturale, au service de l'intrigue


Au-delà de l'intrigue, l'ambiance des cabinets et des prétoires est bien rendue, de même que l'angoisse et l'incertitude du jeune avocat débutant, malgré la piètre plaidoirie - la seule du film -que sert Benoît Magimel. Mais la vision simpliste de l'avocat à la merci soit du truand, soit du policier, et qui n'a de choix que d'être complice ou traître pourra en exaspérer plus d'un.


(...)


Contact: cabinet@michelebaueravocate.com 33 Cours Pasteur- 33 000 BORDEAUX tél 05 47 74 51 50



4 commentaires

Des places gratos...

  • Par nicolas.creisson le

... Sur le Site du village de la Justice.


(il faut répondre à quelques questions très faciles)


RE: Des places gratos...

  • Par michele.bauer le

merci pour le tuyau :-)


crédibilité

  • Par catherine.viguier le

Est-ce que le mafieu choisit un jeune avocat sorti de l'école, ou plutôt, grace à ses moyens, un tenor du barreau ?




RE: crédibilité

  • Par michele.bauer le

en effet très peu crédible, je ne l'ai pas vu, je pense que je vais attendre qu'il passe à la TV...


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