- DIs, Marie-Laure, la prochaine, tu nous parleras des gares principales ?
- Oui, Roberta, la prochaine fois.
- Weeeeeh !
Toute action en justice, pour avoir des chances de prospérer, doit certes être juridiquement fondée.
Mais avant tout, il importe que la personne qui l'intente soit recevable dans son action.
Ce qu'il faut bien comprendre, c'est que le fait que la personne ait tort ou raison n'a pas d'incidence à ce stade. Le bien fondé de la demande ne peut être examiné que dans un second temps, si la recevabilité est d'abord reconnue.
J'avais abordé dans ce billet un aspect de la recevabilité de l'action, au sujet de l'action en justice du syndicat de copropriétaires.
Cela signifie notamment que la personne qui intente une action en justice doit avoir intérêt et qualité à agir.
Qualité à agir : le demandeur en justice doit être la bonne personne, celle qui est concernée par le litige. Cela n'est pas si évident que cela en a l'air, notamment en ce qui concerne les personnes morales. En effet, il n'est pas question pour une société mère, par exemple, d'agir à la place de sa société filiale.
Intérêt à agir : le demandeur à l'action doit avoir un intérêt actuel et présent à l'action qu'il intente.
En somme, il n'est pas si fréquent que l'action soit irrecevable, mais c'est un risque qui existe et qui doit être pris en compte.
Il serait dommage, par exemple, comme je l'expliquerai dans un billet ultérieur (juste là), qu'une action destinée à contester une Assemblée Générale soit déclarée irrecevable car intentée par une autre personne que le copropriétaire concerné...
- DIs, Marie-Laure, la prochaine, tu nous parleras des gares principales ?
- Oui, Roberta, la prochaine fois.
- Weeeeeh !
Avant de prendre quelques jours de congés, en milieu de semaine prochaine, je faisais du tri dans mes "favoris".
J'ai donc bien fait de ne pas vous "éliminez" de mes blogs favoris.
Vous m'avez manqué même si je ne viens pas souvent vous rendre visite.
J'espère que vous recevrez bien cette action.
bonjour,
je m'adresse a vous pour un conseil et je vous remercie de votre réponse. suite a une creance je reçu une injonction de payer la somme de 8000 euros de la part d'un huissier.N'ayant pas les moyens de regler la somme ,j'ai demander un echeancier mensuel au huissier peut il le refuser ? si oui ai je un recours aupres des tribunaux .?
merci de vos conseils
Bonjour
Suite à une injonction de payer, deux possibilités existent.
1. Soit vous considérez que vous ne devez pas la somme dite. Faites opposition à l'injonction de payer ; cela débutera un procès. Tout est indiqué dans le document qui vous a été remis par l'huissier, et celui vous a informé de la possibilité de faire opposition.
2. Soit vous considérez que véritablement vous devez la somme dite, auquel cas, une contestation de votre part ne vous permettrait pas d'éviter le règlement, seulement de gagner du temps. Donc vous pouvez tenter de gagner du temps en faisant opposition, ou alors décider d'un échéancier avec votre créancier. Attention, si votre créancier n'est pas disposé à vous laisser des délais, vous vous exposez à à une saisie.
bonjour,
J'ai recu le Commandement de payer aux fins de saisie vente de la part du huissier, combien de temps ai je pour regler la dette ?
Une fois le montant figurant sur l'acte régler le dossier est clos ? ou peut il avoir d'autre surprise ?
merci de votre aide
bonjour, ayant contesté une décision d'assemblée extraordinaire faisant suite à la démission de 3 sur 11 membres d'un conseil syndical, je me retrouve en situation de 'présumé coupable' car je n'aurai plus d'intérêt à agir soi-disant... angle d'attaque du syndic qui a fqit trainer ce dossier bien sur prétendant 2 fois 'ne pas être prêt' !
que me conseillez-vous ? en effet, j'étais membre du conseil syndical et la résolution constatant la démission de 25% des membres demandaient la réélection de l'ensemble des membres du CS sans prévoir de résolutions préalables de révocations indivuduelles des 8 membres restants...
j'ai contesté bien sur cette résolution puisqu'en outre, l'ag annuelle a eu lieu 2 mois plus tard fin mai 2011 et qu'au cours de celle-ci, il n'y a pas eu de renouvellement du CS donc pas de possibilité de se présenter...
las des injures de voisins et des quolibets; comme d'autres soucis personnels, nous avons mis en vente en juillet et ne sommes plus copropriétaires depuis fin octobre. Le Syndic a par deux fois fait reporter l'exament par le tgi étant bien sur informés de notre vente par le notaire...
Là ou celà est très fort c'est que le syndic (sensés défendre le syndicat) prétend obtenir l'irrecevabilité puisque je n'aurai plus d'intérêt à agir mais dans le même temps a signifié à mes acquéreurs qu'un litige était en cours pour tenter d'obtenir la mise sous sequestre de fonds lors de la vente pour prémunir l'acquéreur.... tout celà par écrit bien sur....
Je reste ouvert à vos suggestions, mon avocate semblant peu motivée car étant diligentée par mon assurance juridique (ce que je peux comprendre mais ai du mal à admettre....)
merci de votre aide et je vous remercie de publier votre blog que je suis depuis plusieurs années, étant passé de copros à membre CS puis président CS et dorénavant (ouf....) propriétaire individuel (pour longtemps j'espère...)
Houlà, ce n'est pas très clair... En gros on vous dit que vous n'avez plus intérêt à agir puisque plus copropriétaire. Cela dépend toutefois de ce qui a été précisé dans l'acte de vente.
Et si vous n'êtes plus copropriétaire, je ne vois pas tellement quelle est votre motivation à continuer la procédure ? ...
Un tel litige me semble exiger un examen précis totalement impossible sur ce blog, qui en outre n'est pas fait pour ça...
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