avr.
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Le syndrome d aliénation parentale

  • Par marie-caroline.cazeres le
    (mis à jour le )
  • Dernier commentaire ajouté

Très récemment, dans le cadre d'une procédure de divorce, un père mettait en exergue à l'encontre de ma cliente, son épouse et mère de ses deux enfants, le fait que les enfants souffriraient d'un syndrome d'aliénation parentale.

En effet, le seul point de désaccord concernait l'exercice du droit de visite et d'hébergement du père sur les deux enfants.

La mère des enfants sollicitait l'exercice d'un droit de visite au gré des parties alors que le père voulait un droit de visite et d'hébergement dit « classique », à savoir un week-end sur deux et la moitié des vacances scolaires. Les enfants, adolescents, refusaient de manière catégorique de voir leur père.

Une enquête sociale et une expertise psychologique concluaient à une reprise de contact très progressive par le biais d'un échange de lettres.

J'ai donc dû rechercher ce qu'il était entendu par « syndrome d'aliénation parentale ».

Ce dernier a été défini en 1986 par Richard GARNER, professeur de pédopsychiatrie à l'université de COLUMBIA.

Selon lui, il s'agit d'un désordre psychologique qui atteindrait l'enfant lorsque l'un des parents effectue sur lui , de manière implicite, un « lavage de cerveau » visant à détruire l'image de l'autre parent. L'enfant rejette alors ce dernier, qui devient le « méchant », même si avant il l'aimait.

Selon la description de R.GARDNER, quatre critères permettent de diagnostiquer l'action d'aliénation mise à place par le parent :

- l'entrave à la relation et au contact

- les fausses allégations d'abus divers

- la réaction de peur des enfants

- la détérioration de la relation depuis la séparation.

L'enfant va alors rejeter totalement le parent « méchant » le considérer comme exclusivement mauvais et voir le parent aliénant comme exclusivement bon. Ce rejet va s'étendre à l'ensemble de la famille et de l'entourage (grands-parents, proches,...).

Il est alors très rapidement possible de faire le lien avec certaines accusations d'abus sexuels formées par des mères à l'encontre du père de leurs enfants afin d'écarter ce dernier.

Le « syndrome d'aliénation parental » fait cependant l'objet de polémiques.

En effet, il part du postulat que l'un des parents est un menteur, que l'ensemble des allégations qu'il porte à l'encontre de l'autre parent sont des mensonges. Il faut donc absolument arriver à savoir s'il s'agit de protection ou de manipulation.

La question de la preuve va être déterminante.

Dans mon dossier, le Juge aux Affaires Familiales n'a pas retenu le syndrome d'aliénation parentale. Il a considéré que la mère rapportait la preuve des difficultés relationnelles entre le père et ses enfants. De plus, pour contrecarrer la thèse du père, il était important de souligner que ces difficultés existaient avant la séparation des parents. De plus, les enfants adolescents s'exprimaient de manière très cohérente et formulaient des reproches précis à l'encontre de leur père. Ses reproches étaient corroborés par des témoignages. Il est également possible de penser que des adolescents, qui ont vécu pendant de longues années avec leurs deux parents, sont plus difficilement manipulables que des jeunes enfants.

Il semblerait que les Juges aux Affaires Familiales français retiennent rarement la thèse de l'aliénation parentale.

Le danger reste enfin de l'utiliser dès qu'une difficulté se présente, sans s'assurer que l'ensemble des conditions, et surtout le contexte, permettent d'aboutir à une telle conclusion.


13 commentaires

tout à fait d'accord.

  • Par louise le

Pourquoi diaboliser les mères qui appellent au secours ? Il y a risque de renforcer les préjugés contre les mères qui cherchent à signaler des agressions sexuelles sur des enfants, à lancer une affirmation erronée comme celle signée par Elisabeth Badinter dans un débat publié le 17 novembre 2007 sur le site Web du Monde.


« En France comme au Québec, dit-elle, nous savons, à titre d'exemple, que des femmes en instance de divorce ont accusé à tort leur conjoint de pédophilie sur leurs enfants pour avoir la garde de ceux-ci. (.) 17% de ces plaintes ont été prouvées mensongères par les tribunaux. »


Au Québec ? D'où vient ce pourcentage ? Bien au fait des recherches publiées ici, je peux témoigner que 1,3 % seulement des signalements venus des mères se révèlent mensongers, soit treize fois moins que ce qu'affirme Badinter. (Source: l'étude de Trocmé, McPhee, Tam et Hay(1994), portant sur 2 447 enquêtes).


Si l'expression verbale peut nécessiter des raccourcis, une erreur pareille est inadmissible, de même qu'est injuste le procès d'intention qu'Elisabeth Badinter fait aux mères.


Une expertise détaillée sur ces questions produite pour le gouvernement canadien est consultable sur le Web : «Allégations de violences envers les enfants lorsque les parents sont séparés», du professeur Nicholas Bala et =l.



Dans leur examen détaillé, les auteurs distinguent entre les allégations non retenues mais faites de bonne foi et les accusations mensongères délibérées : en matière de violence intrafamiliale, celles-ci sont très rares et dix fois moins fréquentes de la part des mères que des pères. Pourquoi alors diaboliser les mères qui appellent au secours ? Je suis tout aussi étonné de voir Elisabeth Badinter assimiler automatiquement les meurtres d'hommes par leur conjointe à des cas d'«hommes battus».


http://www.alliancedesfemmes.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=64&Itemid=1

Lettre au Monde de Martin Dufresne - Montréal, Québec.


mais également en belgique :


Si l'on se réfère au degré de certitude

des diagnostics posés (voir plus loin), on se rend

compte que les signalements de maltraitance

adressés aux équipes sont en grande majorité fondés

(86%). La question des conflits

de couple n'est donc pas un élément pertinent

qui permettrait d'orienter, dès la réception

du signalement, un avis qui aille dans le sens

d'une fausse allégation de maltraitance.

........

Yves Hiram Haesevoets, oeuvre nationale de l'enfance, enfance maltraitée.




Si l'on se réfère au degré de certitude

des diagnostics posés (voir plus loin), on se rend

compte que les signalements de maltraitance

adressés aux équipes sont en grande majorité fondés

(86%). La question des conflits

de couple n'est donc pas un élément pertinent

qui permettrait d'orienter, dès la réception

du signalement, un avis qui aille dans le sens

d'une fausse allégation de maltraitance.

........

Yves Hiram Haesevoets, oeuvre nationale de l'enfance, enfance maltraitée.





RE: tout à fait d'accord.

  • Par Haesevoets le

Il ne s'agit pas de l'Oeuvre nationale de l'enfance mais de l'Office de la naissance et de l'enfance!

merci àvous


Rareté des fausses allégations d'abus sexuel !!!

  • Par Jean le

Enfants au coeur des séparations parentales conflictuelles

Rapport thématique 2008

La défenseure des Enfants

Plaidoyer pour préserver l'intérêt des Enfants


Page 60 et suivante

"Le nombre d'enfants instrumentalisés augmente, jugent les professionnels,

pédiatres, médecins des urgences pédiatriques, travailleurs sociaux de l'Aide sociale à l'enfance. Plusieurs d'entre eux rencontrés par la Défenseure notent recevoir beaucoup « d'informations préoccupantes » (mais non fondées à l'examen) dans le cadre de la séparation. « Il y a là une vraie instrumentalisation du jeune. Ce sont des situations très délicates. » Les éléments diagnostics de mauvais traitements, en particulier sexuels, apparaissent souvent fragiles et incertains, si bien que les praticiens disent faire preuve d'une grande prudence et s'appuyer sur des avis spécialisés. D'une part, enclencher un signalement, c'est engager une procédure lourde aux conséquences importantes pour l'enfant et l'ensemble de la famille tout le temps que la situation n'aura pu être éclaircie ; par exemple, le parent mis en cause verra son droit de visite modifié, l'enfant subira des examens médicaux, des auditions.... Et cela peut-être à tort. D'autre part, les médecins redoutent de méconnaître de mauvais traitements réels mais peu évidents et d'autant moins identifiables que les faits peuvent évoquer une manipulation de la part du parent.

Il est toujours très complexe assurent les praticiens de reconnaître le véritable

enjeu du parent : vise-t-il le bien-être de l'enfant ou la restriction des contacts avec l'autre parent ? Un exemple courant est décrit par de nombreux praticiens et magistrats : une mère conduit sa fillette de 2 ou 3 ans aux urgences pédiatriques un dimanche soir de retour de chez son père ; l'enfant aurait le sexe un peu rouge. La mère suspecte donc une agression sexuelle qui aurait été commise par le père. L'enfant étant très jeune il n'est pas facile d'interpréter ses propos. Les pédiatres disent qu'ils doivent faire preuve de beaucoup d'attention et de mesure pour comprendre la situation familiale, pour comprendre les mots prononcés par l'enfant et les replacer dans leur contexte, pour ne pas amorcer ce qu'ils qualifient de « bombe à retardement ».


Si des allégations sont délibérément malveillantes, disent les praticiens habitués à ces situations, d'autres sont des allégations « de bonne foi » de la part de mères qui, dans leur enfance, ont parfois été victimes d'agressions sexuelles dans leur famille mais passées sous silence. Ces mères, à partir de leur expérience traumatique considèrent qu'il est presqu'inévitable qu'un père se conduise ainsi et signalent donc ce qui, pour elles, est ressenti comme résultant de tels comportements. « Elles projettent leur imaginaire sur l'enfant » explique la psychologue Mireille Lasbats. Au professionnel de démêler la part de la réalité de celle du fantasme.

http://www.defenseurdesenfants.fr/pdf/RappThem2008.pdf




Une récente étude a montré que les allégations d'abus sexuels sur enfants dans les cas de divorce se sont avérés sans fondement dans 95% des cas

Research - Dutch Public Prosecutioner's Office Study - Child sexual abuse allegations in divorce cases proved to be unjustified in 95% of cases (November 2008)


http://fkce.wordpress.com/2008/11/20/00007/


RE: Rareté des fausses allégations d'abus sexuel !!!

  • Par louise le

les mères sont des menteuses dans 95 pour cent des cas.Ou des hystériques, de bonne foi, on connait l'imagination de ces dernières...


Mme Versini a rapporté des informations, sans approfondissement sur la question.


Pour avoir eu des conséquences tragiques, le SAP a été interdit de plaidoirie aux USA. Les parents mis en cause pour violences ou inceste l'évoquant systématiquement.


Quant au fait que les abus sont signalés lors du divorce, qu'y-a-t'il d'étonnant?

Le parent qui apprend cela peut n'avoir qu'une hâte : quitter celui (ou celle)

qui a commis ces actes.






RE: Rareté des fausses allégations d'abus sexuel !!!

  • Par Jacqueline Phélip le


Madame Versini s'est fiée, en effet, à des "rumeurs" plus qu'aux enquêtes sérieuses faites sur le sujet !



A PROPOS DES ALLEGATIONS D'ABUS SEXUELS LORS DES SEPARATIONS PARENTALES


Gardner prétendait qu'il y aurait une épidémie d'accusations d'abus sexuels de la part des mères lors des séparations et litiges de garde, et que ces allégations étaient fabriquées de toute pièce dans une tentative d'aliénation c'est-à-dire de manipulation dans le but de couper le lien père-enfant. Ce qui n'était qu'une opinion personnelle a été repris et diffusé à l'envi, y compris par des professionnels du champ judiciaire, jusqu'à s'imposer comme une vérité documentée. Pourtant la France fut déjà rappelée à l'ordre lors de la réunion de la Commission des Droits de l'Homme tenue en 2003 à Genève par Juan Miguel Petit, rapporteur de l'ONU aux Droits de l'Enfant, pour ses dénis de justice concernant les abus sur enfants. Le professeur de psychologie, J.Caplan (ib Caplan, 2007) relate les conclusions émises lors de la 7ème conférence de consensus de la Fédération Française de Psychiatrie ( FFP, 2003) qui signalait que les allégations de maltraitance sexuelle dénoncées dans un contexte de séparation parentales, était exceptionnellement fausses.

Différentes enquêtes faites sur de larges échantillons démontrent, en effet, que les allégations d'agressions sexuelles sont rares, que la majorité sont corroborées et que les fausses allégations ne sont pas plus intentionnellement fausses lors des litiges de garde que dans d'autres circonstances. Il faut savoir par ailleurs que les attouchements sur les jeunes enfants (même lorsqu'ils donnent lieu à des signalements de praticiens avertis) sont très difficilement prouvables.

L'étude de référence en ce domaine est celle de Thoennes et Tjaden 13. Elle porte sur des dossiers émanant de tribunaux de différentes villes américaines et implique surtout un très large échantillon de 9 000 familles en litige de droits de visite et de garde des enfants.

Sur les 9 000 dossiers, seuls 169 (soit 1,9 pour 100) comportaient une allégation de violence sexuelle dont une majorité était démontrée. Pour les cas d'allégations estimées fausses (55 cas), les auteurs ont conclu : « nous n'avons établi aucun fait pour soutenir l'hypothèse selon laquelle ces cas étaient caractéristiques de la mère accusant faussement le père pour obtenir ou conserver la garde des enfants » (ib Thoennes et Tjaden, 161). Et contrairement à ce qu'affirment les gardnériens, Thoennes et Tjaden constatent que 28% des fausses allégations de violences sexuelles sont formulées par des pères, contre la moitié formulées par des mères ( Caplan, 2007*).

Pearson14 concluait aussi que l'affirmation selon laquelle il y avait un plus grand nombre de fausses allégations de violence sexuelle dans les cas de divorce afin d'obtenir la garde des enfants était un mythe.

Dans une enquête australienne portant sur 200 dossiers émanant des tribunaux de Melbourne et Cambera, Brown et coll.15 concluent à leur tour que les allégations de violences envers les enfants faites lors des litiges de garde ne peuvent pas être considérées comme des armes fabriquées intentionnellement.

Une autre étude de Faller et DeVoe16 impliquant 215 dossiers d'abus sexuels, révèle que dans 31 cas les allégations n'était pas fondées et seulement 10 cas étaient des accusations délibérément fausses.

Sur 576 cas répertoriés à Denver, toutes situations familiales confondues, Jones et McGraw17 n'ont dénombré que 34 fausses allégations. Les auteurs concluent à leur tour que les allégations fictives sont rares et que la majorité des soupçons d'acte de violence sexuelle portés à l'attention des professionnels se sont révélés être fondés.

En 2000, Oates et all.18 rapporte moins de 14 cas de fausses allégations sur 551 dossiers d'enfants abusés sexuellement.

Les fausses allégations s'avèrent non seulement très peu nombreuses mais sont rarement intentionnellement fausses dans l'objectif de nuire à l'autre parent. Elles sont générées le plus souvent par un manque de communication entre les parents, des malentendus sur les soins donnés à l'enfant ou des erreurs d'interprétation faites de bonne foi. Pour Leonoff et Montague (1996)19, des accusations non fondées ont des causes multiples mais sont rarement le fruit d'une machination de l'un des parents qui veut exclure l'autre.

Cependant, si l'étude de Tjaden et Thoennes démontre qu'il y a moins de deux pour cent d'allégations d'abus sexuels lors des litiges de garde, elle montre que le taux d'actes de violences sexuelles signalées est six fois plus élevé dans ces circonstances que celles signalées dans la population générale. Les auteurs fournissent plusieurs explications. Tout d'abord, c'est la découverte de la violence sexuelle qui a conduit à la rupture. D'autre part, la séparation peut susciter des occasions d'abus sexuels lorsque des parents se sentent seuls face à un enfant ou lorsqu'ils partagent le même lit.

Enfin, un enfant est plus susceptible de révéler un abus après la séparation, car il est plus difficile pour le parent agresseur de l'empêcher de parler. (ib Freemen et Freeman, 2003)

Selon une enquête IPSOS demandée par AIVI (Association Internationale des Victimes d'Inceste), il y aurait aujourd'hui en France 2 millions de personnes victimes d'inceste, chiffre repris par M.L. Gamet, C. Moïse dans leur ouvrage « Les violences sexuelles des mineurs. »20


Les allégations de violence et négligence beaucoup plus fréquentes que les allégation d'abus sexuels


S'il est coutumier pour certains, d'aborder les allégations d'abus sexuels, les allégations de violences et négligences sont rarement soulevées, alors qu'elles sont bien plus fréquentes. Une étude de Knott, Trocmé, Bala, en 200421, montre que les allégations portent essentiellement sur la violence et la négligence (48 %) plutôt que sur les abus sexuels (14%). Le plus souvent ce sont des tiers qui sont à l'origine des signalements. Cependant dans les situations de litige de garde ou de problèmes de droits de visite, ce sont les pères qui n'ont pas la garde des enfants qui sont à l'origine de 43 % de tous les cas de fausses allégations, les mères ayant la garde étant responsables de 14 %




RE: A propos du syndrome d'aliénation parentale

  • Par Jacqueline Phélip le


Il est de plus en plus souvent question du "syndrome d'aliénation parentale" et/ou "aliénation parentale"


Etant en rapport avec des chercheurs américains qui sont connus comme références internationales en tant que spécialistes des conséquences du divorce sur les enfants, j'ai fait un résumé de la question sur "Village Justice".

Ce concept n'a encore aujourd'hui aucune assise scientifique :


http://www.village-justice.com/articles/Syndrome-alienation-parentale,10382.html







SAP

  • Par Goasguen le

Bien sûr que certain parent accuse leur conjoint de SAP pour arriver à laur fin, mais attention le SAP existe, et en France la société (dont la justice) semble l'ignorer, peu de personnes ont le courage de vouloir le déceler et en attendant les dégâts sur les enfants sont MONSTRUEUX.......semblables à ceux d'une secte.....C'est un CRI d'ALARME que je lance pour la protection des enfants victimes.....

Ayons tous le courage de bien distinguer les cas graves......ils existent malheureusement, et pour les voir il faut gratter, gratter, gratter.......


RE: SAP

  • Par Jacqueline Phélip le


Ce n'est pas le courage qui manque, mais la nécessité de faire un diagnostic fiable. Ce qui est encore impossible dans l'état actuel des connaissances.

Les situations où un enfant subit un lavage de cerveau de la part d'un parent sont rares. Le plus souvent le parent responsable a un trouble psychiatrique ou un trouble grave de la personnalité.

Dans la majorité des cas, l'origine et la dynamique des difficultés de contact parent - enfant, dépendent de plusiers variables. Mais les deux raisons les plus fréquentes parmi toutes, tiennent, pour l'une, à un haut conflit parental, pour l'autre aux carences et déficiences parentales du parent refusé.

Il faut du temps pour voir clair dans toutes ces situations, et la justice, en outre, n'a pas les moyens de faire face à leur complexité.




RE: SAP

  • Par Attention le


Voici l'exemple même des diagnostics "bidon" que peut générer ce concept.

Dans ce dossier, il y a les preuves que le père est violent, mais la psychologue a fait un diagnostic de syndrome d'aliénation parentale, affirmant que c'est la mère qui manipulait les enfants. Le père a exigé le placement des enfants en foyer et le juge a suivi en ajoutant qui plus est, une interdiction pour la mère de voir ses enfants durant un an !!!


http://www.youtube.com/watch?v=BMt7BsNQ8ao&feature=youtu.be


Autrement dit, et grâce à des lobbyistes comme monsieur Bensussan ou ACALPA, nous allons suivre le même chemin qu'aux USA ! Peuvent-ils l'ignorer ? NON !







RE: SAP un article édifiant

  • Par Attention le

RE: SAP un article édifiant

Qui est le mieux placé pour parler de l'aliénation parentale sinon les enfants victimes du divorce et de la séparation de leurs parents ?

L'aliénation parentale contrairement aux allégations de Madame Jacqueline Phélip Présidente de l'organisation "lenfantdabord" vouée essentiellement à la défense exclusive des mères et de sa disciple Madame Attention existe, comme de trop nombreux enfants du divorce j'ai eu le malheur de subir ce fléau dont les conséquences perdurent dans le temps, c'est une lâche manipulation qu'elle soit exécutée par un parent qu'il soit la mère ou le père et il est regrettable pour ne pas dire plus qu'une organisation qui se dit protéger les enfants en minimise voir en nie l'existence.


http://www.lodd.fr


RE: SAP un article édifiant

  • Par Attention le

Monsieur Guimberteau,



Les mieux placés pour parler de l'aliénation parentale sont les chercheurs qui sont tous directeurs ou membres d'un programme de recherche sur ce sujet.


Que vous soyez inapte à comprendre leurs publications est regrettable mais affirmer que c'est madame Phélip qui publie ces études est du dernier grotesque !


Et à ce propos du SAP et même de la résidence alternée, le professeur Bernard Golse a écrit une tribune ce 15 décembre dans le journal Le Monde :


http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/12/14/a-qui-profite-la-residence-alternee_1618424_3232.html


De quoi allez-vous accuser cet éminent professeur ? Peut-être d'être un pseudo de madame Phélip ? Vous nous faites presque rire.........


















RE: SAP

  • Par sandrine le

bonjour, après avoir lu tous vos messages, je connais le problème vu qu'il a été décelé par une enquêtrice sociale et noter dans son rapport ; en effet mon ex conjoint avait la garde provisoire de notre exerçait l'aliénation parental mais le JAF n'en a pas tenu compte et a laisser la garde au père. Mon fils veut pas me parler au téléphone et quand il me parle c'est pour me traiter de méchante que je ne suis pas une mère et me dire que je ne suis pas sa mère !!!! les mots qu'il a vis a vis de moi sont dur très dur !!! j'ai l'impression d'entendre le père comme si je vivais encore avec lui car il savait me rabaisser devant notre fils ..... c'est triste de voir qu'un des deux parents peut en arriver là !!! les problèmes d'adultes ne concernent pas les enfants même si on se sépare ce sont nos enfants et on les aiment comme avant.


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