août
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Chroniques rurales 1 : la chasse, c'est compliqué...

  • Par laurent.epailly le
  • Dernier commentaire ajouté

Pour ceux qui l'ignoreraient encore, je suis en vacances.


Pour ceux qui sont joueurs, je suis ici :


Latitude : 47° 8' 50.36" N

Longitude : 5° 43' 25.65" E


Pour les autres, je suis dans un village du Jura dont le nom rappelle à l'évidence la période espagnole de la Franche-Comté.


J'ai décidé de vous tenir, irrégulièrement, une chronique de la ruralité (avec toujours un rapport avec le droit, qu'on se rassure), sur ce que je vois, entends, lis ou comprends ici.


Commençons par la chasse avec cet article du quotidien régional du coin, l'Est Républicain.


http://www.estrepublicain.fr/doubs/2012/08/08/un-tir-couteux


Bon, vous, je ne sais pas, mais moi, je n'ai pas tout compris...


Ce que j'ai compris, c'est que quand on tire un gibier qui n'était pas inscrit au plan de chasse, on est soumis :


* à des sanctions pécuniaires à caractère administratif, payées aux associations de chasse, un peu comme au jeu de l'oie.


Sur ce point, on peut discuter de la légalité de sanctions pénales privatives (une p'tite QPC ?).



* apparemment, à une surtaxe : c'est la bague de dépassement du poids.


On est, semble-t-il, taxé jusqu'au gibier qu'on tue. Pour un res nullius (le gibier est considéré comme un res nulius, c'est à dire une chose qui n'appartient à personne, ce qui a des conséquences en matière de responsabilité en cas de collision entre un bestiau et votre voiture...), je trouve que c'est fort de la part de l'Etat d'arriver à taxer une chose qui n'est à personne. A quand la taxe sur l'air respiré ?



* à des sanctions pénales, celle qui a été prise par voie d'ordonnance pénale.


Bon, sur ce point, on a bien envie de dire au journaliste que ce n'est pas une assignation, mais une décision de condamnation à une sanction pénale prise par un Juge sans entendre l'auteur.


Et au chasseur maladroit ou malchanceux que, s'agissant d'une ordonnance pénale, c'est normal qu'on ne l'ait pas convoqué, mais qu'il a le droit de s'opposer à cette décision, puisque selon les critères de la CEDH, toute personne a le droit d'être jugée par un tribunal indépendant et impartial. Il sera alors convoqué devant le Tribunal.



Enfin, on note que la chasse, ça se complique, car, quand on chasse, on paie.


Quand on chasse mal, on paie aussi, comme l'indique cet exemple.


Et quand on ne chasse pas, on paie quand même : on le voit à la fin de l'article, les sociétés de chasse sont responsables en cas de non-respect du plan de chasse et de dégâts aux cultures, par insuffisance de prélèvements (c'est le mot qui ne fâche pas pour dire qu'on zigouille les bestioles) et paient des sommes conséquentes à ce aux agrculteurs.


Veuillez noter que pour du gibier non-chassable car protégé, tel l'ours ou le loup, là, c'est l'Etat qui paie les dégâts et il est hors de question de chasser, sauf après une décision spéciale, pour un animal déclaré incontrôlable ou dangereux.


Bref, la chasse, c'est compliqué et on se demande encore pourquoi il y a encore des chasseurs...



P.S : la chasse, ça sert à tout. C'est en se basant sur la théorie dite "de la gerbe de plombs" - qui sert à rendre co-responsables tous les chasseurs ayant tiré sur la même galinette, qui s'est avéré être un chasseur (cueilleur ?) de champignons, que l'on a, avant les possibilités scientifiques qui ne laissent plus place au doute, décidé de faire payer des subsides à tous les pères potentiels du même bébé.


24 commentaires

Pas de thalweg là-bas (bas-Jura)

  • Par Francois le

Ranchot, Franche-Comté, rue du stade et pas loin du chemin de halage... C'est peinard.


Mais encore plus peinard est le haut Jura et ses hauts-plateaux, on s'y gèle en hiver et côté nord les maisons aux toits pointus sont ferraillées. La facture de chauffage y est salée.


Mais en ce moment ce doit être un régal pour les gens du midi; ça change de la Cagne qui tombe en ce moment.


Et bonjour au franc-comtois (cheval de labour que j'ai monté une nuit, là-bas, un vrai fauteuil... c'était malin, je sais)



Pour le sanglier qui casse votre radiateur, il faut appeler l'office de la chasse (pour le fond de garantie) mais vous n'avez pas le droit de le ramasser pour le manger et puis vous n'en aurez pas envie parce qu'un radiateur cassé... ça fait suer.


C'est pour ça que que les gardes fédéraux se font assister par les gendarmes pour certaines opérations de police de chasse.


Il faut s'avoir aussi que les fédérations savent s'arranger de temps en temps.


Bref, une vraie spécialité du droit


ps: Pour moi ce sera un gigot, les côtes bien que gouteuses, feront bien pour le barbecue du voisin.


Il ne faut pas oublier que le droit de chasse

  • Par laurent.epailly le

c'est un acquis de la Révolution Française de 1789, quand la Convention va permettre à tous de chasser, là où seul le propriétaire terrien, le plus souvent noble, pouvait le faire.


Il n'y avait plus alors la peine de mort pour le braconnage, comme au Moyen-Age, mais la peine des galères existait encore.


Sur le principe, je suis comme beaucoup aujourd'hui : je n'aime pas bien l'idée de tirer sur un animal, mais il y a une réalité qui s'impose et qui veut qu'en l'absence de prédation naturelle en nombre suffisant (ce ne sont pas 3 ours et 10 loups sous perfusion, surveillance satellite, caméras vidéos etc. qui changeront grand chose), la prolifération du lapin, des cervidés et des cochons devient incontrôlable avec des dégâts considérables dans les cultures ou sur les routes en collisions.


Du reste, beaucoup sont émus aux larmes que l'on puisse tirer sur la mère de Bambi ou le petit-fils de Bugs Bunny, mais génocident les mouches à la tapette sans aucun problème.


Bref, nous nous sommes institués prédateurs en chef (ça, c'est tant que les insectes - qui pèsent plus que tous les humains sur Terre, même avec tous les gens gavés à coup de Big Mac - ou les rats - qui sont 4 fois plus nombreux que nous - n'ont pas décidé de devenir califes à notre place), il faut assumer d'être au sommet de la chaîne alimentaire et gérer le bordel dessous nous.


Jaquou le croquant et le droit de chasse

  • Par Francois le

Jaquou le croquant - Eugène Le Roy


"... La substitution de la bourgeoisie libérale à la noblesse de l'Ancien Régime au lendemain de la Révolution. L'interdiction du droit de chasse équivaut au rétablissement des privilèges:"(...) les bourgeois que le peuple a aidé à faire la Révolution, une fois établis dans les châteaux enrichis par les biens nationaux, se sont mis du côté des nobles et sont aussi durs pour le peuple que pour les anciens seigneurs(...). Ils ont changé le système ; ce n'est plus la noblesse qui est dominante mais la richesse (...). Quant au peuple il est toujours esclave. Comme on a fait accroire aux gens qu'ils sont tous égaux, il n'y a pas moyens de rétablir les privilèges pour la bourgeoisie : alors qu'est-ce qu'ils font? Sous la couleur d'un impôt, ces bons messieurs empêchent de chasser tous ceux qui n'ont pas vingt-cinq francs à leur donner."


Est-ce que tout cela, au fond, aurait changé?


Mon cher Laurent,

  • Par Frédérique le

Vous permettez qu'en période de vacances je vous appelle Laurent?


"le gibier est considéré comme un res nullius, c'est à dire une chose qui n'appartient à personne."


C'est où-t-il donc que l'on peut voir le statut officiel du gibier qui dit (le statut, pas le gibier) que le gibier est considéré comme un res nullius?

Je suis très intéressée par le sujet, au vu des mots presque (soyons franche totalement) grossiers que j'ai eu avec un représentant d'une société de chasse qui voulait m'interdire de clôturer une parcelle de terre acquise à la sueur de mon front sous prétexte que la loi m'interdisait d'interdire aux chasseurs de leur voler le gibier qui se trouverait sur cette propriété? N'ayant rien contre les chasseurs, l'affaire a trouvé un arrangement à l'amiable, mais me reste une envie belliqueuse de clouer le bec au cro-magnon qui certifiait que le gibier en question était SA propriété, vu qu'il était le président de la société de chasse.


Au fait, c'est pas sympa d'avoir donné votre adresse de vacances à François avant de partir si vous comptiez lancer un concours pour trouver le lieu en question. C'était quoi le prix à gagner?


RE: Mon cher Laurent,

  • Par laurent.epailly le

Alors, pour la chasse, il y a un principe :


"Nul n'a le droit de chasser sur la propriété d'autrui sans le consentement du propriétaire ou de ses ayants droit. », Art L 422-1 du Code de l'Environnement.


L'exception, c'est la Loi Verdeille : si votre terrain se trouve sur le territoire couvert par une ACCA, privé ou pas, opposé à la chasse ou pas, vous devez laisser le droit de chasser ce qui, entre nous, relève du scandale le plus absolu

(j'aimerai bien voir que les chasseurs nous laissent chasser leur femme sur le territoire de leur maison...).


Toutefois, un arrêt de la CEDH permet, heureusement, de sortir son terrain de l'emprise de l'ACCA, grâce à une procédure longue où les services de l'Etat ne vous aident pas du tout du tout et pendant laquelle, il faut bien le reconnaître, certains viandards vont jusqu'à la menace physique avec arme, sans, il faut bien le reconnaître, de réction toujours adaptée de la part de la maréchaussée ni du Procureur de la ville...


Cela dit, une fois sorti de l'ACCA, il n'empêche que le propriétaire du terrain, res nullius ou pas, devient responsable des dégâts causés par sa négligence, si, en raison du surnombre d'animaux, des "évadés" causent des dégâts dans les propriétés voisines. Il doit gérer lui même son planning familial de bestioles.


Pour certains auteurs, on considère même que la clôture les fait devenir des "res propria" relevant de la responsabilité de l'animal domestique, article 1985 du Code Civil.


C'est donc là que nous arrivons au res nullius : non, les animaux sauvages n'appartiennent pas aux ACCA, sauf lors des lâchers, mais une fois lâchés, les survivants sont considérés comme sauvages (les pauvres...) : TA de Clermont-Ferrand 3 décembre 1987.


C'est simplement l'application a contrario de l'article 1385 du Code Civil qui fonde l'existence d'un gibier considéré comme res nullius : animal insusceptible d'appropriation (sauf domestication dans certaines conditions très strictes, dont un certificat de capacité - voir les affaires qui défrayent régulièrement la chronique, lorsque l'on découvre que tel papy a planqué, tant bien que mal, un marcassin qui pèse 140 kilos aujourd'hui ou un renardeau élevé au biberon et que la méchante Administration veut lui enlever au grand dam des commentateurs qui estiment qu'on s'occupe trop de cette "délinquance" des papys et pas assez des djeuns basanés) ou qui ne peut être sous votre garde.


Bref, le Président de votre ACCA est un appropriateur compulsif de res nullius dans la confusion légale la plus évidente.


RE: Mon cher Laurent, pardon, cher Maître!

  • Par Frédérique le

Ma propriété est justement située dans un département où la chasse est régie par les ACCA et je connais bien les réglements et les obligations des ACCA. Il semblerait que la grande majorité des lois et réglements de chasse dans les ACCA soient purement et simplement des abus de pouvoir et qui en plus, remettent en cause un des droits fondamentaux des droits de l'homme, celui de la propriété. Ca ne va pas se passer comme ça, sus à l'état totalitaire!

Je plaisante, nul envie d'empécher les chasseurs d'exercer leur passion, je considére comme normal que la propriété entiérement privée et non soumise à des obligations soit limitée et que le reste soit "partageable" , j'aurai juste voulu un argument pour contrer un (comme vous dîtes) phallocrate, ce que j'espére vous n'êtes point.


RE: Mon cher Laurent, pardon, cher Maître!

  • Par Francois le


Tiens, tiens... n'est pas phallocrate celui qui était désigné d'office ;-)



Euh... Pour l'adresse des vacances

  • Par laurent.epailly le

il n'y avait pas de concours. C'était un jeu pour rien.


Du reste, j'ai un peu traficoté les minutes : je suis un peu plus haut que le chemin de halage, en fait.


C'est pour éviter de prendre un missile d'un client ou d'un adversaire mécontent...


:-)


RE: Euh... Pour l'adresse des vacances

  • Par Francois le


Mais, mais... la question principale?


D'un entrechat, vous vous en êtes sorti. Frédérique peut-elle vous appeler Laurent pendant les vacances seulement ? (pour après je connais des diminutifs sympas).


Ce serait une idée que de mettre un trophée, ou un sourire de notre fréférée Frédérique, en jeu.


Alors voilà, et sans tricher comme Laurent, qui laisse de fausses pistes à Ziad ou à Frédérique? [quand je pense qu'il allait craquer l'allumette au bout du missile, pfff, vu le prix de ces outils]




Autre jeu vacances, quel est, selon vous, le meilleur antonyme de phallocrate?




Pour la chasse, les anecdotes ne manquent pas mais ne soyez pas trop sévère, bien des chasseurs sont de grands défenseurs de la nature et ont un très bon regard sur l'écosystème de leur territoire (je ne parle pas des viandards évidemment)



RE: Euh... Pour l'adresse des vacances... à François.

  • Par Frédérique le

Le commun des mortels vous dirait "qui ne dit mot, consent", mais le commun des mortels se trompe, celui qui ne dit mot, est seulement coincé entre sa bonne éducation qui l'empêche de vous contrariez alors qu'il n'est absolument pas d'accord avec vous. Donc Maître Epailly ne veut de ma part aucune familiarité et refuse que je l'appelle Laurent. Le message est passé, mais je ne suis pas contre le fait que vous me donniez la liste des diminutifs sympas en votre possession, ça peut toujours servir.


Hum...

  • Par laurent.epailly le

ha si, vous pouvez : je ne conçois la strictitude du titre ou du grade que dans le cadre professionnel.


Mais là, je suis impitoyable sur le respect des marques de respect, même purement formelles. Elles font parties intégrantes de la règle du jeu.


RE: Euh... Pour l'adresse des vacances... à François.

  • Par Francois le


Ben... le diminutif va bien pour les enfants ou pour les dames ("Lolo" mais chut, je n'ai rien dit et puis, là ça la marque mal d'autant que je suis d'accord avec lui quant aux notions de "strictitude" du respect, etc.)


Ceci dit je ne l'ai jamais vu "MANGER" quelqu'un pour l'avoir appelé Laurent, en dehors du cadre professionnel s'entend, il est plus gentil que vous ne pouvez l'imaginer.


D'ailleurs relisez-le bienFrédérique, la porte (opportunité) vous est ouverte : "ha si, vous pouvez" malgré le "Hum" mis en titre de commentaire ;-)


Bon personne ne veut jouer à mon jeu de vacances, ou alors la chaleur fait que les cerveaux partent en déliquescence.



Alors...

  • Par laurent.epailly le

pour phallocrate, on dira qu'il y a plusieurs niveaux de réponses :


* Féministe me semble le plus adéquat.


* gynocrate le plus symétrique...


* vaginocrate ou vulvocrate le plus filou.


:-)


Concours de vacances, lauréat:

  • Par Francois le

Second prix à notre bloggueur:


Bon pour un gardiennage de vaches sur les plateaux du Jura pour se rééduquer de la ville, de la chasse à la... [Le narrateur :"hop, il retint le fil de ses mots"]



* J'aurais plutôt tendance à opposer "machiste" à "féministe" mais ça s'discute.


* Il y a un mot plus audacieux, se rapprochant un tant soit peu de l'organe masculin: "Clitoridocrate". Ca doit bien se trouver dans les bouquins d'embryogénèse ce genre de truc.



Mais bon, je ne sais pas si c'est plus symétrique (ça dépend des gens, hein?)


mais il est bien plus joli, voir poétique, d'employer le terme de gynocrate qui n'est pas encore empreint de sous-entendus comme celui de phallocrate.


Parce qu'il paraît, selon un commentaire féminin, qu'un gynocrate serait un soumis...


Vous avez donc le second prix de ce grand concours de vacances.


***


Pour le premier prix, va falloir que je creuse, parce que je ne sais même pas s'il est possible de l'obtenir :-( en cas d'ex-aequo il faudra faire appel à l'Académie Française pour départager)


Le premier prix est un filet garni de chez Discount Price.



RE: Concours de vacances, lauréat:

  • Par Francois le

RE: Euh... Pour l'adresse des vacances... à François.

  • Par Frédérique le


Allez, allez, c'était pour rire tout ça, jamais je ne me permettrais d'employer un diminutif envers une personne qui ne m'est pas familière, soyez rassuré gentilhommes, j'ai reçu une éducation qui m'autorise à peine à tutoyer mes condisciples, c'est dire! Et même lorsque sortant de ma réserve, j'insulte à la Audiard, c'est toujours avec un maximum de respect.


Bon dieu qu'il fait mauvais ce soir, j'ai du mal à respirer, fait-il meilleur dans le Jura?


RE: Euh... Pour l'adresse des vacances... à François.

  • Par Francois le


Mais, mais... Vous jurez Frédérique :-) rhôooo


Bah, une brassée de bois sec le soir avec un petite patate entourée d'alu et le camembert tout proche... il ne manque plus qu'un salutaire coup de fouchette.


Mais avec ces histoires de bananiers, c'est peut-être banane, matin, midi et flambées le soir



RE: Euh... Pour l'adresse des vacances... à François.

  • Par Frédérique le

Dites donc François, vous ne seriez pas en train de me refiler une patate chaude, par hasard?


"Hot potatoe... à Fréférique"

  • Par Francois le


Frédérique, par les temps qui courent les patates se mangent froides, surtout sous nos tropiques montpellierains.


En revanche dans le Jura, on peut espérer avoir de la fraîcheur en soirée, un peu comme dans les Pyrénées-Atlantiques, où je me souviens avoir fait des flambées à la même époque.


Par contre, si notre bloggueur vous adresse une patate chaude ou une banane flambée par la poste, même en colissimo, elle aura le temps de refroidir.


Fanfan, mon diminutif d'il y a quelques temps :-)


Au fait quel est le vôtre chère madame?


RE: "Hot potatoe... à Fréférique"

  • Par Frédérique le

Freddy Krueger, c'est le plus courant.

Non je plaisante, mes amis m'appellent Frédérique, fredo, ou la casse coui... de service, c'est au choix. Je n'ai personnellement aucune préférence, vu que je peux me distinguer dans toutes ces catégories.

Fanfan, vous me plaisez, si le temps n'était pas contre nous, je vous inviterai en bord de mer pour méditer et disséquer notre société, nous ne serions jamais à court d'arguments.

Allez, bonne soirée à vous!


RE: "Hot potatoe... à Fréférique"

  • Par Francois le


Ah mais, je retiens fort volontier votre invitation mais rassurez-vous, ici c'est un comme un salon, les sujets les plus universels, voire inattendus sont débattus.


Faites une recherche sur la très fameuse R16 et vous verrez que l'imagination, fleurit.


Faites une recherche sur le nouveau code de procédure pénale (dont M21 et moi-même) en sommes les modestes rédacteurs.


Mais bon, tout le monde est en vacances en août


Faites une recherche sur la Commune (par notre bloggueur)


Mais que pourrions-nous donc de réinventer d'original? Les rapports hommes/femmes? les dés sont déjà jetés, c'est foutu.


Voyons, voyons, pourquoi ne pas redéfinir le mot Justice? en phrases simples plutôt qu'en codes ésotériques, interprétés, sur-interprétés, détricotés, retricotés. Ou bien encore, comment Claire, la défenderesse de Philippe le "lynché" s'en sortira devant le conseil d'état.


Il y a du boulot, surtout pour un monde meilleur.


RE: "Hot potatoe... à Fréférique"

  • Par Baronne de Bel Etang le

Comment dîtes-vous, mon cher François ?

Les rapports hommes/femmes ?

Les dés sont jetés ?

C'est déjà foutu ?

Miséricorde !!!

Dois-je rester esseulée, sur mon domaine, dans ma cabane au fond des bois ?

Je ne peux m'y résoudre, il est indigne de mon rang de finir de la sorte...


Suzanne Tristounette Recherche... Chevalier HEBAUT !!


;-)


RE: Hot potatoe... à HEBAUT

  • Par Francois le

Baronne,


N'ayez aucune crainte, les rapports hommes/femmes ou femmes/hommes, sont ce qu'ils sont, je crains que nous n'y puissions rien, malgré les tentatives du célèbre groupe féministe « Femen » dont les interventions sont toutefois, plaisantes.


Et puis en définitive, quelle importance, cela fait des siècles qu'ils se tourmentent, se font des mamours, etc. et que cela ne s'arrête pas.


Chevalier HEBAUT, justement est trop beau et ses yeux ont malencontreusement croisés ceux d'une créature, je ne vous explique donc pas la suite. En valait-il seulement la peine ?


Mais les gentilshommes de ce site sont à votre disposition pour éponger, ce chagrin qui semble vous secouer. En effet, ils ont bien des remèdes à vous proposer, certes pas nouveaux, mais dont l'efficacité a su traverser la nuit des temps.


Nous volerons à votre secours, en pirogue, à la nage, s'il le faut, la péniche ayant cramée.


Baronne, recevez mes honnêtes et meilleures salutations


Votre fidèle et dévoué


La Haute-Patate

  • Par laurent.epailly le

j'y étais aujourd'hui.


C'est le surnom de la Haute-Saône...


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