humour (55)

oct.
10

Les hommes innocentés.

  • Par jean.devalon le
  • Dernier commentaire ajouté





L'ambiance générale n'est pas des plus guillerettes.

J'ai donc choisi, par réaction, sur ce blog ce matin, de livrer une bonne nouvelle.

Celle de l'innocence reconnue de la gent masculine.

Ce matin, pour tout dire, à l'heure du premier café, ma tendre épouse est venue me prévenir de ce que fillotte allait se plaindre, pour être allée aux commodités de la digestion et avoir constaté, comment dire, une prétendue erreur de visée nocturne masculine.

Elle soutenait semble-t-il qu'elle en aurait eu le pied humidifié, incriminant les occupants de sexe masculin, et peut-être moi-même.

J'ai nié, tant pour moi-même que pour mon fils.

Par prudence je me suis dirigé, afin de contrôle, vers les premières toilettes, mais ce n'étaient pas celles-là.

Les secondes étaient dans un état parfait.

J'ai donc tancé fillotte, coupable de ces accusations erronées.

Elle m'a traîné, vengeresse, devant le petit lavabo se trouvant dans un sas à l'entrée de cet endroit fascinant, mais indispensable.

(Ce qui entre nous soit dit laisserait penser plus à un violent phénomène d'incontinence qu'autre chose.)

Quelqu'un se serait maladroitement lavé les mains, et ce sont les hommes que l'on accuse ?

J'en ai levé les yeux au ciel pour constater que le chauffe-eau fuyait et vivait ses derniers instants.

Nous déménageons dans une quinzaine de jours.

Probablement nous aura-t-il entendu parler de ce départ et, fidèle, aura-t-il décidé de ne pas y survivre.

La bonne nouvelle, en tous cas, et qu'il a été établi qu'une fois de plus les hommes ont été accusés à tort.

L'autre bonne nouvelle est que nos acquéreurs auront un chauffe-eau tout neuf.

Un soleil radieux illumine déjà cette belle journée.

août
24

Le ferry-boat à la dérive!

  • Par jean.devalon le
  • Dernier commentaire ajouté




« Le ferry-boat est indissociable de l'image de Marseille et du Vieux-Port. Il a été immortalisé au cinéma, par Marcel Pagnol, en 1931, dans le film Marius, où le ''Féri-Bôate'' est barré par Félix Escartefigue entre le Bar de la Marine et l'Hôtel de Ville. »


Mais vous vous doutez que le vieux César a dû prendre sa retraite et a été remplacé par un navire ultramoderne, électrique et tout et tout, écologie oblige !


La ligne qu'il doit desservir fait très exactement 183 m entre l'hôtel de ville et la place aux huiles, de l'autre côté du port.


Le problème est que le navire ultra moderne est systématiquement en panne, au grand dam des touristes qui doivent croire à une grève.


Et chacun, bien sûr, se renvoie la balle.


Il aurait probablement mieux valu créer un ferry-boat à pédales, ce qui nous aurait rappelé le temps des galères vers lequel nous nous dirigeons tout droit.


Et si monsieur Jean-Noël Guérini, quand il devra aller voir le juge d'instruction le 8 septembre entend prendre le ferry-boat que celui-ci est en panne, cela vaudra-t-il excuse absolutoire ?


En attendant, force est de reconnaître que c'est encore une histoire marseillaise dont les marseillais se passeraient bien

juil.
19

Une légère fatigue.

  • Par jean.devalon le
  • Dernier commentaire ajouté




Probablement, comme tout le monde, l'avocat a-t-il besoin de vacances.

Il existe des signes, insidieux, qui démontrent que l'esprit ne fonctionne pas au maximum de ses capacités.

Cette tendance lourde, d'abord, des montres, des lunettes, des disques durs externes, à disparaître.

Ce matin, malgré la tempête, la pluie battante, une longue marche jusqu'au tribunal, pour une audience de renvoi de pure forme.

Pour réaliser, mouillé jusqu'aux os blanchis sous le harnais, que le mardi, les référés, c'est à Aix-en-Provence.

Et puis surtout, le pire, quand on veut faire à fillotte un bateau en papier et quand il s'avère que la mémoire ne livre plus le mode de pliage du papier.

Et la fille de se moquer !

Avouerai-je un certain nombre d'essais, sous le regard inquiet des autres, jusqu'au moment où enfin le process adéquat a été retrouvé.

Pour les cocottes en papier, j'attendrai le mois de septembre.

avr.
11

Sous le pavé...

  • Par jean.devalon le



Il fut un temps où l'on disait que sous le pavé des villes était la plage.

Mais, même un petit brin d'herbe est bon à prendre

Alors quand un méchant gérant de parking ferme un lieu autrefois accessible et qu'une innocente protestation est taggée, elle mérite d'être relayée.


avr.
10

Vers la glaciation

  • Par jean.devalon le
  • Dernier commentaire ajouté




On nous parle beaucoup de réchauffement climatique, mais il me semble, en fait, que l'on se dirige vers une nouvelle glaciation.

D'ailleurs, dans le Périgord, on trouve désormais des phoques dans la Dordogne.

Je me demande si cela va être dommageable pour la fabrication du foie gras.

C'est bon le foie gras de phoque?

janv.
9

Bâtonnier et espion chinois !

  • Par jean.devalon le
  • Dernier commentaire ajouté




Vous avez vu cette histoire d'espionnage industriel chez Renault, au sujet de la voiture électrique ?

On accuse les Chinois.

C'est vrai que la voiture électrique est un enjeu d'importance.

Le centre de recherche de Renault doit donc faire l'objet d'une protection particulière.

Comme celui du Conseil National des Barreaux.

Le Conseil National des Barreaux ne réfléchit pas à la voiture électrique, il réfléchit, avec son équipe de scientifiques d'exception, au nouveau RRVA, annoncé pour les semaines qui viennent, et qui sera à l'ancien, nous dit-on, ce que la future voiture électrique est à la R 16 (pour les bambins, vieille voiture de chez Renault)

La chose est d'importance et la crainte de l'espionnage si profonde, que rien ne filtre.

Même pour les bâtonniers !

Nous devons donc supposer qu'il y a bien suspicion d'espionnage et que les bâtonniers peuvent être des espions chinois.

C'est pour cela que le Conseil National des Barreaux veut les faire marcher à la baguette ... ou, plus exactement, les manger avec des baguettes.

J'en connais un qui va avoir des problèmes de digestion.




déc.
30

Commis d'office à Abidjan !

  • Par jean.devalon le
  • Dernier commentaire ajouté




Roland Dumas, 88 ans, avocat et Jacques Vergès, 85 ans, avocat, sont partis à Abidjan soutenir le pauvre Laurent Gbagbo.

Je suis toujours admiratif devant ces jeunes et exemplaires avocats commis d'office.

Ils sont, pour nous, des exemples.

déc.
9

Pauvre ponette !

  • Par jean.devalon le
  • Dernier commentaire ajouté




Un septuagénaire a été condamné par le tribunal correctionnel de Dieppe à deux mois de prison avec sursis pour avoir violenté sexuellement une innocente ponette.


Il allait le soir chercher la ponette chez son voisin pour l'amener dans le bois. Là, il se plaçait devant elle et exhibait son sexe avant de passer derrière elle, de soulever la queue du pauvre animal et, après l'avoir coincée, de la prendre à bras le corps selon les propos du propriétaire de la victime .


Puis il se lavait à l'abreuvoir et s'en allait sournoisement.


Le propriétaire a obtenu 6215 € de dommages et intérêts, petite consolation.


Même les ponettes ne sont pas à l'abri des pervers.


Quelle époque, mon Dieu, quelle époque !

déc.
7

Les oublis.

  • Par jean.devalon le
  • Dernier commentaire ajouté




Il y a l'oubli indispensable, celui des vilenies de la journée de ceux dont la profession est de côtoyer le triste : médecins, avocats, croque-morts et autres.

Ceux qui ne peuvent mener une vie en rapportant jour après jour, nuit après nuit, chez eux, la misère humaine.

Alors le cerveau en une saine purge permet l'oubli nécessaire, au risque de la froideur.


Cet oubli là permet de ne pas se recroqueviller et de goûter, malgré tout, les joies de la vie.


Puis il y a les petits oublis, ceux qui m'occupent ce soir ; les importuns.


Oublier, son téléphone, ses lunettes, ses clefs. Puis reprendre la liste en un ordre différent.

Petits oublis inlassablement répétitifs.


Mais on retrouve.

Jusqu'au jour...


Jusqu'à ces clefs que l'on ne retrouve plus.

Et hier un gant perdu. Un sur deux.

Introuvable.


L'aggravation !


Alors la contagion vient !


Hier, mon fils m'appelle qui pense avoir oublié chez moi sa carte de métro dans un vêtement de sport ; celui que j'ai mis au lave-linge. (Elle sent bon l'adoucissant sa carte de métro).


Et puis, il avait oublié aussi ses gants (les deux) mais je les ai vus dans sa chambre.


Rassuré le gamin.


Aujourd'hui je devais aller à son école voir ses profs.


Il m'appelle pour me dire qu'il a oublié dans sa classe un sac de sport et qu'il ne peut pas prévenir sa mère... car elle a oublié son portable chez eux. !


Je suis contagieux !


Je vais aller voir l'inspecteur des impôts !


Pour qu'il m'oublie.





déc.
5

Relâche !

  • Par jean.devalon le
  • Dernier commentaire ajouté




Il m'a bien fallu constater, ces dernières semaines, une tendance lourde à oublier téléphone, lunettes ou encore trousseau de clefs.

Vendredi même, je n'ai pu retrouver un trousseau de clefs malgré d'actives recherches demeurées à cette heure vaines.

Je suppose un complot politique comme madame Royal qui habite, je crois, un rez de jardin, dans une banlieue sûrement populaire et qui est régulièrement victime de barbouzes de 14 ans qui veulent l'empêcher de sauver la France.

Moi, c'est pareil, on m'en veut !

Où alors ma douce femme veut me faire croire que ma santé mentale est altérée et les a cachées, ces foutues clefs.

C'est possible, souvenons nous des films d'oncle Alfred.

Il y a pire.

Vendredi soir, au cours d'un repas, j'ai retiré ma veste et en la remettant, je me suis aperçu que mon téléphone s'était transformé en chéquier.

Un dentiste voyez-vous avait confondu et était parti avec ma veste que j'ai récupérée le lendemain fleurant bon habit rouge, me semble-t-il.

Elle va penser quoi, ma douce ?

C'était peut-être un espion?

Ou un professionnel libéral fatigué.

Comme un cheminot.

La prudence s'impose.

Donc j'ai décidé de faire relâche, de ne toucher à rien, de me transformer pour le week end en inoffensive larve.


nov.
27

La mort du canard.

  • Par jean.devalon le
  • Dernier commentaire ajouté




Pour être avocat, on n'en est pas moins homme.

Vous noterez l'originalité forte du propos.

Donc, on voit les enfants grandir plus vite qu'on ne le comprend.

C'est sûr que les journées de travail sont longues, ce qui explique aussi ce décalage.

Mais c'est pour gagner plein de sous ! Enfin, c'était.

Donc, je fais toujours le canard pour faire rire fillotte, ce qui ne la ne fait plus rire depuis longtemps.

Pourtant, elle n'a même pas dix ans et c'est très drôle un avocat canard !

Elle m'a montré sa citation préférée.

Doux Jésus !

J'ai l'autorisation de dire :

" Si quelques heures font une grande différence dans le coeur de l'homme, faut-il s'en étonner ? Il n'y a qu'une minute de la vie à la mort "

Evidemment, mon canard...

Qui va l'apprécier ?

Ma femme peut-être ?

oct.
4

Ronchonnade.

  • Par jean.devalon le
  • Dernier commentaire ajouté




Je ne sais pas si l'artisanat est la première entreprise de France, mais certains artisans nous donnent une fort belle expression du surréalisme.

Ainsi, vendredi, en quelque sorte une petite réunion de chantier, pour définir les reprises à effectuer dans notre cabinet ce lundi, et notamment la peinture de mon bureau.

Le patron de l'entreprise est là, avec le salarié concerné qui liste soigneusement les points de reprise.

C'est en soi un événement car il a fallu poursuivre ces gens depuis des semaines et, à la chasse à l'artisan, on revient souvent bredouille.

Ce week-end, j'opère donc un mini déménagement de mon bureau et me réfugie dans un bureau dont même le plus modeste des collaborateurs ne voudrait peut-être pas.

Et sur le coup de 11 heures du matin, personne.

J'attrape mon téléphone, joins le patron, et brame, même si l'expression est finalement inadéquate.

Il est très étonné, cet innocent, que personne ne soit là et m'assure que quelqu'un va venir.

Effectivement, quelque 30 minutes après, arrive l'ouvrier que j'ai déjà vu vendredi.

Il m'explique, savamment, avoir bien été là dès 9 heures du matin, mais avoir toqué à la porte d'en face, autre cabinet d'avocats, où il n'y avait personne.

Y a-t-il un docteur dans la salle ?

Nous verrons à 14 heurs où il va aller avec son pinceau.

À part ça, je me moquais l'autre jour d'un confrère qui, dans des conclusions avais parlé du tribunal de séant au lieu du tribunal de céans.

Mais, à la relecture, ce jour, d'un des courriers de mon cabinet, et notamment d'un courrier sévère à une consoeur évanescente, il m'a bien fallu constater qu'à la place de suppléant légal, il avait été écrit supplément égal.

L'avocat empêché a désormais un supplément légal !

Bonne journée...


juil.
29

Avocarama

  • Par jean.devalon le
  • Dernier commentaire ajouté



Bien sûr, en France, ce n'est pas possible!


Avocarama


Et si je contactais le metteur en scène?

juil.
22

Besoin de compassion!

  • Par jean.devalon le




Quand le mois d'août pointe le bout de son nez et que le téléphone commence sagement à s'assoupir, alors deux tracas récurrents chatouillent les pieds de l'avocat encore au labeur.


D'abord la liste des factures non réglées, qu'une assistante remet d'une main innocente, et qui, le coup au coeur passé, invite l'avocat à se transformer en huissier de justice, cruauté insigne s'il en est.


Ensuite, quand l'oeil averti de notre juriste repère une épidémie de piles de dossiers, épidémie qui n'a qu'un seul remède portant le nom irritant et punitif d'archivage.


Besoin de compassion !

juin
20

Fête des pères.

  • Par jean.devalon le



C'est donc la fête des pères.

Ce père qu'il faut parait-il tuer, de préférence avant qu'il ne soit mort, pour exister à son tour.

J'espère que mes enfants comprendront que c'est symbolique.

Et qu'ils penseront ceci.

On peut gagner des combats, comme on peut en perdre, mais, au fond, l'important, c'est la rectitude de l'attitude.

Ouais, ben, font ch..., ces gosses qui nous obligent.

Bonne fête, les pères, compagnons de combat !

juin
18

La minute de la grosse.

  • Par jean.devalon le
  • Dernier commentaire ajouté



Vienne la nuit, sonne l'heure, les jours s'en vont je demeure...


Digression sur le temps.

Le temps des artisans, surréaliste, puisqu'ils ne sont pas là pour reprendre ce qui doit l'être.

Le temps du froid destin qui, du côté d'Ensuès, a foudroyé cette maison voisine avec, à l'intérieur, sa vieille habitante, désormais volée par le passé.

Le temps marseillais, avec l'impossibilité ce soir d'accéder en voiture au centre-ville, fermé pour cause de match, après les tunnels fermés, puis les bus arrêtés le jour du bac.

Le temps de la revue du barreau sera, ce soir, troublé

Et puis, la minute de la grosse, qui détend.

En effet une greffière appelle mon assistante pour lui dire qu'elle a adressé la minute avec la grosse, ce qui a conduit, ici, à quelques instants de perplexité.

Je garde la grosse, je restitue la minute.

J'espère que rendre cette minute ne sera pas décompté sur mon temps.

juin
18

O tempora O mores!

  • Par jean.devalon le



Les responsabilités des mauvais dirigeants à l'égard de la République sont désastreuses. Non seulement ils se chargent eux-mêmes de leurs vices, mais ils en imprègnent la cité."


Cicéron


La cité du foot, évidemment!

juin
16

Dix ans ferme!

  • Par jean.devalon le
  • Dernier commentaire ajouté




Un hurlement à vous glacer le sang.

Un de ces cris qui, s'il était entendu la nuit, vous ferait mourir d'effroi.

Ma douce associée a hurlé.

« Jean, une pie est entrée dans le bureau ! »

Puis : « elle arrive ! »

Et je vois, effectivement, une pie entrer calmement dans mon bureau.

Alors je me précipite vers ma veste.

« Qu'est-ce que tu fais ? »

Ben, je voulais prendre une photo ; ce n'est pas tous les jours que l'on a la chance d'avoir une pie dans son bureau.

Ma douce associée a crié.

Il parait que les pies sont pleines de maladie.

Donc, selon elle, je ne devais pas la prendre en photo, mais la chasser.

Je n'ai pas eu à le faire, car elle s'est dirigée très obligeamment vers la fenêtre ouverte et, délicatement, est partie.

Mais, je me suis donc fait engueuler.

Alors que c'est aujourd'hui, avec ma douce associée, notre dixième anniversaire de mariage !

Les noces d'étain

(Mais dans une chope en étain on peut mettre toutes sortes de liquides).

Quel est le symbole de la pie qui rentre dans le bureau de deux avocats le jour de leur anniversaire de mariage ?

Voilà une bonne question.

Dix ans ferme, donc

Et j'en redemande (quitte à me faire engueuler parfois)

juin
15

Des jours comme ça...

  • Par jean.devalon le
  • Dernier commentaire ajouté



Il y a des jours, comme ça...

D'abord j'ai encore un peu la tronche en biais.

Jean de Valon de la Tronche en Biais allez-vous murmurer, moqueurs.

Ce n'est pas un état naturel, mais l'anesthésie de mon sympathique dentiste, qui est, au demeurant, le mari d'une sympathique consoeur (mais qui a un très très mauvais caractère).

Et puis, il pleut.

Et puis, c'est la panique dans la ville, parce que les tunnels la traversant ont été fermés.

Ma douce associée, devant aller faire preuve de son talent devant la juridiction commerciale d'Avignon a mis plus d'une heure et demie pour sortir de la ville et est donc arrivée en retard comme des milliers de marseillais.

En fait six personnes chargées de la surveillance du tunnel avaient déposé un préavis de grève.

Dans les délais, tout à fait normalement.

Le Président de la Communauté urbaine et le préfet, devant cette situation extraordinaire relevant de la force majeure, ont donc décidé de fermer lesdits tunnels.

Parfois, on se demande quand même si nous sommes gouvernés par des gens normaux.

Mais ce questionnement délicat doit être une des séquelles de l'anesthésie.


juin
14

La revue!

  • Par jean.devalon le



Ce vendredi, la revue du barreau de Marseille.

Spectacle de fin d'année, en quelque sorte, dans la tradition du carnaval, ou encore du fou du roi, c'est-à-dire de l'irrévérence et de l'insolence.

Les bâtonniers sont alignés au premier rang et s'entendent dire des amabilités.

Ils rient alors d'un joli rire jaune tournesol.

Parfois, il est vrai, les défauts des uns et des autres sont épinglés.

Des surnoms se font ainsi, je pense à 'la grossièreté en cinq lettres', ou à (non, ça je ne peux pas décemment l'écrire)

Il n'est pas impossible, cette année, que les élus marseillais du Conseil National des Barreaux aient les oreilles qui sifflent.

Pas impossible non plus, en contrepoint, qu'il en soit de même pour les obsédés du RPVA.

Mais, en tout cas, tant que cette profession sera capable de rire, et de rire d'elle-même, elle ne sera pas tout à fait notariale, puisque les notaires ont lancé une campagne de publicité dans laquelle ils se glorifient de n'avoir pas le sens de la fantaisie.

Les pôvres!

Connexion
Création d'un membre
Création d'un espace
Inscription à une communauté