mai
24

Pendons les pirates du droit !

  • Par jean.devalon le




Je ne sais s'il faut parler de braconniers pillant les forêts du droit ou de pirates abordant d'innocents esquifs mais l'union sacrée a été décrétée entre avocats et experts comptables (soit) pour « lutter ensemble contre les braconniers du droit et du chiffre qui ciblent le marché des entreprises »

Des actions vont être engagées contres les sites web symboliques de l'exercice illégal du droit.

Les 24000 avocats de Paris vont être appelés à la rescousse pour recenser les sites suspects

C'est donc en concertation avec le parquet de Paris qu'avocats et experts-comptables ont décidé d'agir « avec la plus grande fermeté afin de protéger les futures victimes de ces pirates »

Bon, je ne suis pas parisien, ça me navre, ça me navre, mais l'idée est bonne: pendons haut et court les pirates !


Source : lextime.fr

mai
21

Un détenu s'évade en présence de madame Taubira...

  • Par jean.devalon le




Madame Taubira me laisse un peu perplexe qui ne connait rien à la justice mais commence à parler d'abondance, probablement trop vite, avant d'avoir pris la mesure de la tâche et d'avoir compris, notamment, que la justice, ce n'est pas que le pénal..

Je l'ai entendu ,maladroitement, évoquer une décision 'arbitraire' du Conseil constituttionnel...

Oups !

En tous cas, elle n'a pas de chance.

Pour son premeir déplacement, elle est allée assister à un match de basket entre détenus et personnel pénitentiaire

Etait-ce vraiment prioritaire ?

Bizarre.

Où alors elle voulait voir une évasion.

Ben, oui, il y en a un qui s'est évadé en sa présence.

Il a eu peur d'elle?



Source:europe1.fr

mai
18

Rythmes scolaires et vil égoïsme des adultes !

  • Par jean.devalon le
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Les professionnels du tourisme s'en offusquent.

Les associations de parents d'élèves, de parents divorcés, (surtout des pères), vont protester !

Le nouveau ministre de l'éducation annonce le retour de la semaine de cinq jours à l'école.

C'est vrai que la semaine de quatre jours, c'est pratique, qui permet de partir en week-end.

C'est vrai que pour le parent divorcé chez qui l'enfant ne réside pas habituellement c'est un peu de temps en plus, un peu d'amour en plus à donner aux enfants-valises.

Mais, si l'on arrêtait l'hypocrisie ?

Déjà les enfants, finalement, travaillent à l'école, si l'on compte le travail à la maison qui n'existe pas, mais existe pourtant, plus que leurs parents.

Pour le bonheur du tourisme et des parents on leur demande de faire en quatre jours ce qu'il fallait faire en cinq avec un rythme détestable, préjudiciable à leur santé.

Ca ne choque personne ?

Qui ne comprend que si l'on supprime une demi-journée de travail, il faudra bien alors raccourcir les vacances scolaires ?

C'est l'évident bon sens.

J'entends déjà les syndicats d'enseignants s'y opposer dans l'intérêt, c'est sûr, des seuls enfants et du service public.

Toujours est-il que le nouveau ministre de l'éducation ne se sera pas fait des amis, mais, avec un minimum d'honnêteté intellectuelle, et du sens de l'intérêt des enfants, il faudra bien reconnaître que sauf à raccourcir les vacances, il a raison.

mai
17

CNB, Syndicats d'avocats, réveillez-vous, les socialistes veulent prendre tous nos sous !

  • Par jean.devalon le
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Le titre est outrancier, pour réveiller celui qui dort...

Il fut un temps, c'est bien connu, où les avocats brassaient des billets de banque.

C'est peut-être en souvenir de cela qu'ils brassent aujourd'hui, souvent, du vent.

Aujourd'hui l'avocat normal, je veux dire celui qui existe en vrai dans les villes et villages et pas seulement en termes macro-économiques, subit les contingences, non pas de la crise, mais de ce changement inexorable qui dure depuis 40 ans et qui voit en fait les richesses partir ailleurs dans un monde qui bascule.

Donc, l'avocat exerce un métier difficile dans lequel il doit être juriste, gestionnaire, commercial, ne pas compter ses heures et voir son revenu, année après année s'éroder.

En cela, il participe simplement de la société occidentale et plus spécifiquement française.

La France, cependant, a peut-être une difficulté supplémentaire qui est liée à la caste au pouvoir.

Je ne parle pas de la classe politique, mais des technocrates issus notamment de l'ENA, qui hantent l'inspection des finances, la Cour des Comptes, etc.

Avent de se faire élire, c'est vrai.

A droite ou à gauche, selon le sens du vent.

Ce sont les mêmes.

Ce sont, il n'y a pas injure, des fonctionnaires qui raisonnent en termes macro-économiques et qui ne savent pas la vie réelle de ce qui est petit.

Ce qui est le drame français car, en France, c'est le petit qui crée l'emploi.

Cela pour dire que notre CNB bien-aimé, et nos syndicats d'avocats, devraient, dare-dare, se pencher sur le programme gouvernemental car certaines dispositions sont préoccupantes.

Certes, il semble que chacune des mesures prises isolément, sur le plan fiscal, puisse paraître judicieuse.

C'est l'accumulation qui risque de créer un choc fiscal avec des incidences financières importantes pour les avocats.

Il est prévu de revenir, dans des conditions floues, sur la réforme de l'ancienne taxe professionnelle, ce qui peut représenter plusieurs milliers d'euros.

Il est prévu l'alignement des cotisations des professions libérales sur les salariés (mais à prestations égales ?)

Il y aura, mais cela concerne le contribuable privé qui n'est virtuellement pas le même, une augmentation de la fiscalité.

Bref, il semble que le CNB les syndicats devraient s'intéresser à la question pour préparer les négociations.

Parce que les têtes d'oeuf qui ont conçu ce programme ne mesurent probablement pas les conséquences que cela peut avoir dans une profession de terrain fragilisée et il est donc utile que nos instances représentatives et syndicats le leur expliquent.

C'en est fini le temps où la profession libérale était la vache à lait, elle n'a plus de lait.

Est-elle alors vache à viande ?

Ce qui m'inquiète, c'est que je ne suis pas bien certain que les gouvernants en aient conscience puisqu'après tout le nouveau ministre de la justice était Directrice générale de la Confédération caraïbe de la coopération agricole.

Bref, l'avocat est peut-être toujours considéré comme une vache à lait, ou un cochon, et dans le cochon tout est bon à manger.

Donc, il serait utile que le CNB et les syndicats s'intéressent grandement à la défense des intérêts catégoriels de la profession.

Je vous assure, ce n'est pas méprisable.

mai
17

Madame Taubira, on espionne les avocats à Mayotte !

  • Par jean.devalon le
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A Mayotte, il y a une sombre histoire,le décès d'une jeune fille de 18 ans, morte d'overdose à cause d'une dose d'héroïne que les gendarmes sont accusés d'avoir mise en circulation.

Un juge d'instruction, Hakim Karki, qui subirait des pressions .

Et comme il y a eu des fuites, est intervenue une ouverture d'information pour recel de violation du secret de l'instruction.

Le téléphone du juge est espionnéet voilà que 'le juge Marc Boehrer a demandé l'exploitation des "fadettes" des lignes téléphoniques utilisées par quatre avocats de la défense, dont celles de l'homme politique Me Saïd Larifou. La justice cherche à savoir si l'un d'entre eux a fait "fuiter" dans le journal local Upanga des informations relatives à une affaire sensible concernant le décès d'une lycéenne de 18 ans, Roukia, morte par overdose. Un dossier sensible dans lequel plusieurs gendarmes du Groupement d'intervention régional ont été mis en cause.'

C'est un peu glauque, tout ça!

Madame Taubira, qu'attendez-vous pour agir ?

On attend!


Source:lepoint.fr

mai
16

De Dati à Taubira ?

  • Par jean.devalon le
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On se souvient de madame Dati nommée ministre de la Justice comme le symbole de la France diverse.

Mais on se souvient de ses foucades.

Il n'en reste pas un bon souvenir, ni une action efficace, la réforme de la carte judiciaire ayant été faite à la hache et à l'aveugle.

La justice s'est endormie sous le bon monsieur Mercier

Et voilà que l'on susurre que madame Taubira serait pressentie comme le symbole de la France diverse.

Madame Dati, au moins, avait été magistrat.

La justice est sinistrée et n'a nul besoin d'un symbole mais d'un ministre sérieux qui connaisse le boulot.

Non, pas madame Taubira, ni même l'élégant maire de Paris.

Allez, donnez-nous monsieur Vallini.

pas Taubira, non, pas Taubira; on finirait par regretter Dati

mai
12

Handicapé, il est interdit de RER avec son tricycle

  • Par jean.devalon le




Ce que la France aime bien produire, ce sont des lois, décrets, arrêtés, normes diverses, derrière lesquelles il est si doux de se réfugier pour ne pas avoir à constater l'inhumanité d'un comportement.

Un étudiant handicapé, atteint de la maladie de parkinson, se déplace en tricycle, mais se voit interdire le RER car "toute circulation sur des patins à roulettes, planches à roulettes, patinettes, bicyclettes ou sur tout autre cycle est strictement interdite".

C'est sûr qu'il doit faire des folie avec son tricycle!

Du tricycle-cross!

Donc, il ne peut pas aller à la fac.

Il pétitionne

Bon, la RATP est "consciente que ces nouveaux équipements facilitant la mobilité des personnes en situation de handicap apportent des questionnements quant à leur possible intégration dans le système de transport public existant"

Bref, du charabia textuel pour ne pas réfléchir à la bête inhumanité d'une application aveugle d'un texte.

Il n'est pas interdit aux baillonnettes d'être intelligentes, c'est même conseillé, et permis.




Source:tf1.fr, petition publique.fr


mai
11

Prière pour que le président Sarkozy ne siège pas au Conseil constitutionnel.

  • Par jean.devalon le
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Il paraîtrait que Nicolas Sarkozy s'apprête tout à la fois à reprendre sa profession d'avocat et à siéger au Conseil constitutionnel.

Rappelons qu'à l'origine le Conseil constitutionnel était saisi seulement par le président de la république et les présidents des assemblées.

Son rôle était, certes important, mais moins qu'aujourd'hui.

Deux évolutions majeures sont intervenues :

-D'abord la possibilité offerte par le président Giscard d'Estaing de la saisine du Conseil par 60 parlementaires, ce qui a conduit à un accroissement du rôle de cette institution dans le fonctionnement quotidien de la république.

- Puis la remarquable institution de la question prioritaire de constitutionnalité introduite par le président Nicolas Sarkozy et dont le succès est éclatant.

Aujourd'hui les décisions du Conseil constitutionnel intervenant sur QPC sont fréquentes et remarquées.

Elles ont le mérite de rappeler au législateur l'importance du respect des principes constitutionnels qui fondent notre démocratie.

Mais cela implique, dès lors, que le Conseil constitutionnel ne soit pas suspect de jouer un rôle politique actif et partisan.

Les membres du Conseil constitutionnel sont nommés pour neuf ans, sauf les anciens présidents de la république membres à vie.

Il est grand temps de supprimer la disposition qui permet aux anciens présidents de la république de siéger au Conseil constitutionnel.

Dans la mesure en effet où le rôle de celui-ci est désormais accentué, il n'est pas bon que les anciens présidents y pantouflent.

Remarquons que le président Giscard d'Estaing a rejoint l'institution sur le tard, comme l'Académie française, et que son septennat appartenait déjà au passé lointain.

Remarquons que le président Chirac était âgé, vieux sage dans l'âme, avant peut-être que l'enfance de l'esprit ne le rattrape, par malheur.

Mais le président Sarkozy est un chef de guerre qui vient de perdre une bataille.

Imagine-t-on le déséquilibre potentiel que créerait sa présence, dès demain, alors que très certainement le conseil aura à statuer sur les textes votés sous l'égide de son successeur immédiat ?

Et puis, le président Sarkozy est jeune, là où, autrefois, les anciens présidents étaient âgés.

Il pourrait bien siéger une trentaine d'années.

Il me semble que dans la mesure où le rôle du Conseil constitutionnel a grandement évolué, il serait sage que les anciens présidents de la république n'y siègent pas, pour la sérénité du fonctionnement de nos institutions.

D'ailleurs les institutions de la Ve république étaient faites, finalement, pour des hommes nés au XIXe siècle, pendant lequel la monarchie existait encore dans notre pays.

Espérons donc que viendra la VIe république et, qu'en attendant, la sagesse prévaudra et que le président Nicolas Sarkozy choisira de se consacrer intégralement à sa profession d'avocat.

Telle est ma prière.


Source: lefigaro.fr

mai
10

L'apparition des demi-électeurs

  • Par jean.devalon le
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Jacques Bompard, s'il est élu, veut déposer une proposition de loi pour que les bi-nationaux ne disposent que d'une demi-voix aux élections.

De là à ce qu'il propose d'étendre ce principe aux majeurs en tutelle bénéficiant du droit de vote, voire aux nains et aux culs de jatte...

Au train où vont les choses...


Source: tfi.fr

mai
9

Ni Dati, ni Joly !

  • Par jean.devalon le
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Curieusement, il ne me revient pas de nommer le nouveau gouvernement et donc le nouveau Garde des Sceaux.

Mais chaque français y va de son commentaire..

J'ai vu, sur un réseau social, une pétition pour que madame Joly soit nommée au ministère de la justice.

Nous avons eu, en son temps madame Dati, juge.

On a souffert.

Depuis c'est le règne du néant.

Presque pire.

La justice, ce ne sont pas que les 'affaires' ou la justice pénale, c'est aussi la justice du banal citoyen licencié, du propriétaire impayé, du locataire dans un logement indécent, de ceux qui divorcent, des petites entreprises.

Cette justice là se meurt en silence dans l'indifférence générale.

Nous n'avons pas besoin que l'on réitère les erreurs du passé en nommant une image ou un chef de parti.

Ceux qui se lancent en politique le font aussi par ambition personnelle, madame Joly y compris.

Nous avons besoin de sérieux, d'un vrai ministre de la justice.

Pitié, ni Dati, ni Joly !

Quelqu'un qui s'occupe enfin de la justice abandonnée.

Saint François, je t'invoque !

mai
5

Un crime français !

  • Par jean.devalon le




Demain le peuple de France va désigner le prochain capitaine du Titanic .


Il y a ceux qui feront la fête jusqu'à l'aube pâle, ceux qui se désoleront dans le noir de la nuit, mais pour moi ce pays est fini quel que soit le capitaine.


Il ne s'agit pas de dire que notre nation est ingouvernable avec autant de fromages, même si le fromage de Hollande se réjouira probablement plus que le Kvargli.


Mais le summum de l'ignoble décadence est désormais atteint, sans retour en arrière possible!


Des étudiants ont osé faire fonctionner une voiture avec de la graisse de canard!


La graisse de canard, produit diététique, est faite pour agrémenter de bonnes pommes de terre, par exemple, pour le bonheur de la panse belle des seuls vrais et bons français !


De la graisse de canard dans les moteurs, c'est un crime odieux, insoutenable, abject !


Je le dénonce avec solennité!


Moi Président de la République, je ne mettrai jamais de graisse de canard dans les moteurs, (ni de beurre dans les épinards, d'ailleurs, comme les autres) !



Source: ladepeche.fr , unfromage.com

mai
4

Message aux militants

  • Par jean.devalon le
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Je déteste les périodes électorales pendant lesquelles on a l'impression triste que les français ne raisonnent qu'avec l'hémisphère de leur cerveau qui correspond à leurs opinions politiques.


Tout à coup les personnes les plus intelligentes et subtiles deviennent, pour tout dire, lassantes tant leur pensée se réduit.


Il y a même comme une haine sotte de l'autre qui apparaît.


Osons:


« Ce qui constitue une nation, ce n'est pas de parler la même langue, ou d'appartenir à un groupe ethnographique commun, c'est d'avoir fait ensemble de grandes choses dans le passé et de vouloir en faire encore dans l'avenir. »

(Ernest Renan)


Le militant oublie le vouloir vivre avec l'autre qui fonde la nation française.





mai
4

Chic le Conseil constitutionnel autorise le harcèlement sexuel !

  • Par jean.devalon le
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avr.
28

Pourquoi n'aiment-ils pas le travail salarié?

  • Par jean.devalon le




Je ne mets pas aujourd'hui ma casquette de défenseur de la veuve de l'orphelin, mais celle, moins prestigieuse, de petit patron.

Je me pose la question suivante : pourquoi ceux qui nous gouvernent n'aiment-ils pas le travail salarié ?

Je ne parle pas des politiques, mais des têtes d'oeuf qui conçoivent les politiques économiques et qui sont souvent les mêmes d'un côté comme de l'autre.

Depuis 10 ans le coût du travail a donc augmenté de près de 40 %

Il fut un temps où les charges représentaient 50 % du salaire net, elles sont aujourd'hui de 80 %.

Je ne parle pas ici des grandes entreprises, mais des petites structures économiques qui sont pourtant ce vivier d'emplois qu'il faudrait privilégier

Comment ne pas constater que le poids des charges conduit à chercher à éviter l'emploi salarié.

Dans la profession qui est la mienne se multiplient les logiciels divers et variés comme les prestataires de services externalisés pour remplacer les salariés.

Mes jeunes confrères n'embauchent pas, le travail salarié est devenu trop cher.

Je constate, cette année, que la masse salariale a encore augmenté de plusieurs milliers d'euros, la raison en étant, m'a-t-on indiqué, notamment une réforme du gouvernement Fillon sur les réductions concernant les bas salaires.

Mais nous sommes dans une période, chacun le sait, où les chiffres d'affaires n'augmentent guère.

Peut-être suis-je mauvais économiste, mais si les charges représentaient un montant raisonnable du salaire net, il n'y aurait pas cette réticence à l'embauche qui existe ; non plus, malheureusement, que ces licenciements ou réductions d'horaires qui se multiplient.

Il est vrai que le pouvoir finissant a réformé la taxe professionnelle, vous savez cet impôt curieux sur un chiffre d'affaires toutes taxes comprises qui n'avait aucun fondement économique.

Avouerai-je quelque inquiétude sur les propositions de Monsieur Hollande ?

J'ai entendu parler de légère augmentation des cotisations, d'alignement des cotisations du professionnel libéral sur le régime général (mais les prestations seront-elles, elles, alignée ?) Et d'un retour à la situation ancienne concernant la taxe professionnelle.

Cela représente plusieurs milliers d'euros.

Et que croyez-vous qu'il va se passer : l'accélération du mouvement qui conduit les petites structures à fuir le travail salarié, et donc l'augmentation du chômage dans le secteur pourtant générateur d'emplois des professions libérales.

Ce qui est, en fait, fascinant c'est que l'on a l'impression que ceux qui conçoivent les mesures prises depuis des décennies sont à côté de la réalité toute simple.

Le jour où il sera permis de vivre et travailler au pays, éternelle revendication, peut-être alors les gouvermants ne seront-ils plus surpris par les votes protestataires.

Mais pour cela, ils devraient rééduquer leurs conseillers en les envoyant dans la vraie vie

avr.
27

L'Ordre nouveau

  • Par jean.devalon le
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« Français,


La France a connu, il y a quatre mois, l'une des plus grandes défaites de son histoire. Cette défaite a de nombreuses causes, mais toutes ne sont pas d'ordre technique. Le désastre n'est, en réalité, que le reflet, sur le plan militaire, des faiblesses et des tares de l'ancien régime politique.


Ce régime, pourtant, beaucoup d'entre vous l'aimaient.


Votant tous les quatre ans, vous vous donniez l'impression d'être les citoyens libres d'un État libre, aussi vous étonnerai-je en vous disant que jamais, dans l'histoire de la France, l'État n'a été plus asservi qu'au cours des vingt dernières années.


Asservi de diverses manières : successivement, et parfois simultanément, par des coalitions d'intérêts économiques et par des équipes politiques ou syndicales prétendant, fallacieusement, représenter la classe ouvrière.


Selon la prédominance de l'une ou de l'autre de ces deux servitudes, des majorités se succédaient au pouvoir, animées trop souvent du souci d'abattre la minorité rivale. Ces luttes provoquaient des désastres. L'on recourait, alors, à ces vastes formations dites « d'Union Nationale » qui ne constituaient qu'une duperie supplémentaire. Ce n'est pas, en effet, en réunissant des divergences que l'on parvient à la cohérence. Ce n'est pas en totalisant des bonnes volontés que l'on obtient "une volonté ".


De ces oscillations et de ces vassalités, la marque s'imprimait profondément dans les moeurs, tout criait l'impuissance d'un régime qui ne se maintenait au travers des circonstances les plus graves qu'en se renonçant lui-même, par la pratique des pleins pouvoirs. Il s'acheminait ainsi, à grands pas, vers une révolution politique que la guerre et la défaite ont seulement hâtée.


Prisonnier d'une telle politique intérieure, ce régime ne pouvait, le plus souvent, pratiquer une politique extérieure digne de la France.


Inspirée, tour à tour, par un nationalisme ombrageux et par un pacifisme déréglé, faite d'incompréhension et de faiblesse (alors que notre victoire nous imposait la force et la générosité), notre politique étrangère ne pouvait nous mener qu'aux abîmes. Nous n'avons pas mis plus de quinze ans à descendre la pente qui y conduisait.


Un jour de septembre 1939, sans même que l'on osât consulter les Chambres, la guerre, une guerre presque perdue d'avance, fut déclarée. Nous n'avions su ni l'éviter, ni la préparer.


C'est sur cet amas de ruines qu'il faut, aujourd'hui, reconstruire la France.


L'ordre nouveau ne peut, en aucune manière, impliquer un retour, même déguisé, aux erreurs qui nous ont coûté si cher, on ne saurait davantage y découvrir les traits d'une sorte « d'ordre moral » ou d'une revanche des événements de 1936.


L'ordre nouveau ne peut être une imitation servile d'expériences étrangères. Certaines de ces expériences ont leur sens et leur beauté. Mais chaque peuple doit concevoir un régime adapté à son climat et à son génie.


L'ordre nouveau est une nécessité française. Nous devrons, tragiquement, réaliser dans la défaite la révolution que, dans la victoire, dans la paix, dans l'entente volontaire de peuples égaux, nous n'avons même pas su concevoir.


Indépendante du revers des ses armes, la tâche que la France doit accomplir l'est aussi et à plus forte raison des succès et des revers d'autres nattions qui ont été, dans l'histoire, ses amies ou ses ennemies.


Le régime nouveau, s'il entend être national, doit se libérer de ces amitiés ou de ces inimitiés, dites traditionnelles, qui n'ont, en fait, cessé de se modifier à travers l'histoire pour le plus grand profit des émetteurs d'emprunts et des trafiquants d'armes.


Le régime nouveau défendra, tout d'abord, l'unité nationale, c'est-à-dire l'étroite union de la Métropole et de la France d'outre-mer.


Il maintiendra les héritages de sa culture grecque et latine et leur rayonnement dans le monde.


Il remettra en honneur le véritable nationalisme, celui qui, renonçant à se concentrer sur lui-même, se dépasse pour atteindre la collaboration internationale.


Cette collaboration, la France est prête à la rechercher dans tous les domaines, avec tous ses voisins. Elle sait d'ailleurs que, quelle que soit la carte politique de l'Europe et du monde, le problème des rapports franco-allemands, si criminellement traité dans le passé, continuera de déterminer son avenir.


Sans doute, l'Allemagne peut-elle, au lendemain de sa victoire sur nos armes, choisir entre une paix traditionnelle d'oppression et une paix toute nouvelle de collaboration.


A la misère, aux troubles, aux répressions et sans doute aux conflits que susciterait une nouvelle paix faite « à la manière du passé », l'Allemagne peut préférer une paix vivante pour le vainqueur, une paix génératrice de bien-être pour tous.


Le choix appartient d'abord au vainqueur ; il dépend aussi du vaincu. Si toutes les voies nous sont fermées, nous saurons attendre et souffrir. Si un espoir au contraire se lève sur le monde, nous saurons dominer notre humiliation, nos deuils, nos ruines. En présence d'un vainqueur qui aura su dominer sa victoire, nous saurons dominer notre défaite.


Le régime nouveau sera une hiérarchie sociale. Il ne reposera plus sur l'idée fausse de l'égalité naturelle des hommes, mais sur l'idée nécessaire de l'égalité des « chances » données à tous les Français de prouver leur aptitude à « servir ».


Seuls le travail et le talent deviendront le fondement de la hiérarchie française. Aucun préjugé défavorable n'atteindra un Français du fait de ses origines sociales, à la seule condition qu'il s'intègre dans la France nouvelle et qu'il lui apporte un concours sans réserve. On ne peut faire disparaître la lutte des classes, fatale à la nation, qu'en faisant disparaître les causes qui ont formé ces classes, qui les ont dressées les unes contre les autres.


Ainsi renaîtront les élites véritables que le régime passé a mis des années à détruire et qui constitueront les cadres nécessaires au développement du bien-être et de la dignité de tous.


Certains craindront peut-être que la hiérarchie nouvelle détruise une liberté à laquelle ils tiennent et que leurs pères ont conquise au prix de leur sang. Qu'ils soient sans inquiétude.


L'autorité est nécessaire pour sauvegarder la liberté de l'État, garantie des libertés individuelles, en face des coalitions d'intérêts particuliers. Un peuple n'est plus libre, en dépit de ses bulletins de vote, dès que le gouvernement qu'il a librement porté au pouvoir devient le prisonnier de ses coalitions.


Que signifierait d'ailleurs, en 1940, la liberté (l'abstraite liberté) pour un ouvrier chômeur ou pour un petit patron ruiné, sinon la liberté de souffrir sans recours, au milieu d'une nation vaincue ?


Nous ne perdrons, en réalité, certaines apparences trompeuses de la liberté que pour mieux en sauver la substance.


L'histoire est faite d'alternances entre des périodes d'autorité dégénérant en tyrannie et des périodes de libertés engendrant la licence. L'heure est venue pour la France de substituer à ces alternances douloureuses une conjonction harmonieuse de l'autorité et des libertés.


Le caractère hiérarchique du nouveau régime est inséparable de son caractère social.


Mais ce caractère social ne peut se fonder sur des déclarations théoriques. Il doit apparaître dans les faits. Il doit se traduire par des mesures immédiates et pratiques.


Tous les Français, ouvriers, cultivateurs, fonctionnaires, techniciens, patrons ont d'abord le devoir de travailler, ceux qui méconnaîtraient ce devoir ne mériteraient plus leur qualité de citoyen. Mais tous les Français ont également droit aux travail. On conçoit aisément que, pour assurer l'exercice de ce droit et la sanction de ce devoir, il faille introduire une révolution profonde dans tout notre vieil appareil économique.


Après une période transitoire, pendant laquelle les travaux d'équipement devront être multipliés et répartis sur tout le territoire, nous pourrons, dans une économie organisée, créer des centres durables d'activité où chacun trouvera la place et le salaire que ses aptitudes lui méritent.


Les solutions, pour être efficaces, devront être adaptées aux divers métiers. Telle solution qui s'impose pour l'industrie n'aurait aucune raison d'être pour l'agriculture familiale, qui constitue la principale base économique et sociale de la France.


Mais il est des principes généraux qui s'appliqueront à tous les métiers. Ces métiers seront organisés et leur organisation s'imposera à tous.


Les organisations professionnelles traiteront de tout ce qui concerne le métier, mais se limiteront au seul domaine professionnel. Elles assureront, sous l'autorité de l'État, la rédaction et l'exécution des conventions de travail. Elles garantiront la dignité de la personne du travailleur, en améliorant ses conditions de vie, jusque dans sa vieillesse. Elles éviteront enfin les conflits, par l'interdiction absolue des « lockout » et des grèves, par l'arbitrage obligatoire des tribunaux de travail.


Le régime économique de ces dernières années faisait apparaître les mêmes imperfections et les mêmes contradictions que le régime politique : sur le plan parlementaire, apparence de liberté. Sur le plan de la production et des échanges, apparence de libéralisme, mais, en fait, asservissement aux puissances d'argent et recours de plus en plus large aux interventions de l'État.


Cette dégradation du libéralisme économique s'explique d'ailleurs aisément.


La libre concurrence était, à la fois, le ressort et le régulateur du régime libéral. Le jour où les coalitions et les trusts brisèrent ce mécanisme essentiel, la production et les prix furent livrés, sans défense, à l'esprit de lucre et de spéculation.


Ainsi se déroulait ce spectacle révoltant de millions d'hommes manquant du nécessaire en face de stocks invendus et même détruits dans le seul dessein de soutenir le cours des matières premières. Ainsi s'annonçait la crise mondiale.


Devant la faillite universelle de l'économie libérale, presque tous les peuples se sont engagés dans la voie d'une économie nouvelle. Nous devons nous y engager à notre tour et, par notre énergie et notre foi, regagner le temps perdu.


Deux principes essentiels nous guideront : l'économie doit être organisée et contrôlée. La coordination par l'État des activités privées doit briser la puissance des trusts et leur pouvoir de corruption. Bien loin donc de brider l'initiative individuelle, l'économie doit la libérer de ses entraves actuelles en la subordonnant à l'intérêt national. La monnaie doit être au service de l'économie, elle doit permettre le plein essor de la production, dans la stabilité des prix et des salaires.


Une monnaie saine est, avant tout, une monnaie qui permet de satisfaire aux besoins des hommes. Notre nouveau système monétaire ne devra donc affecter l'or qu'à la garantie des règlements extérieurs. Il mesurera la circulation intérieure aux nécessités de la production.


Un tel système implique un double contrôle : sur le plan international, contrôle du commerce extérieur et des changes pour subordonner aux nécessités nationales l'emploi des signes monétaires sur les marchés étrangers ; sur le plan intérieur, contrôle vigilant de la consommation et des prix, afin de maîtriser le pouvoir d'achat de la monnaie, d'empêcher les dépenses excessives et d'apporter plus de justice dans la répartition des produits.


Ce système ne porte aucune atteinte à la liberté des hommes, si ce n'est à la liberté de ceux qui spéculent, soit par intérêt personnel, soit par intérêt politique.


Il n'est conçu qu'en fonction de l'intérêt national. Il devra, dans les dures épreuves que nous traversons, s'exercer avec une entière rigueur.


Que la classe ouvrière et la bourgeoisie fassent, ensemble, un immense effort pour échapper aux routines de paresse et prennent conscience de leur intérêt commun de citoyen, dans une nation désormais unie.


Telle est, aujourd'hui, Français, la tâche à laquelle je vous convie.


Il faut reconstruire.


Cette reconstruction, c'est avec vous que je veux la faire.


La Constitution sera l'expression juridique de la Révolution déjà commencée dans les faits, car les institutions ne valent que par l'esprit qui les anime.


Une révolution ne se fait pas seulement à coups de lois et de décrets Elle ne s'accomplit que si la nation la comprend et l'appelle, que si le peuple accompagne le gouvernement dans la voie de la rénovation nécessaire.


Bientôt, je vous demanderai de vous grouper pour qu'ensemble réunis autour de moi, en communion avec les anciens combattants déjà formés en Légion, vous meniez cette révolution jusqu'à son terme, en ralliant les hésitants, en brisant les forces hostiles et les intérêts coalisés en faisant régner, dans la France nouvelle, la véritable fraternité nationale."



Maréchal Pétain

Discours du 11 octobre 1940



Zut, je me suis trompé, je croyais que c'était une profession de foi de 2012

avr.
24

Pour faire revenir les électeurs perdus aux extrêmes.

  • Par jean.devalon le
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S'il y a une chose qu'il faut combattre, c'est la haine de l'autre, car c'est au nom de la haine que l'on crucifie.

Moi qui suis un centriste de l'extrême, j'entends, depuis quelques jours, ce discours tenu aux électeurs égarés du côté de ce que l'on appelle l'extrême gauche ou l'extrême droite.

Et j'entends ce discours bienséant sur les électeurs des uns et des autres qui seraient en fait des imbéciles malheureux et perdus.

S'il est une chose qu'il faut combattre, c'est la haine de l'autre et ce n'est pas parce que l'on adhère à un parti dit extrémiste que l'on est probablement pour autant un être haineux.

La haine n'est pas partisane.

Il ne me choque pas que celui dont le destin est depuis des décennies le chômage et aux enfants duquel on promet une succession de stages indignes puisse être sensible aux sirènes de la révolution.

Il ne me choque pas que celui qui vit dans une ville où l'insécurité règne et où les délits sont benoîtement qualifiés d'incivilités puisse être sensibles à des sirènes plus à droite.

Et même j'ajouterai que si je ferai, comme on dit, par mon bulletin de vote, barrage et aux uns et aux autres, je n'estime aucunement ces électeurs-là moins intelligents que moi, ou moins pertinents dans leurs analyses.

Elles ne sont pas les miennes, c'est tout.

Ce que l'on appelle le vote protestataire n'est jamais que la question posée par des électeurs à un système politique à bout de souffle, un système économique tourné vers le profit immédiat et à une déliquescence de la vision à long terme.

En fait la seule façon de faire revenir les électeurs perdus dans le giron du vote convenable est bien que les dirigeants des secteurs politiques financiers, économiques, médiatique prennent acte du monde qui change et du fait que ce qui était jusqu'ici avantage devient privilège insupportable.

En fait la seule chose qui peut sauver le système républicain, c'est une nouvelle nuit du quatre août. Où l'on refonde le pacte républicain.

Un exemple marseillais : si vous voulez éviter un vote Front National élevé, que Messieurs Gaudin et Guérini démissionnent et leurs enfants spirituels aussi qui ont fait de Marseille ce symbole de la décadence.

Je vous avais bien dit que j'étais un centriste de l'extrême.

avr.
24

Celui qui a l'honneur de plaider.

  • Par jean.devalon le




"...Celui qui a l'honneur de plaider doit avoir le respect de la parole. Elle n'est pas

une fin en soi. Elle est un art de service. Elle est un office. Il faut craindre

l'emploi de ces mots collectifs qui sont comme des dépôts sociaux. La société

engendre une parlerie creuse et anonyme faite de mots morts, de peaux d'idées et

de graisse de rhétorique. Parler alors comme tout le monde s'est déshabiter le

langage pour le faire chose parmi les choses. Il y a du vandalisme dans la

manière de certains de plaider ; du griffonnage verbal qui macule les mots. Il

m'arrive d'avoir mal aux mots à entendre la stéréotypie de certaines plaidoiries,

qui est l'équation de l'ankylose mentale. La plaidoirie est trop souvent ce trottoir

d'idées dont parle Flaubert. Les paroles faciles s'y prostituent.


Il s'en déduit qu'il y a une éthique de la parole dite et échangée. Toute parole à

un sens. Nous en sommes comptable. Nous devons veiller à ne pas profaner le

sens de la parole. Nous avons la garde des mots. Nous devons en avoir la

religion. C'est par les mots, que l'homme, capable de « paroles », comme il est

capable de raison et de liberté, découpe le réel avec des mots propres et des mots

justes. Il s'en déduit une déontologie de l'exercice de la parole, pour ceux qui

font de la parole leur métier.


La parole est plus que le langage qu'elle habite. Les mots, eux, ne mentent pas,

mais l'homme. « Honneur des hommes, Saint langage » disait Paul Valéry...."



Précisons que monsieur Varaut ne parlait pas d'hommes ou de femmes politiques



Lart de plaider de Jean-Marc Varaut

Source : asmp.fr

avr.
22

J'ai voté avec les vieux.

  • Par jean.devalon le
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J'ai voté ce matin à l'heure des vieux, dès potron-minet, ronchonnant avec eux sur l'organisation déficiente du bureau de vote, m'entraînant en quelque sorte à être vieillard geignard franchouillard à moins que ce ne soit déjà fait, mais que je n'en ai pas pris conscience.


On me dit que les ténors politiques vont voter ce jour dans leur fief.


Ronchonnons, mélenchonnons :


Fief :


"Domaine noble dont le possesseur, appelé "Vassal," devait l'hommage et ordinairement aussi quelque redevance, quelque service, etc., au seigneur, au possesseur d'un autre domaine. On l'a dit également de Certaines autres choses et de certains droits, qui étaient possédés de la même manière. "Fief de la couronne. Fief de l'Empire. Tenir un office, un droit de chasse en fief."

Il s'emploie aujourd'hui, par extension, pour désigner, au propre et au figuré, le Domaine où quelqu'un est maître, s'est érigé en maître. "Ce département est le fief de tel député. Un fief électoral. L'égyptologie est le fief de ce savant." Signification de l'Académie française (éd. 1932-35)


Erigé en maître ?

Ouais, ben, ni Dieu, ni maître.

C'est Ravachol qui a raison.

Renversons la table, faisons tout sauter !


Ca ne me réussit guère, finalement, de voter avec les vieux, je devient atrabilaire matinal



avr.
21

Se prendre une veste.

  • Par jean.devalon le
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C'est donc demain qu'il va falloir aller, la mort dans l'âme, voter pour l'un ou l'autre de ces mauvais acteurs qui nous ont donné le spectacle de leur égotisme.


Et qui nous susurrent, mezza voce, des lendemains qui chantent encore, mais le requiem.


Il y aura celui qui gagnera et les autre qui prendront une veste.


"Cette expression datant de 1867 semble être une référence au jeu de carte appelé "capot" dans lequel on disait "mettre un adversaire capot" pour signifier qu'il avait subi un échec, qu'il était ruiné. Or, il existait également un vêtement du nom de capote, qui a donné l'expression "prendre une capote", puis au fur et à mesure "prendre une veste". Cette expression a gardé le sens originel de "être capot", c'est-à-dire "subir un échec"."


Pour la jeunesse, je précise que prendre une capote signifier autre chose de plus ludique et qu'il ne faut pas confondre avec une veste, ce qui causerait une difficulté avec le partenaire éberlué.


Bon vote



Source: linternaute.com


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