Ce que suggère dans l'ordre d'arrivée chronologique ce que j'ai écrit voici quelques instants sur TURGOT et ATTALI, via Edgar FAURE.
Il y a donc cet État de Palestine que l'on promet à un peuple depuis des décennies pendant que la colonisation israélienne et les infrastructures créées assurent qu'il soit non viable à jamais.
Et puis il y a les déclarations lénifiantes de l'Europe.
L'Europe...
Il est probablement désormais inéluctable que la Grèce fasse défaut, comme on dit, pour ne pas dire faillite.
Donc, dans le bilan des banques, les titres souverains des pays européens du sud, dont la France, seront regardés avec suspicion.
Il paraît que les ministres européens estiment désormais qu'il faut recapitaliser les banques.
Sauf que les investisseurs privés ne vont pas avoir envie de le faire et qu'il va donc falloir probablement nationaliser.
Ce qui reviendra à couvrir les dettes des banques par les dettes des états.
Sauf que, les états, pour emprunter, ont besoin de prêteurs lesquels ont envie d'être rassurés sur un potentiel remboursement.
Vous mettriez votre argent dans la dette de l'Espagne, de l'Italie ou de la France, vous ?
Je dis vous, parce que les spéculateurs ont bon dos quand chacun a un peu d'argent placé et participe de ce jeu pervers généralisé où l'argent est facile
La dette des états, c'est la notre, dont nous nous sommes gavés à coup d'allocations ou d'avantages fiscaux.
Pendant ce temps, aussi, les hebdomadaires nous parlent de la chute de la maison Guérini à Marseille, ce qui conduit à s'interroger sur la corruption en politique, que je verrais pour ma part volontiers ambidextre
Les hebdomadaires nous parlent aussi des valises de billets apportés par les néo-esclaves africains aux néo- monarques français.
Ces derniers, qui depuis 30 ans ont laissé sciemment le pays dépenser plus qu'il ne gagnait, inexorable piège qu'ils pensaient pouvoir léguer à leurs successeurs.
Financer l'État providence par la dette en rêvant de la croissance quand le monde bascule et que naissent de nouvelles puissances économiques est un raisonnement qui appartient au passé, comme celui qui rêve d'un marché auto régulateur, oubliant que la nature, c'est la loi du plus fort et que la jungle n'est pas un idéal.
Au fond, les dirigeants occidentaux, politiques, économiques, financiers ont fait preuve d'une magistrale incompétence et les solutions qu'ils envisagent pour nous sont probablement chimères.
Ce qui conduit à penser que les modèles proposés qui tendent au gigantisme et à la financiarisation s'avèrent faux et que peuvent s'effondrer les grandes banques ou les grandes multinationales.
Parce qu'on oublie toujours un peu les peuples et que, quand il n'y a plus d'argent pour les endormir, il arrive qu'ils se réveillent.
On appelle ça la Révolution.



Derniers commentaires