ni même qu'elle existait.
Il faut doucement commencer à s'imprégner de l'esprit de Noël, retrouver l'innocence et le sourire et ne pas penser à ce dossier que les assistantes, mutines, ne retrouvent pas.
Le dossier disparu, c'est le drame de l'avocat que probablement la numérisation atténuera.
Mais revenons à Noël.
J'avais ce matin un souvenir d'enfance, dont j'ai voulu faire profiter un auditoire passionné.
Je disais que j'avais le souvenir de fêtes de Noël, à Montgenèvre, où mon grand-père achetait, de Verdun, je crois, une bombe en chocolat qui explosait en délivrant des bonbons.
On m'a regardé comme si j'avais été atteint d'un accès brusque, mais déterminant, de sénilité.
Je ne peux pas interroger, pour des raisons de Paradis, mes parents.
Je demanderai confirmation à mes frères et soeurs dans les jours qui viennent.
Mais ceci est un appel à témoins : qui a connu la bombe en chocolat qui explose à Noël ?




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