La disposition du CPP qui prévoirait encore aujourd'hui l'hypothèse où l'avocat serait appelé à sièger. Est-ce encore en vigueur?
L'arrogance est détestable qui est une faille de l'esprit.
Dans le monde judiciaire, elle se rencontre.
Je pense ici à quelques avocats de Marseille, intelligents et qui le savent et qui donc se mettent en scène, pour que les autres les admirent, descendant aussitôt du piédestal où l'on aurait pu les placer, mais qu'ils ne méritent alors plus.
Il existe des magistrats arrogants, parce qu'ils ont un pouvoir et peut-être parce que la philosophique sagesse qui permet de l'exercer, avec ce sens que l'humain sans lequel le pouvoir est abject, leur est inaccessible, par étouffement du coeur.
La magistrature est, comme tout corps social, tentée de se protéger et de refuser la relecture de ses comportements.
A Nîmes, une chambre correctionnelle interpelle où l'on aggraverait systématiquement les peines en manifestant un inacceptable mépris pour les justiciables et les avocats.
Le Président du CNB s'en est fait l'écho.
Les Chefs de Cour aussitôt de défendre leurs collègues.
Mais comment fonctionne donc cette administration ?
Ce qui est dit est grave pour les libertés publiques.
Le devoir des Chefs de Cour serait de répondre que les plaintes sont entendues et qu'une analyse des décisions et des comportements va intervenir pour en vérifier l'exactitude ou l'inexactitude.
Oui, des comportements aussi qui parfois sont psychologiquement inquiétants dans la justice et que l'on occulte par administrative pusillanimité.
Par de vagues, une carrière.
Quand les avocats protestent, il ne faut pas voir en eux des ennemis, mais des auxiliaires de justice, dépositaires aussi de la charge du bon fonctionnement de la justice, qui est celle du peuple et n'appartient pas à un corps.
Même à Nîmes l'avocat peut être juge.
Alors peut-être que les Chefs de Cour pourraient être les avocats de la Justice.
Ils sont payés pour ça, après tout.
Et même décorés.




Derniers commentaires