J'ai un vague souvenir de « l'homme pressé » de Paul Morand.
Un homme qui gâche sa vie, et celle des autres, en précipitant le temps, semblant ne le prendre jamais, pour finir, de mémoire, d'un arrêt cardiaque prématuré.
Il en est un qui me le rappelle.
J'ai lu ce matin dans le quotidien local que le président Sarkozy s'arrêtait quelques heures à Sisteron pour, ensuite, filer sur Fréjus.
Ce qui est une caractéristique des déplacements présidentiels, en France ou à l'étranger est bien leur caractère d'extrême rapidité : une heure par-ci, un jour par là, pour, vite vite, repartir ailleurs.
Provoquant souvent déception et frustration.
Un temps précipité à l'extrême qui donne aux rapports humains un caractère de fugacité, d'artificialité, voire de manque d'approfondissement.
Est-ce un manque d'amour de l'autre que cette incapacité à prendre du temps avec lui ?
Les amours du Président avec la France ne sont-ils pas trop rapides ?
Elle pourrait lui en tenir rigueur...

4 commentaires
N'en rajoutez plus,
les sondages sont si mauvais !
RE: N'en rajoutez plus,
Monsieur le Bâtonnier,
Je suis surprise de vous lire ici, vous qui avez sélectionné puis effacé des réactions sur votre blog pour mettre en lumière la pensée de confrères.
Mais, puisque vous êtes ici, vous allez nous expliquer votre geste si confraternel, si respectueux de notre déontologie.
Je suis impatiente de vous lire.
Votre bien dévoué Confrère
RE: N'en rajoutez plus,
j ajoute qu'il n est plus possible de laisser t coite blog : est ce volontaire ?
RE: N'en rajoutez plus,
.....plus possible de laisser des commentaires.....
v(vive une blogosphere adaptee aux telephones portables : actuellement c est une galere mais Affinitiz comme le Cnb s en fciche de la mobilite.....