je corrige une légère erreur : votre article devrait s'intituler 3 femmes.
Deux femmes reçues cet après-midi.
L'une, toute jeune, ayant à peine dépassé la trentaine et se trouvant en rupture de couple.
L'homme s'en va vivre une autre vie dont il souhaite, très classiquement, la rendre responsable.
Elle pleure dans mon bureau, se sentant coupable.
De quoi ? De l'autre femme ?
L'autre, ayant dans les jambes plus de 40 ans de mariage se trouve en procédure de divorce, pour l'avoir engagée.
Son mari ne veut aucunement prendre un avocat et attend que la coupable rentre au domicile.
Pour l'instant, elle vit dans un petit studio, heureuse de ne plus subir le joug insidieux d'un tyran domestique.
Le pauvre est, paraît-il malade ... il faut donc abandonner la procédure.
Elle se sent coupable.
A toutes deux, il m'a fallu rappeler qu'elles ne sont coupables de rien, mais victimes de la lourdeur de la masculinité.
A toutes deux, il m'a fallu faire promettre, aussi, qu'elle ne répéteraient pas cet aveu, à ma femme que j'entendais parler dans le bureau d'à côté.
La fierté masculine, ça se défend !


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