environnement (6)
Bonjour à tous et à toutes qui me suivez,
J'en ai un peu raz la casquette de passer pour un intellectuel, ce que je ne suis pas.
Je me contente en toute simplicité de vous alerter sur un phénomène qui pourrait bien se produire, avec toutes ses derives, qui a été adapté au CINE sous le nom de "MINORITY REPORT"
Si vous voulez qu'on y vienne, libre à vous.
Perso, je ne pense pas que cette attitude aille dans le sens de l'intérêt général.
Bien à vous.
Récurrence : toutes les semaines
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SCP DAVID BODIN BEQUIN
Jean-Marie BEQUIN
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Place du Palais de Justice
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Les entraîneurs de chevaux veulent sauter l'obstacle des jugesCOURSES / mercredi 11 juin par Laurent Léger
(http://www.bakchich.info/article4075.html)
Un entraîneur de chevaux de courses réputé, Yann Porzier, subit à la fois une mise en examen pour dopage et l'interdiction de travailler prononcée par France Galop, ce qui le réduit au chômage. Pour la première fois, ses collègues vont se payer des pages de pub dans les quotidiens pour le soutenir.
Les entraîneurs de chevaux se mobilisent pour l'un d'entre eux. Mis en examen pour dopage présumé, interdit de courir et d'entraînement par France Galop, l'autorité des courses de galop, Yann Porzier va bénéficier d'un coup de pouce rare : une page de publicité achetée dans les grands quotidiens nationaux par Robert Collet, l'un des cadors des hippodromes, affichant un beau palmarès avec plus de 20000 partants et 2000 victoires.
Entre pontes du gazon, on se soutient. Le Parisien, le Figaro, Le Monde et probablement d'autres devraient – c'est ce qu'affirme Collet à Bakchich – publier un texte de défense de l'entraîneur. Une démarche plutôt rare.
Contrôlé 19 fois sur 24 en trois ans
Ancien lad en Grande-Bretagne, Yann Porzier, chouchou des journalistes spécialisés, entraîneur de vedettes du galop, a subi deux chevaux contrôlés positifs en 2003, des résultats qu'il conteste. Adepte de l'homéopathie pour soigner ses bêtes, il constate que les contrôles antidopages inopinés pratiqués dans le milieu des courses ont concerné ses écuries à 19 reprises sur... 24, entre 2003 et 2005. « En 35 ans de carrière, j'ai eu 4 chevaux contrôlés positifs. Certains entraîneurs en ont deux par an et ça se termine par un distancement du cheval et une amende. Je suis un cas d'école », a-t-il répondu au juge qui instruit l'affaire à Alençon le 2 mai 2007. Et d'ajouter : « Tous les chevaux qui ont performé chez moi ont performé ailleurs, ce qui voudrait dire qu'ils continuent à être dopés ailleurs s'ils avaient été dopés chez moi ». Les propriétaires des chevaux interdits de courir ont eux aussi porté plainte.
Yann Porzier, entraîneur de chevaux de courses, est mis en examen pour dopage et est interdit de travail.
Une perquisition dans les locaux de Porzier a permis aux gendarmes de saisir 333 médicaments et préparations : 330 homéopathiques et 3 posant problème, tel un onguent pour chevaux fatigués et du poppers (un excitant qui permettrait d'atteindre l'orgasme... humain), trouvé chez un employé.
Pour l'entraîneur, la justice, soutenue par France galop, qui s'est constituée partie civile, lui cherche noise à cause de ses succès et de ses apparitions médiatiques. Dans le monde feutré des courses hippiques, ça peut gêner. Jean-Marie Béquin, son avocat, pond mémoire sur mémoire pour réclamer son non-lieu dans cette affaire. L'examen des substances donne lieu à échanges pointus avec les experts et la justice.
Le « docteur Mabuse », du vélo aux chevaux
Il faut dire quand même que Porzier a le mauvais goût de tomber en même temps que Bernard Sainz, parfois surnommé Docteur Mabuse. Cet « ami de trente ans », dit-il à Bakchich, n'est autre qu'un médecin sportif du cyclisme ; il a soigné des stars, de Raymond Poulidor à Bernard Hinault, en passant par Richard Virenque. Il a déjà subi de beaux désagréments judiciaires avec, à la clé, quelques semaines en prison pour des affaires de dopage. Des hommes avant les équidés.
Un entraîneur mis en examen pour dopage... à l'insu de son plein gré. Mis en examen pour « escroquerie, infraction à la législation sur les substances ou préparations classées comme vénéneuses, importation de médicaments vétérinaires », Yann Porzier est en guerre contre France Galop, l'autorité qui à la fois administre et régit les courses de galop, et les sanctionne le cas échéant. Cette dernière estime que l'image des courses serait entachée par la présence de Porzier et a dégainé une décision prononcée sur la base d'un article du code des courses adopté le 10 juin 2005... soit quatre jours avant l'interpellation de Porzier et des co-inculpés. Ce fameux article 216 lui donne le pouvoir de sanctionner tous les faits ou personnes « susceptibles de nuire à la réputation des courses et aux intérêts des parieurs ».
Réduit au chômage, Porzier a été incarcéré en octobre 2005 pendant trois semaines pour non-paiement de sa caution, avant que le milieu des courses se cotise pour l'en sortir. Aujourd'hui, c'est l'opinion publique qu'il veut prendre à témoin.
Une actu qui nous ne laisse pas insensible mais pour le moins perplexe . C'est dire quand je m'amuse quand j'entends ds les médias que notre ami et ENORME PACHYFERE est sur le point, via Ford, bien oligée, de racheter les marques emblematiques de l"empire colonial britanique, non pas :
ROLLS ROYS
ni ASTON MARTIN mais tout de même :
RANGE ROVER
ET JAGUAR (bonsoir les pièces de XJ7 ou autres XJ9...)
Comment dit-on ?
Bien est pris celui qui croyait prendre //// c'est cela ....!!!
Le revers (reveil) de la médaille
Permis de conduire étrangers
Pour être reconnu en France, un titre de conduite délivré dans un autre Etat de l'Union européenne ne doit pas avoir obtenu pendant une période d'interdiction de solliciter un permis.
Le titre de conduite Belge obtenu alors que son titulaire (ressortissant français) était sous le coup d'une interdiction de solliciter la délivrance d'un permis consécutive à une peine d'annulation judiciaire n'est pas considéré comme valable sur le territoire français (Arr. min. 8 févr. 1999, art. 2.4, OR : EQUS9900102A, JO 20 févr.).
Dès lors, le délit de conduite en période d'annulation est constitué (C. route, art. L. 224-16).
Cass. crim., 30 oct. 2007, n° 07-82.311
31/12/2007
Vive les vacances au Maroc ...
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Environnement, pollution et notre développement durable aussi logtemps que la vie de nos petits enfants
Paroles paroles paroles
Prise en charge de la responsabilité des émetteurs d'imprimés gratuits
Le Sénat a adopté le 10 décembre dernier un amendement au projet de loi de finances pour 2008 qui modifie le régime de contribution sur les imprimés non sollicités, afin d'affirmer de façon plus large le principe de responsabilité du producteur.
Depuis le 1er janvier 2005, toute personne physique ou morale qui distribue des imprimés gratuits à disposition des particuliers sans que ceux-ci en aient fait préalablement la demande, est tenue de contribuer à la collecte, la valorisation et l'élimination des déchets ainsi produits (C. env., art. L. 541-10-1).
Autant dire n'importe quoi pourvu que ca rapporte ... L'amendement adopté par le Sénat a pour effet d'élargir l'assiette de la contribution sur ces imprimés au publipostage, aux catalogues de vente par correspondance et aux magazines de marques à partir du 1er janvier 2008, et à la presse d'entreprise (papier bureautique ou "papier à usage graphique") à partir du 1er janvier 2010.
Cette mesure permettrait à Ecofolio, l'éco-organisme chargé de prendre en charge la responsabilité des émetteurs d'imprimés gratuits pour encourager leur recyclage et participer financièrement à leur élimination, de monter en puissance, et faciliterait la tâche des collectivités déjà investies dans la valorisation matière des déchets. (genre UIMM)
Jusqu'à présent la définition proposée n'englobait que 25 % des 4,5 millions de tonnes d'imprimés que traitent chaque année les collectivités. Depuis juillet 2007, 5 000 émetteurs ont adhéré à Ecofolio, (950 000 tonnes d'imprimés gratuits).
Depuis le 5 décembre, cet éco-organisme aurait ouvert à la contractualisation l'adhésion des collectivités territoriales. En signant la convention-type proposée par EcoFolio, les collectivités bénéficient de nouvelles recettes qui s'ajoutent à la recette industrielle versée par le repreneur : 65 euros par tonne de déchets d'imprimés recyclés, 30 € par tonne valorisée (traitement thermique avec valorisation énergétique, compostage à des fins agricoles, végétalisation ou méthanisation) et 2€ par tonne de déchets orientés en centre d'enfouissement. Le barème des soutiens prime ainsi le recyclage, tout en prenant en compte les autres formes de valorisation. Les collectivités territoriales peuvent bénéficier d'un soutien financier qui s'ajoute à la recette industrielle versée par le repreneur.
Amendement au projet de loi de finances pour 2008 ; http://ameli.senat.fr
03/01/2008
Paroles paroles paroles
Paroles paroles paroles ???!!!
