Les partis politiques ne représentent qu'eux mêmes ? Pas assez d'adhérents ? Qu'importe, ils se paient sur le budget de l'Etat. Les syndicats ne représentent personne ? Baste, ils doivent donc être subventionnés. Demain ils auront droit également de mettre les doigts directement dans la confiture. Non seulement il n'y a pas de fracture sociale mais un émiettement de la société dans des strates de plus en plus nombreuses, mais en plus ces organismes dits représentatifs sont autant de verrous à l'évolution de la société contre toutes les réformes. Dans un monde où, dès que vous faites quelque chose vous coalisez trois groupes de personnes, ceux qui veulent votre place, ceux qui veulent faire le contraire alors que la légitimité leur a été refusé par les urnes, et l'énorme majorité ceux qui ne font rien, les syndicats n'ont pour objectif que leur pérennité, voir les places dans les organismes paritaires, et les partis, les sinécures aux parlements national et européen.Il est urgent de se débarasser des syndicats. Qu'ils commencent par être légitimes, qu'ils commencent par avoir des adhérents et ils n'auront point besoin de subventions. S'ils en ont besoin c'est qu'il y a qelque chose de bancal dans notre démocratie, pour ne pas dire plus. Je vous choque...J'ai tapé trop vite et avec trop de violence ce libelle. Il ne fallait pas me provoquer: Je suis démocrate. Je vous présente mes excuses.
la conseil de l'ordre dans sa séance du 4 Mai nonobstant les deux voeux de l'assemblée générale a maintenu la suppression ou le gel (pour être précis) des subventions aux syndicats.
Cette décision était prévisible,les membres du conseil de l'ordre n'ont pas souhaité changé d'avis (d'autres ont préféré ne pas siéger hier soir) et ont estimé que le conseil de l'ordre était souverain.
Il n'est pas dans mon intention de violer le secret des délibérations,un compte rendu sera diffusé par le Batonnier.
En revanche,le conseil de l'ordre par un défaut de méthode et de communication, me semble t-il, s'est mis dans une situation inextricable.
Il fallait éviter d'en arriver là en anticipant, car il est toujours difficile en démocratie d'être désavoué par une assemblée générale de l'ordre pour ensuite ne pas tenir compte de son voeux.
Il faudra donc chercher en urgence à réinstaurer un lien de confiance ébranlé entre le conseil de l'ordre et nos confrères.



Derniers commentaires