je vous remercie de tous ces renseignements qui sont très clairs et très sage. c'est le 1er site qui est aussi bien renseigné sur la question
merci
Le blog de Maitre GUILLARD
Un couple qui entend divorcer par consentement mutuel, doit régler le sort de la maison commune qu'il a pu acheter durant le mariage; cet immeuble appartient à votre communauté si vous êtes mariés sous ce régime légal; un divorce met fin à la communauté, sorte de coquille créee le jour de votre mariage, qui s'est remplie au fil du temps de tout ce que vous avez acheté, mais aussi des dettes que vous avez pu contracter.
Il vous faut, lors d'un divorce casser la coquille et vous partager équitablement son contenu.
Une maison ne peut être partagée: deux solutions, soit vous la vendez au plus tôt, soit l'un de vous la conserve à charge de payer la "part" de l'autre.
DIVORCE - CONSENTEMENT MUTUEL - L'IMMEUBLE :
MON TOIT SANS TOI
Comme la plupart des couples qui divorcent, vous pouvez être propriétaires de votre seule maison et vous acquittez les échéances du prêt, en communauté.
Si aucun des époux ne souhaite (ou ne peut conserver) cette maison à l’issue du divorce, mettez vous d’accord pour la mettre très vite en vente, même si le divorce n’est pas engagé.
Si vous la vendez, le Notaire qui encaissera le prix de vente soldera vos prêts immobiliers et vous remettra le solde, qui sera partagé en principe par moitié, si vous êtes soumis au régime de la communauté légale ; cependant, si un ou les deux époux ont fait des apports en fonds propres (acquis avant le mariage ou reçu en héritage ou donation), ils seront par priorité repris sur ce solde, et seul, ce qui restera sera partageable.
Votre intérêt est de vendre au plus tôt, et sans doute avant d’engager le divorce amiable : vous aurez ainsi liquidé l’essentiel de votre régime matrimonial et restera éventuellement à régler le partage du mobilier (généralement réalisé à l’amiable quant le déménagement de l’immeuble vendu se fait), des véhicules et des comptes bancaires.
Ainsi, avant même d’engager officiellement la procédure de divorce, vous aurez réglé entre vous la quasi-totalité d’un point délicat, celui de la liquidation et du partage de votre régime matrimonial.
* * * *
Cependant, il arrive que l’un des époux (ou les deux) souhaite conserver l’immeuble.
Si chacun des deux veut le conserver, et que l’immeuble n’est pas partageable (ce qui est le cas dans 99% des litiges), c’est une situation de blocage rendant impossible le consentement mutuel ; dans ce cas, et sauf à poursuivre de très longues procédures qui aboutiront à un jugement… ordonnant la vente, abandonnez l’idée d’un tel combat : convenez de vendre et de vous partager le prix ! L’argument souvent utilisé de vouloir laisser quelque chose aux enfants est pauvre : que savez vous de l’intérêt de vos enfants à conserver votre immeuble quand ils seront majeurs et mariés et qu’ils auront leur propre maison ? Etes vous sûr que cet immeuble conservé ne va pas entraîner, à votre disparition, un affreux litige entre vos enfants, car il ne sera pas plus partageable demain qu’aujourd’hui.
S’ils doivent le vendre pour se partager le prix, autant que vous le vendiez vous-même maintenant pour faire ensuite ce que vous voulez de l’argent: le conserver pour investir à nouveau chacun de votre coté (vos enfants hériteront du patrimoine de leurs deux parents) ou faire un don de ce prix à vos enfants.
* * * *
Si seulement l’un des époux veut conserver l’immeuble, la première chose à se demander est de savoir s’il a la capacité financière de le faire ; souvent, la Banque a prêté au couple parce qu’il existait deux salaires, suffisants pour supporter la charge des mensualités ; la banque sera-t-elle d’accord pour ne plus avoir qu’un seul salaire en garantie du paiement ?
L’époux qui veut garder l’immeuble devra non seulement payer seul toutes les mensualités du prêt restant dues jusqu’au terme prévu de cet emprunt commun, mais il devra, au surplus, payer à son conjoint une soulte, c'est-à-dire « sa part ». Il n’oubliera pas qu’il aura sans doute, dans le divorce et ensuite, à payer désormais des pensions, notamment pour les enfants si ils sont confiés à son conjoint. Si au contraire l’époux reçoit les pensions, il devra assumer la charge financière des enfants.
L’opération est peut donc être financièrement impossible.
Voyez donc d’abord votre banquier : si il vous indique que vous ne pouvez conserver l’immeuble, écoutez le, abandonnez l’idée et mettez l’immeuble en vente.
* * * *
Si le « rachat » est possible et que votre conjoint est d’accord sur son principe, vous n’êtes pas au bout de vos peines :
Vous devrez vous mettre d’accord sur la valeur de l’immeuble pour pouvoir déterminer la « soulte » revenant à celui qui ne le garde pas, et désolidariser ce dernier du prêt commun.
En effet, en principe, celui qui garde l’immeuble doit verser à l’autre cette soulte, qui est la part lui revenant : elle se calcule de la même manière que dans l’hypothèse d’une vente de votre immeuble ; si vous vendiez, le prix de vente serait d’abord amputé du solde de la totalité des prêts immobiliers (qui sera transmis à la banque pour clôturer définitivement ces prêts) ; sur ce qui reste, chaque époux reprendrait les fonds propres qu’il avait pu apporter lors de l’achat ; sur ce solde, chaque époux aurait droit en principe à la moitié.
Dans le cadre de la conservation de l’immeuble par l’un des époux, l’autre a droit à cette même moitié.
Seule difficulté, autant lors d’une vente le prix est connu (c’est celui pour lequel vous avez accepté de vendre), autant, lors d’une reprise de l’immeuble par l’un des époux, les deux doivent de mettre d’accord sur sa valeur : soit vous la déterminez ensemble amiablement, soit vous la faites déterminer par un notaire ou par deux ou trois agences immobilières. Les valeurs ne seront jamais très éloignées : faites en la moyenne et convenez que cette moyenne sera le prix de votre immeuble.
A partir de là, prenez votre échéancier de prêt et regardez le solde de ce qui reste du, comme si vous alliez solder ce prêt maintenant.
Déduisez ce solde de la valeur convenue de l’immeuble.
Il ne vous reste plus qu’à diviser par deux le résultat obtenu, pour connaître la part, la soulte, que vous devrez verser à votre conjoint.
C’est là une manière sommaire d’avoir une première approche (elle pourra être affinée par le notaire qui réalisera votre acte de partage, en fonction des reprises de fonds propres ou de dépenses incombant aux deux, acquittés par un seul époux, depuis la séparation). Le compte sera sans doute quelque peu modifié par le rajout des autres valeurs de l’actif de votre communauté (soldes des comptes bancaires et épargne, valeur des véhicules et du mobilier, valeur d’autre actifs mobiliers comme par exemple celle de parts de société, d’un fonds de commerce ou artisanal, d’une valeur de clientèle libérale d’un époux si ils ont été crées pendant le mariage. Il est tenu compte, pour déterminer ces sommes partageables, de leur valeur nette, c'est-à-dire de l’évaluation, déduction faite des emprunts professionnels restant dus.
Bon, vous avez une idée succincte, au terme de cette approche sommaire établie sur le seul rapport entre la valeur de l’immeuble et le solde du prêt, de ce que vous devrez à votre conjoint, ce qui se rajoutera aux échéances du prêt commun que vous devrez continuer à payer seul : est-ce possible ? Allez vous vous mettre en difficultés pour de nombreuses années, alors que vous avez encore des enfants à élever ?
La décision doit être prise avec beaucoup de réflexion et de sagesse.
De toute façon, votre banquier vous donnera sa position pour aborder une autre question majeure qui doit être impérativement réglée : la désolidarisation du conjoint.
Vous aviez souscrit à deux votre prêt immobilier : vous étiez tous les deux tenus au remboursement des échéances. C’est parce que vous étiez tous les deux engagés, solidairement, que la banque vous a accordé le prêt au vu de vos deux salaires.
L’époux qui ne garde pas l’immeuble, par le seul fait qu’il a signé les actes de prêt, reste engagé vis-à-vis de la banque : cela signifie que, si l’époux qui garde l’immeuble ne peut plus payer les échéances, la banque le poursuivra, mais également le second emprunteur, même si il n’est plus propriétaire de l’immeuble !
Pour éviter ce risque grave, le conjoint qui conserve l’immeuble commun doit impérativement obtenir de la banque la désolidarisation de l’autre, et là, ce n’est pas gagné d’avance.
Une banque ne l’acceptera que dans des cas très limités : si celui qui garde l’immeuble avait l’essentiel des revenus du couple ; si la quasi-totalité du prêt est déjà payée et que le solde restant du est minime ; ou si il peut être fourni une nouvelle garantie (souvent par caution) d’une autre personne venant « remplacer » le conjoint.
En cas de refus de la banque, l’opération est compromise, car il est hors de question de laisser planer un risque financier sur l’époux qui abandonne l’immeuble : le Juge qui a la charge d’homologuer une convention de divorce par consentement mutuel est très vigilant sur ce point, et peut refuser cette homologation si la désolidarisation n’est pas acquise.
Il existe alors une solution pour l’époux acquéreur, si il en a les moyens financiers : faire refinancer par sa banque la totalité de l’opération. Il souscrit un nouveau prêt, à son seul nom, pour le montant du solde de l’ancien prêt commun, en y ajoutant le montant de la soulte due à son conjoint.
L’époux acquéreur est alors le seul signataire de ce nouveau prêt, et le prêt commun est ainsi soldé par remboursement anticipé ; l’autre époux se trouve dès lors dégagé.
Il convient de faire analyser par la banque la faisabilité de cette option, qui peut s’avérer fort onéreuse pour l’époux acquéreur, même si elle permet de repartir sur de nouvelles bases de prêt, en taux et durée.
En résumé, vous divorcerez beaucoup plus simplement si vous avez vendu votre immeuble commun aussitôt la rupture : chaque époux repart sur des bases nouvelles, en bénéficiant de manière égalitaire et rapidement des fruits des investissements communs, pour mieux aborder sa nouvelle vie et la reconstruire à sa guise.
je vous remercie de tous ces renseignements qui sont très clairs et très sage. c'est le 1er site qui est aussi bien renseigné sur la question
merci
pendant quatre années j'ai cru que la banque avait désolidarisé le prêt commun ! (j'ai gardé la maison, la désolidarisation avait été accépté avec mes parents comme caution). Je me rends compte que rien à été fait 4 années plus tard au moment de contracter un prêt auto, celui-ci ressort au nom de mon mari, et après enquête le prêt immobilier était toujours à nos deux noms.
j'ai bien entendu payé un assurance pour mes parents pendant ces quatres années!!!
quel recours ais-je?
Il n'y a pas à croire en une désolidarisation: si la banque l'accorde, elle établit une lettre de confirmation, qui doit donc exister, sans doute chez le notaire qui a établi votre acte liquidatif de régime matrimonial; d'ailleurs, la banque a accepté de ne plus considérer votre ex-conjoint comme étant engagé par le prêt commun, puisqu'elle a obtenu une garantie de substitution, savoir le cautionnement de vos parents.
Cependant, cette opération n'est validée que si le jugement de divorce est prononcé, homologant ainsi l'acte notarié de partage et les opérations bancaires qu'il prévoit, notamment quant à la désolidarisation; vérifiez si le notaire a bien confirmé à la banque que le jugement de divorce était prononcé; je pense que celà a été fait et constaté par le banquier qui a en outre reçu vos règlements personnels des échéances du prêt.
Dans ce cas, la banque aurait du mettre en application cette désolidarisation qu'elle avait elle même acceptée: adressez lui une LRAR de réclamation, pour lui demander de régulariser la situation en supprimant le nom de votre ex-mari de ses fichiers de prêts, avec effet rétroactif au jour du jugement de divorce définitif, ou à celui de l'acte de dépot de ce jugement chez le notaire.(produisez une copie intégrale de votre acte de mariage portant mention marginale de votre divorce)
si vous avez subi des désagréments financiers ou autres, tentez d'en obtenir un dédommagement, la banque étant fautive, sauf si elle n'avait pas reçu les éléments justificatifs du caractère définitif du divorce.
De manière générale, il faut savoir qu'un jugement de divorce, une fois prononcé, s'applique entre les ex-époux, mais ne devient opposable aux tiers ( comme la banque) qu'une fois qu'il a été transcrit sur les registres d'état civil.
Pour moi, la situation est un peu différente...
Lors de notre séparation, mon épouse était d'accord pour renoncer à sa part de la maison sinon je ne pourrai pas reprendre le crédit et payer la soulte. Or, aujourd'hui elle est revenue sur sa décision et réclame sa part. Nous l'avons achetée voici deux ans, nous sommes mariés depuis cinq ans sous le régime de la communauté de biens. Ai-je une chance de la contraindre à me laisser la maison sans que j'ai à lui verser une soulte, sachant que depuis le début, le crédit est débité sur mon compte et qu'elle a quitté le domicile conjugal pour un autre ?
J'M'EN VAIS ET J'TE LAISSE TOUT (SAUF LES SOUS)
Situation très classique, hélas: pour faire passer la pilule de ce départ fautif, le partant laisse tout et jure qu'il ne demandera rien d'autre que sa liberté; les naïfs seront heureux, mais les réalistes n'en croiront rien:
La gourmandise fait oublier les promesses: une fois devant le Juge, il sera demandé quelques subsides, pour les enfants (normal), pour le pauvre conjoint qui, d'un coup a été évincé du domicile conjugal et a du se réfugier chez un ami très compatissant (facultatif, à débattre), situation qui va charger les valises et plomber le budget maison.
Puis, peut-être une bonne vieille prestation compensatoire va alourdit la note.
Et oui, vous devez d'abord assumer la survie de votre petite famille avant de vous autoriser à penser pouvoir conserver la maison, d'autant que, cette maison, elle est à vous deux, même si vous payer le crédit sur votre salaire; alors, pourrez vous tout payer? c'est la seule question à se poser lorsque les pensions ou prestations seront fixées.
Si c'est oui, demandez l'attribution préférentielle de la maison et prévoyer le paiement de la part du conjoint, soit la moitié de la différence entre la valeur actuelle de l'immeuble et le solde ce ce qui reste à payer d'emprunts.
Si c'est non, vendez le plus cher possible, soldez les emprunts anciens et repartez sur de nouvelle bases, et pensez, pour le prochain mariage à opter pour une séparation de biens, qui évite les promesses de gascon.
En résumé, vous ne voulez pas vendre, mais vous pourrez y être contraint par la force des choses.
Bonjour,
le mari de ma cousine a quitté le domicile conjugal il y a deux semaines.
Ils habitaient une maison neuve ensemble : le terrain avait été donné à ma cousine par ses parents, donc enregistré à son nom seul, mais ils avaient contracté un prêt ensemble pour la construction de la maison.
Ma cousine souhaite rester dans la maison mais n'a plus lles moyens de payer seule les mensualités du prêt.
Quelles possibilités s'offrent à elle?
Merci pour votre aide.
Aurélie
Le terrain est en bien propre (personnel) de votre cousine: la maison construite dessus est devenue également un bien propre de la cousine. Le tout appartient donc à la cousine, mais à charge de ne pas méconnaitre les droits de l'autre conjoint.
En cas de rupture, il va falloir faire les comptes; si elle veut garder l'immeuble, elle pourra reprendre son terrain et la maison construite, mais elle devra indemniser son conjoint, puisque cette maison a été construite par la communauté (si mariés sans contrat); ça va nécessiter de savants calculs par le notaire qui établira l'acte de partage du régime matrimonial, pour faire définir la valeur du terrain, sur lequel le conjoint n'a pas de droit, et celle de l'immeuble construit, sur lequel il a des droits.
A terme, l'addition peut être lourde pour conserver l'ensemble. surtout si aucune banque ne peut suivre la cousine; il est à craindre que la vente soit la seule solution; Si c'est le mari de la cousine qui veut tout garder, il devra de la même façon lui payer la valeur du terrain et la part sur la construction; ça peut faire très lourd pour garder la maison.
Il faudra de toute façon que le notaire, pour partager le prix de vente, fasse le même calcul; allez le voir pour faire une simulation, et décidez ensuite.
la banque m'a répondu non à ma désolidarisation alors que au moment du pret immobilier seule ressource le salaire de mon mari et prestations caf. aucune échéance remboursé car en cours de construction, devant s'achevé fin de l'année. Puis je renouvelé ma demande de désolidarisation ? sur quoi ou qui m'appuyer ? puis je avoir gain de cause, ca fait 4-5 ans que j'ai pas de ressources, merci de me renseigner comment faire car le temps passe la maison sera habitable, je vais faire l'état liquidatif qd meme car il faudrai que le divorce soit fait avant la maison, sinon impossible que je garde ma location, y'aura pas d'apl possible avec 2 logements
Vous ne pourrez pas contraindre une banque, alors que vous étiez deux à souscrire le prêt, à abandonner la garantie initale qu'elle a entendu se constituer sur les deux époux, même si un seul procurait les ressources du ménage; si la banque refuse aucun recours possible.
dès lors, soit vous acceptez le risque que votre conjoint, devenu seul propriétaire de l'immeuble dans le cadre du partage, puissse un jour ne plus pouvoir rembourser et que la banque vienne vous rappeler que vous êtes tenue aussi au remboursement du prêt (solution peu recommandée);
soit, vous devrez mettre en terme au contrat de prêt en cours, ce qui entrainera l'extinction des engagements initiaux, par le remboursement total du prêt; celà suppose, si votre conjoint entend conserver l'immeuble, qu'il obtienne un nouveau prêt, à son seul nom, rachetant l'ancien crédit; lui seul en sera alors tenu.
sinon, vendez, lorsque la maison sera terminée et remboursez le crédit (si le prix de vente couvre ce qui reste du à la banque, sinon vous deux devrez mettre la main à la poche pour ce qui manque).
s'il s'agit d'un immeuble de rapport, il serait possible d'envisager son maintien en indivision entre ex-conjoints, supposant l'établissement d'une convention d'indivision par un notaire, si les loyers sont suffisants pour acquitter les échéances du prêt et les charges fiscales ou de gestion; mais attention aux risques d'impayés des loyers, qui vous contraindraient, tous les deux, à alimenter la caisse de l'indivision pour payer ces charges.Ce n'est peut-être pas un placement idéal, au moment où vous divorcez et que chacun aspirera à refaire sa vie, en récupérant un petit capital, s'il en existe.
En clair, si la banque refuse la désolidarisation et que vous ne voulez courir aucun risque, vendez.
Nous allons divorcer. Marié sans contrat, ma mère m'a donné de l'argent en 1993 pour aider à la construction (59 000 F). Quelle valeur actualisée doit être prise en compte pour la liquidation de la communauté?
Merci de votre réponse.
Alors là Francis a mis le doigt sur THE BIG POINT; 20 pages de réponse au commentaire! il va me détruire tous le bénéf de mes quelques jours de vacances. et dire que cette rentrée est déjà dure, avec l'accumulation des rendez vous, les conclusions pour le début septembre, lrs factures qui pleuvent, etc...
Bon allez, je vais relever le défi d'une petite synthèse sur le sujet, juste pour le fun.
ça mérite une petite publication sur le blog.
Patientez un petit peu, ça va venir.
bonjour,
nous sommes en procedure de divorce à l'amiable, avons deux biens (un appart payé) et une maison (où il faut prevoir gros oeuvre) avec un credit.
or, mon mari veut garder les deux biens, l'appart le mettra en location où le loyer rentrera directe à la banque. il est en train de payer le credit et mettrait l'autre appart en hypoteque comme substitution de garantie (à ma place). mon mari est architecte.
je veut bien lui donner les deux biens à condition q je sois desolidarisé. la banque veut d'abord une ordonnance de non conciliation et après decider sur la desolidarisaton.
Il y a un gros risque que la banque n'accapte pas l'autre appart comme garantie?
merci de votre réponse.
eh, Mary, il y a de la friture sur la ligne: un appart et une maison à rénover, OK. mais que le mari veuille garder les deux apparts, c'est dur s'il n'y en a qu'un! c'est vrai qu'une rupture même amiable est pertubante.
Bon, admettons qu'il garde l'appart sans emprunt pour le louer et qu'il garde aussi la maison avec emprunt pour la donner en garantie pour votre désolidarisation. L'essentiel est que vous soyez désolidarisée de l'emprunt; mais la banque n'a-telle pas déjà inscrit une hypothèque pour garantir l'emprunt de ce même bien?
Difficile à comprendre! au surplus, la banque n'obtiendra pas l'ONC si vous faites un consentement mutuel: il n'y en a pas.
Tout est flou, alors, un conseil: emmenez vite votre architecte de mari chez votre notaire préféré, qui de toute façon devra vous faire un acte liquidatif de votre communauté; il mettra tout celà au clair et s'occupera de la désolidarisation avec le banquier.
Sachez, très généreuse Mary, que la banque est seule à décider.Si l'hypothèque proposée lui parait suffisante, elle acceptera la désolidarisation; si elle ne le veut pas, il faudra trouver une autre solution pour que vous n'ayiez plus rien à voir avec le prêt d'un immeuble qui ne sera plus à vous.
Bonjour
ma compagne est en instance de divorce d'avec son ex-mari depuis 4 ans déjà.
le jugement de séparation de corps a été rendu en juillet 2007 et son ex-mari n'a fait appel que sur le montant de la pension alimentaire (donc c'est quasi réglé de ce côté là)
Par contre, leur seul bien commun, la maison fait l'objet d'un désaccord entre eux. Le juge a nommé un notaire pour procéder à la séparation de biens. A l'issu d'une année de discussion, il a du établir un constat de désaccord car l'ex-mari considère que l'évaluation de la maison qui est faite par le notaire est trop faible. Pourtant, nous avons fait intervenir une agence immobilière qui valorise la maison au même prix (à 10 000 euros d'écart) que le notaire.
Nous pensons que comme pour la séparation de corps, son ex-mari cherche à faire traîner en longueur la procédure.
Quels peuvent être nos recours et quelle sera la suite de la procédure suite au constat établi par le notaire ?
Merci
ça ne m'étonne pas que ça soit long!
D'abord la séparation de corps: le jugement entraine la liquidation du régime matrimial et donc une solution radicale de partage pour la maison: mais il faut le temps pour y procéder; si le notaire n'est pas parvenu à mettre les époux d'accord, c'est le Juge qui reprend la main pour trancher la difficulté: sans doute ordonnera-t-il une expertise foncière, et renverra-t-il ensuite le bébé devant le notaire pour qu'il achève sa mission.
Mais, il me semble que vous confondez divorce et séparation de corps; là, selon ce que vous indiquez nous serions dans la phase d'une séparation de corps, procédure particulièrement avantageuse pour Madame, puisqu'elle bénéficie d'une pension alimentaire, qui perdure audelà du jugement (contrairement au divorce) en maintenant l'obligation de secours entre époux. Et oui, les époux ont le droit de résider séparement, mais les autres obligations du mariage sont maintenues, même celle de fidélité! (je pouffe).
Alors, tôt ou tard, mais en tous cas lorsque l'aspect séparation de corps sera terminé, je vous parie que vous allez embrayer aussitôt avec une procédure de divorce (la fidélité peut peser); et là, pendant cette nouvelle procédure, poursuite de la pension alimentaire de Madame, et en fin de course, le jugement de divorce mettra fin à l'obligation de secours, mais Madame pourra prétendre à une prestation compensatoire.
La séparation de corps aura eu cet avantage, ainsi que celui d'avoir liquidé le régime matrimonial.
Belle stratégie ! Et vous vous plaignez de la longueur ? On ne peut avoir le beurre et l'argent du beurre.
C'est long mais c'est bon.
Bonjour et merci pour votre réponse
par contre je voudrais ajouter quelques compléments
la procédure de divorce a été engagée en 2004, sans recherche des fautes respectives (je ne souviens pas du terme juridique exact) et l'ordonnance de non conciliation a été rendu en juillet 2005. Cette non conciliation a fixé le montant de la pension alimentaire pour les enfants, les modalités du droit de garde (résidence habituelle des enfants chez la mère), le partage de l'autorité parentale.
Le jugement de divorce a été rendu fin août 2007, a confirmé le montant de la pension alimentaire pour les enfants, jusqu'à leur majorité et au-delà en cas d'études, a confirmé les mesures provisoires de garde et a désigné le président des notaires pour procéder à la séparation de bien.
Celui-ci a délégué un de ses confrères qui vient de renvoyer le dossier vers le tribunal du fait du désaccord persistant (et surtout de la mauvaise volonté de l'ex-mari comme c'est stipulé dans son constat).
je distingue ces deux phases de séparation de corps et de bien, car dans les faits c'est comme cela que les choses se passent, mais ce n'est peut-être pas les bons termes.
Concernant le problème initial de valorisation de la maison, le fait que la procédure traîne est favorable à son ex-mari, car depuis 2005, l'immobilier a beaucoup augmenté, et il risque de bénéficier de cet plus value car je ne sais pas quel délai il faudra à l'expert pour se prononcer... LE juge tiendra t il compte de cela ou non ?
En tout cas, si je peux donner un conseil aux personnes parcourant ce blog, c'est d'une part de choisir le bon avocat, car quand le courant ne passe pas, les choses sont beaucoup plus difficile, et d'autre part de ne pas faire de sentimentalisme : ma compagne, dans le soucis d'accélérer la procédure, à renoncer au divorce pour faute malgré l'instance du juge pour ne pas y renoncer (alors que son mari était très violent et avait été interpellé plusieurs fois par les gendarmes), dans le seul but d'avoir une procédure plus rapide pour épargner les enfants...
Merci
Au terme de plus d'une heure de rendez vous, en tête à tête, l'avocat et son client arrivent à se comprendre. La question sur un blog ne permet pas d'appréhender correctement la situation; en fait, vous n'avez pas entrepris de procédure de séparation de corps, et ce que vous énonciez n'était que les déroulements de votre divorce ! je reviendrais dans une prochain billet sur la différence entre divorce et séparation de corps.
Deux ans pour obtenir le jugement, dans une situation simplifiée du "divorce accepté", c'est un peu long, mais par la faute de la Loi, qui contraint à indiquer dans l'assignation, les modalités du futur partage; Souvent, il faut voir le notaire et ça retarde beaucoup. Ne regrettez pas trop de ne pas avoir choisi le divorce pour faute: vous y seriez encore et sans doute pour un maigre avantage.
Vous en êtes à la discussion sur la liquidation de votre régime matrimonial et l'évaluation de l'immeuble est nécessaire: en matière de partage, l'évaluation se fait au plus près du jour du partage; quand les prix montent c'est intéréssant; par contre, ça l'est moins dans le cas inverse. Mais vous avez sans doute la chance d'habiter dans un zone où les prix augmentent (ailleurs c'est le contraire).
Votre crecommandation quant au choix de l'avocat est avisé, et j'ai déjà mis en ligne un billet sur ce point. Il faut que ça accroche, et qu'il soit là pour vous expliqiuer la situation et définir votre stratégie: la défense de votre beefsteak exclut tout sentimentalisme surtout à l'égard d'un adversaire qui ne vous a pas épargnée durant la vie commune. Allez, courage! encore quelques mois à tenir.
Bonjour..
je viens ici exposer mon problème et essayer d'avoir quelques réponses. je précise que mon divorce est un consentement mutuel par demande acceptée et non un consentement mutuel sur requête conjointe.
lors de l'ONC, le juge ma attribué la jouissance du domicile conjugal à titre onéreux, donc depuis octobre 2006 ( date de l'ONC ) je rembourse seule le prêt de cette maison.
je rembourse en fait seule depuis mai 2005 puisque mon époux a quitté le domicile et n'a pas continué à payer la part du prêt.
mon divorce a été prononcé en avril 2008 mais j'ai fait appel car il y a eu une erreur dans le jugement ( mais là n'est pas la question )
ma question est la suivante : est ce que je suis redevable d'une indemnité d'occupation à mon ex epoux étant donné que je paye le prêt ?
j'ai très peur...je suis seule avec mes 4 enfants, je viens d'être licenciée economiquement, les fins de mois sont très difficiles et mon ex mari vient de me dire qu'il allait me demander 400 euros d'indemnité d'occupation par mois depuis qu'il est parti.
est ce que ce n'était pas au JAF de statuer sur cette indemnité lors de l'ONC ? comment puis je me défendre ?
merci de m'avoir lue et de m'apporter vos conseils.
Si le juge vous a accordé la jouissance de l'immeuble à titre onéreux, vous devez une indemnité d'occupation qui sera définie et comptabilisée dans le cadre de la liquidation de votre régime matrimonial.
Cependant, vous avez deux possibilités pour en limiter l'impact financier: d'une part dans son montant car si vous avez occupé l'immeuble commun avec vos enfants, demandez au notaire de ne prendre en considération que la seule part d'indemnité vous concernant.
En outre, si vous avez acquitté seule l'emprunt immobilier, c'est à dire votre part et celle de votre ex-mari, vous le ferez valoir auprès du notaire, car Monsieur est redevable de la moitié des sommes ainsi acquittées, sauf si le juge de la conciliation en avait disposé autrement.
ça devrait ainsi rééquilibrer les comptes.
de m'avoir accordé quelques minutes de votre temps afin de répondre à ma question.
le juge m'a attribué le domicile conjugal à titre onéreux comme je l'ai précisé, rien de spécial n'est noté sur l'ONC mis à part que " chacune des parties fera valoir ses droits lors de la liquidation de communauté ".
on m'avait déjà informé que j'aurai la possibilité de " récupérer " lors de la soulte, la part de mon mari que j'ai payé, en revanche, je ne savais pas qu'il était possible de demander au notaire de compter l'IO uniquement pour moi car lors de l'ONC j'avais la garde de mes 4 enfants qui vivent encore tous avec moi à ce jour.
le montant du prêt s'élève à 530 euros par mois mais mon mari estime lui que si cette maison était louée, nous pourrions en retirer un loyer beaucoup plus interessant...d'ou sa demande pour que je lui verse une indemnité d'occupation. il va s'en dire que je ne suis pas d'accord...donc l'avenir nous dira le reste mais qui va " trancher " en cas de désaccord ? et l'indemnité d'occupation est dûe combien de temps ? 5 ans ou ça peut aller au délà ?
merci pour vos informations.
cordialement.
l'indemnité d'occupation sera déterminée à partir de la valeur locative et non pas selon ce que l'on voudrait obtenir en loyer; en cas de difficulté, le notaire dresse un pv éponyme, et transmet au tribunal pour qu'il la tranche; sans doute un expert foncier sera désigné.
L'IO est due depuis l'ONC ou l'assignation selon les cas, et prend fin au jour de la liquidation partage du régime matrimonial, d'où l'intérêt de la faire aboutir au plus tôt, même au prix de quelques concessions.
Toutefois, l' IO est soumise à la prescription de 5 ans, interrompue cependant par les demandes seraient formulées la concernant.
Le mieux est d'accélérer le processus de la liquidation du RM pour limiter les risques, à moins que la longueur du temps qui s'écoule et l'épuisement consécutif des parties, ne permette de trouver un accord raisonnable.
merci pour vos informations Maître.
cependant il me vient un doute, si l'IO est dûe à compter de l'ONC, en est il de même pour l'emprunt que j'ai reglé seule depuis que mon époux a quitté le domicile ?
le prêt est à ma charge compléte depuis avril 2005 et mon ONC a été délivrée en octobre 2006. mon époux ne me devra donc rien durant la période de la la date de séparation à celle de l'ONC ?
merci.
Bonjour Maître,
avec mon ex amie nous avons fait construire une maison sur un terrain qu'elle avait acheté à son nom propre.Nous ne sommes ni pacsé ou marié.
Nous avons également contracté un prêt immobilier ensemble où nous sommes co emprunteur.
Nous nous sommes séparés il y a maintenant 2 ans, elle m'a mis à la porte et je suis toujours co emprunteur sur ce prêt.
Y a t il un moyen de se désolidarisé du prêt vu quelle paye les échéances depuis 2 ans sans aucun soucis. La banque ne veut pas nous désolidariser car elle passerai à plus de 33% d'endettement. Mon ex amie ne veut pas non plus revoir le prêt pour quelle puisse etre en dessous de cet endettement.
Que puis je faire ???
Si par n'importe quel moyen, (ex:virement sur un autre compte pour se mettre débiteur sur le sien) elle se mettait en position d'insolvabilité pour que je paye, comment cela se passerait-il?
y aurait il un moyen de l'attaquer en justice?
Pour cette construction, j'ai aussi débloqué 35 mille euros de mon compte pour que l'on puisse la finir et l'amménager.
Aujourd'hui est il possible de retrouver cet argent et comment ?
Dans l'attente de vous lire,
Merci
Bonjour,
un petit oubli dans ma demande.
Suis je en capacité de faire vendre cette maison?
Cordialement
la maison construite sur un terrain personnel à Mme lui est propre; cependant vous tirez vos droits des apports financiers que vous avez pu faire personnellement, que vous êtes en droit de récupérer. Il vous faut saisir le Tribunal pour demander, puisque vous êtes séparé, qu'il soit mis fin à cette indivision entre vous, et exiger de Mme qu'elle vous paie ce qui vous est du, si elle veut conserver la maison; si elle ne peut pas payer, l'immeuble sera alors mis en vente, le prêt commun sera soldé, et le partage de ce qui restera du prix de vente sera réalisé entre vous, selon vos apports.
bonjour
juste une question toute simple; lors de signature d un acte de partage suite a desolidarisation du pret; lequel des deux futur ex epoux doit payer les frais d actes de partages? l acquereur ou l autre
merci par avance
Normalement par moitié, puisque c'est un acte liquidatif et de partage de votre régime matrimonial.
Par exception, comme vous voulez, pourvu que les deux ex-futurs en soient d'accord.
Bonjour maitre, actuellement divorcée depuis mai 2009, mon ex mari a conservé la maison et le jugement stipule bien qu'il se doit de rembourser les traites. Or il n'arrive pas à payer les traites et je reçois des relances du crédit immo. Quelle procédure dois je entamer pour etre désolidarisé une bonne fois pour toutes de ce crédit ? Il ne peut pas reprendre le crédit en son nom seul et la vente de la maison ne couvrerait pas le montant du crédit. Je suis dans une impasse...
Bonjour Maitre,
Mon ami est divorcé depuis le début du mois de juillet (officiellement), divorce par consentement mutuel... Avec son ex femme, ils avaient contracté un pret immo ( dont il était emprunteur principal), pour une maison construite sur un terrain qu'elle avait reçu en héritage. Mon ami a souhaiter laisser la maison à son ex femme sans demande de soulte, pour que leur fils puisse continuer à y vivre.
Elle lui a assuré en septembre dernier que la desolidarisation était effectué, mon ami trop naïf n'a pas vérifié, ni surpris de ne rien recevoir!!!! Enfin, la semaine dernière nous avons reçu un courrier de la banque en question rappelant à mon ami, qu'il n'était en aucun désolidariser du pret.
J'ai plusieurs questions la banque avait elle le droit de changer les mensualités de ce pret sans le tenir au courant car il termine maintenant en 2026, ce qui nous engage sur cette période!
Et quels recours nous avons aujourd'hui pour etre désolidariser, alors que son ex femme ne souhaite rien faire car la situation lui convient très bien comme celà!!! C'est comme cela qu'elle nous l'a dit!!
Nous somme très fatigués par cette situation et on aimerait en finir. Merci pour le temps que vous nous consacrerez.
Naïf à l'évidence, mais avec excuses : ça sent même la boulette. Comment le juge a-t-il pu homologuer une convention de divorce CM sans s'assurer que la désolidarisation n'était pas acquise ? Comment le notaire, voire l'avocat ont-ils pu soumettre au juge l'acte, ou la convention, en laissant un tel point en suspens ? La vérif, c'est au juge, au notaire ou à l'avocat de la faire.
Par contre, le discours de la banque est paradoxal : elle refuse la désolidarisation, et a cependant mis en place un nouveau prêt (ou pire modifié les conditions du précédent) sans que le co-emprunteur en soit avisé ou ait validé ce changement ; ce double langage mérite d'être éclairci avec ce banquier, mais la piste est bonne, sous réserve de bien analyser le contrat initial.
En toute hypothèse, si votre ami devait un jour supporter un prêt pour un immeuble qui ne lui appartient plus, l'économie globale du divorce serait remise en cause, et il disposerait de plusieurs pistes d'action pour faire cesser cette situation ubuesque.
Un prochain billet sera consacré à cette désolidarisation.
Merci Maitre, pour votre réponse!
Il me semblait bien que la banque n'était pas dans son droit de changer les mensualités et durée du crédit sans en prévenir le co-emprunteur.
Je tenais a apporter une précision car le bien immo fut acquéri avant le mariage, il me semble que cela change des choses???
Après avoir eu la banque une énième fois aujourd'hui elle nous propose d'envoyer un dossier de solvabilité à madame, pour reconsidérer la désolidarisation. Mais elle refuse de le remplir... est-ce qu'il nous reste une possibilité d'agir?? Merci encore.
Bonjour maitre
Nous avons acheté une maison avec ma compagne il y a 3ans sur une durée engagé de 30ans.
Elle decide de partir et de me laisser la maison sans contre parti.
Nous avons une fille et elle aimerais faire une donation A celle ci. Est ce autorisé???
La banque peut elle lui refusée la desolidarisation du pret??
A savoir que nous avons acheter la maison moins chere que sa valeur et que la banque a placer une hypotheque deçu.
Quelle recourt ai je en cas de refus de la banque??
Petite precision nous somme ni mariés ni pacsé.
J'aimerais gardez cette maison mais quelle sont les solution??
Merci d'avance
situation classique du "je pars et te laisse tout"; oui, mais... je donne ma part à l'enfant. en quelque sorte, aucun cadeau, puisqu'il faudra déterminer la part de chacun et partager; votre avantage actuel, si vous souhaitez conserver l'immeuble, est que le passif doit être encore lourd, et réduit massivement l'actif net dont moitié est due à votre compagne; vous aurez à supporter seul la charge du prêt et sans doute une soulte au profit de votre ex compagne; faites faire une simulation financière par votre notaire. En raison de ce passif, vous aurez du mal à trouver un notaire qui acceptera d'enregistrer une donation de la part de Mme à votre fille.
Et puis, tout repose sur la désolidarisation de Mme du prêt, et là, ce n'est pas gagné: la banque fait ce qu'elle veut, sans recours possible; la meilleure solution est de voir en premier le banquier pour lui exposer tout cela; si sa réponse est négative, votre rupture conduira à la vente de l'immeuble et à l'extinction (j'espère) du prêt.
Il faut parfois savoir repartir d'un bon pied.
Bonjour Maitre
J'ai acquis avec ma femme une maison en juillet 2006. Nous sommes aujourd'hui séparés et souhaitons divorcer par consentement mutuel. Je souhaite racheter la part de ma future ex-femme avec ma nouvelle compagne. J'ai contacté un notaire qui me conseille de monter une SCI avec ma nouvelle compagne mais je ne sais pas dans quel but. il me semble pour ma part que la meilleure des solutions soit de voir avec ma banque si je peux me désolidarisé de prêt contracté ensemble et de substituer ma nouvelle compagne sur ce prêt, sachant que cette dernière à un revenu légèrement supérieur à ma futur ex-épouse et qu'elle dispose d'un capital équivalent quasiment au rachat de soulte. Ma question vise en fait à savoir si par un jeu d'écriture il est possible de conserver le prêt actuel avec un taux qui m'est très largement favorable par rapport aux prêts actuels. L'idée étant de ne pas stopper ce prêt et d'en recontracter un autre. Est-ce que cela est possible et est-ce que la banque peux me refuser cette option ? par ailleurs j'aimerais savoir quels sont les frais annexes (notaires, hypothèques...) liés à ce type d'opération
Merci d'avance
bis repetita placent: l'échange standard est séduisant, mais présente de très gros risques en cours de procédure de divorce! Votre notaire a été de bon conseil; retournez le voir et il vous donnera en plus le coût de ses prestations.
Bonjour Maitre,
Je suis actuellement en instance de divorce
(requete par consentement mutuel) donc il faut que je me
désolidarise du crédit immo fait pendant le
mariage, ceoendant ma conseillère bancaire est tellement
incompétente que la demande a été faite
depuis juin et Juillet par le Notaire auprès d'elle. Au
jour d'aujourd'hui (27/09/09) rien n'est encore fait!!!!
Du coup j'ai contacté moi même
l'organisme des garanties emprunteur qui ont été
plus rapides et compétents que ma conseillère,
est-ce le nouveau contrat des garantie mentionnant que mon mari
sera à partir de 04/10/09 le seul emprunteur = 100%
assuré peut faire foi d'ub papier de
désolidarisation? ou faut que j'appelle ma
conseillère qui ne répond même plus à
mes appels depuis 2 semaines.....
Mille mercis pour votre répondre Maître
Manga
dans la mesure où vous avez obtenu un document de la banque indiquant que vous ne serez plus garante de ce prêt et que seul votre conjoint en sera considéré comme débiteur unique, ça ressemble à une confirmation de désolidarisation; n'ayant pas vu moi même le document, apportez le à votre notaire pour qu'il vous le confirme.
Question très subsidiaire n'ayant rien à voir avec le pb : est-ce que le jour que vous indiquez n'est pas le même que celui indiqué dans le mot "aujourd'hui"? le jour d'aujourd'hui semble être le même: l'un des deux peut-être supprimé. Navré, mais cette expression à la mode, me chagrine toujours.
Bonjour Maître,
Pouvez vous me dire combien de temps il faut attendre pour que tout soit réglé après le dépôt de la précédure (divorce par contensement mutuel) au tribulal?
Et est ce que l'adultère peut être considéré comme une faute grave dans cette requette?
Mille mercis pour vos réponses.
Louloute.
Louloutte n'a rien compris: alors, je schématise:
divorce par consentement mutuel = accord pour divorcer en fabriquant son propre jugement = convention recensant l'accord des deux sur toutes les conséquences du divorce; Donc, surtout pas de mention d'une quelconque faute!!!!!!!!!
Normal, on n'en parle pas, sinon ce n'est plus de l'amiable: on divorce joyeusement et point barre. Imaginez, chère Louloutte, ce paisible divorce amiable perturbé par une vilaine mention à un adultère: le juge fait un infarctus!
Pour le reste, quand les deux époux ont signé leur convention de divorce CM (après que le notaire ait établit votre acte liquidatif et de partage de votre régime matrimonial, si vous êtes propriétaires d'une immeuble), le tout est déposé au Greffe du Tribunal qui vous convoque devant le Juge.
Le délai? C'est le même que celui qu'il faut au fût du canon pour refroidir: un certain temps, selon l'encombrement du Juge. Ici, le délai est d'un mois à un mois et demi, hors vacances.
Conseil: relisez mes précédents billets sur le divorce CM et les autres; on y trouve parfois des réponses aux questions simples. Bonne lecture.
Bonsoir Monsieur ,
Si j'ai bien compris, en cas de "consentement mutuel" avec bien immobilier (ce qui suppose vente et rachat de logis) on paye 2 fois des frais de notaire ?
Pour la vente du bien et le rachat d'un appartement (ou de la part du conjoint) ? Cela diminue sérieusement le budget si c à chaque fois 7% !
D'autre part la prestation compensatoire est-elle obligatoire même en cas de faibles revenus ?
Merci pour vos conseils et votre humour savoureux…
Ah non, vous n'avez pas bien compris ; par contre, si j'ai bien compris la question, vous divorcez par consentement mutuel, et vous liquiderez, dans ce cadre, votre régime matrimonial ; c'est le notaire qui établira l'acte de liquidation partage et l'avocat s'occupera des autres conséquences du divorce (aspects financiers, prestation compensatoire, pensions enfants le cas échéant), et d'autres conséquences diverses. Vous paierez avec joie votre avocat pour son travail, et vous paierez tristement votre notaire pour son acte: travaux complémentaires et obligatoire, sauf si l'on vend tout l'immobilier avant de divorcer; là vous ne paierez que le seul dont vous ayez besoin, votre avocat.
Bon, vous conservez vos biens immobiliers et vous voulez partager: le notaire, donc, va recenser tous vos biens et avoirs, et vos dettes, c'est-à-dire tout ce qu'il y a à liquider depuis votre mariage : il en résultera un chiffre correspondant à ce que chacun doit recevoir, comme étant sa part ; il passera ensuite à la phase « partage », c'est-à-dire l'attribution à chacun de ce qui lui octroyé en nature ; si l'un reçoit en nature davantage que ce qui lui est du, il devra à l'autre une somme d'argent pour rééquilibrer : la soulte.
Il s'agit d'un seul acte notarié, qui vous soumet fiscalement au droit de partage, soit 1% de la valeur de l'actif net ; des majorations peuvent être dues au titre des frais d'acte du notaire, notamment s'il doit transférer la propriété d'un immeuble de la communauté vers l'un des deux époux qui veut le conserver. Il n'y a donc pas à payer deux fois les frais de notaire, puisqu'il n'y a qu'un seul acte.
Concernant la PC, elle n'est jamais obligatoire, il faut la demander ; elle n'est accordée que s'il existe une disparité de situation des époux, et elle compense, par une somme d'argent ou une rente mensuelle sur huit ans maximum, cette disparité ; encore faut-il que celui à qui elle est demandée ait la capacité de la payer ; si ce n'est pas le cas, c'est qu'il n'y aura sans doute pas de disparité de situation, et il serait vain de demander une PC à qui n'a pas les moyens : le plus riche paie la PC au plus pauvre et jamais l'inverse ; à situation égale, pas de disparité non plus, donc pas de PC.
Voilà le principe, en schématisé. Pour le reste, l'avocat est là pour préciser et affiner.
Je reconnais être un peu perdue…
D'après votre billet il est préférable de vendre avant de voir un avocat pour la requête de divorce, dans ce cas le notaire doit être payé pour son travail mais facture aussi des frais pour la vente non ? on m'a dit 7%.
Et si on fait comme vous dites vendre avant de divorcer peut-on acheter un appartement à son nom donc en dehors de la communauté de biens, avant le prononcé officiel du divorce ? Car où irai-je m'abriter entre la vente et le prononcé qui peut durer 3 mois ou plus? Merci pour votre aide…
Bonjour
Mon ami est divorcé depuis deux ans. Nous vivons un véritable cauchemard.
Nous venons de nous rendre compte qu'il a signé la liquidation de leur bien immobilier, alors qu'il y a une clause qu'il n'a pas vu (comment il a fait je n'en sais rien, mais l'état pitoyable dans lequel il était à ce moment là a sans doute du jouer)celle de co empru,teur!: il avait donc acquis avec son ex epouse une maison. L'ex epouse gagnait moins que lui et etait contractuelle. Lui est fonctionnaire de police. L'ex epouse ne POUVAIT PAS reprendre le crédit a elle seule au vu de sa situation precaire. Ils auraient du vendre la maison au moment du divorce! Mais il faut croire que personne n'a rien compris,que le notaire n'a pas bien expliqué. Bref mon homme a signé pour rester co-emprunteur de la maison, et son ex est devenu proprietaire principale.
J'ai rencontré mon homme peu de temps apres cela. Inutile de parler de tous les problemes lies aux gardes d'enfants et à l'ex, mais nous en avons bien bavé. Nous venons juste de trouver l'appartement de nos reves, et nous etions heureux de pouvoir enfin contruire notre vie. Et la la banque nous met le coup de massue en nous disant que mon homme ne peut pas contracter de credit, vu qu'il est co emprunteur de la maison de son ex, et que si elle est defaillante, il doit payer. Le credit dure encore 10 ans.
Je ne COMPREND PAS qu'une telle abération existe. Mon homme a le role d'un PIGEON (disons les choses comme elles sont) qui doit payer pour une maison dont il n'a aucune jouissance. Il doit vivre avec cette épée de damocles au dessus de la tete pendant 10 ans. Et moi en tant que concubine je suis une victime collatérale!
Autant dire que j'ai engueule mon homme et que je l'ai traité d'incapable, car franchement pour signer une chose pareille. Mais il m'assure qu'il n'avait pas compris ça.
Bref, au jour d'aujourd'hui l'ex est toujours en cdd renouvelables, mais elle aurait peut etre l'espoir dun CDI en juin 2010. Elle dit qu'elle veut reprendre le credit a son seul nom a ce moment là, pour desolidariser mon homme.Cela va-t-il etre cher pour elle? La banque peut refuser? Elle vit avec une femme dans la fameuse maison, mais celle ci ne veut pas devenir co empruntrice a la place de mon homme...
Inutile de dire qu'elle se fout royalement qu'on ai trouvé notre appart. Il va juste nous filer sous le nez. Cela faisait deux ans que l'on cherchait et l'on avait ENFIN trouvé.
Si mon homme avait réagi lors de la liquidation il aurait pu demander a vendre la maison, et c'est ce qu'il aurait fait!!!!! On est completemnt bloqués aujourd'hui, c'est une situation insupportable.
Nous avons passé le week end à pleurer.
Merci de vos lumières, nous sommes au bout du rouleau, nous avons l'impression qu'aux yeux de la justice mon homme n'est bon qu'à payer, payer, payer.....
Situation malheureuse due à une défaillance d'information: si l'un des conjoints garde l'immeuble lors du partage, la désolidarisation de l'autre du prêt commun est indispensable.
Si la banque refuse cette désolidarisation, la vente devient inéluctable, à moins que celui qui conserve l'immeuble obtienne un nouveau prêt, soldant le précédent et dégageant ainsi son conjoint.
Problème de responsabilité du notaire qui n'a pas expliqué les conséquences, notamment de ne pouvoir souscrire un prêt dans une nouvelle vie.
Pesez sur Mme première pour qu'elle fasse le nécessaire pour désolidariser votre homme au plus tôt, car pour l'instant c'est elle qui détient les clefs... du problème.
Sinon, il vous vaudra plaider sur le défaut d'information et de conseil du notaire, ce qui est toujours long et aléatoire selon les clauses qu'il a inséré dans son acte.
Prenez la situation en mains et agissez: rien de sert de pleurer sur une situation existante, il faut toute mettre en oeuvre pour en sortir.
J'ai aussi un problème avec cette procédure de divorce car il faut vendre son bien avant de pouvoir demander le divorce… et trouver un autre toit rapidement, entre la vente et le divorce : une vraie course à l'échalote !
Cela bloque ma décision pour opter pour ce genre de divorce: que conseillez-vous ?
Autre souci: peut-on racheter un bien à son nom (en dehors donc des biens communs), avant d'être passé devant le juge?
la vente de l'immeuble est une option si aucun des époux n'entend le conserver; le vendre évite seulement de recourir à l'acte du notaire; cependant, en période tristounette du marché de l'immobilier, il ne faut pas être pressé de divorcer, sauf si vous vendez votre château au prix d'une chaumière à rafraichir.
Alors, si vous voulez divorcez vite, demandez au notaire d'établir une convention d'indivision sur cet immeuble, pour une période limitée et jusqu'au jour de sa vente, et doté de cet acte, divorcez vite et bien par CM.
Pour reste, attendez le jugement de divorce pour acheter un new sweet home.
Mais c elle qui veut vendre vite pour récupérer l'argent et s'installer avec son nouveau Jules ! Et si on vend moi je serais à la rue si je dois attendre le jugement de divorce pour racheter !
Si elle me fait un écrit disant qu'elle est d'accord pour que l'appartement que j'achèterais à mon nom ne sera pas un bien commun, est-ce que ça peut être légalement accepté ? Dans ce cas-là je pourrais emprunter pour acheter un toit en attendant la vente et la décision finale… Qu'en pensez-vous c possible ?
Si vous insistez, sachez que votre communauté n'existera plus dès que le divorce sera prononcé et définitif; après, vous serez en indivision avec la nouvelle Madame Juliette. Si vous achetez un toit (prenez aussi les murs) durant la communauté, votre nouveau sweet home sera commun. Certains notaires audacieux acceptent d'établir l'acte d'achat avant divorce, en faisant intervenir à l'acte l'autre époux, pour qu'il confirme et jure sur le code civil qu'il considère n'avoir aucun droit sur ce bien; d'autres notaires s'y refusent compte tenu du risque; ceci dit, si vous empruntez la totalité du prix, la nouvelle Mme Jules ne pourrait avoir le beurre et l'argent du beurre; si elle pense avoir des droits sur votre acquisition au point d'en faire insérer la valeur dans la communauté à partager, on y mettrait aussi le passif relatif à cet emprunt. Bon, vous pouvez en toucher deux mots à votre notaire, on se sait jamais...
Votre ancien prêt avec Juliette est-il apuré? si non, pensez quand même à voir votre banquier pour savoir s'il va vous consentir un second prêt pour votre petit achat...si vous avez encore le précédent sur les bras! et méfiez vous des prêts relais, qui conduisent parfois au drame.
Merci pour votre réponse qui me rassure un petit peu. Cela me confirme que dans mon cas le consentement mutuel n'est pas la bonne solution et peut générer plus de problèmes qu'avec un divorce classique, même s'il elle me fait un écrit et que le Notaire l'accepte : il y aura toujours un risque qu'elle retourne sa veste.
Plus de prêt à rembourser heureusement, et le crédit-relais oui j'ai compris que ça pouvait être coûteux, surtout en cette période incertaine. De plus nous n'avons pas de travail ! Je vais donc laisser à mon infidèle dulcinée le choix des armes pour se séparer de moi.
Un grand merci Monsieur pour vos conseils judicieux et votre manière de les communiquer agréablement.
Je passe bientôt devant le notaire pour la liquidation du regime matrimonial, mon ex épouse demande une récompense sur la maison car elle avait reçu un don de ses parents lors de la construction de 5000 euros, je suis d'accord avec celà.
Ceci étant de mon côté nous avons habité une maison appartenant à mes parents durant 10 ans sans payer le moindre loyer ce qui nous a permis de mettre pas mal d'argent de côté pour construire, suis je en droit de demander également une récompense dans ce cas ? j'en ai parlé à mon ex femme qui ne veut pas en entendre parler et me dit que je ne peux rien prouver, pourtant j'ai encore toutes les taxes d'habitation qui ont été payées à cette adresse durant 10 ans et un acte de propriété attestant que la maison appartient bien à mes parents.
ai je un recours ou un droit quelconque de récompense d'après vous ?
merci d'avance.
Pour ce qui concerne la reprise des fonds propres de votre ex, pas de problème, elle y a droit si elle apporte la preuve de ce don.
Par contre, pas de chance pour vous d'obtenir gain de cause : étant mariés lors de l'occupation gratuite de l'immeuble de vos parents, les économies réalisées, que vous avez pu investir ensuite dans la construction d'une maison, sont tombées en communauté, et l'apport qui en a donc été fait est commun et non propre à vous-même.
En réalité, il n'est pas contesté que vos parents vous ont laissé une occupation gratuite ; s'il en avait été autrement et qu'une indemnité leur ait été due, ils en seraient seuls créanciers (et non pas vous même), et auraient pu exiger de votre communauté le paiement de l'arriéré constitué, sous réserve de la prescription de cinq ans. Il se serait alors agi d'une dette de communauté, que chaque époux aurait indirectement supporté par moitié lors de la liquidation du régime matrimonial. Ça n'aurait pas fondamentalement changé la situation.
Peu d'espoir.
j'avais déjà peu d'espoir Maître mais à la lecture de votre réponse je n'en ai plus du tout.
merci d'avoir pris le temps de me répondre.
Maître,
La situation est compliquée mais je vais tenter de faire court...
Mon mari a quitté le domicile conjugal le 1er mars 2009, me laissant ainsi élever seule notre fils de 6 âgé de 6 mois à peine...Alors que l'idée du divorce venait de lui, il m'a laissée engager une procédure à mes frais et n'a pour sa part fait aucune démarche de son côté alors qu'il pouvait prétendre à l'aide juridictionnelle...Il ne s'est pas présenté aux deux tentatives de conciliation au tribunal (adresse erronée puis adresse inconnue!) Dans le compte-rendu de non-conciliation, la jouissance du logement m'est attribuée avec toutes les charges du foyer et j'ai été déboutée de ma demande de pension alimentaire (monsieur travaille...peut-être...mais j'ignore où!)
A l'heure actuelle, je ne peux plus assumer financièrement cette maison en cours de rénovation et ne souhaite surtout plus y rester. J'ai par ailleurs dû engager une procédure de recherche dans l'intérêt des familles puisque je suis sans nouvelle de mon ex-époux depuis le 5 décembre dernier.
Depuis l'achat de cette maison, les échéances du prêt ont toujours été prélevées sur mon compte et honorées par mon seul salaire (Heureusement, nous n'avions pas de compte-joint!) et lors de notre mariage nous avions fait un contrat de mariage pour la séparation de biens. Personne (ni ma banquière, ni mon avocate!) ne m'a conseillé de désolidariser ce prêt et apparemment, je ne peux pas vendre cette maison sans la signature de mon ex-mari.
Que dois-je faire maintenant? A qui dois-je m'adresser? Et surtout, à quoi dois-je m'attendre sachant que outre ce problème de maison, ce monsieur souhaiterait aussi que je paye ses dettes d'entreprise: plus de 69000€! Je m'étais malheureusement portée co-empruntrice de son prêt professionnel (je suis fonctionnaire!). Il a organisé sa disparition et son insolvabilité et c'est moi qui vais comparaître devant le Tribunal de Grande Instance contre la banque...Et c'est au-dessus de ma tête et celle de mon fils que plâne l'épée de Damoclès! Je n'en peux plus. Aidez-moi SVP.
Maître,
Nous sommes marié sous le régime de la séparation de bien, nous avons acheté notre résidence principale en commun 50/50, j'ai toujours payé le crédit en totalité. En cas de vente pour cause de séparation ou divorce, quel est la répartition des sommes restant après le remboursement de la banque?
Ma femme considère quelle a participé au charge du ménage en payant d'autres choses et que au vu de ces revenus elle ne pouvait pas payer sa quote-part. De fait elle considère quelle peut avoir droit à la moitié!
Merci pour votre réponse Maître.
Maître,
l'ONC du 19.03.2010 m'a octroyé la jouissance de la maison à titre onéreux; mon mari devant continuer à payer sa part (conséquente) sur le crédit immobilier. Toutefois, il a cessé de payer pour me mettre en difficultés. Les fins de mois sont et s'annoncent très durs car je ne veux pas me mettre en impayé et que ma maison soit saisie d'autant que j'y vis avec ma petite fille de 2 ans. Je prépare actuellement l'assignation avec mon avocate qui attend cependant les conseils éclairés de mon notaire pour proposer à mon futur ex- époux le rachat de sa part. N'ayant pas toute seule la capacité financière de racheter sa part, je souhaite en effet lui proposer de la racheter avec mes parents (nouvelle indivision).Peut-il refuser de me/nous vendre sa part ? Cas extrême, le JAF (si c'est lui qui tranche ce type de litige) peut-il ordonner une vente aux enchères plutôt que d'ordonner à mon époux de nous vendre sa part ? Pour éviter une vente judiciaire, serait-ce une solution de demander l'attribution préférentielle et de lui payer une soulte (avec un nouveau crédit souscrit avec mes parents) ? Et chacun repart à zéro de son côté. Ou est-ce plus compliqué ? Après rencontre avec multipls notaires, je précise que l'acte notarié de la maison est totalement faux. Les quote-parts sont erronées mais l'acquisition datant de moins de 2 ans, je dispose des preuves de mon apport ( plus de 100 000 € grâce à une donation de ma maman et la vente d'un bien propre). Autrement dit, au final et vu la baisse de l'immobilier, si les calculs sont bons, mon futur ex-époux repartirait sans rien (pas de soulte) et me devrait de l'argent.
Je vous remercie grandement par avance de votre aide.
La bonne nouvelle est que vous êtes dotée d'un avocat et d'un notaire, ce qui va vous servir grandement dans ce fatras.
D'abord, si Mr ne paie pas l'emprunt mis à sa charge par le Juge, peut-être serait-il utile de revenir vers le juge, pour lui demander une pension pour vous même, puisque les paramètres financier de sa première décision sont changés: Mr a l'emprunt en moins et vous l'avez en plus; le montant de la PA pourrait par hasard être celui de l'échéance de l'emprunt. Il ne paie pas cette PA= saisie et/ou plainte.
Pour le rachat de l'immeuble, si le problème ne se règle pas amiablement chez le notaire, vous risquez de devoir attendre le jugement de divorce, dans lequel apparaitra l'attribution préférentielle que vous aurez demandée. Ensuite, et si il lui est du quelque chose, peu importe qui paiera pourvu qu'il le reçoive. Ce qui lui sera du ne ressortira que du chiffre final de la liquidation et partage de votre régime matrimonial, après que le notaire ait établi les comptes et vu les problèmes des apports de fonds propres. Privilégiez donc le travail du notaire qui devrait éclaircir la situation.
Le vente aux enchères n'est que l'ultime recours, utilisée quand l'un paralyse la liquidation du régime ou que les deux époux veulent le même immeuble; elle est ordonnée par le Tribunal et non le JAF, le plus souvent quand le notaire a été confronté aux difficultés et qu'il a renvoyé le dossier devant les juges pour les faire trancher.
Un beau parcours du combattant en perspective.
bonjour maitre
ma maison a été evalué par le notaire a 140000 € en pleine crise immobiliere en fevrier 2009 , mon ex femme signé en octobre 2009chez le notaire, je lui ai remi son argent en mai 2010 soit 70000 euros cela a trainé involontairement de notre volonté.
divorce prononce le 8 avril 2010 demandé par elle accepté par moi
J ai fait evalué la maison par une agence à 190000 € pour une eventuelle vente courant ete 2011.
mon ex femme a elle le doit de me mettre au tribunal pour me demander la moitie de la difference soit 25000 €, car je voudrais refaire construire avec ma nouvelle compagne
le tout est de savoir si vous avez payé la soulte, après que le jugement de divorce soit devenu définitif, dans le cadre de la liquidation du régime matrimonial, ce qui suppose qu'un acte notarié de liquidation ait été signé par vous deux.
Si c'est le cas, la plus value sur l'immeuble ne concerne plus votre ex-épouse.
Son seul angle d'attaque serait un prix lésionnaire, ce qui, compte tenu des chiffres donnés n'est pas le cas, d'autant que l'estimation actuelle n'est pas forcément le prix réel de vente.
oui la soulte a été payée au mois le 20 mai 2010 et le divorce definitif a eu lieu le 8 avril 2010.
l acte notarie de liquidation a en effet eu lieu le 1 octobre 2009 signé par nous deux.
je vous remercie de vous precieux conseils
Bonjour,
Tout d'abord, merci pour les précieuses informations disponible sur votre site.
J'ai passé beaucoup de temps à le parcourir, n'ayant pas trouvé de situation équivalente à la mienne, je me permet d'écrire, afin d'avoir une réponse.
Pour résumé, je suis en instance de divorce, par consentement mutuel.
Ma femme et moi nous nous sommes mis d'accord sur le montant de la vente des parts de la maisons, qu'elle veut conserver.
Nous sommes passé devant notaire pour signer le compromis le 14 mai, elle a fait sa demande d'emprunt auprès de la banque, afin de tout reprendre à son nom solder afin de solder les crédits et me payer mon quot part.
Elle attend toujours la réponse de la banque, en attendant le crédit reste à payer, elle habite seule la maison avec son nouveau compagnon et nos enfants, et me demande de payer la moitié du crédit de la maison...
Donc si l'affaire tarde un peu trop, le capital restant due sur le crédit va baisser, moi le prix de vente concernant mes parts restent le même...
Est-elle dans ses droits ? quelles sont les règles dans ce cas présent ?
Merci d'avance
Si elle vous demande de payer la moitié du crédit, vous pourrez alors lui demander une indemnité d'occupation compte tenu du fait qu'elle occupe l'immeuble commun, et ce jusqu'à ce que l'immeuble devienne sa propriété, une fois le divorce prononcé et l'acte du notaire définitivement validé.
Si elle prend en charge la totalité de l'emprunt, elle n'aura pas à vous payer d'indemnité d'occupation.
Bonjour maître,
d'abord merci pour vos nombreux conseils précis et biens pratiques.
voilà mon histoire en résumé : je souhaite divorcer de mon époux par consentement mutuel, il est OK mais aucune démarche de lancée pour le moment.
il me laisse la maison en contre partie d'une soulte correspondant à la valeur de la maison (estimée par un notaire).
Il doit se désolidariser des prêts en cours. Le CRD du prêt en cours + la soulte dépassent ma possibilité d'emprunt seule (à 20.000e à dire!). Puis-je faire intervenir mon nouveau compagnon auprès de la banque sans que mon futur ex-mari n'en apprenne l'existence ? idem chez le notaire (afin que mon compagnon devienne propriétaire au prorata de son investissement, ce qui est normal).
Ma situation peut vous paraître un peu "tordue" je le consens mais mon mari et moi ne nous parlons plus depuis bientôt 2 ans mais nous avons toujours voulu donner le change pour notre fille de 7 ans...Mais cette situation devient invivable...
Bon, et bien maintenant il le sait s'il est lecteur de ce blog.
Plus sérieusement, il cède "sa part" sur l'immeuble et ce qui lui importe est de percevoir l'argent; peu importe qui paye s'agissant d'une "vente" de ses droits.
Cependant, l'intervention du nouveau compagnon doit être organisée concommitemment et votre notaire vous sera d'un conseil précieux pour éviter les erreurs de casting. Vous allez être en indivision avec lui, voire en société civile: il apportera partie du financement, et vous apportez l'immeuble qui vous appartient déjà pour moitié ainsi que l'autre part résultant du financement du rachat.
Vos droits ne vont résulter que du partage d'avec votre mari.
Les deux opérations doivent être menées avec précaution et soin.
Sachez que, si l'affaire se corse, que l'insertion dans le débat d'une prestation compensatoire, lorsqu'elle est justifiée, peut modifier la donne, et peut venir vous aider à trouver les 20 000 € qui vous manquent: mais c'est une autre histoire.
bonjour Maitre,
Avec mon mari, nous avons fait construire il y a un peu plus d'1an.
Nous souhaiterions divorcer à l'amiable, mais le soucis, c'est que nous ne voulons pas vendre la maison avant 5ans (nous ne souhaitons pas perdre d'argent).
Je voulais savoir si il était possible de divorcer et de louer notre logement.
Chacun refera sa vie de son coté et pendant 5ans on louera (si on peut, le loyer sera du montant du crédit) et on vendera la maison après ou je rachèterai la part de mon conjoint. (Je souhaite garder notre maison mais financièrement, seule, je ne pourrais assumer financièrement donc d ici quelques années, ce sera peut etre possible).
Merci d'avance de votre réponse en espérant que je n'ai pas été trop ambigue...
est ce possible?
C'est possible.
Il vous suffit de faire établir par votre notaire une convention d'indivision, en même temps que votre procédure de divorce, ce qui vous permettra d'éviter les débats sur le sort de l'immeuble.
cette convention pourra être adaptée, dans sa durée et dans ses modalités, à ce que vous avez souhaité mettre en place avec votre mari.
Maitre, merci pour votre réponse.
Par contre, on m'a dit que si on avait un prêt à taux 0, on ne pouvait pas louer le logement tant que le pret n était pas remboursé???
Elément effectivement contrariant.
La convention d'indivision peut être adaptée, sans location, en jonglant avec la situation d'occupation de l'immeuble par l'un ou l'autre, et une organisation sur la prise en charge des prêts.
Sinon, voyez avec le notaire l'hypothèse du rachat par l'un de la part de l'autre: la soulte, selon accords, peut être différée dans le temps, notamment au jour d'une vente future de l'immeuble.
Un notaire normalement constitué est apte à vous orienter vers la solution la plus adaptée à votre situation, lors de l'établissement de l'acte liquidatif de votre régime matrimonial, découlant de votre volonté de divorcer.
Merci beaucoup Maitre pour vos réponses.
Je vais me renseigner auprès de mon notaire.
une dernière petite question Maitre.
vous avez déjà dû y répondre plusieurs fois mais j'ai pas le courage de tout lire...
quel est approximativement le tarif d'un divorce par consentement mutuel??
les 2 parties sont obligés de payer?
je suis assistante maternelle et j'ai de faibles revenus. existe t il des aides qui pourraient m'aider à payer?
cordialement
ça dépend des avocats et de la complexité de la situation à traiter; en gros, pour les seuls coûts d'un avocat comptez à partir de 1500 € HT.
Les accords entre époux dans le consentement mutuel peuvent générer un partage de la somme, ou toute autre solution.
Attention, si votre cas nécessite l'intervention d'un notaire (si vous avez un bien immobilier), vous aurez à payer en outre ses frais.
Certains avocats acceptent l'aide jurdictionnelle, à condition que le dossier soit très simple: l'Etat qui paie l'avocat intervenant à l'AJ, verse une indemnité forfaitaire miséreuse, identique que le dossier soit simple ou très complexe. Ainsi, que l'avocat passe 5h ou 15 h sur le dossier, il recevra paiement de 3 h.
Une des rares professions où il est encouragé par l'Etat de travailler à perte!
Comme dirait une homme connu: travailler plus pour gagner moins. Voilà le problème de l'AJ.
ohlala!! tout ça m'a l'air bien compliqué!!
ce qui est malheureux, c'est d'avoir fait un petit mariage civile qui ne nous à rien couté et maintenant, il faut divorcer et payer.....
le mariage devrait être payant! ça ferait peut etre un plus réfléchir les gens !!
merci Maitre de m'avoir éclaircit sur tous ces points.
Bravo! vous avez quand même économisé le plus cher: le grand tralala de la cérémonie religieuse.
Le mariage payant ? mais ça existe lorsque l'on prépare son mariage en examinant les risques et en tentant de les maîtriser par un bon contrat de mariage que votre notaire ne vous offrira pas en cadeau. Il existe aussi, survivance de temps passé, les constitutions de dot... Il est vrai que l'on se jette dans le mariage tête baissée, sans considération du fait que l'on entre dans une situation juridique, qui peut donc être adaptée par contrat. Souvent on économise sur ce poste pour s'offrir une fiesta éphémère et des habits de lumière qui resteront dans un placard jusqu'au jour du partage découlant d'un divorce.
Généralement, le coût du mariage fut beaucoup plus onéreux que celui du divorce.
Si vous souhaitez économiser sur le divorce, optez, si celà est possible, de divorcer ensemble amiablement, par consentement mutuel avec un avocat commun: on partage les coûts; mais attention, on ne divorce pas par CM pour économiser sur les coûts; on divorce par ce mode parce que l'on s'est mis d'accord, et on en profite pour partager la facture. Ne pas confondre cause et conséquence.
ça ne donne une idée de conseil pour les nouvaux arrivants: le couple just married, ne sachant pas ce qu'il adviendra du mariage, pourrait avoir la prudence de provisionner le risque, en déposant chaque mois sur un compte une petite somme, pour le cas où... Si ça ne sert pas, ça fera une épargne pour les vieux jours ensemble.
oui c'est vrai que l'on se lance tête baissée dans le mariage!!
on ne pense pas que ça peut prendre mauvaise tournure un jour, malheureusement!
en tout cas, merci pour toutes vos informations et conseils.
Audrey
Bonjour Maitre,
Nous avons acheté mon ami et moi il y a à peine deux an une maison payé 300'000€ hors frais notarié sans apport. Mon ex ami veut reprendre la maison et moi me désolidariser. Le montant du capital restant du est supèrieur au prix d'achat de la maison: 325000€ à cause des intérêts).
On nous a dit que si le montant restant du était supérieur au prix d'achat de la maison, c'est moi qui lui devrait une soulte et inversement si le montant restant du était infèrieure au prix de la maison.
Dans ce cas précis, c'est donc moi qui devrait 25'000€ à mon ex ami. Ai_je bien compris?
Sauf qu'on m'a dit qu'on pouvait réévalué le bien et le mettre au montant du capital restant du mais je trouvais cela arbitraire. En lisant votre site j'ai compris que ca n'avait rien d'arbitraire et que le montant à fixer pour calculer la soulte est la valeur de la maison. Mais à qui donc doit-on demander une estimation de la valeur de la maison?Ma troisième est la suivante: que deviennent les échéances que j'ai payé jusqu'à présent si le montan de la soulte est = à 0 pour chacun d'entre nous: j'aurais en quelques sortes payé toutes ces échéances pour lui sans rien en retour?
La banque ayant pris plein de 3garanties3 comment être sure que je suis bçie désolidariser de tout s'il n'arrive pas à payer?
Merci de votre aide si prcieuse dans de tels moments
Attendez! vous avez emprunté à deux, et vous vous êtes engagés à rembourser la banque jusqu'au bout et au dernier sou.
Imaginez que vous vendiez la maison en cours de route: sur le prix qui vous en sera offert, vous aurez donc à rembourser la totalité de ce que vous devez ensemble à la banque; si vous la vendez plus cher que ce que vous restez devoir, vous aurez à vous partager le surplus; par contre, si vous la vendez moins cher que ce qui reste du, la banque va récupérer la totalité du prix, et vous partagerez ce qui lui reste encore dû.
Le principe est le même si l'un de vous entend garder l'immeuble, à charge pour lui de rembourser la totalité du prêt; sauf que vous ne connaissez pas ce que vaut votre maison: prenez alors un expert foncier à défaut de vous mettre d'accord à partir des évaluations que peuvent fournir des agents immobiliers. Vous avez compris que celui qui veut garder la maison a intérêt à ce que le prix soit le plus bas possible, à l'inverse de l'autre. Faites donc établir le juste prix du marché par expertise.
Ne pensez plus aux échéances payées: elles sont dans le poche du banquier, et ce n'est pas à partir de ce qui a été payée que se détermine ce qui peut revenir à chacun.
Si la valeur de la maison dépasse ce qui est du à la banque, vous aurez droit à la moitié du bonus; sinon, rien, à part le bonheur d'échapper à devoir payer moitié du solde du prêt restant du.
Vous n'êtes donc pas obligée d'accepter n'importe quel prix, car vous avez le droit de demander la vente de la maison si vous pensez obtenir un meilleur prix.
Bonjour Maître,
J'ai contracté un prêt en septembre 2007 pour effectuer des travaux dans l'appartement de mon amie de l'époque, étant déjà acculée par son prêt immobilier et quelques crédit professionnels nous avons vécu dans cet appartement qui méritait un coup de neuf. Je me suis donc proposé de contracter en mon nom un prêt travaux pour effectuer ceux ci dans son appartement tout en notifiant que s'il se passait quoique ce soit entre nous il était évident que la somme me serait remboursée illico... nous nous sommes séparés il y a de cela un an et mon amie ne veut pas me rembourser le prêt que j'ai contracté pour son appartement qui cela dit en passant à doublé de valeur grâce aux travaux effectués. je me retrouve donc dans cette situation, je suis en train de rembourser un prêt pour payer les travaux de mon ex amie. J'avais confiance à l'époque et nous n'avons pas fait de reconnaissances de dettes, juste ces mots prononcés "bien sûr je te rembourserai la totalité si on se sépare". cela peut paraître grotesque mais c'est ce qui se passe aujourd'hui. je voulais donc savoir si j'avais un recours pour récupérer l'argent investi dans cet appartement et pour l'obliger à me rembourser ce prêt par anticipation ou s'il existait un moyen quel qu'il soit. J'aimerai investir aujourd'hui mais évidemment tout seul et pour mon compte mais ce crédit m'en empêche car mon endettement est trop important.
Merci de votre aide.
Vous avez payé des travaux dans un immeuble ne vous appartenant pas, que vous remboursez désormais seul.
Bien sûr que la somme investie doit vous être restituée.
Cependant, vous devrez mener une action judiciaire et il vous faudra un avocat pour déterminer le bon angle d'attaque parmi le choix offert, et ce selon les éléments dont vous disposez.
bonjour,
je suis en instance de divorce. J'ai bien compris que le sort du prêt ( rachat de crédit voiture et conso) serait abordé dès que le divorce sera prononcé. Mon but est que ce prêt soit coupé en 2 et que j'obtienne la désolidarisation. Je suis prête à rembourser ma part pourvu que mon nom n'apparaisse plus au cas où les mensualité ne sont pas payées par mon ex.
Mes questions :
--> une fois que la répartition sera faite -> Qui va "obliger" la banque à désolidariser le crédit ?
--> Est il possible que ma demande de desolidarisation soit refusée par le juge du tribunal , par la banque ?
--> Est ce que mon ex mari peut s'opposer à cette desolidarisation ?
--> Quelle est la meilleur procédure pour obtenir la desolidarisation de ce pret ?
Pour info , mon ex ne me verse rien pour la moitié prévu par le jugement de non conciliation, je suis donc obliger d'assumer les mensualité de 600 euros par mois au lieu de la moitié ( les fins de mois et début sont très difficile - j'ai 2 enfants) de peur que :
--> la banque refuse une desolidarisation de ce crédit dont les mensualités sont loin d'être finies.
--> que si j'ai l'autorisation de racheter ma part avec désolidarisation, je puisse être crédible vis a vis d'un prêt bancaire.
Je ne vais pas tenir longtemps à ce rythme de 600 mensuel.
Je n'arrive pas à obtenir d'éléments supplémentaires à ce sujet. Que des informations imprécises.
Merci pour vos réponses
Attention à ne pas tout mélanger, partage entre époux et désolidarisation d'un prêt.
Pour le partage, tant des biens que des dettes, les époux décident de ce qu'ils veulent et le juge n'a rien à en dire. Ce que vous aurez décidé ne concerne cependant que vous et n'engagera nullement une banque préteuse: si la banque a prêté aux deux époux, elle l'a fait en considérant son risque à partir des deux revenus. Si, lors du divorce un des deux époux conserve seul la charge du prêt commun, l'un ou l'autre, ou les deux doivent demander à la banque de désolidariser celui qui n'aura plus la charge du prêt. La banque est libre d'accepter ou refuser! si elle accepte, elle reconnait que seul l'époux désigné sera encore lié avec elle; si elle refuse, vous resterez tous les deux garants du remboursement de ce prêt, même si votre acte de partage met ce remboursement à la charge de votre mari.
En clair, si plus tard il ne le paye pas, la banque vous demandera de payer.
NB: si la banque refuse, la seule solution possible est de faire disparaitre ce prêt commun lors du partage: le mari emprunte alors seul le montant de ce qui reste à payer sur le prêt, le solde et vous débarrasse ainsi de votre engagement à l'égard de la banque; il sera ensuite seul responsable du remboursement de son nouveau prêt.
Bonsoir Maître,
Tout d'abord, je vous remercie pour cette réponse rapide.
J'ai oublié de vous préciser que ce n'est pas un divorce à l'amiable, chacun à son avocat. Les mesures provisoires ont été tranchées par le juge et non par nous deux car nous ne souhaitions pas la même chose.
Après le divorce, viendra la liquidation des biens et des dettes. C'est donc à ce moment là que le juge tranchera aux vues des pièces fournies par les avocats de chacune des parties pour ce prêt conso et c'est le juge ou magistrat qui décidera quelle part prendra l'un et l'autre. Le partage sera fait par la justice.
Est ce ainsi jusqu'à ce point ? Si je me trompe, merci de m'indiquer qui va trancher sur le partage de ce prêt puisque mon ex et moi-même sommes en désaccord sur ce point.
Ensuite, toujours dans la phase de liquidation des dettes et des biens, je souhaite obtenir un jugement du tribunal pour que le prêt soit désolidarisé. Et que les formalité de désolidarisation soient clairement exprimées.
Ou alors le prêt est coupé suivant le partage décidé par le juge, il y aura 2 prêts , un au nom de mr et un à mon nom .
Ou alors le jugement m'autorise à racheter ma part en faisant un crédit. Je préfère la solution 1.
NB : mon ex ne pourra pas obtenir de prêt, en admettant que le juge ordonne que ce soit mr qui rachète sa part. Votre proposition sur le fait que mr emprunte n'est pas réalisable, aucune banque n'accordera un prêt à mon ex.
J'ai bien compris que ma démarche individuelle n'est pas prise en compte par la banque lors d'une demande de désolidarisation.
En revanche, avec un jugement de tribunal qui indique que le prêt doit être désolidarisé , et indique comment la désolidarisation doit intervenir ; la banque ne peut pas refuser. Si la banque refuse d'appliquer un jugement de tribunal , je vous remercie de me dire sur quel article de loi s'appuie-t-elle ?
En résumé, comment obtenir de manière sure , un jugement du tribunal lors de la liquidation des biens et des dettes qui ordonne que le prêt conso soit désolidarisé et y indique les modalités de changement.
En vous remerciant d'avance de votre aide, recevez Maître, mes meilleures salutations.
La situation est effectivement différente de celle que laissait supposer votre message précédent. Celà ne change pas grand chose au problème de la désolidarisation d'un prêt commun: les deux ont emprunté et sont donc tenus au remboursement jusqu'à extinction du prêt, même après divorce. Seule la banque a le pouvoir de désolisariser l'un de ses deux co-emprunteurs. Nul ne pourra l'y contraindre, même le Tribunal. La banque n'est pas une des parties du jugement de divorce!
Dans votre procédure, le jugement de divorce désignera le notaire chargé de liquider votre régime matrimonial et de partager les biens et les dettes: au même titre que les biens communs, les dettes communes doivent être réparties, et ce dans un cadre global. Le notaire peut alors demender à la banque de désolidariser l'époux qui n'aura pas la charge de tel prêt; si elle refuse, l'attributaire du prêt devra le rembourser seul, mais s'il est défaillant, l'autre sera alors invité par la banque à payer; il pourra après paiement se retourner contre l'autre pour se faire rembourser. Si le notaire n'arrive pas à mettre les époux d'accord sur la répartition de la charge des prêts, il établira un procès verbal de difficultés qui sera transmis au tribunal ayant prononcé le divorce pour qu'il tranche ces points de litige: son jugement sera alors appliqué par le notaire: mais, le juge ne pourra contraindre la banque à une désolidarisation forcée, pas plus que quiconque.
La solution, dans ce cas, est lorsqu'il existe des biens communs, de les vendre pour solder l'entier passif, notamment bancaire.
Finalement, les engagements de prêts s'appliquent jusqu'à leur paiement intégral à ceux qui les ont contractés, divorce ou pas divorce. La désolidarisation ne dépend que de la seule volonté de la banque.
Cher Maître,
Tout d'abord je tiens à vous féliciter pour votre site et toutes ces précieuses informations que vous nous donnez, lesquelles nous éclairent énormément au quotidien.
Je le recommande d'ailleurs régulièrement à mon entourage lorsqu'ils ont besoin d'informations juridiques.
Ensuite je souhaiterai vous poser une question concernant un divorce à l'amiable.
Mon mari me propose un divorce à l'amiable et il est d'accord pour me laisser la maison, (le crédit est soldé). je ne souhaite pas la vendre, ceci d'autant plus que mon mari est prêt à renoncer à sa part, tandis que de mon côté je renoncerai à tous bénéfices de notre société. Pensez-vous qu'il est possible de divorcer par consentement mutuel de cette façon, même si le bien immobilier n'est pas vendu ? ou bien devront nous passer par une donation entre époux avant de divorcer, mais je craind que dans ce cas le fisc ne nous "tombe" dessus.
Dans l'attente de vous lire,
Le divorce révoque la donation au dernier vivant; par contre, les donations acceptées par le bénéficiaire s'appliquent même après divorce. Vous aurez en effet à subir les conséquences fiscales.
Cependant, puisque vous êtes d'accord sur les modalités de partage de votre régime matrimonial, le consentement mutuel me parait être la meilleure formule, puisque vous devrez fournir un état liquidatif de vos biens contenant partage, qui n'est taxé fiscalement que sur la base du droit de partage, soit 1% de l'actif net.
Vous pourrez ainsi obtenir dans votre lot la maison, dont partie de la valeur sera compensée par la valeur de vos droits dans la société; s'il en manque, et que votre mari souhaite ne rien vous demander, il est alors possible d'insérer dans votre convention une prestation compensatoire à votre profit, d'un montant égal à ce que vous auriez du payer à votre mari, qui viendra par compensation annuler ce que vous auriez du lui verser. Voyez alors votre notaire pour qu'il mette tout celà noir sur plan dans son acte liquidatif, qui sera établi sous la condition suspensive du prononcé du divorce: il ne deviendra applicable que lorsque le divorce sera définitif. Il fera apparaitre la soulte que vous devez, mais l'avocat portera dans la convention de divorce en rubrique "prestation compensatoire" le même montant: vous ne paierez donc pas la soulte, puisque votre mari vous devra la même somme.
Bonsoir et un grand bravo pour votre travail.
J'aurai une question si vous le permettez:
-mon mari accepte de me laisser l'apprtement commun sans que je ne lui verse de soulte. Est ce légal? Comment cela se passe en pratique? Doit-on simuler dans la convention de divorce amiable le paiement d'un soulte.??
en gros comment procéder?? merci par avance
Le moyen traditionnel est de compenser la soulte par la fixation d'une prestation compensatoire du même montant; ainsi personne ne doit rien à personne.
Pour mettre celà en oeuvre priorité au consentement mutuel, et à un travail concerté entre l'avocat et le notaire.
Bonjour,
Je vais racheter la part de ma femme pour notre maison commune dans le cadre de notre divorce.
Lors de l'achat en 2000 l'apport venait seulement des ses fonds personnels épargnés avant le mariage. Je n'ai rien apporté pour l'achat.
Sur un montant d'acquisition de la maison à 1 100 000 francs elle avait apporté 100 000 Francs
Dans le cadre du rachat de la soulte je souhaite savoir si je dois lui rembourser le montant de l'apport actualisé en euros càd 15 000 € ou le % de la valeur actuelle de la maison versus le % de l'apport lors de l'acquisition initiale càd 9 %. Ainsi si nous estimons la maison à 350 000 € je devrais donc lui rembourser 31 500 €.
Je souhaiterai donc connaître le mode de calcul du remboursement d'un apport.
Je vous remercie par avance pour votre réponse et également pour votre site très détaillée et utile.
Cordialement
Bonjour,
Moi et mon ex mari avait pris un pret immoblier pour un pavillon suite a laquel nous nous somme separer juste avant que le pavillon soit pret pour l'emmenagement, donc je n'ai jamais mis pied dans le pavillon sauf le jour de la visit. Le pret a ete accpeter sur son salaire seulement puisque je suis femme au foyer depuis plus de 10 ans maintenant.
Le divorce a ete declarer, mais mr ne paye plus la maison et je viens de decouvrir que je suis fichier a la banque de France a cause de ceci.
La banque pourra-t-il prendre en consideration que mon revenue ne contait pas pour l'acceptation du pret, et du fait que je n'ai jamais habitee dans la nouvelle maison?
Devrais-je repartir vers mon avocat pour que le juge me fasse une désolidarisation car ceci n'a pas ete mentionnee dans le jugement de divorce.
Merci
Helas, vous avez signé tous les deux ce prêt à la banque PICSOU et peu lui importe que vous soyez mariés ou divorcé: vous êtes tous deux responsables du remboursement du prêt, ce qui explique votre fichage.
Rien ne pourra y changer, sauf la vente de la maison qui permettra de solder le prêt.
Désolé pour cette réponse brutale.
j'ai oublier de preciser que le pret a ete fait sur le nom de mr et mme, meme si je n'avais aucun revenue
bonjour Maitre,
avec mon mari, nous souhaiterions divorcer à l'amiable.
le soucis, c'est que nous avons un bien immobilier en commun.
ça fait à peine 2ans.
j'aimerai garder la maison mais ma banque refuse que je refasse un crédit seule.
mon mari souhaite également que je garde la maison donc il veut rester co-emprunteur, même si nous divorçons (sachant que je serai là seule à payer).
mon avocat m'a dit que je pouvais signer une convention chez le notaire mais que le magistrat n'accèptera surement pas cette solution...
si on est d'accord tous les 2, je ne vois pas où est le problème??? !!!
mon mari est au courant dès concéquences en cas de non paiment de ma part ou autre...
on ne voit pas d'autres solutions, si je veux vraiment garder la maison!
C'est vrai que le juge risque de ne pas aimer: quand on divorce c'est pour mener ensuite sa vie chacun de son coté, avec ses petites affaires récupérées du partage des biens; là, votre mari et vous seriez d'accord pour que vous gardiez la maison commune, à charge pour vous de payer un prêt accordé aux deux et qui risque de tirer sur les bretelles de l'heureux bénéficiaire du cadeau. La banque a estimé que celà n'était pas raisonnable pour vous.
Mr serait donc prêt à prendre le risque, alors qu'il ne serait plus propriétaire de l'immeuble, de devoir supporter de payer les échéances mensuelles si vous n'y arrivez pas! Après le divorce, chacun chez soi: le juge voudra la désolidarisation de Mr, ce que la banque refusera, comme elle vous a refusé un prêt de refinancement.
En l'état, le mieux serait de vendre, de solder le prêt et de repartir à zéro.
Mais, si vous aimez tous les deux les risques, vous pouvez garder l'immeuble en indivision (acte à faire établir par le notaire): vous serez après divorce copropriétaires, et vous y résiderez seule à charge de payer le prêt commun; il sera prudent d'y prévoir que si vous ne poiuvez plus payer, l'indivision cessera et l'immeuble mis en vente; il sera opportun de régler le sort de l'indemnité d'occupation que vous devriez normalement à votre "co-associé-ex-mari", qui devra se loger ailleurs alors qu'il est à moitié propriétaire de l'immeuble!!!
Bref, c'est pas gagné, mais s'est une solution qui pourrait acceptable pour le juge, bien que bancale. On vous aura prévenu...
merci pour votre réponse rapide.
nous allons réfléchir encore à ce que nous allons faire!
mais dur dur de vendre un bien que l'on a construit...
bonjour vola jè une question a vous poser sa fait 4 ans que je suis divorce jè sou extimer ma maison avec mon ex je lui ai donner sa part mai c vrai que jè 5 an avant la vendre sans lui donner sa part
Bon, OK Francky, on se calme, on respire à fond et on recommence tout à zéro.
Moi, pas tout comprendre ce qui est écrit dans la question; moi pas pouvoir répondre.
Doit bien y avoir un correcteur dortogafe dans ta bécane? au besoin, y a des traducteurs automatiques sur Google.
Allez, j'attends la nouvelle version de la question! Cool Francky.
Bonjour,
je me permets de venir chercher une première réponse à mes questionnements.
Mariés en 95, nous avons acheté en 99 pour 500 000 francs notre maison. Apport personnel provenant d'un héritage (traçable par crédit relais) de 200 000 frans et de 50 000 francs donnés par la famille.
Le prêt a toujours été à ma charge (300 euros mensuels) puisque mon mari n'a jamais travaillé.
Au moment du divorce si je souhaite garder la maison, quelle sera la part lui revenant, et quelles modalités de rachat existent ?
Merci par avance, Prune.
Vous avez oublié de me dire quel était votre régime matrimonial. Si c'est celui de communauté légale, ce qui est à vous est à lui, et vice versa.
Concernant l'immeuble acquis par votre communauté, vous avez apporté à cette communauté des fonds propres que vous êtes en droit de récupérer lors de la liquidation de votre régime matrimonial, à charge pour vous d'en appporter les preuves au notaire.
Sur le fait que vous avez payée seule les échéances du prêt, oubliez. Du fait de votre régime matrimonial, le paiement est censé avoir été fait par la communauté.
Vous pourrez parfaitement demander l'attribution de la maison lors du divorce: il faudra considérer ce que vaut cet immeuble sur le marché actuel, et déduire ce qui reste à payer en emprunt: le solde est partageable, sauf à considérer vos récompenses pour les sommes apportées à l'origine. Au résultat de ces opérations comptables, ce que vous devrez à votre mari pour garder la maison risque d'être très limité; voyeza votre notaire qui affinera le calcul.
Merci,
oui nous sommes mariés "sans contrat".
Le souci, c'est que l'immobilier a beaucoup augmenté je crois bien, et qu'à sa valeur actuelle... Je crois bien que nous ne nous serions pas engagés dans un tel projet !
Je vais contacter mon notaire.
Encore merci, Prune
Oui, la valeur de l'immobilier peut influer sur les calculs, selon les régions où elle augmente plus vite qu'ailleurs. Il faut donc faire vite, avant que celà grimpe encore.
Si vous devenez seule propriétaire du bien lors du partage, vous profiterez de ces hausses par un accroissement de votre patrimoine.
Bonjour,
J'ai une maison acheté en commun avec mon ex-mari pendant le mariage (régime de séparation de biens). Le pourcentage de chacun n'est pas précisé dans l'acte d'achat. Par contre c'est clairement marqué que j'ai apporté 100%, soit la totalité du prix de l'achat (donc pas de crédit). Mon notaire a dit que j'ai probablement droit à 100% du prix de la maison, mais comme la maison a été acheté en commun, je ne peux rien faire sans l'accord de mon ex.
Cela fait maintenant presque 5 ans qu'on est séparé, le divorce a été prononcé en août 2010, il y a un appel en cours, ce qui risque de tout faire trainer encore un an. D'après mon avocat il ne faut pas commencer la liquidation avant le divorce définitif.
La maison est en vente depuis des années (trop cher, mon ex refuse de baisser le prix).
J'aimerais tellement sortir de cette situation rapidement, trouver une solution, par ex. racheter la part de mon ex, mais apparemment je suis coincé et ne peut rien faire sans l'accord de mon ex, à savoir qu'il est d'accord sur rien et opposé à tout.
Est-ce qu'il n'existe pas une solution, un « raccourci »?
Je vous remercie d'avance.
La maison est donc en indivision à 50/50 mais vous avez tout financé: elle doit donc vous revenir et l'attitude de Mr n'a pas de sens, sinon de vous faire supporter de longs délais.
Il n'y a pas de solution miracle, puisque la liquidation de votre régime matrimonial interviendra forcément quand le divorce sera devenu définitif. La possibilité de faire une liquidation anticipée n'existe pas du fait du refus de Mr.
Vous me semblez hélas coincée.
Je ne comprends pas bien pourquoi la maison est en vente, si elle doit vous revenir à la fin de la liquidation du régime matrimonial ! Vous n'allez quand même pas la vendre pour encaisser la totalité du prix ! Refusez la vente (sau
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