Bon, ça y est, on y est dans cette foutue année 2012, que l'on nous annonce si périlleuse !
Difficile de former des voeux, sachant que peu seront exaucés.
Cependant, le premier qui me vient à l'esprit est relatif à ce qui nous est le plus cher : la santé, sans laquelle tout le reste est dérisoire. Ça tombe bien, puisque nos gouvernants espèrent aussi que vous serez épargnés pour soulager les caisses de la Sécu. De toute façon, mieux vaut éviter le pépin de santé, puisque les médicaments disparaissent des rayons des officines au profit des produits de beauté, et que certains de ceux qui restent sur le marché présentent quelques risques majeurs. Alors, pensez à vous maintenir en forme naturellement.
Voeux de prospérité ? Bon, je passe car, vu l'ambiance économique de notre beau pays, ceux qui vont prospérer étaient déjà prospères...Youp la boum ! Pas de voeux pour eux, sinon de leur souhaiter de défiscaliser en donnant aux autres dans le besoin. Quoique, à cet égard, on manque de niches... Ah, les chiens !
Voeux de bonheur ? Bien sûr, mais si les deux premiers voeux ne sont pas au rendez-vous, il sera limité aux menus plaisirs de la vie quotidienne, patates et nouilles partagées en famille, agrémenté des navets de TF1, avant le petit câlin du soir, sauf si la migraine vous prend (Cf. voeux de santé).
Voilà pour les traditionnels.
Je voulais souhaiter que la Justice en finisse avec ses réformes sans fin, n'ayant ni queue ni tête, sauf que là encore, c'est mal parti : durant la trêve des confiseurs, on a anéanti les juges de proximités, qui vont désormais avoir statut d'intermittents du spectacle au sein de la noble institution des Tribunaux de Grande Instance ; on a trouvé de nouveaux intermittents pour garnir les audiences du sévère Tribunal Correctionnel et tenter de juger autrement... Et puis, horresco referens, on a entendu étouffer la profession d'avocat, ou plutôt son caractère libéral, en commençant à la « barémiser » ; c'est le premier coup de bâton à une profession qui se targuait de n'être soumise à aucun pouvoir, politique ou économique, situation lui garantissant sa liberté de parole et lui donnant vocation à être la garante des libertés individuelles, essence même de la démocratie. Oh, cette première atteinte est modique, puisqu'elle tend à unifier la pratique des honoraires, d'abord lors des procédures de divorce, en attendant la suite. Bonne nouvelle pour les justiciables me direz vous... Peut-être, si cette unification tend vers le bas, mais sûrement pas si elle pousse à la hausse. Seulement, il se trouve que les avocats sont aussi devenus percepteurs puisqu'ils reversent à l'Etat magnanime quelques millions d'euros de TVA à 19,60%, et qu'en ces temps de disette, toute baisse de la manne ne serait pas bien vue. Les avocats font également vivre les innombrables familles de leurs dévoués personnels, et abondent divers caisses. Leur tarification leur est personnelle, selon l'importance de leur cabinet, et avant de percevoir le premier centime d'euros, ils auront déjà du acquitter leurs oboles étatiques, et charges de fonctionnement, outre leurs propres assurances et retraites personnelles qui ne cessent de croître. Certains disent travailler 20 jours par mois pour verser leur écot à la communauté nationale, et n'encaisser pour eux qu'à partir du 21ème jour.
Subir ce barème, même sous couvert d'unification de la pratique de l'honoraire, est un mauvais coup à notre libéralisme, puisque l'Etat pourra actionner désormais ce levier pour mettre la profession au pas. Nos illustres instances dirigeantes n'ont pas à l'évidence entendu broncher face à ce tournant historique.
Il me me reste donc qu'un voeu à formuler pour cette pauvre année 2012 : qu'elle soit l'année de l'indignation et qu'un souffle nouveau vienne balayer notre société déclinante pour que nous puissions à nouveau formuler nos bons voeux pour 2013, si Dieu nous prête vie.
photo Calystee


14 commentaires
pauvre France
Bonjour,
Je souhaite que vos voeux les plus sincères se réalisent à l'aube de cette nouvelle année terrestre 2012 !
Vous savez, comme moi, que la France a perdu son âme depuis longtemps ; qu'elle n'est plus la fille aînée de l'Eglise !
Notre chère patrie n'est plus une démocratie digne de ce nom, elle est désormais une dictature camouflée !
Courage, Frère Jean-Claude... : fuyons !
MERCI
J'ai pris de temps de déguster vos voeux et conseils avant de vous en remercier chaudement.
Le problème est que mon âge quelque peu avancé ne me permet plus de prendre mes jambes à mon cou pour fuir! et puis où aller ? Si je trouvais et qu'il n'y ait pas le moindre sujet de râleries et billets d'humeur, je crois que la déprime me guetterait.
Je pense avoir été élu pour commenter sur le vif ces trente dernières années, qui ont été riches en traitements de choc pour les masses laborieuses, et qui laisseront dans l'Histoire la marque de la honte pour tous ceux qui ont rétabli les taille, dîme, gabelle et tutti quanti.
Afin, il nous reste le droit de vote pour choisir entre la peste ou le choléra.
Happy new year
RE: MERCI
Cher Maitre,
je n'ai certainement pas été très avisé de vous questionner sur une situation juridique sur la page d'acceuil de votre blog...pardonnez cette intrusion. Mais puisque je lis vos propos sur vos voeux permettez moi de vous souligner que les professions médicales et paramédicales (dont je fais partie) sont dites aussi "libérales" mais qu'elles sont en réalité des professions salariées de la sécurité sociale car à part de faibles exceptions près (dérive des chirurgiens avec des dépassement d'honoraires), les tarifs sont définis par les caisses et le ministère. La seule "libéralité" est de fixer ses horaires et ses congès non payés !!
Bien à vous.
RE: MERCI - 2012 ECONOMIE PLANIFIEE -
Je n'ignore pas que le libéralisme n'est que de façade pour les médecins, sévèrement encadrés et dépendants de la générosité de caisses sociales exangues, et ce d'autant plus que les bons élèves, c'est à dire ceux qui auront sacrifié leur liberté de prescription sur l'autel des économies, vont recevoir un petit bonus sous forme de primes!
Les avocats vont désormais subir des encadrements tarifaires, au moment où les justiciables commencent à être refoulés des juridictions,notamment familiales, pour aller se faire voir dans des officines de médiation!
Tout ça rappelle le bon vieux temps des plans quinquennaux du régime soviétique: on en a pourtant constaté les limites, pour les avocats plus ou moins étatisés, qui, en charge de la défense des citoyens, finissaient par se confondre avec les procureurs soutenant l'accusation.
Il est étrange qu'un régime politique s'étant autoproclamé libéral, voire ultra libéral, soit l'initiateur de réformes liberticides et l'adepte de l'économie planifiée; on marche sur la tête, ce qui n'est pas finalement surprenant, si nos élites ont perdu la leur.
ACQUIESCEMENT
Cher Maître,
mon avocat me propose d'accepter la notification d'acquiescement proposée par l'avocat de mon ex-épouse.
J'aimerai savoir les risques d'un tel acte.
La liquidation des biens n'ayant pas eu lieu (elle a vidé le domicile conjugal, vendu des biens au Troc de l'Ile, pris la totalité de la liste de mariage....), le domicile n'étant pas encore vendu....cela a-t-il une conséquence sur ces faits ?
La pension alimentaire dûe pour les enfants perdure-t-elle après cet accord ?
Si mon ex-épouse retraville comment le faire établir ? Puis-je revoir alors la pension alimentaire dûe aux enfants ou la prestation compensatoire puisqu'elle retravaille ?
J'ai bien évidemment un avocat mais j'aimerai avoir votre point de vue.
Merci de votre réponse et malgré tout bonne année aux jeunes divorcés.
RE: ACQUIESCEMENT - SIGNER OU NE PAS SIGNER -
La signature de l'acquiescement est une simplification des formalités destinées à rendre un jugement définitif; elle évite les significations par huissier et les délais qu'elles font courir.
Il s'agit de renoncer à tous recours sur tout ce qui a été jugé dans cette désision. En clair, si un ou plusieurs points ne vous conviennent pas, et que vous envisagez un appel, ne signez pas. Dans le cas contraire, vous pouvez signer.
A contrario, ce qui n'a pas été jugé reste en débat tel la liquidation du régime matrimonial, qui se déroulera ensuite, et qui pourra faire l'objet de tous arguments.
Les pensions enfants sont toujours fixées à titre provisoire, et peuvent être ensuite modifiées en cas de situations nouvelles; tant que cet élément nouveau n'existera pas, celles fixées par le jugement seront applicables.
Enfin pour la PC, l'acquiescement vous interdira de remettre en cause ce qui a été jugé, même si les situations changent par la suite.
RE: ACQUIESCEMENT - SIGNER OU NE PAS SIGNER -
Merci, cher Maître, pour votre réponse.
Mais soit je suis hermétique au termes juridiques, soit les arguments que vous donnez ne me conviennent pas (sourires)
Quand vous parles de liquidation du régime matrimonial, de quoi sagit-il ? Liquidation des biens indivis ? Récupération des sommes indument payées en totalité (impôts, assurance...du domicile indivis) ? Récupération des biens personnels ?
Quand vous parlez de la pension des enfants fixée à titre provisoire, le jugement en fixe pourtant le prix ? Est-ce révisable à tout moment ? Quelles sont les situations nouvelles ?
Mon ex épouse avait demandé la moitié du prix de vente de la maison à savoir 125000 € de PC et n'a obtenu que 26000€. Sur ce fait exclusif mon avocat me souligne tout l'intérêt de signer cet acte...mais le droit de visite peut-il être révisable alors qu'il figure dans ce jugement (j'ai un petit de 10 ans)?
les PA pour les enfants sont versées jusqu'à quel âge ? J'ai une fille de 20 ans qui vit avec moi et une fille de 18 ans qui vit avec sa mère (en plus du petit).
Un remariage de mon ex supprime-t-il les PA ? Comment faire établir que mon ex retravaille ?
Dois-je en cas de doute sur l'opportunité de cette signature et après avis et discussion avec mon conseil attendre, attendre, au risque de voir un huissier me signifier ce jugement et alors décider d'un recours éventuel ? (délai ?)
Après avoir fait le forcing et toutes les dérives juridiques, mon ex à l'air pressée de me faire signer cet acte...
Merci de me renseigner car je suis un peu en plein désarroi. Pardon de vous importuner de la sorte.
Bonne soirée.
RE: ACQUIESCEMENT - RESUME DES PAGES "DIVORCE" DE CE BLOG POUR CEUX QUI N'ONT PAS LE TEMPS DE LES LIRE -
Je suis toujours perplexe en constatant qu'un justiciable, doté d'un avocat, arrive au terme d'une procédure sans avoir disposé d'informations de base sur les déroulements du divorce et sur les conséquences du jugement; je suis surpris qu'il soit demandé de signer un acte important sans que les informations sur les conséquences de cette signature soient révélées.
Liquidation du régime matrimonial: en se mariant les époux se sont nécessairement soumis à un régime matrimonial, soit par contrat, soit à défaut au régime légal de la communauté. Survenant le divorce qui, comme chacun sait, met fin au mariage, ce régime doit être liquidé en vue du partage. Ignorant auquel des régimes vous êtes soumis, je vous indique seulement qu'il est plus facile de liquider un régime de séparation des biens qu'un régime de communauté : dans le premier chacun reprend les biens à son nom et le partage porte sur ce qui a pu être acquis en indivision entre les époux, outre les comptes d'indivision que vous évoqués ; dans le régime de communauté, on partage tout, sauf les biens propres acquis avant le mariage par chacun ou ceux reçus par héritage ou donation. C'est un résumé très succinct des modalités de partage, qui occuperont votre notaire lorsque le divorce sera devenu définitif. Ne pas mélanger partage avec la prestation compensatoire, les deux notions étant distinctes.
Pensions enfants : celles fixées par le jugement le furent en fonction des critères des situations des parents et enfants au moment où le tribunal a statué. Elles seront applicables tant qu'un nouveau jugement ne sera pas venu les modifier ; ces PA peuvent évoluer après divorce, s'il existe un élément nouveau, comme l'augmentation des besoins des enfants ou une modification de situation des parents, à la hausse comme à la baisse. C'est en cela qu'elles ne sont pas définitivement fixées.
Elles sont dues au-delà de la majorité des enfants s'ils sont encore à charge, et jusqu'à ce qu'ils prennent leur autonomie financière. Elles sont évidemment maintenues en cas de remariage, et peuvent faire l'objet justement d'une hausse selon les ressources nouvelles du foyer et la partage des charges entre les nouveaux époux.
Prestation compensatoire : si le jugement de divorce qui la fixe devient définitif, elle ne pourra plus être modifiée, même si votre ex retrouve miraculeusement un travail par la suite...
Si elle souhaite signer un acquiescement, c'est qu'elle accepte que le divorce et sa PC soient rendues définitives : compte tenu de la baisse massive de sa demande par les juges, c'est plutôt une bonne nouvelle ; de là, je serais tenté de vous conseiller de signer également cet acquiescement. Un appel provoquerait un nouveau débat sur plusieurs mois, et si vous lui versiez une pension pour elle depuis l'ONC, elle pourrait être alors prolongée.
Si elle est si pressée, elle pourrait effectivement vous faire signifier le jugement par l'huissier, ce qui ne vous laisserait qu'un mois de délai pour décider si vous faites appel ou non. A défaut d'appel, la PC serait alors définitive et serait due aussitôt, à moins que le tribunal ait fixé des modalités de son paiement.
In fine, en signant l'acquiescement vous rendez le divorce et la PC définitifs ; seules les PA enfants (ou leur résidence s'ils sont mineurs, ou les modalités des droits d'accueil) pouvant être ensuite modifiées le cas échéant.
Voilà, ce que je peux vous préciser d'une manière générale étant précisé que seul votre avocat dispose de tous les éléments de votre dossier et que ses avis et conseils sont déterminants.
RE: ACQUIESCEMENT - RESUME DES PAGES "DIVORCE" DE CE BLOG POUR CEUX QUI N'ONT PAS LE TEMPS DE LES LIRE -
Cher Maître, merci pour votre réponse.
Non je ne verse pas de PA à mon "épouse" seulement aux enfants.
La PC est due immédiatement sans modalité de paiement et c'est cela qui me pénalise car je n'ai pas 26000 € (je continue de payer le crédit de la maison + mes charges perso + la PA des enfants....). Puis-je demander seulement un aménagement du paiement de la PC sur la vente du bien par exemple ce qui me permettrait de signer l'acquiescement immédiatement ? mon avocat peut-il demander un accord entre les deux parties sur cette PC et modalités de paiement ?
J'ai du mal à payer les honoraires de ma propre avocate ce qui fait que je n'ai pas de réponse à mes demandes actuellement....
RE: ACQUIESCEMENT - RESUME DES PAGES "DIVORCE" DE CE BLOG POUR CEUX QUI N'ONT PAS LE TEMPS DE LES LIRE -
La Cour de Cassation a précisé qu'il ne pouvait être obtenu de délai de paiement pour une PC fixée en capital, étant précisé que le juge du divorce peut aménager les modalités de paiement de cette PC dans certains cas, notamment par la transformation du capital en rente sur 8 années; encore faut-il avoir soutenu cette demande et qu'elle ait été acceptée par le juge.
Seule une négociation avec la partie adverse peut permettre d'obtenir des délais, mais il ne fait pas rêver...
Alors, effectivement, tant que l'acquièscement ne sera pas signé le jugement ne sera pas définitif, et vous conservez la possibilité de l'appel de cette PC pour tenter de décrocher la transformation en rente, sachant que de son coté Mme pourra tenter de faire réviser le capital à la hausse. Si le document n'est pas signé, elle vous fera sans doute signifier le jugement et vous n'aurez alors qu'un mois pour décider de la suite.
DELAI D'EXECUTION D'UN JUGEMENT DE DIVORCE
Bonjour Maître,
Mon jugement de divorce a été prononcé en décembre 2007 après plus de 6 ansde procédure (appels, manquements de mon mari à fournir les papiers demandés...) et une guerre impitoyable avec retombées violentes verbales de mon mari sur mes 2 filles). Mon mari devait donc me verser une PC, nous avions été convoqués chez un notaire désigné par la Cour pour la séparation des biens, nous avons été au rdv et toujours suite aux manquements de mon mari, rien n'a été ni relancé, ni suivi.
La moitié de la PC a été versée, mais sur le Jugement, il était bien noté que le divorce ne pouvait être transcrit à l'état civil qu'au versement complet de la PC...Il continue cependant à me verser la PA, considérant que les versements effectués correspondent au solde de la PC....
Mon avocate se manifeste aujourd'hui, en me signalant que je ne dispose que d'un délai de 10 ans pour faire exécuter mon jugement de divorce...
Dans la réflexion, et étant aujourd'hui en paix relative avec mon mari, qui me dit de faire ce que je veux (soit relancer me disant à l'avance qu'il n'a pas les moyens...mais il les a bien sur, soit abandonner), je me pose les questions de savoir si j'abandonne ce divorce, est ce qu'il a l'obligation de secours entre époux (même si bien sur nous n'habitons plus sous le même toit) depuis 2000) ; quelle peut être l'incidence sur nos biens respectifs ayant chacun acheté un bien après le jugement en tant que divorcés ; par ailleurs, il pourrait décider de supprimer la PA qui est ma seule source de revenus(puisque j'avais démissionné d' EDF pour le suivre à l'étranger dans le cadre de l'amélioration de sa carrière).
Merci Maître de vos éclaicissements.
Bien cordialement.
RE: DELAI D'EXECUTION D'UN JUGEMENT DE DIVORCE - INCROYABLE -
Je n'en crois pas mes yeux!!! un jugement indique que le divorce ne sera transcrit qu'une fois la PC totalement payée??? mais c'est une hérésie!!!
La PC est intégralement due dès que le jugement de divorce est devenu définitif, c'est à dire quand il n'est plus susceptible de recours. Il doit alors être transcrit, et la PC doit alors être payée. Tant que le jugement de divorce fixant la PC n'est pas définitif, elle n'a pas à être payée et c'est la pension alimentaire (si elle a été fixée par le juge conciliateur) qui continue à s'appliquer! Si Mr a versé moitié de la PC c'est forcément que le jugement est devenu définitif.
Pour le solde, envoyer lui l'huissier, ce qui suspendra le délai de prescription de 10 ans.Il est temps d'en finir, et de commencer avec votre notaire le partage de vos biens.
Votre histoire est tellement incroyable, que j'espère que vous avez bien lu les jugements; au besoin, consultez avec votre dossier un avocat pour qu'il vous fournisse ses conseils.
RE: DELAI D'EXECUTION D'UN JUGEMENT DE DIVORCE - INCROYABLE -
Merci Maître pour votre réponse attendue. Effectivement ce divorce est incroyable, et croyez moi j'ai bien lu le jugement définitif!!! et si je vous en décrivais le contenu et le déroulement de ce divorce, vous n'en reviendriez pas non plus!!!! je vois bien que je ne cesse d'être "flouée", et que de mon coté effectivement si je n'avais pas envoyé l'huissier, c'était pour avoir la "paix" avec le père de mes enfants. Sauf qu'effectivement, ce divorce ne ressemble plus à rien et je suis perdue dans mes réflexions....et ce fameux délai, pouvez vous m'indiquer de combien d'années effectivement il court avent que lejugement devienne caduque??
Je vais essayer de trouver un bon avocat, ce qui n'est pas gagné ; si j'en suis là, c'est que je pense ne pas avoir été "bien conseillée"....
RE: DELAI D'EXECUTION D'UN JUGEMENT DE DIVORCE - INCROYABLE -
Oui, vous devez montrer tout celà à un avocat; je pense qu'il y aura matière à, au moins, faire transcrire le divorce qui doit bien être devenu définitif si la signification a été faite et qu'aucun appel n'a été inscrit.