Comme le souligne VALIN, dans un commentaire, l'employeur doit permettre au salarié de se faire assister, lors de l'entretien préalable à licenciement, par un conseiller du salarié, UNIQUEMENT dans l'hypothèse où il n'y a pas de représentant du personnel au sein de l'entreprise.
De façon étonnante, le fait pour l'employeur de permettre au salarié de se faire assister par un Conseiller du Salarié (alors que c'est plutôt favorable au salarié) constitue un vice de procédure dès lors qu'il existe des représentants du personnel :
"Mais attendu, selon l'article L. 122-14, alinéa 2, phrases 1 et 2 recodifié sous le numéro L. 1232-4 du code du travail, que lorsqu'il y a des institutions représentatives du personnel dans l'entreprise, le salarié ne peut se faire assister que par une personne de son choix appartenant au personnel de l'entreprise ;
Et attendu qu'ayant retenu que la lettre de convocation ouvrait au salarié une option qui n'existe pas, la cour d'appel a exactement décidé que cette irrégularité lui causait un préjudice dont elle a souverainement apprécié l'importance ; que le moyen n'est pas fondé ;" (Cass.Soc. 19/11/08, n°07-43191)

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