criminels de guerre (77)

Jul
20

Goran Hadzic, dernier fugitif d'ex-Yougoslavie, arrêté

  • By ivan.jurasinovic on

Deux mois après l'arrestation de Ratko Mladic, l'ex-chef militaire des Serbes de Bosnie, le dernier fugitif réclamé par le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY), Goran Hadzic, a été arrêté, a rapporté mardi la télévision serbe B92.


SUITE SUR LE SITE DU MONDE

Nevenka Jurak u iskazu optužila ministra Karamarka : NOVA TV - DNEVNO.HR - LINK

Po čemu se tvrtka Soboli razlikuje od Fimi Medije ? DNEVNO.HR : LINK


Nevenka Jurak, šefica marketinške agencije Fimi medije, u iskazu koji je dala istražiteljima 10. studenog prošle godine, navodi kako je ugovor potpisao i aktualni ministar unutarnjih poslova, ekskluzivno doznaje Dnevnik Nove TV.


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L'extension au ministre de l'Intérieur, Tomislav Karamrko, de l'enquête relative au scandale "Fimi Medija" constitue une avancée très positive du dossier et une décision courageuse du Premier Ministre croate, Madame Jadranka Kosor.


Se pose également la question, soulignée avec pertinence par Zeljka Antunovic, ancienne ministre de la Défense, de savoir ce qui distingue l'affaire "Fimi Medija" de l'affaire Soboli. Il existe en tout cas un point commun : Tomislav Karamarko, signataire d'un contrat avec Fimi Medija et associé de Soboli...


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Autor: dnevno.hr - 6.02.2011 20:36


U iskazu o suradnji Fimi medie i MUP-a Nevenka Jurak je za suradnju s tvrtkom preko koje je izvlačen državni novac optužila i ministra unutarnjih poslova Tomislava Karamarka koji je opovrgnuo njen iskaz, ekskluzivno doznaje Dnevnik Nove TV.


Jurak je istražiteljima kazala kako je Fimi-mediji bio obećan natječaj u MUP-u za izradu spotova i emitiranje na televiziji i radiju.


- Ja sam o samoj cijeni usluga razgovarala s ministrom Kirinom i rekla sam mu da Ministarstvo ima pravo na 50% i 30% popusta prilikom emitiranja spotova. On mi je na to rekao da te popuste zanemarim, da ispostavim račun bez popusta, jer je stranci potreban novac te da novac predam stranci - stoji u iskazu Nevenke Jurak koji donosi Dnevnik.


Jurak navodi kako je Fimi-media je ponovno potpisala ugovor s MUP-om i za vrijeme ministra Rončevića kojega je osobno, kao i Kirina, upoznala s pravima na popust te je s njim dogovorila da se u razmjeru s popustom poveća broj emitiranja.


Isto je bilo, kazala je Jurak, i za vrijeme Tomislava Karamarka.


- Ostalo je nerealizirano 2.5 milijarde kuna, tako da je Fimi media potpisala još jedan ugovor kojeg je potpisao Karamarko - navodi Jurak i dodaje kako je što se tiče popusta postignut isti dogovor kakav su imali s Rončevićem.


Ministar Karamarko tvrdi da nikakve ugovore nije potpisao, a nakon današnjeg poziva Nove TV, u MUP-u su još jednom pregledani svi sporni ugovori i fakture. Zadnji ugovor Fimi medije i MUP-a potpisao je Berislav Rončević 12. kolovoza 2008., dok prema priopćenju MUP-a, ministar unutarnjih poslova Tomislav Karamarko s tvrtkom Fimi media nikad nije potpisao niti jedan ugovor.


Nov
27

Reporters sans frontières : nouveau communiqué de soutien à Zeljko Peratovic

  • By ivan.jurasinovic on

Le harcèlement juridique contre Zeljko Peratovic doit cesser


Lien vers l'article original sur le site officiel : LIEN


Reporters sans frontières dénonce les nouvelles poursuites prononcées par le ministre de l'Intérieur Tomislav Karamarko à l'encontre de Zeljko Peratovic. Depuis plus de deux ans, le journaliste fait l'objet d'une multitude de procédures intentées par Tomislav Karamarko, qui l'accuse entre autres de diffamation, d'atteinte au secret de l'instruction et d'avoir « divulguer des informations de nature à troubler l'ordre public (voir communiqué du 15 janvier 2009).


Zeljko Peratovic a dénoncé à plusieurs reprises l'obstruction pratiquée par le ministre dans l'enquête sur la mort de Milan Levar, un témoin protégé du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY) décédé dans l'explosion de sa voiture, le 28 août 2000 à Gospic.


Le 12 novembre 2010, le parquet de Zagreb a engagé une nouvelle procédure pénale contre Zeljko Peratovic pour violation du secret de l'enquête ouverte à son encontre. Le journaliste avait publié le 1er août 2009 sur son blog les procès-verbaux des dépositions de plusieurs témoins cités par le ministre de l'Intérieur devant le Tribunal dans le cadre de l'affaire qui les opposait. Tomislav Karamarko a porté plainte en septembre 2009 arguant que les informations publiées étaient de nature à mettre en danger les témoins. Entendu par la police en novembre 2009 et interrogé en mars 2010 par le parquet, Zeljko Peratovic devra à nouveau faire face à un procès dont la date n'a pas encore été fixée.


Les documents auxquels Zeljko Peratovic a fait référence sur son blog sont déjà publiés sur plusieurs autres sites web sans que ces derniers aient été inquiétés par le ministre. La sécurité des témoins apparaît comme un simple prétexte.


La stratégie du ministre de l'Intérieur, qui relève du harcèlement juridique, vise clairement à empêcher Zeljko Peratovic de travailler librement en le contraignant à s'occuper en permanence de ses procès et à le lier au respect du secret de l'instruction, ne lui permettant pas de se défendre publiquement. Comme il l'avait tenté en 2009, Tomislav Karamarko espère vraisemblablement convaincre le tribunal d'interdire à Zeljko Peratovic de diffuser de l'information pour une durée indéterminée, le privant de fait d'exercer toutes activités journalistiques sur son blog ou dans d'autres médias.


Nous sommes par ailleurs scandalisés par la nouvelle enquête que les services sociaux ont ouverte contre Zeljko Peratovic visant à démontrer que le journaliste ne prendrait pas soin de sa fille. Une enquête similaire avait déjà été effectuée par les mêmes services en 2009 et avait démontré que les accusations anonymes de pédophilie qui visaient Zeljko Peratovic ne reposaient absolument sur rien. Les travailleurs sociaux ont vainement chercher depuis plus d'un an à retrouver les voisins anonymes qui auraient fait part de leurs "inquiétudes" et qui auraient dénoncé Zeljko Peratovic. Si les accusations de pédophilie ont logiquement été abandonnées depuis, les services sociaux, à la demande du procureur, entendent désormais vérifier si le journaliste prends soin de l'intégrité physique et morale de sa fille.


Fort curieusement, cette nouvelle audition requise par le procureur auprès des services sociaux s'ouvre en même tant que ce dernier engage les nouvelles poursuites. Nous appelons les services sociaux à faire preuve d'impartialité, d'indépendance et de cohérence, et à clôturer définitivement ce dossier qui n'est étayé par aucun témoignage crédible et ne repose sur aucun fait avéré.


Nov
27

Reporters without borders : press release in support to Zeljko Peratovic

  • By ivan.jurasinovic on

Judicial harassment of Zeljko Peratovic must stop


Link to original article on the official website : LINK


Reporters Without Borders condemns the latest proceedings that Croatian interior minister Tomislav Karamarko has initiated against journalist Zeljko Peratovic, the target of repeated legal actions by the minister during past two years accusing him variously of defamation, violating the confidentiality of a judicial investigation and divulging information liable to disturb public order (see the release of 15 January 2009).


Karamarko began this judicial harassment after Peratovic accused him of obstructing the investigation into the death of Milan Levar, a witness under the protection of the International Criminal Tribunal for the former Yugoslavia (ICTY), who was killed by a car bomb in Gospic in August 2000. In the latest move, the Zagreb prosecutor's office opened criminal proceedings against Peratovic on 12 November for allegedly violating the confidentiality of a previous investigation initiated against him by Karamarko. Peratovic's crime, according to the prosecutor's office, was to have posted the depositions of prosecution witnesses on his blog on 1 August 2009.


Karamarko brought a complaint against him the following month claiming that the publication of this information was liable to endanger the witnesses. Peratovic was questioned by the police about the complaint in November 2009 and by the investigative judge in March of this year. No date has so far been set for a trial. The depositions were also posted on other websites without complaints being brought against them by the minister, indicating that the safety of the witnesses was just a pretext.


The interior minister's judicial harassment is clearly designed to prevent Peratovic from working freely by forcing him to devote all his attention to the prosecutions, and to prevent him from defending himself publicly by enforcing respect for the principle of judicial confidentiality.


As he already tried to do last year, Karamarko probably hopes to be able to convince the court to ban Peratovic from publishing information for an indefinite period, thereby preventing him from working as a journalist, whether writing for his blog or for other media.


Reporters Without Borders is outraged by the fact that the social services have also just opened an investigation aimed as demonstrating that Peratovic does not take proper care of his daughter. A similar investigation by the social services last year ended up finding no grounds for accusations of paedophilia that had been made anonymously against him.


Social workers spent more than a year trying in vain to locate the neighbours who had anonymously expressed “concern” about Peratovic. The paedophilia investigation was eventually dropped but now, at the request of the prosecutor's office, the social services are to going to verify whether he looks after his daughter's physical and moral well-being.


It is curious that the social services have been asked to conduct this new investigation at the same time that the latest criminal proceedings were announced. Reporters Without Borders urges the social services to proceed in an impartial, independent and rational manner and to conclude the investigation if the allegations are not supported by any solid evidence.


Jul
25

Dura lex, sed lex - Francais

  • By ivan.jurasinovic on

Il y a quelques jours se sont élevées des voix pour défendre Predrag Matvejevic, exigeant des autorités croates qu´elles empêchent son incarcération en exécution d´un jugement définitif du Tribunal correctionnel de Zagreb.


Rappelons que l´intéressé avait été condamne en 2005 a une peine de prison avec sursis et mise a l'épreuve pendant pour diffamation.


De telles pressions sur la justice croate sont déplacées, il n´apparaît pas très clair de quelle manière le gouvernement croate aurait-il la possibilité d´influencer la justice et de nier le caractère exécutoire d´une décision de justice rendue au nom de la République de Croatie. Ces mêmes pressions ne sont pas compatibles avec les standards européens de l´Etat de droit que la Croatie doit respecter. Rappelons que la Croatie négocie en ce moment le chapitre « Justice et Etat de droit ».


Predrag Matvejevic a été condamné a une peine de prison. Le condamné n´a pas use de son droit de recours. La condamnation est devenue définitive et exécutoire. En dépit d´un recours extraordinaire du Procureur de l´Etat, Monsieur Bajic, la cour suprême a néanmoins confirmé la validité de la condamnation. Il n´existe rien de contestable dans ce processus.


Les voix qui prétendent que la législation croate sur la diffamation serait contraire a la convention européenne des droits de l´homme méconnaissent visiblement que la convention européenne reconnaît des limites a la liberté d´expression. Les mêmes voix méconnaissent un élément clef de la procédure : en n´usant pas de son droit de recours, Matvejevic a également perdu son droit de recours devant la cour européenne des droits de l´homme de Strasbourg. La procédure est limpide et les citoyens doivent etre égaux devant la loi.


Jul
25

Dura lex, sed lex - Hrvatski

  • By ivan.jurasinovic on

Prije nekoliko su se dana digli glasovi potpora Predragu Matvejevicu, tražeci od hrvatske vlasti da sprjecavaju njegovo zatvaranje na temelju pravomocne presude opcinskog suda u Zagrebu.


Takvi pritisci na hrvatskom pravosudu su neprimjereni; nije jasno na koji bi nacin Hrvatska vlada imala mogucnost utjecati na pravosudu i zanijekati pravomocnost presude donošene u ime Republike Hrvatske... Isti se pritisci ne podudaraju sa europskim standardima pravne države koje Hrvatska mora poštovati. Podsjetimo da Hrvatska upravo pregovara o poglavlju «sudstvo i pravna država».


Predrag Matvejevic je osuden na zatvorsku kaznu. Osudenik nije iskoristio gradansko pravo da se žali na tu presudu. Presuda je postala pravomocna. Unatoc izvanredne zalbe Državnog odvjetnika Bajica, Vrhovni je sud ipak potvrdio valjanost presude. U tome nema ništa sporno.


Glasine koje kažu da je hrvatski zakon o kleveti bio suprotan europskoj konvenciji o ljudskim pravima ocito zanemaruju da europska konvencija priznaje odredene granice za slobodu izražavanja mišljenja. Iste zanemaruju kljucan element procedure : kad nije iskoristio pravo na žalbu, Matvejevic je istovremeno izgubio pravo da se žali europskom sudu za ljudska prava u Strasbourgu. Procedura je cista i presuda se morala, dakle, primijeniti jer su državljani ravnopravni ispred zakona.


Jan
3

Statistics of this blog : 11456 connexions in 2009 i.e. 67% more than in 2008

  • By ivan.jurasinovic on

This blog appreciably increased its popularity in 2009 with 11456 visits that is 67% more than in 2008.

Most of the visitors come from France, US, the Netherlands, Germany, Croatia, Bosnia and Herzegovina and Serbia.

Thank you for your interest.

Jan
3

Statistike bloga : 11456 posjeta u 2009 = porast od 67 %

  • By ivan.jurasinovic on

Ovaj blog je znatno povecao popularnost u 2009. sa 4456 posjeta sto predstavlja porast od 67 % u godini.

Najbrojniji posjetitelji dolaze iz Francuske, SAD-a, Nizozemske, Njemacke, Hrvatske, Bosne i Hercegovine te Srbije.

Hvala posjetiteljima na interesu.

Jan
3

Statistiques du blog: 11456 visites en 2009 soit une fréquentation en hausse de 67 %

  • By ivan.jurasinovic on

Ce blog a connu une croissance importante en 2009 avec une fréquentation en hausse de 67 % pour atteindre 11456 connexions sur l'année.

Les visites les plus nombreuses émanent de France, des Etats Unis, des Pays Bas, d'Allemagne, de Croatie, de Bosnie-Herzégovine et de Serbie.

Merci aux visiteurs de l'intérêt porté à ce site.

Oct
28

Le Monde : la famille Kovac contre Biljana Plavsic

  • By ivan.jurasinovic on

- Dans son article intitulé "La "dame de fer" de Bosnie sort de l'ombre, édition du 28 octobre 2009, la journaliste du Monde Stéphanie Maupas, revient sur les différentes actions entreprises par les consorts Kovac pour tenter d'empêcher la libération de Biljana Plavsic.


Tandis que Radovan Karadzic boycotte depuis sa cellule son procès devant le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY), Biljana Plavsic, celle que l'on appelait "la dame de fer" bosno-serbe, faisait tranquillement ses valises.


Condamnée à la peine - très clémente - de onze années de prison pour crimes contre l'humanité en raison de la persécution de musulmans de Bosnie, Biljana Plavsic a purgé huit années de sa peine dans une prison d'Hinseberg, en Suède. Lorsqu'elle avait plaidé coupable en octobre 2002, Biljana Plavsic faisait de sa démarche un sacrifice, "au nom du peuple serbe", auquel elle espérait épargner une condamnation collective. Elle avait ensuite refusé de témoigner à charge, au TPIY, contre l'ancien président yougoslave Slobodan Milosevic.


"Réhabilitation"


Biologiste de profession - elle avait développé une théorie sur la supériorité génétique des Serbes -, Biljana Plavsic s'est vu accorder par le TPIY une remise de peine, à la demande de la Suède. A en croire la décision, la détenue, âgée de 79 ans, "aurait apporté la preuve de sa réhabilitation".


Cette "réhabilitation" inquiète Me Ivan Jurasinovic. Avocat de la famille Kovac, réfugiée en France pendant la guerre de Bosnie (1992-1995), il a engagé en 2005 une procédure en demande de réparations contre quatre responsables bosno-serbes, dont Biljana Plavsic et Radovan Karadzic. Le Tribunal international ne prévoit pas de réparations pour les victimes, mais les invite à se tourner devant les juridictions de leur pays pour faire valoir leurs droits. Pour la famille Kovac, la partie s'annonce désormais plus complexe. "Si de retour à Banja Luka (chef-lieu de l'entité serbe de Bosnie), Biljana Plavsic devient ministre, explique maître Jurasinovic, elle bénéficiera de l'immunité, et il n'y aura plus de possibilité de la poursuivre."


Depuis un mois, l'avocat a tenté plusieurs recours. Devant le TPIY d'abord, auquel il a demandé de reconsidérer sa position. Un courrier laconique lui a opposé une fin de non-recevoir. Il a ensuite demandé à Stockholm de maintenir en détention l'ancienne présidente des Serbes de Bosnie, le temps que l'affaire soit entendue à Paris, au début de l'été 2010. Mais les lois suédoises accordent des remises de peine aux deux tiers. Si les arguments des victimes ont été entendus, ils n'ont pas convaincu.


Stéphanie Maupas


Name : LE MONDE 28 OCTOBRE 2008.pdf
Size : 155 Ko


Oct
26

La Haye : Karadzic boycotte l'ouverture de son procès

  • By ivan.jurasinovic on
  • Last comment added

- Le Monde - 26 octobre 2009 - Par Stéphanie Maupas


- Le box des accusés du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY) est resté vide, lundi 26 octobre, à l'ouverture du procès intenté contre Radovan Karadzic. Faute d'avoir obtenu plus de temps pour préparer sa défense, l'ancien chef politique des Serbes de Bosnie a décidé de boycotter les audiences du tribunal, qu'il considère comme le "bras judiciaire de sa liquidation politique". En conséquence, les juges du TPIY ont décidé d'ajourner le procès jusqu'à mardi. Mais peu après, M. Karadzic a fait savoir par son avocat qu'il ne comparaîtra pas mardi non plus. LIRE LA SUITE

Oct
6

Croatie : l'oligarchie communiste et criminelle en accusation

  • By ivan.jurasinovic on

- L'actualité croate place de nouveau à la une de l'actualité les crimes et atteintes aux droits de l'homme et libertés fondamentales dont se sont rendus et coupables et continuent de se rendre coupables les "élites" communistes en Croatie, à la tête de l'Etat sans discontinuer depuis plus de 60 ans.


C'est ainsi que le quotidien français Le Monde relate la découverte d'un charnier contenant 48 corps, sur une île proche de la ville croate de Dubrovnik : les victimes sont des civils massacrés par les communistes à la fin de la seconde guerre mondiale et le comoté croate d'Helsinki appelent au jugement des criminels encore vivants.


En fait d'élite communiste mafieuse, jamais en reste pour transmettre l'héritage et le savoir faire acquis par les services de renseignements yougoslaves pendant 45 ans de Yougoslavie, le ministre croate de l'Intérieur, Tomislav Karamarko se trouve visé par une plainte déposée contre X et plus précisément contre lui par le journaliste Zeljko Peratovic.


Comme nous en avons parlé sur ce blog, le journaliste avait été accusé de comportement indécent envers sa fille, sur la base d'une dénonciation anonyme et calomnieuse émanant des services de renseignemenbts croates dont il est un secret de polichinelle qu'ils sont encore dirigés, de fait, par Tomislav Karamarko.


LIEN : Karamarko / Peratovic : comment le ministre mafieux Karamarko manipule la justice croate avec un dossier vide


LA PLAINTE DE PERATOVIC EN PDF ci dessous.


Name : kaznena_prijava_lazno_prijavljivanje.pdf
Size : 276 Ko


Sep
24

Le Courrier de l'Ouest : la famille Kovac menace de nouveau le TPIY

  • By ivan.jurasinovic on

- Voir l'article en pdf ci-dessous.


- Lire le post du 21 septembre 2009 sur ce thème : LIEN

Name : COURRIER DE L'OUEST-24-09-2009.pdf
Size : 51 Ko


- C'est avec consternation que la famille Kovac a appris l'annonce, par le Tribunal Pénal international (TPIY) de la libération anticipée de Biljana Plavsic à partir du 27 octobre 2009 (actuellement incarcérée en Suède). Les consorts Kovac rappellent que c'est parce qu'ils ont été victimes des crimes de génocide et crimes de guerre pour lesquels Biljana Plavsic a été condamnée qu'ils se sont portés partie civile contre elle devant le Tribunal de Grande Instance de Paris, seul compétent pour les indemniser de leur préjudice. Même condamnée à une peine de prison, il est vrai très faible, 11 ans, au bénéfice d'un accord de plaider coupable avec le bureau du Procureur, Biljana Plavsic a toujours montré le plus grand mépris pour ses victimes, notamment dans les courriers qu'elle a adressés au juge chargé du dossier à Paris.


Dans une requête adressée aujourd'hui au Président du TPIY, les consorts Kovac demandent la suspension de la remise en liberté anticipée de Biljana Plavšic, alors qu'une première audience de plaidoirie est prévue à Paris le 18 novembre 2009. Les consorts Kovac soulignent que sa libération aura nécessairement pour effet de permettre à la condamnée, en quittant le territoire de l'Union européenne, de fuir ses obligations légales en France, donc d'entraver gravement le processus d'indemnisation des victimes.


Après le rejet, en mars 2009, par le bureau du procureur, de leur demande de révision du procès pénal de Biljana Plavšic qui avait publiquement renié, dans la presse suédoise, son plaidoyer de culpabilité, les consorts Kovac ne peuvent pas accepter la libération de Madame Plavšic puisque la décision l'ordonnant a été rendue par le Président du TPIY au mépris du droit à indemnisation des victimes qui est pourtant garanti par le statut fondant le TPIY.


Il est donc demandé au TPIY de suspendre la remise en liberté de la condamnée et d'appliquer strictement l'article 106 du statut du Tribunal qui reconnaît le droit à indemnisation des victimes, en conditionnant notamment la libération à une obligation d'informer le TPIY de son lieu de résidence, pour que tous actes de la procédure en cours à Paris puissent lui être notifiés par la justice française.


En cas de refus du TPIY, les consorts Kovac saisiront à nouveau la justice française d'une demande d'injonction contre le Tribunal international.


Sep
20

Plavsic retracts war crimes confession in swedish Vi magazine

  • By ivan.jurasinovic on

- In a rare interview with a Swedish magazine, Plavsic retracted her confession. She now claims to have pleaded guilty in an attempt to have the remaining charges against her, including those of genocide, dropped. "I sacrificed myself. I have done nothing wrong. I pleaded guilty to crimes against humanity so I could bargain for the other charges. If I hadn't, the trial would have lasted three, three and-a-half years. Considering my age that wasn't an option," the now 79-year-old Plavsic told Vi magazine. READ MORE

Sep
16

Le Monde : Libération anticipée de l'ex-présidente des Serbes de Bosnie

  • By ivan.jurasinovic on

- La Haye Correspondance


- Condamnée à onze ans de prison pour crimes contre l'humanité, l'ex-présidente des Serbes de Bosnie, Biljana Plavsic, devrait recouvrer la liberté le 27 octobre. Le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY) a en effet annoncé, mardi 15 septembre, sa libération anticipée après plus de sept années passées en détention dans la prison suédoise d'Hinseberg.


A Sarajevo, plusieurs associations de victimes ont fait part de leur amertume. "Comment est-il possible que Plavsic soit libérée alors que moi, 14 ans après la guerre, je n'ai toujours pas retrouvé les ossements de mon fils", a protesté Munira Subasic, la présidente de l'association des Mères de Srebrenica.


Le tribunal avait jusqu'à présent refusé toute remise de peine. Se basant sur des rapports des services pénitentiaires suédois, le président du tribunal, Patrick Robinson, a estimé que Biljana Plavsic avait, cette fois, apporté la preuve de sa "réhabilitation".


A 79 ans, la "dame de fer" bosno-serbe a-t-elle vraiment changé ? L'accusée avait bénéficié d'une sentence clémente après avoir passé un accord avec le procureur dans lequel elle reconnaissait les persécutions commises contre les musulmans de Bosnie. Elle avait plaidé coupable pour la politique d'épuration ethnique dont elle fut l'une des idéologues, et reconnu sa responsabilité dans les tortures, les viols et les assassinats commis par ses troupes pendant les quatre années de guerre (1992-1995).


Au cours de son procès, plusieurs personnalités s'étaient présentées à la barre du tribunal, dont le prix Nobel de la paix, l'écrivain Elie Wiesel, et l'ancienne secrétaire d'Etat américaine Madeleine Albright. Elles étaient venues témoigner au nom de la mission de "réconciliation" du tribunal.


Face à eux, la "dame de fer" bosno-serbe avait regretté les crimes commis, selon elle, pour sauver "l'honneur des Serbes" et leur "grandeur". L'ancienne présidente des Serbes de Bosnie, qui s'était rendue volontairement au tribunal de La Haye en janvier 2001, avait refusé de témoigner à charge dans le procès de l'ancien président yougoslave, Slobodan Milosevic.


Dans un document, qui a aussi pesé dans la décision de libération anticipée, le procureur affirme qu'elle s'apprêtait à coopérer ce qu'elle avait refusé auparavant.


Après sa condamnation, plusieurs victimes ont engagé une procédure devant la justice française contre quatre hauts responsables des crimes commis pendant la guerre en Bosnie-Herzégovine. Biljana Plavsic figure parmi les personnes poursuivies.


Les victimes espèrent obtenir des réparations. En recevant son assignation dans la prison d'Hinseberg, Biljana Plavsic avait, dans un courrier, menacé l'avocat des plaignants, Ivan Jurasinovic, de poursuites pour "harcèlement et torture psychologique".


Stéphanie Maupas

Article paru dans l'édition du 17.09.09.


Sep
10

Karadzic jugé à la Haye à partir du 19 octobre et à Paris le 18 novembre

  • By ivan.jurasinovic on

- Alors que le procès civil de Radovan Karadzic à Paris donnera lieu, le 18 novembre 2009, à une audience de plaidoirie portant sur les exceptions préliminaires, le début du procès pénal devant le TPIY de la Haye est annoncé pour le lundi 19 octobre 2009. SUITE SUR LE SITE DUQUOTIDIEN LE PARISIEN.

Sep
5

Jutarnji list : Hrvatska bi uskoro mogla izruciti Perkovica

  • By ivan.jurasinovic on

- Piše: Veronika Reškovic, Željko Petrušic


- ZAGREB - Vlada bi pred Sabor mogla izaci s prijedlogom izmjena Ustava koji predvida mogucnost izrucenja hrvatskih državljana zemljama EU i prije nego što Hrvatska postane clanica Unije. NASTAVAK

Aug
25

Libération : Florence Hartmann, journalisme et châtiment

  • By ivan.jurasinovic on

- Par STÉPHANE MANIER journaliste, ex-envoyé spécial en Yougoslavie et rédacteur en chef à France 2.


- Le verdict du procès que le tribunal pénal international pour l'ex Yougoslavie (TPIY) intente contre la journaliste française Florence Hartmann sera lourd de conséquences pour nos démocraties. SUITE

Aug
6

La presse autrichienne a propos du cas Peratovic - Austrian newspaper about the case peratovic

  • By ivan.jurasinovic on

- Wenn der Polizeiminister grüßen lässt - ecrit par / written by Norbert Mappes-Niediek


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