Bonsoir Maître(s), concernant ce rapport
Sur 150 rencontres, 5 seulement ont concerné les prof. lib. du cadre de vie (selon désignation ONEPL), 3 pour les architectes et seulement auprès des "conseils de l'ordre", 2 auprès de CICF (peu représentative, sauf à porter les Ingénieurs Conseils Experts devenus judiciaires).
Sur 50 contributions, 3 seulement, issues des architectes, peuvent espérer représenter les acteurs du cadre de vie. Elles ont tenu un discours assez obscur.
Il est donc inévitable que les recommandations du rapport de M° Longuet ne visent, dans leurs aspects "relation au client" et "structures juridiques" que les profs. libs assurant des services "de qualité intellectuelle complexe" (ceci étantà lire sans aucun élitisme) pour le seervice du "particulier". (Avocats, Médecins, Architectes pour constructions particulières, ...).
De son côté onepl (statistiques de mars 2009) établit que les professions libérales "inquiêtes" sont à 47 % de l'échantillon interrogé, celles du "cadre de vie". Faute d'autres données que l'appréciation de "l'expérience" 70 % des profs. libs. "du cadre de vie" sont des ingénieurs conesils ou des TNS en bureaux d'études indépendants. Leur clientèle est essentiellement constituée par les grandes collectivtés locales, les ministères, les grands acteurs de l'immobilier tertiaire (dans leurs actvités "Corporate" ou en "Speculate" selon leur jargon).
Je crains donc fort que ces recommandations (si elles ont suivies d'effet) laissent de côté tout ce secteur (qui a besoin d'une protection forte contre la "turpitude bancaire" de sa clientèle, contre un certain laxisme des services compatbles de base des pouvoirs publics "clients" - il faut à chaque fois "aller chercher le paiement chez le "Directeur" - sauf s'il maîtrises ses troupes).
Vu de l'aide des banques, à la fois donneurs d'ordres et "banquier" de l'activité, le "banquier" - quel paradoxe ! - est inquiet de la solvabilité du payeur.
Vu, plus réveurs, des ambitions de Mr Borloo, il faut craindre que les recommandations de M° Longuet ne motivent pas "la relève" à innover en s'engageant dehors des "prétablis des mondiales" et de l'anti -précarité qu'elles leur proposent.
Il faudrait ajouter, la concurrence (illégale ?) de l'autoentreprenariat, puisque les frais de ce métier sont en quasi totalité leur logistique (photocopie, ordinateur, voiture, ...) et qu'il serait naïf de croire que ceux d'un autoentrepreneur ne sont pas amalgamés avec ceux de son employeur (sans compter les détournements de matériaux "tombés du camion" pour la ouvriers auto - entrepreneurs) , qui de plus peut indirectement profiter de ce statut s'il concerne ses ingénieurs:
Par exemple, et pour illustrer:
Cahier des charges fait en auto - entrepreneuriat par l'ingénieur de chantier en tant que BET.
Attribution du chantier à son entreprise.
Jeu gagnant 3 fois ! Au détriement de l'ingénierie libérale (et du client final); à ma connaissance rien ne s'oppose à ces pratiques dans les marchés privés.
(Grosso - modo vu chef d'entreprise, l'activité de prescription de mes ingéieurs leur profite, et n'est plus à ma charge d'heures, les moyens logistiques sont noyés dans les autres).


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