avocat;confraternité (1)
Et oui, j'ai un tel respect à l'égard de la confraternité, qui est un pilier de la profession d'avocat, que j'en viens à dissocier les dernières syllabes de la première.
La première me qualifie car j'ai , ce jour prêté ma robe à une consoeur qui était venue sans (allez savoir pourquoi elle n'en n'avait pas empruntée une puisque nous nous situons à PARIS).
Les dernières syllabes signifient mon attachement à la déontonlogie qui me tient personnellement à coeur.
Au final, la consoeur en cause m'a empêchée de comparaître avec ma robe devant un Procureur et a imbibé d'un parfum très prononcé, et que je dois désormais supporter, mon outil essentiel de travail, sachant que je suis un avocat exclusivement plaidant.
J'oublierai désormais la première syllabe de la confraternité.
Je serai fraternelle mais pas ....
Au moins c'est le pressing qui va se frotter les mains.
