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Audience surréaliste racontée par une consoeur qui s'est battue une heure durant pour faire entendre son point de vue face à un représentant du Parquet qui campait sur ses positions en matière d'infractions au Code de la route.
En l'espèce, la défense arguait de la tardiveté de rédaction du procès verbal à l'origine des poursuites pénales (environ un mois), eu égard à la date de constatation des faits supposés.
Je passe sciemment sur les détails qui importent peu.
Toujours est-t-il que le parquetier en cause fait valoir en des termes similaires que : la pratique est différente de celle prescrite par le Code de Procédure Pénale.
Autant dire que l'autorité policière peut faire ce qu'elle souhaite.
Reste à savoir si notre pays est encore démocratique ou si la Justice française considère qu'elle dépend d'une République bananière.
