Manifestement, le commerce du droit, en en particulier, en matière routière, est florissant.
Ainsi, à la lecture d'un grand hebdomadaire, je suis tombée sur une page entière de publicité dirigeant vers un site internet proposant, sous couvert d'une pseudo association du même nom, « d'assister » les « automobilistes » et de « défendre » leurs « droits ».
Bien évidemment, le pseudo service est payant, sinon ce ne serait pas rentable, vu le coût de la fameuse publicité.
Le problème est que d'une part la page en cause est rédigée dans une syntaxe pour le moins douteuse, et que, d'autre part, nous sommes ici en présence d'une offre de services juridiques qui n'est autorisée qu'aux avocats, qui, au demeurant, n'ont pas le droit de faire de la publicité.
Dans ces conditions, ceux qui se laissent berner par l'offre alléchante ne bénéficient d'aucunes des garanties conférées par la déontologie de la profession réglementée qu'est celle d'avocat.
En bref, cette parution démontre indubitablement que n'importe qui peut s'improviser conseil et défenseur, en lieu et place d'avocats compétents, qui ont fait des années d'études, paient de lourdes charges et sont astreints à des règles déontologiques.
Tout simplement scandaleux.
Derniers commentaires