mai
29

Vers une refonte de la défense des consommateurs par les associations

  • Par dominique.lopez-eychenie le
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<<Chargée d'analyser les forces et faiblesses du mouvement consumériste (associations de défense des consommateurs), la conseillère d'Etat Dominique Laurent a remis son rapport au secrétaire d'Etat à l'industrie et à la consommation, Luc Chatel, le 7 mai 2009.


Selon ce rapport, le grand nombre d'associations agréées et siégeant au Conseil National de la Consommation (CNC), affaiblit non seulement cet organisme consultatif (alourdissement du déroulement des séances plénières, surreprésentation des petites associations au sein du bureau et désengagement de la part des grandes associations, etc), mais également les capacités de chaque association (ressources, nombre d'adhérents ou d'implantations locales insuffisants, etc.)...>>


voir l'article intégral sur vie publique et rapport ici


L'action de goupe ou class action n'est pas pour demain. La critique de l'efficacité des associations est évidente. Ce n'est naturellement pas du goût des associations dont on rappellera qu'elle svivent pour certaines essentiellement de subventions ou comme le note la confédération des associations des familles catholiques parfois ausi des actions judiciaires qui leur servent de "caisse de résonance médiatique".

elle relève à juste titre que << C'est oublier que ces rapports se modernisent rapidement et privilégient de plus en plus la médiation concertation...>> mais elle considère que l'on va de la médiation gratuite à une généralisation des procédures coûteuses et qu'il ne faut pas négliger le rôle de prévention, formation information etc.. (voir l'article intégral de son communiqué sur ce rapport ici).


En fait, on ne peut parler de médiation "gratuite" mais plutôt subventionnée qui ne profite qu'au mouvement associatif dans des conditions parfois discutables quant à la transparence des fonds alloués pour telle ou telle action. Les médiateurs qui officient sont payés et vivent de la médiation pas pour 5 euros la séance. chaque contribuable y participe largement.

Quant à l'efficacité, elle est très inégale mais peu sont ceux qui renvoient à des professionnels compétents comme des psy ou des avocats pour rédiger les éventuels accords qui peuvent être conclus quand ils le proposent se contentant d'une phrase miracle: il y a une "reprise du dialogue" qui ne règle en soi rien mais est un début trop souvent inexploré pour le rendre précisément en termes de médiation efficace et engageant.


2 commentaires

comment envisager un système alternatif sérieux

  • Par isha le

si les uns sont subventionnés et pas les autres


réforme nécessaire

  • Par brigitte.bogucki le
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