budget (4)
Decret n° 2010-961 du 25 aout 2010, JO du 26/08/2010
Il concerne les "actifs" de moins de 25 ans. Il est effectif dès le 1° septembre. En métropole. Les jeunes "pétitionnaires" doivent avoir exercé l'équivalent d'une activité professionnelle à temps plein d'au moins deux ans soit 3214 heures au cours d'une période de trois ans. Les périodes de chômage indemnisé comptent à concurrence de 6 mois.
Voir notamment la revue ASH du 3 septembre 2010.
Pour les étudiants, c'est pas encore gagné.
Linternationalmagazine.com, publié le 18/11/2008
Les pays africains n'ont toujours pas digérés l'attitude du G20 qui a opposés une fin de non recevoir à leur demande de participation au Sommet de Washington.
Jean Ping, le président de la Commission de l'Union Africaine n'a pas mâché ses mots pour le faire savoir dimanche, lors des Journées européennes du développement à Strasbourg. "Il y a pour nous un problème, c'est qu'on a pris l'habitude de prendre les décision à notre place, sans nous écouter, et de nous les imposer", a t'-il déclaré avant d'ajouter l'ai intrigué "Si nous ne sommes rien, nous voulons être quelque chose".
Pour le président de la Commission de l'UA, les modèles économiques imposés à l'Afrique par les institutions internationales ont échoué. "On nous a imposé un modèle que nous avons accepté mais que l'Asie a refusé. Les résultats sont là : en Asie un développement époustouflant, l'Afrique s'est effondrée", a-t-il noté.
« Nous sommes réunis aujourd'hui pour un conseil de guerre » lançait déjà Jean Ping mercredi 12 novembre au cours de la conférence des ministres des Finances et les gouverneurs de banques centrales du continent pour un examen des conséquences d'une récession économique mondiale sur les économies africaines à Tunis.
Les pays riches regroupés au sein du G-20, se sont réunit à Washington samedi pour tenter de reformer le système financier international et n'ont pas trouvé nécessaire d'y associer le continent africain. Seule l'Afrique du Sud était invité. Non comme porte-parole de l'Afrique mais en tant qu'une économie émergente.
La ministre Dati justifie maladroitement la suppression des tribunaux par le souci d'eviter une nouvelle affaire d'Outreau. En coulisse, on admet que ce discours ne tient pas debout, mais qu'il faut anticiper les départs à la retraite des juges du baby boum en évitant d'avoir à les remplacer...Même si les citoyens en pâtiront.
On applique au pretexte de modernisation les vieilles recettes du néo-libéralisme qui ont determiné la casse des économies en Afrique!
Pour garantir l'irreversibilité de ces "réformes", le pouvoir déjudiciarise à tout va.
Pourtant, de plus en plus nombreux sont les économistes qui dénoncent la course à la croissance en soulignant l'épuisement des sources d'énergie. Le prix du pétrole devient insupportable pour les plus pauvres.
Il faut donc se préparer à de nouveaux systêmes économiques plus "solidaires". Or, nous faisons l'inverse.
La France est aujourd'hui à la traîne en ce qui concerne la part du budget consacré à la justice!
Ce service fonctionnait de façon très largement satisfaisante. Demain nous savons que ce ne pourra plus être le cas.
Ouest France des 5-6 Juillet 2008 (Extrait)
Conférence de presse du Bâtonnier de Rennes Jean Bouessel du Bourg
Il fustige le manque de moyens de la justice, et la nouvelle carte judiciaire qui « détruit la justice de proximité ».
« On ne peut pas brader la qualité de la justice ». Lors d'une conférence de presse le Bâtonnier du Barreau de Rennes part de ce constat « son budget de la justice place la France au 26° rang » des 47 pays du Conseil de l'Europe.
« Il y a une volonté politique de baisser le nombre de magistrats. Résultat, il n'y a plus que 5% des affaires pénales qui font l'objet d'une instruction. Au mépris du respect du contradictoire. » Selon le Barreau « il y a aussi de plus en plus de plaintes classées sans suite, et de sanctions non exécutées ».
Si l'on ajoute les amendes pénales fixes, le recours grandissant aux délégués du procureur et le recul de la collégialité au profit du juge unique, le Bâtonnier évoque une « déjudiciarisation » menaçante. « Le manque de moyens touche aussi le civil: en matière de divorce, il y a parfois 15 couples convoqués devant le même juge en une seule matinée ».
Jean Bouessel du Bourg pointe les dangers. Remplacer les procédures d'enquête par des attestations; généraliser le recours aux assurances (« le perdant, ce sera l'assuré ») en matière de construction, retirer aux juges le contentieux des baux, des pensions et surtout celui des tutelles, « qui va exploser dans les prochaibnes années ». Au contraire, le Bâtonnier souhaite qu'on fasse davantage appel aux professionnels du droit, magistrats et avocats. « Unifier les juridictions administratives et commerciales, simplifier les procédures et réduire les délais » ce sont les voeux (pieux?) du Barreau Rennais. Il va par ailleurs, s'associer au recours présenté par la ville de Fougères contre la fermeture de son tribunal d'instance, « car la nouvelle carte judiciaire détruit la justice de proximité. »

