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Droit de visite et d'hébergement des grands parents: Quand peut-il être refusé?

  • Par dominique.ferrante le
    (mis à jour le )
  • Dernier commentaire ajouté

Avant la loi du 5 mars 2007 relative à la protection de l'enfance , seul un motif grave pouvait faire obstacle aux relations d'un enfant avec ses ascendants.

L'article 371-4 du Code Civil prévoit désormais que l'enfant a le droit d'entretenir des relations personnelles avec ses ascendants et que seul l'intérêt de l'enfant peut faire obstacle à l'exercice de ce droit . Il y a là une différence de taille .

Les juges ne sont désormais plus obligés de caractériser les "motifs graves " . Ils peuvent désormais faire échec à cette relation s'ils l'estiment contraire à l'intérêt de l'enfant .

Le juge bénéficie désormais d'un plus large pouvoir d'appréciation puisqu'il apprécie souverainement l'intérêt de l'enfant .

L'article 371-4 du Code Civil vise toujours néanmoins à préserver les relations de l'enfant avec ses ascendants et non d'y faire obstacle .

L'intérêt de l'enfant à entretenir des relations avec ses grands parents reste présumé et il appartient aux parents qui s'opposeraient à l'exercice de ce droit de faire la preuve contraire .


En pratique en effet , le Juge aux affaires Familiales sera saisi par les grands parents lorsque les parents ou l'un deux font obstacle aux relations de l'enfant avec ses grands parents .

Logiquement le seul conflit entre parents et grands parents ne saurait faire obstacle dès lors que les relations avec l'enfant peuvent demeurer sereines ;

toutefois , en cas de conflit aigu , l'enfant peut se trouver pris dans un conflit de loyauté et dès lors l'exercice de la relation entre l'enfant et son ascendant peut être contraire à l'intérêt de l'enfant et le juge peut refuser le droit de visite . La cour d'appel de Paris a, par exemple, refusé un droit de visite à la grand mère qui critiquait et discréditait les parents ( Civ 1ère 28 février 2006) .

de même , la Cour d'Appel de Metz , dans un arrêt du 15 février 2005 ( jurisdata 2005-278523) , a débouté la grand-mère qui était en conflit avec tous ses enfants sans avoir tenté de réconciliation , la mère redoutant que ce conflit rejaillisse sur l'enfant .

Dans le même sens , la Cour d'Appel d'Orléans a refusé un droit de visite au motif que la grand mère avait publiquement dénigré la mère lors des funérailles du père ( CA Orléans 8 Août 2006 jurisdata N° 2006-330248 )


Le comportement ou le mode de vie des grands parents peut aussi justifier un refus:

Ainsi la Cour D'appel de Poitiers a refusé un droit de visite à des grands parents qui travaillaient dans le domaine de la pornographie . ( CA Poitiers 7 février 2006 jurisdata N° 2006-301153) , de même pour une grand mère dont tous les enfants avaient en leur temps fait l'objet de mesures d'assistance éducative . ( CA Agen 29 juin 2005 jurisdata N° 2005-282369)


L'absence de contacts entre l'enfant et ses grands parents peut également entraîner un refus ou une mise en place très progressive des droits de visite .

Enfin , on se saurait négliger le fait que l'enfant s'oppose à l'exercice d'un droit de visite de ses grands parents .


Sans prendre une décision de rejet pur et simple , le juge peut aussi décider d'un droit de visite limité . Dans un arrêt du 1er décembre 2005 ( jurisdata N° 2005-291217), une Cour d'appel a ainsi accordé un droit de visite une fois par mois pour un enfant autiste alors que les grands parents demandaient un droit d'hébergement .

D'une manière générale , les droits des grands parents ne sauraient empiéter sur les droits des parents , ni imposer des contraintes trop strictes pour l'enfant .

Les droits d'hébergement seront limités à une fois par mois et quelques jours pendant les vacances ou encore un mercredi par mois ( CA Caen 2 mars 2006 jurisdata N° 2006-299687 ).



30 commentaires

beau-père concerné par art 371-4 !

  • Par Rayblain le

Maître,


J'espère que vous relisez vos documents officiels / Juges ou Procureurs !

Pas comme ici !!!! Ce, dans l'intérêt de vos clients éventuels !


C'est assez affligeant !


Bonsoir.


Merci

  • Par Rien de bon par le 371-4 le

Merci Maître,


Votre article est sensé et équilibré.

J'ai néanmoins l'envie de soulever quelques réflexions.

Les affaires faisant recours à l'article 371-4 sont en constante augmentation depuis ces dernières années : nombre de grand-parents prétextent cet article pour mettre leurs enfants en justice, chechant bien davantage à régler des conflits familiaux que l'intérêt réel des enfants.


Cet article 371-4 est un non sens à tous les niveaux :


1) Un non sens affectif : les grand-parents qui mettent leurs enfants en justice, mettent aussi de force leurs petits-enfants au milieu de leur conflit intergénérationnel et ainsi ne se comportent eux-même plus comme des "parents". Comment peut-on imaginer que quelque chose de bon affectivement puisse sortir de telles procédures ? Comment imaginer qu'une procédure judiciaire de grand-parents mettant leurs enfants devenus parents devant un juge, puisse aboutir aux relations familiales apaisées indispensables aux petit-enfants ? Au contraire: la judiciairsation grave définitivement le conflit familial dans le marbre.


2) Un non sens pédopsychiatrique : dans le conflit entre les grand-parents et les parents, que les grand-parents aient raison ou non, que les parents aient raison ou non, au final, ce sont les parents qui restent les détenteurs de l'autorité parentale et seront ceux qui élèveront leurs enfants. Accorder dans un contexte conflictuel des droits au grand-parents sur les enfants, ne peut que déstabiliser ces derniers en les mettant dans un conflit de loyauté. Les grand-parents aimant patienteront un peu le temps que les relations s'apaisent, pour retrouver leurs petit-enfants. Seuls les procéduriers voulant régler des comptes avec leurs enfants devenus parents utiliseront le recours à la justice.


3) Un non sens juridique : D'abord parce que nul part " l'intérêt des enfants" n'est défini dans la loi. Qu'est-ce que l'intérêt des enfants ? Où est-il défini pour que les juges fondent leurs décisions sur autre choses que leurs propres vécus ? Leurs arbitraires ? Ensuite, parce qu'en séparant les enfants juridiquement de leurs parents, c'est la porte ouverte à tous les excès procéduriers : à quand des enfants qui attaqueront leurs grand-parents pour ne pas les avoir assez vu pendant leur enfance ?


Ces procédures, où il n'y a qu'en France que la charge de preuve est à apporter par les parents attaqués, sont des attaques d'une violence absolue (par delà les parents) contre les cellules familiales des enfants. Où est l'intérêt des enfants ? Au Québec, en Suisse, et dans beaucoup d'autres pays, c'est aux grand-parents de montrer qu'ils auront des choses positives à apporter aux petit-enfants. La procédure elle-même est beaucoup plus positive.


Peu importe le conflit entre parents et grand-parents : l'intérêt premier des enfants est qu'ils puissent être éduqués pacifiquement par leurs parents. Quitte à mettre une distance avec les grand-parents en conflit avec leurs parents.


Et les grand-parents qui attaquent ne resteront jamais aux yeux des petis-enfants que ceux qui auront mis leurs parents devant un juge. L'adolescence passée, les grand-parents auront non seulement perdu leurs propres enfants, mais bien souvent aussi leurs petit-enfants. En fin de vie (même si l'espérance de vie qugmente), les grand-parents devraient y penser.


Aucun grand-parent digne n'utiliserait l'article 371-4.


RE: Merci

  • Par Une GM anonyme le

bonjour,


Votre descriptif est totalement pessimiste. Il vous manque énormément d'expérience pour péjuger du bienfondé de cette procédure, qui reste ne vous en déplaise, le seul moyen de faire évoluer une situation qui parfois est sans fond.


L'article 371-4 peut être utilisé dans bien des cas et pas uniquement dans des conflits parents enfants.


Dans ma famille j'ai eu plusieurs cas de conflits familiaux et je peux vous dire que ce qui en ressort c'est que le lien avec le parent absent est fondamentale. Des enfants dont la mère à détruit le lien avec le père et qui construirons leur propre vie dans le déni et le mensonge en subirons les conséquence dans leur propre vie personnelle. L'absence d'un lien ampute clairement l'enfant qui une fois devenu grand devra faire un parcours à rebours pour mieux comprendre qui il est lui-même, les conséquences en sont dommageable également. Par contre avoir un lien régulier sans entendre les différends entre les adultes est très positif. Personnellement j'ai connu ça avec ma grand-mère où je passais un mois de grandes vacances sans connaître les terribles histoires familiales qui pourtant auraient pu faire sauter le lien entre mes parents et elle.


Qui peut préjuger que cela ne vaut pas la peine de se battre pour préserver son lien familiale ? Qui peut juger que l'amour d'un grand-parent et d'un petit enfant ne mérite pas que l'adulte défende se lien et accompagne l'enfant dans son évolution ? Si un parent survivant ou des parents agressifs, et souvent dû au fait du conjoint qui veut couper les ponts avec la belle-famille, ne pouvait être contrecarré pour la sauvegarde de la famille alors non seulement la cellule familiale n'aurait plus aucun avenir mais également les futurs adultes n'auront aucune référence vécue de l'importance d'affirmer son affection familiale et de confirmer la place de chacun dans l'arbre familiale Une société qui ne reconnais pas le droit à chacun de se revendiquer en tant que tel n'a aucun avenir...


RE: Merci

  • Par titi le

Je suis tout à fait d'accord avec vous, comment des grands-parents soit disant aimant leurs petits enfants et leurs enfants peuvent ils utiliser cette loi et porter plainte contre leur propres enfants?

Quelle belle preuve d'amour!

Par cette loi, la justice française déchu les parents de leur autorité parentale. C'est assez abérant de voir des dysfonctionnement pareil au sein de la republique.

Comment de telles lois peuvent elles exister sous prétexte qu'elle vont améliorer les relations familiale. Je ne voit pas bien comment, mis à pas enkyster un conflit déjà présent.

Merci Maitre pour ce sujet.


RE: Merci

  • Par cricri6900 le

il est clair que le fait de mêler la justice à un conflit intergénérationnel ne peut qu'engendrer des catastrophes, cette loi est utilisée à mauvais essient, dans l'intérêt des adultes et non des enfants, dont la plupart du temps on se sert plutôt que de servir ses propres intérêts!

C'est une abération juridique, et une plaie pour des centaines de familles, qui se retrouvent brisées ou en difficultés !


RE: Merci

  • Par noursette le

je suis tout a fait d'accord avec vous, cela fait plaisir de voir qu'il y a encore des personnes sensées!!!


bravo, pour ce message de vérité

  • Par DAPE le

Bravo, vous êtes la 1ere avocate qui répond concrètement de l'art 371-4 et fixe ses limites !


Je viens de créer une association pour la défense de l'autorité parentale et de l'enfance. Mon but est de revaloriser le rôle (droits et devoirs) des parents et de veiller à l'intérêt de l'enfant qui par les médias, la presse et le bouche à oreille a finit par être dévalorisé, voir effacé au profit de nos aines sans aucun raisonnement logique, ni limites. Bien sur l'art 371-4 n'est qu'une partie des tabous auxquels nous voulons mettre un terme. Le but n'est pas une guerre ouverte mais au contraire permettre une remise des compteurs à zéro afin de ne pas généraliser la procédure et d'en faire un dû au détriment de la famille et des générations avenirs. Ce texte est malheureusement en mon sens victime d'un abus de droit, par des ascendants en mal être et agissant maladroitement (excusable) ou par des ascendants dit toxiques (dominateurs). Reste les 10% de cas réels et sérieux du fait d'un parent abusive ou la procédure doit permettre une remise a plat des relations entre génération...

cordialement,


RE: bravo, pour ce message de vérité

  • Par Une GM anonyme le

Bonjour,


Vous faites allusion à des ascendants dit "toxiques" (dominateurs) ? Mais savez-vous que ces termes, que je trouve violents, peuvent être appliqués à certains parents ?


Deux poids deux mesures ne sont pas des limites équitables.


Où avez-vous été trouver ce 10 % de cas réels et sérieux (vous faites du droit du travail ?) de parents abusifs, cela m'interresse d'en connaître la source et je vous en serais reconnaissante si vous pouviez nous l'indiquer. Merci d'avance.


Soyez assurés que certains ne manqueront pas de se servir de vous (en tant qu'association) pour justifier leur méchanceté, voir leur cruauté de couper le lien de leurs enfants avec leurs grands-parents, juste pour bien faire sentir qui commande....la dictature parentale n'étant pas loin de ce type d'attitude malsaine.


Souvent sous couverts de conflits de générations il s'agit de rejet de l'autre pour raisons diverses. Mais force est de constater que l'entourage souvent nouveau de l'enfant ne supporte pas les racines familiales différentes et impose son point de vu en se servant de différends existants et en multipliant les accusations arrivant ainsi au conflt et à ses fins de rupture.


Un grand-parent ne saurait avoir à subir des états d'âmes aussi destructeur sans réagir. L'effet toxique dont vous parlez vient principalement d'une volonté de rejet les parents et souvent sans raisons suffisantes pour en arriver à la rupture totale. Pensez-y.


RE: bravo, pour ce message de vérité

  • Par Véronique le

vous savez il y a de tout partout, ma mère m'a assigné et l'expertise-psy a prouvé qu'elle est pathogène à notre cellule familiale (ça n'est pas moi qui l'ai dit mais un expert rattaché aux tribunaux) elle a perdu son procès, elle m'a assigné pour voir mes enfants sans moi et me blesser (ce qu'elle fait depuis que je suis enfant)


je suis aussi convaincue qu'il y a des parents qui empêchent leurs enfants de voir leurs grands-parents


RE : RE: bravo, pour ce message de vérité

  • Par Rien de bon par le 371-4 le

Madame GM Anonyme,


Votre positionnement illustre bien l'aberration de l'utilisation du 371-4.


Vous êtes, comme tous les utilisateurs du 371-4, dans la réaction et la vindicte contre des parents et sous couvert de l'intérêt de l'enfant (ce que vous évoquez dans votre premier message), je ne vois que l'attaque des parents qui motive votre action en concordance avec un point de vue personnel de "grand-parent" qui s'estime agressé(e).

Car je ne vous lis pas à la recherche de l'intérêt réel de l'enfant: vous parlez de "rejet de l'autre pour raisons diverses", d' "entourage souvent nouveau de l'enfant qui ne supporte pas les racines familiales différentes.../... en multipliant les accusations arrivant ainsi au conflit et à ses fins de ruptures", vous écrivez que le "grand-parent ne saurait avoir à subir des états d'âmes destructeurs sans réagir"... Il s'agit bien ici pour vous de contre-attaquer des parents, voire de les attaquer tout court.

La recherche de ses racines au delà de ses parents intéressera bien sur tôt ou tard un enfant, et tant mieux si les contacts peuvent se faire naturellement. Mais en aucun cas la réponse ne peut être l''utilisation du 371-4.

L'intérêt d'un enfant est de voir ses grand-parents: si tout va bien, oui.

Mais si, à tord ou à raison et qu'importe qui a tord ou qui a raison des parents ou des grand-parents, s'il y a un conflit aigu entre parents et grand-parents, l'intérêt réel de l'enfant est d'être élevé en paix par ses parents. Pas d'être mis au milieu d'un conflit intergénérationnel dont il sera l'enjeu, entre parents et grand-parents. Et tant pis s'il s'inscrira plus tard dans ses racines grand-parentales d'un côté ou de l'autre de ses parents... L'intérêt premier du jeune enfant est d'être élevé le plus sereinement possible par ses parents qui sont de toute façon in fine les détenteurs de l'autorité parentale et qui, de toute façon encore, élèveront l'enfant (et l'article 371-4 ne changera rien à ça). Mettre l'enfant dans un conflit de loyauté entre ses parents et ses grand-parents n'est pas de son intérêt, quelle que soit la cause du conflit : c'est ça "GM anonyme" que vous ne comprenez pas. Vos arguments ne sont que des arguments persécutifs dont vous estimez être l'objet de la part de parents : ceci est un autre sujet qui touche l'intérêt des grand-parents et non celui des petits-enfants (les grand-parents dignes régleront préalablement avec leurs enfants devenus parents le dit conflit, au lieu de vouloir mettre les jeunes enfants au milieu).


Ce que j'expose ici est factuel, indépendant de l'origine et de la nature du conflit.


RE: RE : RE: bravo, pour ce message de vérité

  • Par cricri6900 le

que j'aurais aimé avoir un avocat qui puisse parler comme vous le faites au juge pour enfants que mes parents ont sollicité après que je me sois fâchée avec eux !

Malheureusement pour moi et le papa de mon petit dernier, ils ont brisé notre famille et crée des conflits tels que nous sommes dans les imbroglios judiciaires depuis trois ans déjà et desespérons d'être entendus un jour.


une maman désespérée de voir à quel point il est facile de détruire une famille à notre époque;


RE: bravo, pour ce message de vérité

  • Par Gwendy le

Bonjour je suis parent et je suis en plein dans ses problèmes je suis intéressée par votre association et j'aimerais des renseignements et être à vos côtés pour faire évoluer les choses.

Merci de me contacter en me donnant les coordonnées de votre association.



RE: bravo, pour ce message de vérité

  • Par DAPE le

vous pouvez me joindre sur mon site web

dape-asso.fr


Merci

  • Par Gailam le

J'ai pleuré en vous lisant. Les grands-parents de mes enfants ont violemment fermé une porte de voiture dans la tête de mon compagnon hier en présence de nos trois enfants et nous ont menacé de justice alors qu'ils ont vu nos enfants sept jours entiers durant ce mois et qu'ils nous accusent encore de ne pas les voir suffisamment. Suite à votre article puis à l'échange suivant l'article, nous allons déposer une main courante au moins pour protéger l'unité et la sérénité de notre famille sans engager de procédure (nous n'en avons pas les moyens) mais votre article nous a donné de précieux arguments pour ne plus céder à l'infâme chantage des grands-parents concernant la justice et nous faisant accepter chaque fois des conditions de garde qui sont contraires à notre éducation, à nos principes et à la sécurité de nos enfants. Merci, merci encore.


L'enfant

  • Par Lucie le

Merci


Enfin une personne sensé qui met en avant le bien être de l'enfant dans cet article qui ne vise qu'à nuire à des familles.


Quel GP digne de ce nom assigne ses propres enfants, la chaire de sa chair au tribunal ? Et là je ne parle pas des cas "spéciaux" pour lesquels ce texte devrait s'appliquer, à savoir les enfants des sectes ! Je parles des GP mal intentionné qui après avoir nuit à leur enfant et qui n'ont plus d'emprise dessus cherchent un nouveau "jouet" pour satisfaire leur besoin de domination perverse.


UN GP normal cherche la conciliation et sait s'effacer au besoin. Les GP peuvent palier au manquement des parents mais pas les remplacer comme le voudrait ceux qui ont recours au 371-4.


J'espère que cet article interpellera certains et les feront réfléchir avant d'entamer toute procédure, pour le bien de l'enfant.


Une maman assignée


+1 avec Rien de bon dans sa réponse à GM

  • Par LL le

Et j'ajouterai cette citation de GM qu'il n'a pas commmentée :


"justifier leur méchanceté, voir leur cruauté de couper le lien de leurs enfants avec leurs grands-parents, juste pour bien faire sentir qui commande..."


1/ Comment GM pouvez vous imaginer que les parents coupent le lien avec leurs propres parents par méchanceté et cruauté?


Cette façon de voir vos propres enfants ne vise qu'à vous déculpabiliser de leur en mettre plein la figure.


C'est au contraire une souffrance énorme et multiple pour les parents :


-les parents qui le font ont le sentiment d'avoir déjà perdu leurs propres parents, vous GP.

N'oubliez pas, GP, que vous êtes d'abord des parents et que vos propres enfants auraient bien besoin de votre soutien.

Au lieu de cela bien souvent, les GP les piétinent sans ménagements, les réduisent au rôle de géniteurs sans valeur.

Quelle souffrance que de subir cela de la part de ceux qu'on a tant aimés et qui ne devraient jamais oublier le petit enfant qui fut le leur et qu'ils détruisent sans pitié.


-les parents doivent faire le deuil d'une relation sereine entre leurs enfants et les GP.


-ils doivent souvent affronter une opinon publique qui ne peut imaginer leur souffrance car les GP sont présumés mamies et papis gâteaux.


2/ "juste pour faire sentir qui commande"?


Pour le ressentir ainsi, il faut bien que le GP soit en rivalité sur ce point avec son enfant.

En fait le problème c'est qu'il ne reconnaît pas le rôle de parent de celui-ci.

Et que souvent c'est le GP qui voudrait bien comander...


Pour le ressentir ainsi, il faut bien que le GP ne pense ni naturel ni légitime ce "commandement".


Or l'autorité parentale appartient bien aux parents.


Si tous les GP en étaient convaincus, bien des conflits seraient évités.



Avant d'etre grands parents, ils sont parents

  • Par bpc le

Je pense simplement que le plus vieux problème du monde reside d'abord dans la difficulté de nos propres ainés a nous voir grandir............et vieillir, aimer un autre et surtout le trouver a son gout ce qui est tres tres souvent pas le cas, partir et s'installer en GROS les QUITTER !!!!


Alors quand nos parents ne trouvent pas nos compagnons a leur gout, quand de surcroit ils ont eu beaucoup de mal a nous lacher....plane sur nos tetes les problèmes quand nous deviendront a notre tour parent.


Ses enfants que tous aiment parents ou grands parents deviennent a leur insu le sujet préféré des confits.

Car tres souvent ses derniers ne peuvent s'empecher de vouloir continuer a tout réjenter.

Par de petites réflexions, attitudes, mais quand s'est votre propre parent qui le est le responsable il est plus facile de régler le conflit, mais lorsqu'il s'agit du beaux parents, un autre conflits peut venir gangrener se qui n'est déjà pas facile!!!

Alors quand nos enfants vivent au sein d'un milieu aussi conflictuel, il protégent systématiquement leurs parents......et vous me dirait quoi de plus normal!!!


Pour ma part j'ai connu se lourd probléme, avec des mensonges des réflexion déplacer, et tout le toutim, mais enfants qui m'ont vu souffrir des ses disputes avec leur pere ( bien que nous faisions tout deux attentions a nos propos devant eux a l'égard de leur g-parents) ont du mal a aprrécier ses G- parents là, ils les aiment mais ne se sentent pas a l'aise.

Je n'est jamais voulu que mes enfants soient privés de leur grands parents, et je l'ai meme dit a ma belle mere lors d'une de nos disputes " Je priverai volontiers ma belle mere de mes enfants, mais je ne priverai pas mes enfants de leurs grands parents" le probleme venait du fait que je lui avait pris son fils et devant sa méchanceté a me dire que je n'avait eu que des filles( elle a eu que des garcons) je lui répondue " qu'au moi je ne serai jamais emmerder par mes belles filles"..........

Pour finir aprés plus dix ans de guerre, mon mari a fini par se rendre compte que ma belle mere était seule responsable de cette guerre et a fini par le lui faire comprendre.

A ce jour cela fait 18 ans qu'elle est ma belle mere nos relations ce sont appaisée et meme arrangée, nous nous entendons bien, mais je reste vigilante, mes enfants ne sont pas plus a l'aise, mais la ils la voient dans de meilleures conditions et c'est cela l'essentiel.

Les enfants sont intelligents et tot ou tard ils seront faire la part des choses, tant que l'on puissent les protéger........On ne peut que leur donner le mauvais exemple en faisant la guerre qu'elle deviennent judiciares ou pas.Comment peut on leur apprendre leurs droits et leurs devoirs et la moralité quand nous les adultes ne savont pas donner le bon exemple.


L'intérêt de l'enfant?

  • Par PAPY TRISTE le

Nous avons élevé notre petite fille que l'on pourrait nommer "allocation", à 3 semaines elle est chez nous, puis deux ans et demi ensuite, une enquête dénonce le versement CAF à la mère déjà maltraitante vis à vis de sa 1ere fille.

Malgré cela cette "mère" crie : " je n'en veux pas", mais les sociales bien sectaire dans leur idées qu'il faut la mère et rien d'autre, nous monte une enquête partiale, diffamatoire, se fichent de la petite, la décrète heureuse d'avoir retrouver la mère alors qu'elle hurle à vomir, car elle l'a reconnu et se souvient d'exaction sur la plus grande, etc...

0 ce jour elle nous a été arrachée, contentes! ces défenseurs de parents.

0 ce jour la petite est traumatisée à vie, est en maltraitance grave non reconnue puisque nous sommes les vieux!!!, la petite se confie qu'à nous qui l'avons élevé.

Dans tous les discours on entend l'intérêt de l'enfant, mais celui-ci n'existe pas, on se fiche des enfants dans ce pays, on les considère comme rien, de simples valises qu'il faut laisser à un parent quel qu'il soit.

La protection de l'enfance n'existe pas, la destruction oui, notre petite fille en est une preuve, elle a été détruite, car comme chante Jean Ferrat: " nul ne guerit de son enfance.

Alors les pourfendeurs de Vieux, réflechissez au lieu de généraliser, pensez à ces anges qu'on a esquinté comme Typhaine qu'on a laissé chez la mère, sous prétexte que c'était la mère, nous étions les vieux, la petite était heureuse, et des sectaires arriérés sont venus parler de la nécessité de créer un lien avec la mère perverse. La petite que l'on "accuse" de manque de discernement( pour le bien des adultes) ne veut qu'une chose retourner là où elle a vécu dans le bonheur, la stabilité, l'éducation, la moralité bref tous ce qu'on doit à un enfant

La pédopsychiatrie véritable manque cruellement dans ce pays, les enfants ne sont pas prêt d'être protégés avec des discours de ce genre.

Nous allons aller au JAF demander à ce que le droit de la petite soit respecter, c'est-à-dire voir ses ascendants et cela dans son intérêt supérieur, le réel.

Fiche en l'air la vie d'une môme de 3 ans sous prétexte bio est un crime moral

Beaucoup de cinéma dans la justice civile, du mensonge aussi, grossier de surcroit, si grossier que si un gosse ferait la même chose on lui dirait:" tu me prends pour un imbécile!". Mais eux ont le pouvoir de mentir grossièrement ainsi.

Bonsoir


RE: L'intérêt de l'enfant?

  • Par Rien de bon par le 371-4 le

Je vous rends votre "Pourfendeurs de vieux", vindicte stérile qui part du présuposé que nous instrumentaliserions nos enfants contre nos parents.

A ce titre, votre point de vue ne fait preuve d'aucune originalité.


Vous aimez votre petite fille et c'est tout à votre honneur.

Nous sommes nombreux à partager votre analyse sur l'intérêt de l'enfant qui n'est que concept défini nul part et prétexte à tous les imaginaires judiciaires.


Vous allez peut-être réussir à faire dire quelques rencontres entre vous et l'enfant pas voie judiciaire, cependant en aucun cas vous en conviendrez ceci ne règlera le problème de votre petite fille. Et même sans doute arriveriez vous à de meileurs résultats si la mère de l'enfant est réellement telle que vous la décrivez en faisant preuve de patiente et d'ouverture, si difficile que ce soit, vis à vis d'elle.

Avec la procédure 371-4, vous gagnerez quelques heures de temps en temps avec l'enfant, au prix d'un nouveau déferlement judiciaire, au fil de procédures longues et douloureuse pour l'enfant en premier lieu, et vous obtiendrez des conséquences très préjudiciables pour l'enfant dont la mère perverse que vous dénoncez ne manquera pas de manipuler son enfant, n'est-ce pas ?


Placez-vous du point de vue de votre petite-fille. Réellement de son point de vue. Et évaluez ce qu'elle risque dans le contexte même que vous évoquez : sans doute conclurez-vous qu'une autre voie que le 371-4 est préférable.


Tout le problème c'est que même les gens sincères qui cherchent à se placer du point de vue de l'enfant (comme vous le faites peut-être ici), vous amalgamez son intérêt supposé à la maturité de l'adulte que vous êtes : à la place de votre fille, en raisonnement d'adulte, vous supposez qu'elle voudrait vous voir.

Mais votre fille, si sa mère est une réelle perverse, alors vous savez qu'elle va être terriblement manipulée et/ou souffrir au décours des contacts forcés que vous obtiendriez.


Préférez la "négociation" et la patiente vis à vis de la mère. Même si elle devait avoir tous les tords du monde.


Ca, ce serait l'intérêt réel de l'enfant.



Que faire ?

  • Par Loryca le

Lorsque mon père, que je n'ai pas vu depuis dix ans au moins, qui est alcoolique, violent et manipulateur, m'envoie 7 ANS ET DEMI après la naissance de mon premier enfant un courrier par le biais de son avocat pour exiger de voir mes enfants ? Que faire lorsque dans ce même courrier il dit que ce sont deux garçons alors que j'ai en fait un garçon et une fille (preuve de son "intérêt...") ? Qu'on ne me dise pas que cet article pense au bien-être de mes enfants. Que vais-je pouvoir expliquer à mes enfants ? Comment leur dire qu'ils vont peut-être être obligés de voir un type qu'ils ne connaissent pas et pour lequel ils ne manifestent aucun intérêt ? Et mes droits de mère, à moi ? Et mon droit (et mon devoir) de maman de protéger mes enfants contre les malfaisants ? Est-ce que ça compte seulement ? Je suis en colère et malheureuse.


petites notions de droit

  • Par busbecq le

L'article 1180 du NCPC fait un parallèle explicite entre les demandes formées en application de l'article 371-4 et de l'article 373-3.


L'article 373-3 vise les cas -exceptionnels- dans lesquels le juge pourrait décider de confier l'enfant à un tiers. Dans ce cas, le juge est saisi par le parents ou le ministère public. C'est dire que le tiers ne peut lui-même saisir le juge.


Le parallèle fait par le législateur entre l'article 371-4 et l'article 371-4 n'est pas fortuit. Le législateur a entendu que les tiers invoquant l'article 371-4 passent par l'intermédiaire du ministère public. Règle qui est systématiquement bafouée par les avocats et les JAFs.


Autre remarque. L'article 371-4 consacre un droit de l'enfant, et non un droit des tiers. Que ce droit vise à garantir à l'enfant le droit d'entretenir des relations avec des tiers ne confère pas de droits à ces tiers.


Exemple: le droit à l'éducation consacré par le code de l'éducation ne confère pas à l'éducation nationale ou à un directeur d'école le droit d'agir contre les parents pour faire scolariser de force l'enfant. Seul le ministère public peut agir.


Les grands-parents n'ont ni intérêt à agir (pas d'intérêt personnel et direct s'agissant d'un droit de l'enfant), ni qualité à agir (ils ne sont pas les représentants légaux de l'enfant). Seul le ministère public, saisi par les grands-parents serait recevable.


Enfin, il n'existe dans le code civil aucun droit de visite ou d'hébergement institué au profit de tiers non titulaires de l'autorité parentale. Cette appellation est délétère et pousse certains juges pénaux à condamner des parents récalcitrants au titre de l'article 227-5, qui ne vise pourtant explicitement que les atteintes à l'exercice de l'autorité parentale, dont les grands-parents ne bénéficient pas.


Vous devriez mieux lire les articles et vous apercevoir que le nouvel article, depuis le rédaction de 2002, a opéré un complet revirement dans la titularité du droit, même si les tribunaux ne s'en sont toujours pas aperçus.


RE: petites notions de droit

Bonjour Busbecq,


Je suis entièrement d'accord avec vous. Nous regroupons un grand nombre de parents assignés au titre du 371-4. Nous développons cet argumentaire, entre autres, en sus des défenses sur le fond des dossiers des parents que nous aidons: pour l'instant nous n'avons pas eu de juge s'étant prononcé sur cet argument mais nous attendons plusieurs décisions dans lesquels nous avançons cet aspect.

Je sais ce que vous avez déjà fait par le passé sur les sujets 371-4.

Nous avons commencé un gros travail de fond en regroupant beaucoup de parents assignés, que nous aidons à remonter leurs dossiers.


J'aurais aimé échanger avec vous, voire que vous nous rejoigniez...


Bien cordialement


RE: petites notions de droit

  • Par cricri6900@aol.com le

je suis une maman en difficulté face à des parents qui se sont servis de cette lois pourriez vous m'aider s'il vous plaît , merci par avance


Christelle D


RE: petites notions de droit

  • Par moulinette le

je suis complètement en phase avec ce que vous écrivez.

Pour moi la façon dont cette loi est appliquée est tout bonnement aberrante.



Pour ma part, j'ai toujours respecté cette loi, ce droit de mes enfants à entretenir des liens personnels avec leurs grands-parents (cartes, invitation, goûters, Noël, anniv', dodo, cadeaux, appels téléphoniques, bref je ne vois pas ce que j'aurais pu faire de plus )... il m'a semblé naturel que ce lien soit conservé comme avec toute la famille d'ailleurs..


Beh je me suis quand même retrouvée au tribunal !!!

Oui oui, même quand les liens sont maintenus au même titre que tout le monde (autres grand parents, famille en général...) beh on peut se retrouver au tribunal.


Ils ont commencé un matraquage psychologique sur mes enfants+chantage affectif bien sûr toujours à l'abri des regards (donc séances psy à gogo pour les enfants complètement perturbés). C'était horrible. En fait j'ai compris que tout ce qui les intéressait c'est d'avoir les enfants quand ils voulaient, pour leur besoin personnel, à n'importe quel prix. Ce qui les rendait encore plus inquiétants !!! Leur comportement me faisait très peur d'autant que des amis à eux m'ont appelé pour me dire qu'ils perdaient les pédales et tenaient des propos menaçants à mon égard mais évidemment personne n'a souhaité témoigner.


Ils n'ont rien eu à prouver. Juste à dire "on les aime, on les veut à telles fréquences chez nous." C'EST TOUT !

(personne n'a tilté : comment peut-on dire aimer ses petits-enfants et les mettre dans une telle situation alors qu'ils les voyaient et les hébergeaient régulièrement ?)


A aucun moment ils n'ont eu à prouver leur bonne volonté (refus de la médiation que j'AI proposée !!), ils n'ont pas eu à montrer un quelconque effort pour maintenir une harmonie familiale (qui est grandement dans l'intérêt des enfants !!!) , juste à réclamer !



Et c'était à moi de me justifier, d'expliquer pourquoi je voulais qu'on continue comme ça avait été le cas (naturellement) et que ça ne soit pas un cadre juridique car ça perturbait les enfants. (sans témoignage et sans preuve matérielle.... pas facile !!) Et surtout on s'étonnait que leur comportement puisse m'inquiéter !!!


Voilà. On m'a dit que c'est à moi de faire au mieux pour mes enfants et de veiller à leur équilibre psy, mais dans la ce cas la marge de manoeuvre me parait très restreinte !


A nous les séances psy ! Même les problèmes de santé liés au stress qui se sont ensuite développés chez les enfants n'ont aucun poids !!!


Je suis révoltée par l'application de cette loi !!

J'espère qu'un texte permettra de nuancer et préciser cette loi !


Je ne comprends pas pourquoi on l'applique quand le lien est maintenu. J'ai complètement respecté le droit de mes enfants.


ah et cette phrase : "Madame, puisque les grands-parents les veulent et les aiment, donnez leur vos enfants !" je l'ai tellement entendue en appelant les conseils juridiques pour savoir comment défendre l'intérêt des petits.


Il n'existerait pas un droit pour le parent d'avoir le choix d'élever son enfant selon ce qui lui semble bon et juste pour son enfant ???? L'enfant n'a-t-il pas aussi le droit de grandir dans un environnement harmonieux ???


Si quelqu'un a un ouvrage à me conseiller sur le sujet...


Merci de 'avoir lue.


PS : je précise que je suis une mère célibataire "normale", à savoir que même si parfois c'est un peu dur financièrement (boulots précaires), mes enfants font des activités, des sorties, et ne manquent pas de bisous ;-)... d'ailleurs mon statut précaire a été largement critiqué et dénigré par mes beaux-parents qui sont plus aisés... ce n'est pas pour cela qu'ils ont mis des choses en oeuvre pour que la vie des enfants soit plus confortable... bien au contraire, ils essayent par tous les moyens de me freiner à ce niveau ! (idéal pour les enfants !)


Et la loi elle dit quoi pour ça ?


Pour information

  • Par CHAMBERT le

De Papi Gilles




A parcourir le Net, pour glaner des informations relatives au déroulement d'une action en justice afin d'obtenir un Droit de Visite de mes petites filles, tout au moins une photo ou indication qu'elles sont en bonne santé, malgré l'interdit de communiquer avec leurs grands-parents maternel,


J'ai découvert, que je n'étais pas un cas isolé sur la toile, bien au contraire, malheureusement ,


J'ai donc entrepris mes démarches qui ont abouties selon ma demande à obtenir une enquête sociale.


Le rapport est édifiant, à tel point que je l'ai mis en ligne dans mes blogs, avec mes commentaires et explications.


Ce qui peut répondre aux interrogations des Grands-Parents et tous autres dont j'étais loin d'imaginer l'ampleur par le nombre sur le Net.


Un aperçu ,en recherche « papi gilles » sur Google.


Bonne lecture à tous et bon courage.


Sujet complexe, j'ai peur pour mon fils

  • Par Augenstein le

Bonjour, Sujet complexe...

Ma mère, femme alcoolique et violente dans ses crises de manque, m'a battue lorsque j'étais enfant. Bien entendu, je me défendais comme je le pouvais à l'époque, mais ds ces années là, on ne portait pas plainte pour maltraitance. Mon père a longtemps été témoin de ces faits et nous séparait et ma tante, qui habitait au dessous de nous, venait régulièrement me chercher pour me mettre à l'abri chez elle quand elle m'entendait hurler. Les années ont passées, avec une entente + ou - difficile entre ma mère et moi (elle s'est séparée de mon père pour se marier avec mon petit ami). En 2008, ma mère, dans une crise de manque certainement, m'a donné un coup de poing dans la figure devant mon fils alors âgé de 2 ans, bien entendu je lui ai mit une énorme gifle pour me défendre... Mon fils avait été traumatisé à l'époque et c'était son père qui avait séparé ma mère et moi.

Depuis, j'envoyais régulièrement des photos et les copies des cahiers d'école de mon fils à ma mère, et je faisais appeler mon fils régulièrement (même si moi je n'avais plus de contact avec elle)

A noter que ma mère n'a jamais aimé B., le papa de Sylvain et faisait tout pour que l'on se sépare avant que nous ayons notre enfant, puis le dénigrais à tout bout de champ après la naissance de Sylvain.

Depuis, j'envoyais régulièrement des photos et les photocopies des cahiers d'école de Sylvain à ma mère et faisait appelé mon fils au moins 1 fois par mois.

Fin 2009, B. (papa de mon fils) part vivre avec la personne qui devait être sa témoin de notre mariage.

Depuis, ma mère et mon ex-futur (B.)entretiennent de super relations, Bruno et sa nouvelle compagne ayant même été avec mon fils, passé 1 semaine de vacances chez ma mère et son mari(mon ex copain, ma mère, mon ex-futur mari et sa nouvelle copine)

Aujourd'hui, ma mère veux mon fils 1 semaine en Juillet et m'impose des dates. Je veux bien mais à mes dates, Sylvain ne devra JAMAIS se retrouver seul avec elle, Sylvain aura 5 ans et je ne veux pas qu'il voyage seul en avion comme ma mère me le demande et je veux que ce soit elle qui prenne tous les frais à sa charge.

Que dois je faire? Comment dois je lui répondre? Elle vient de m'envoyer un courrier avec des dates définies qui ne m'arrangent pas, de plus elle a déjà eu Sylvain 1 semaine en Février puisqu'il était chez elle avec son papa, et elle me menace de saisir la justice. Je ne sais que faire et j'ai peur pour mon fils.

(et j'ai beaucoup résumé car il y a encore bcp à dire)





prouver le droit de visite

  • Par lulu le

Bonjour,


Comment fait-on pour prouver que les grands parents ont bien eu les petits enfants en visite 1 fois par mois comme le prévoit la loi ?


Je ne peux pas avoir d'attestations.


Merci pour vos réponses.


RE: prouver le droit de visite

Vous pouvez également produire d'autres éléments de preuve , comme des billets de train , des billets de spectacle ou activités faites avec les enfants , des photos etc...mais il serait sage de réunir au moins quelques attestations


grand-mère triste

  • Par Dominique le

Bonjour,

j'ai bien lu l'ensemble des arguments développés autour de l'aticle 371-4; je suis grand-mère d'une petite Lélya, dont les parents, mon fils et mon ex-belle-fille vivent séparés, l'un à Toulouse, la mère et la petite à Perpignan. Moi-meme, j'haibte La Réunion, et ne viens en France que rarement, une fois par an, pour voir mes enfants, et ma petite-fille. Or, pour le mois d'aout 2011, j'avais demandé à mon fils, et à mon ex- belle-fille la possibilité de voir la petite quelques jours, pour les vacances: refus catégorique de la mère, au motif d'une absence de communication avec le père. J'ai donc fait des courriers d'apaisement, mais je suis très triste, et peinée à l'idée de ne pas pouvoir voir ma petite-fille, qui s'entend bien avec moi, et avec qui j'ai déjà eu l'occasion de passer d'agréables moments depuis sa naissance. Je ne sais que faire de plus, et j'avoue avoir été tentée par le recours au Juge aux Affaires Familiales, tout en ayant conscience que c'est un pis-aller; mais comment faire, lorsque, visiblement, il y a une sorte d'usage abusif de l'autorité parentale? Je souhaiterais savoir ce qu'il en est, pour les enfants de parents séparés, et s'il existe d'autres cas comme celui que je viens d'exposer: quelles solutions ont été trouvées?


Lorsque les parents ou l'un deux font obstacle aux relations de l'enfant avec ses grands parents .

  • Par gigi le

Donc pouvez vous confirmer que un seul parent avec son autorité parentale conjointe peut marquer son désaccord à que les enfants rencontrent les grands-parents? Peut un seul parent demander au juge que les contacts soient réglés et/ou limités? Il s'agit par exemple d'éviter qu'un des parents se met les grands-parents, ses parents, chez lui à la maison à empoisonner la vie familiale nucléaire d'origine.


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