juin
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Asile et hébergement

  • Par denis.seguin le
    (mis à jour le )
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Le 23 juin dernier nous étions reçus par le préfet pour une table ronde sur les problèmes d'hébergement des demandeurs d'asile.

Autour de la table, plusieurs associations, des représentants de centres d'accueil des demandeurs d'asile.

Le préfet ne veut pas de phénomène de ghettos, ne veut plus de squatts, lesquels crééeraient selon lui un appel d'air, veut réguler les flux, cherche des places dans le département, pour mieux répartir les places d'hébergement.

En face, certains refusent de mettre un terme aux squatts et invoquent la directive concernant les demandeurs d'asile. Ils en appellent à l'Etat (alors que nous sommes dans un Etat décentralisé).

Des échanges instructifs mais dont on ressort perplexes.

A-t-on bien identifié le problème? Angers est-elle plus attractive pour les demandeurs d'asile (d'autres villes sont confrontées aux mêmes difficultés, Nice, Calais, Marseille...)? Si oui, pourquoi? Concrètement, que peut-on faire? Comment accueillir dignement toutes ces personnes? Pourquoi ne peut-on pas parvenir à une solution négociée avec l'administration, les collectivités publiques?


1 commentaire

bénévole association migrants

  • Par Mn-B-G le

Pourquoi ne peut-on pas parvenir à une solution négociée avec l'administration, les collectivités publiques?

S'il n'y a aucune volonté d'ouvrir davantage la demande d'asile en Maine et Loire, en France, en Europe; mais au contraire de la limiter au maximum, quitte à se mettre dans une certaine illégalité ( quasi arrêt des domiciliations sur Angers)...

La question de l'hébergement et des squats , comme vous le dites justement, n'est nullement propre à Angers, loin s'en faut.

Peut-être faudrait-il davantage de moyens pour traiter la demande d'asile, de façon satisfaisante, bien sûr, en 1 an, de l'OFPRA à la CNDA?