droit (4)
Georges FENECH, que l'on ne présente plus, viens de publier à la Documentation Française (cliquer sur le lien, si j'arrive à l'installer) le rapport de lz Commission qu'il a présidé, sur les moyens dont devtait disposer le Ministère de la Justice et les Magistrats, face aux dérives sectaires.
La commission propose - entre autres, soyons justes ! - d'un ... Observatoire.
C'est effrayant et l'Association des pêcheurs à pied de Concarneau n'a qu'a bien se tenir !
Et puis ça peut faire bien dans votre bibliotheque !
http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/084000443/index.shtml?xtor=EPR-526
Le microcosme journalistique parisien s'agite.
De quoi s'est encore mêlé la Carla et sa cinéaste de sœur ?
Il conviens, malgré tout, de faire un petit rappel à la Loi.
Notre Président n'a commis aucune violation de la Loi – pas plus que de la fameuse « doctrine MITTERRAND - en refusant l'extradition de Marina PETRELLA, cette ex-brigadiste repentie, qui s'est installée en France, a refait sa vie, a donné la vie et s'est parfaitement réinsérée, tournant franchement le dos à un passé au combien critiquable, exerçant une profession à caractère social pendant vingt années,, sans attirer l'attention de la Justice sur elle.
L'oubli devrait-il forcément friser la quarantaine ? Voire la cinquantaine ?
En créant le « MANDAT D'ARRÊT EUROPEEN » au début des années 2000, l'Europe a expressément prévu une clause humanitaire qui permet à un Gouvernement de refuser l'extradition d'une personne, vers un état tiers signataire de la convention.
Le Président, aurait pu donner à cette affaire un côté moins « fait du Prince », mais l'urgence prévalait ici. Marie PETRELLA pouvait mourir d'un jour à l'autre.
Sur le plan anecdotique, moi, la féministe convaincue, je trouve bien que Carla puisse « imposer » une décision à son Président de mari.
Il faut dire qu'elle délaissait volontiers les petites robes pour des pantalons moulants.
Maintenant l'on sait qu'elle porte aussi la culotte à la maison !
Au cours du week-end, en parcourant mes mails, j'ai lu un article de FR3 Aquitaine (Et oui les Avocat Parisirns, recherche des infos sur les médias de Province !!! pour nourrir leurs blogs !) un article trés élogieux sur un Commissaire Priseur dont les méthodes emplies d'initiatives originales et sympathiques et qui commençait à déplaire un peu à sa profession.
Mais ça n'est pas vraiment le sujet. C'est juste que cela m'a donné une idée :
Monsieur et Madame sont assis devant le Commissaire Priseur, entouré d'objet hétéroclites, divers, variés, avariés et aussi de meubles et d'enfants.
- Madame, Monsieur, la vente commence ! Lot N°1 : un superbe ado, un peu boutonneux certes, mais en trés bonne santé ! Qui en veut ?
- Moi, crie Monsieur d'un élan farouche
- adjugé ! (coup de marteau bref de l'Officer Ministériel. Et maintenant, une superbe petite fille aux sympatiques taches de rousseur. Qui en veut ?
- Moi hurle Madame, en se levant de peur que le lot ne lui échappe ...
- Adjugé !
Le commissaire disperse, pendant deux heures, entre Monsieur et Madame, le salmigondis d' objets, de meubles, de souvenirs (bons ou mauvai) et de victuailles à la date de péremption dépassé.
Tout est périmé dans cette histoire, même l'amour de ces deux là.
Tout a été adjugé, Madame, Monsieur ! Et le Commissaire Priseur, en sueur, tape trois coup de marteau violents et prononce le ... Divorce de Monsieur et Madame.
Ca serait bien aussi. Qu'en pensez-vous Madame la Ministre ?

