Le dossier de Loïc SECHER était examiné le 16 Mars dernier par la Commission de Révision des Condamnations Pénales, qui a rendu sa décision le 23 Mars: rejet de la demande de suspension d'exécution de la peine. Le motif: de "nombreuses" investigations seraient en cours. En réalité, en l'absence de toute preuve matérielle contre l'accusé, il ne reste que les accusations, aujourd'hui démenties par elle-même, de la victime supposée. On ne discute donc plus que du caractère crédible de sa rétractation de Mars 2008. Le débat va devenir une discussion d'experts psychiatres qui peut durer très longtemps et n'aura que peu de lien avec le débat judiciaire.
Pourquoi est-il si difficile de faire libérer un homme dont tous les éléments du dossier démontrent l'innocence, alors que la partie civile elle-même explique qu'elle souhaite le voir libérer pour se sentir mieux et poursuivre son cheminement personnel ?

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