union méditéranéenne (6)
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Partenariat institutionnel entre régulateurs de marché des pays riverains de la Méditerranée
Dans le cadre de l'Union pour la Méditerranée, initiée par la Présidence française de l'Union européenne, et à l'initiative de l'Autorité des marchés financiers, (AMF) une charte instituant un «Partenariat institutionnel entre régulateurs de marché des pays riverains de la Méditerranée » a été signée à Paris à la fin du mois de mars dernier.
Aux côtés de l'Autorité des marchés financiers de France, étaient signataires de cette charte : Le conseil du marché financier, autorité de régulation des marchés financiers en Tunisie, la Commission de surveillance des opérations de Bourse d'Algérie, la Capital Market Authority d'Egypte, la Comisión Nacional del Mercado de Valores d'Espagne ; la Commissione Nazionale per le Società e la Borsa d'Italie ; le Conseil déontologique des valeurs mobilières du Maroc ; et la Comissão do Mercado de Valores Mobiliários du Portugal.
Ce partenariat méditerranéen a pour principal objectif le développement des actions de coopération s'inscrivant en complément d'autres enceintes internationales. Il devra s'accompagner d'un véritable dialogue des signataires avec le Comité européen des régulateurs de valeurs mobilières (CERVM), sur la mise en œuvre de relations de travail avec l'Union européenne.
Les objectifs opérationnels déclarés de la charte sont :
- l'harmonisation des méthodes et procédures de régulation ;
- l'élaboration de normes communes proches des référentiels européens, de manière à favoriser la coopération entre autorités et, à terme, la signature d'accords de reconnaissance mutuelle.
Un premier séminaire a été organisé à Paris la semaine dernière en coopération avec l'Institut européen de la régulation financière sur le thème de la surveillance des marchés et de la mise en œuvre des contrôles des intermédiaires.
Nom : Partenariat méditerranéen - mars 09.pdf
Taille : 21 Ko
Au cours de la réunion ministérielle de l'Union pour la Méditerranée (UPM) à Marseille, hier et avant-hier, il a été que le siège de cette organisation se situerait à Barcelone.Il est à rappeler que Tunis et Rabat avaient retiré leur candidature.
La Ligue Arabe qui regroupant 22 Etats arabe est admise pleinement au sein de l'union. Ce qui est un pas important, étant donné que la Ligue Arabe refusait un strapontin.
Le secrétaire général sera quant à lui assisté de cinq (05) adjoints : Israël, l'Autorité palestinienne, la Grèce, l'Italie et Malte.
Actuellement, l'UPM est coprésidée par la France et l'Egypte.
Cette réunion constitue une très grande avancée, car l'UPM semblait être dès sa mise en place au mois de juillet dernier à Paris dans une impasse, en raison notamment de problèmes politiques extrêmement délicats.
C'est pourquoi le rendez-vous de Marseille était attendu avec une grande réserve pour la suite.
Cet écueil a été surmonté. Tant mieux, notamment lorsque l'on assiste à un rapprochement aussi fort entre Israël et les pays arabes, on ne peut que croiser les doigts et espérer que les divergences de points de vue soient aplanies
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Conférence ministérielle de l'Union pour la Méditerranée à Marseille les 3 et 4 novembre 2008
L'Union pour la Méditerranée est-elle en marche ?
A la veille de tenue de la conférence ministérielle de l'UPM à Marseille les 3 et 4 novembre 2008, cette question est d'actualité.
Lancée grâce à la détermination et au dynamisme du Président SARKOZY au mois de juillet dernier, l'Union pour la Méditerranée a connu son premier revers du essentiellement aux tensions entre certains pays, membres de cette nouvelle entité.
Pour mémoire, outre les 27 pays de l'Union européenne, l'Union pour la Méditerranée (UPM) regroupe l'Algérie, l'Egypte, Israël, la Jordanie, le Liban, le Maroc, la Mauritanie, la Syrie, la Tunisie, la Turquie, l'Autorité palestinienne, l'Albanie, la Croatie, la Bosnie-Herzégovine, le Monténégro et Monaco.
Annoncée comme étant un projet « phare » qui aboutirait à la création d'un « canal de la paix», reliant la mer Rouge à la mer Morte permettant la réalisation de projets importants touchant les pays riverains que sont Israël, la Jordanie et les Territoires palestiniens, la 1ère Conférence euro-méditerranéenne sur l'eau ne pourra pas pu se tenir en Jordanie.
La raison de cette annulation serait liée à la participation ou non de la Ligue arabe.
En effet, Israël et les pays européens refusent à la Ligue arabe la qualité d'observateur aux réunions sectorielles et techniques et celles des commissions relevant de l'UPM.
Ils accepteraient sa participation aux réunions ministérielles et au sommet prévues tous les deux ans.
Cette annulation est d'autant plus importante que cette réunion devait se tenir à la veille de la conférence ministérielle de l'UPM à Marseille les 3 et 4 novembre 2008 qui doit se pencher sur des questions organisationnelles (Compositions, pouvoirs du secrétariat général et siège de l'UPM).
L'Espagne qui a posé la candidature de Barcelone pour accueillir le siège de l'Union, alors que Tunis, après Rabat se désiste.
L'Association française Euromed Capital Forum organise à Tunis - Carthage les 24-25 avril 2008 Tunis un symposium international intitulé « Le Capital Investissement, accélérateur de croissance dans les pays riverains de la Méditerranée ».
Cette manifestation a pour but de rapprocher les différents acteurs du Capital Investissement pour partager leurs expériences et créer des passerelles professionnelles dans l'ensemble du Bassin Euro-Méditerranéen.
Nom : Plaquette Invitation Euromed Capital Forum.pdf
Taille : 2 Mo
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Partenariat euro-méditérannéen : Création d'une école doctorale des juristes méditerranéens
Dans le cadre du partenariat euro-méditérannéen, une école doctorale des juristes méditerranéens est en voie de création. Jeudi 28 février 2008, l'Université Paul Cézanne Aix-Marseille a abrité la cérémonie de lancement.
Nicolas SARKOZY et les Premiers ministres italien, Romano Prodi et espagnol José Luis Zapatero ont lancé «l'appel de Rome» en faveur de l'Union méditerranéenne.
Ils ont tous les trois indiqués qu'un sommet de chefs d'État et de gouvernement sur ce projet se tiendra le 13 juillet 2008 à Paris.
Le président françaisa déclaré : «L'appel de Rome pour l'Union de la Méditerranée se concrétisera par un sommet des chefs d'État et de gouvernement à Paris le 13 juillet, avant le sommet informel des chefs d'État et de gouvernement, le 14».
Il a poursuivi : «En Méditerranée, le monde jouera la pire des guerres ou la meilleure des paix....C'est en Méditerranée que se cristallisera le dialogue des cultures entre l'Occident et l'Orient, ou l'opposition et l'exacerbation des tensions. C'est en Méditerranée que nous réussirons la paix autour de projets concrets ou que nous échouerons».
Déjà à Tanger, le 23 octobre 2007, lors de sa visite au Maroc, le Président français déclarait : « En Méditerranée, se décidera si oui ou non les civilisations et les religions se feront la plus terrible des guerres. En Méditerranée, se décidera de savoir si oui ou non le Nord et le Sud vont s'affronter. En Méditerranée, se décidera de savoir si oui ou non le terrorisme, l'intégrisme, le fondamentalisme réussiront à imposer au monde leur registre de violence et d'intolérance. Ici, on gagnera tout ou on perdra tout ».
Le programme est très ambitieux et certains spécialistes sont sceptiques, tant les obstacles sont effectivement très nombreux. Des hommes politiques ont critiqué cette proposition.
Il s'agit d'une approche pragmatique qui mérite d'être soutenue, car le droit et donc les avocats ont leur place dans ce nouvel espace. Espace de paix et de rencontre, cette Union a besoin de s'organiser autour de règles universelles dont l'épanouissement de l'homme est la base.