avocat (13)
-Un troisième bureau: Le cabinet ouvrira dans quelques mois un troisième bureau à MONTREAL LA CLUSE, à mi-chemin entre le bureau de Bourg en Bresse et le bureau de Thoiry (Pays de Gex).
Le bureau sera situé au bord du lac de NANTUA.
Mes clients d'OYONNAX, MONTREAL LA CLUSE et NANTUA n'aurons plus besoin de se déplacer à BOURG EN BRESSE.
-Le recrutement d'un (e) juriste.
Le Président de la République a confirmé les rumeurs relayées par la presse : le divorce sans juge est abandonné.
Il est également annoncé la création d'une grande profession du droit, le Président IWEINS se rejouit, mais il reste à savoir qui pourra en faire partie (tout le monde ?).
Je reçois à l'instant un communiqué du Conseil national des barreaux :
"
Le Président du Conseil National des Barreaux, Paul-Albert Iweins, accompagné du Président de la Conférence des Bâtonniers et d'un représentant du Bâtonnier de Paris, a été reçu ce matin par le Président de la République.
Celui-ci leur a annoncé, qu'était abandonnée l'idée de confier le divorce par consentement mutuel aux notaires, idée dont il a précisé qu'elle n'avait jamais constitué un projet.
Il a par ailleurs déclaré qu'il confiait une mission à Monsieur Jean Michel Darrois afin d'étudier les modalités de la création en France d'une grande profession du droit. Les détails de cette mission seront connus en début de semaine.
D'ores et déjà, le Président du Conseil National des Barreaux, Paul-Albert Iweins, se réjouit de ces deux excellentes nouvelles pour la profession d'avocat. "
Certains cabinets d'avocats se passent de logiciel pour avocat (modèles d'actes,, modèles de courriers, factures, comptage du temps travaillé, gestion des urgences), d'autres en ont....
Confrères, vous qui avez un logiciel pour avocat, trouvez-vous que c'est mieux ?
Voici un petit sondage:
J'ai rêvé que je partais en vacances une semaine, et qu'à la fin de la semaine, je me disais : « tiens, voilà une bonne idée pour un article sur mon blog, je suis partie une semaine en vacances ».
Pour tout vous dire, ces vacances « de rêve » étaient ratées, j'étais partie en compagnie de 3 confrères de BOURG EN BRESSE, dont une consoeur très antipathique.
Je me suis réveillée, j'avais rêvé (ouf, c'était un cauchemar).
Les vacances en avril, çà n'existe pas, et c'est seulement une quinzaine de jours l'été, quelques jours vers Noël.
C'est testé devant certains tribunaux, les avocats reçoivent mission d'entendre les enfants lors des auditions d'enfants, et rendent compte par écrit au juge.
C'est mis en place à VILLEFRANCHE SUR SAONE,
un petit groupe d'avocat, formés et volontaires a convenu avec les Juges aux Affaires
Familiales d'être désignés comme délégataires du magistrat pour procéder à l'audition des enfants.
Ils sont désignés par ordonnance du Juge aux Affaires Familiales, qui les considère comme
sachants, aux fins de réaliser l'audition, à charge d'en rendre compte par écrit au juge.
Une rémunération forfaitée de 150 i (par enfant) a été convenue, outre un supplément de 50 i
par enfant supplémentaire dans le cadre d'une fratrie, quelques soient les diligences engagées par
ce délégataire et le nombre de rendez-vous nécessaires.
Cette rémunération est avancée par le Trésor Public comme en matière d'enquête sociale, et
intégrée dans les dépens (donc financée en cas d'Aide Juridictionnelle totale).
L'avocat désigné n'agit pas en tant que tel et s'interdit naturellement d'assister l'enfant lors d'une
éventuelle comparution devant le juge.
Il a été reconnu que le dispositif financier pouvait comprendre une autre dépense pour l'avocat
qui assiste le mineur lors de son éventuel passage devant le juge.
Le dispositif a été appliqué à de nombreuses reprises et les Juges aux Affaires Familiales n'ont
pas ressenti souvent le besoin de procéder eux-mêmes à l'audition de l'enfant.
A SAINT ETIENNE :
Le Barreau de SAINT ETIENNE a créée en son sein un groupe d'avocat dit « TAG » (pour Ton
Avocat Génial) comprenant des professionnels motivés sur le sujet.
Leur spécialisation les conduit à être saisis directement lorsque l'enfant est concerné par une
action devant le Juge aux Affaires Familiales à charge pour l'avocat de retransmettre la parole de
l'enfant, avec son accord exprès, en se présentant à l'audience devant le Juge aux Affaires
Familiales.
Ils assistent l'enfant lorsque ce dernier après discussion avec son Conseil manifeste une volonté
réelle d'être auditionné par le juge.
Leur rémunération est assurée par l'intermédiaire des UV prévues pour l'assistance d'un enfant
à une audition (3 UV soit 77,50 i avec majoration possible par audition supplémentaire).
Les Juges aux Affaires Familiales manifestent leur satisfaction sur l'application de ce système qui
ne les empêche nullement de procéder eux-mêmes à des auditions.
Les auditions se réalisent soit avec un Greffier et avec rédaction d'un procès-verbal, soit sans
Greffier avec de simples « notes d'audition », une discussion en cours étant susceptible de faire
évoluer les pratiques vers la seconde solution.
Aucune systématisation de l'intégration de la parole de l'enfant aux débats, une collègue
effectuant une réouverture des débats à chaque fois, d'autres avisant suivant le moment de
l'audition de la façon de porter ces éléments à la connaissance des parents.
Description de la pratique suivie à MONTBRISON
Le Juge aux Affaires Familiales procède aux auditions et regrette de n'avoir pu mobiliser des
énergies dans le Barreau local pour discuter de l'intervention de l'Avocat.
Description de la pratique actuelle de la 2ème Chambre de la Cour d'appel de Lyon :
Les auditions sont réalisées soit par un des magistrats membres de la composition, soit par un
psychologue lorsque la parole de l'enfant doit être décryptée par un professionnel (ou resituée
dans son contexte familial).
Source: compte-rendu d'une réunion tenue le 10 mars 2008.
Qu'en pensez-vous ?
Le mélange des genres est à la mode (notaires-juges, avocats-juges), est-ce positif pour la qualité des décisions ?
Trop loin, trop près, tel est la question.
J'entends ce matin à la radio qu'une rumeur dit que la chancelière allemande trouve que le Président ne respecte pas les bonnes distances de sécurité.
Trouver la bonne distance avec son interlocuteur, c'est important, en matière de justice aussi.
La distance de sécurité varie selon les individus, les cultures.
Trop près du Juge, on est plus convaincant, mais au risque que l'autre se sente agressé.
Trop loin du juge, c'est plus solennel, certains juges n'aiment pas que l'avocat plaide loin
Le tout est de savoir s'adapter, et de comprendre les messages envoyés par la juridiction, qui sont le plus souvent très explicites.
Plaidoirie dans le bureau du juge, pas de souci, les chaises sont déjà installées à la distance souhaitée.
Plaidoirie dans la grande salle d'audience, il faut regarder comment les autres font.
On peut aussi se tromper.
Je me souviens d'une fois devant un Tribunal d'instance extérieur, j'avais remarqué que les confrères plaidaient loin, le juge semblait vouloir plus de proximité, les justiciables en personne s'approchaient, je me suis approchée comme eux, avec succès quant au résultat.
J'ai écrit un billet d'humeur sur le client passif, mais certaines m'ont fait remarquer que nous avons tendance à généraliser, et parler uniquement de ce qui ne va pas.
C'est un peu le métier qui veut çà, nous avons une vision un peu déformée, faite de couples qui se séparent, de problèmes.
Quand tout va bien, on ne va pas voir un avocat.
Le moment est venu de parler du bon client, ou plus justement des bons clients, car le plus souvent les clients sont de bons clients.
Les bons clients sont avec nous dans une relation de confiance très forte, le travail se fait dans une relation de confiance.
Certains viennent depuis des années, ce qui permet de suivre le cheminement de leur vie.
Ils sont parfois tellement contents de leur avocat qu'ils envoient même leurs enfants, qui à leur tour peuvent avoir besoin d'un avocat.
Les bons clients sont fortunés ou non, là n'est pas le plus important.
Les bons clients peuvent être bien différents, très diplomés, illétrés, peu importe là aussi.
Les bons clients m'apportent tellement, que parfois j'aime trop mon métier, que je dois me forcer à ne pas trop travailler.
Les bons clients, à une certaine époque, m'avaient fait oublier ma propre vie.
J'avais commencé par bloguer modérément, puis je suis devenue accroc au blog pendant quelques mois, je ne regrette pas, mais j'ai réussi à moins bloguer.
Cet article pourra aider ceux qui aimeraient moins bloguer, mais n'arrivent pas à réduire le nombre de leurs publications, de leur commentaires.
Cet article, je l'espère, donnera une information aux non avocats ou avocats non blogueurs, qui peuvent se poser bien des questions sur l'aventure du blog pour un avocat.
Trop bloguer, c'est un drame pour un avocat, car il faut savoir que les avocats sont débordés, les jeunes ont de lourdes journées car ils ont des dossiers moins rémunérés, les plus anciens sont aussi débordés de dossiers souvent plus difficiles.
Les avocats qui ont le temps, çà peut exister, je n'en ai jamais rencontré.
Moins bloguer a été difficile, de voir les piles de dossiers s'accumuler, çà n'avait pas suffit.
De savoir que c'était trop et nuisible à mon cabinet, çà ne suffisait pas non plus.
Je m'étais même rendue coupable d'être allée relancer deux confrères qui avaient réussi à moins bloguer : Sandra AZRIA et Marie-Laure FOUCHE.
C'est impardonnable.
Il a fallu quelques jours de vacances à Noël, ou je me suis trouvée privée d'accès à internet, pour commencer à décrocher.
De retour au travail, je me suis jetée sur l'ordinateur pour aller voir si j'avais baissé dans le classement, pas du tout, mes confrères blogueurs ayant également réduit leur activité de blog.
Les jours suivants, je me suis forcée à ne plus publier, et au fur et à mesure les dossiers ont repris l'importance initiale.
D'accroc au blog, je suis redevenue accroc aux dossiers.
Je ne suis pas retombée quand Nicolas CREISSON m'a informée, début janvier, que j'étais classée sixième pour le mois de janvier au classement des blogs juridiques WIKIO, nous avons eu souvent l'occasion de critiquer ce classement, aux critères incompréhensibles.
Je retourne souvent rendre visite à mes toujours confrères blogueurs préférés, je n'ai pas toujours le temps de laisser un commentaire.
Le fait de descendre dans le classement des plus actifs de la blogosphère ne m'a fait aucun effet, c'est ce que je voulais.
Je n'ai pas abandonné mon blog, j'ai seulement réussi à publier moins souvent.
Bien entendu, j'ignore si ma recette peut fonctionner sur d'autres, il faut savoir que j'ai réussi de la même façon, il y a des années, à arrêter de fumer, d'un coup (il y a eu ensuite quelques très rares cigarettes pendant un moment, puis plus rien).
La confraternité entre avocats.
Vous apprécierez, j'espère, la très belle et juste définition qu'en donnent André DAMIEN et Jacques HAMELIN dans leur ouvrage de référence Les règles de la profession d'avocat, j'ai l'édition 1992 :
« Tout avocat appartient à un barreau qui a son autonomie, sa discipline, sa hiérarchie, son histoire.
Les avocats qui le constituent sont donc entre eux confrères et doivent tempérer par un sentiment d'union, de solidarité et d'attachement aux mêmes règles, au même idéal, les positions opposées qu'ils doivent avoir dans les conflits d'intérêts et les luttes judiciaires de leurs clients.
Ce sentiment est la confraternité qui s'apparente à un sentiment familial, il doit animer le comportement professionnel de chaque membre du barreau, mais cette confraternité doit inspirer aussi les rapports des membres de tous les barreaux les uns vis-à-vis des autres, elle est la source de leurs devoirs confraternels »
La confraternité entre avocats, ce n'est pas s'arranger dans le dos des clients, çà n'est pas possible, une transaction, un arrangement ne peut intervenir sans votre accord.
Les avocats sont des êtres civilisés, qui aiment être courtois et agréables entre eux.
L'entente est d'ailleurs très variable, on apprécie certains que de d'autres, un peu comme dans la vie en général.
Ceci n'empêche absolument pas de défendre son client, de faire son travail.
C'est aussi une obligation, manquer de confraternité est une faute, par exemple, tout arrive :
- frapper un confrère, l'insulter
- détourner la clientèle d'un confrère, etc
- envers le confrère adverse dans un dossier, un exemple parmi d'autres :ne pas communiquer les pièces qu'on donne au juge.
Voici le communiqué du Conseil national des barreaux reçu ce jour:
"Dès l'annonce ce matin dans la presse d'un projet de déjudiciarisation du divorce par consentement mutuel, le Président Paul-Albert Iweins l'a dénoncé comme scandaleux y voyant « un mauvais coup pour les justiciables, la justice et les avocats ».
Le Conseil National des Barreaux constate que cette annonce n'a été précédée d'aucune consultation.
Elle intervient alors que la dernière réforme du divorce n'est entrée en vigueur que depuis quelques mois seulement et sans qu'aucun motif sérieux ne soit avancé pour l'expliquer ou la justifier.
Même si cette annonce n'a pas été reprise par le Président Nicolas Sarkozy dans son discours, le Conseil National des Barreaux demande à tous les avocats de se mobiliser rapidement et massivement pour exprimer leur opposition à ce projet.
Le Conseil National des Barreaux décidera lors de son Assemblée Générale de vendredi, des actions que mènera avec détermination la profession unanime. "
"
Vous pouvez aussi consulter mon commentaire sur cette réforme ici.
C'est une question d'enfant: qu'est ce qui principalement, vous a donné envie de devenir avocat ?
Pour moi, c'est lors d'un stage d'été effectué chez un avocat après la licence en droit.
Ma grand-mère avocat, c'est le motif inconscient.
Les commentaires sont les bienvenus.
Hier matin, j'ai entendu Jean-Louis BORLO exposer la loi taxant les achats de véhicules neufs polluants, et prévoyant des primes pour les achats de véhicule neufs peu polluants.
Il a poursuivi en expliquant que c'était un début, que le même système pourrait être étendu à d'autres produits, il a cité en particulier les couches-culottes.
Qu'en pensez-vous ?
Comme nous l'a suggéré l'excellent confrère Pascal SAINT GENIEST, un avocat doit savoir défendre une thèse et l'autre.
C'est ce que je vais tenter de faire.
L'avocat des écologistes : la taxation des couches-culottes neuves, c'est une très bonne mesure, elle incitera les parents à éduquer leur enfant plus tôt à la propreté.
Ceux qui n'ont pas les moyens, parce qu'ils ne travaillent pas, auront le temps d'utiliser des couches en tissu et de les laver.
Cette mesure incitera les fabricants de couches à commercialiser des couches biodégradables.
L'avocat des parents : cette mesure est un scandale, la pollution provient en grande majorité de l'agriculture, il faut interdire les pesticides et les engrais, ce que soit pour l'agriculture que pour les jardiniers du dimanche.
Il est inadmissible de vouloir taxer les plus démunis.
En outre, les couches en tissu, çà fuit, surtout sur les côtés.
L'avocat des bébés : mes clients m'ont exposé leur détresse avec leurs mots : ae, ae, ae., ouh.
Je suis outré que l'on puisse même imaginer pouvoir culpabiliser les jeunes enfants.
Ils ne demandent rien d'autre que de manger, dormir, +++ (censuré), et de recevoir de l'affection. Les jeunes enfants ne sont pour rien dans la pollution dont il est fait état, ils en sont la première victime, on leur a légué un environnement dégradé.
Entrée parmi les blogs les plus actifs:
Quand on a ce qu'on ne cherche pas, et tous les cas, pas consciemment.
Vous pouvez me trouver, à partir de la page d'accueil de la blogosphère, en cliquant sur "visitez les blogs", là vous trouverez une liste un peu plus longue, et mon blog.
Je l'ai déjà confié, je n'ai jamais cherché à être classée, ni parmi les blogs les plus visités, ni parmi les blogs les plus actifs.
Mes objectifs sont, et restent:
D'offrir à ma clientèle un service pour les informer de la façon la plus claire et accessible sur leurs droits, avec toujours des remarques sur la pratique, ce que vous ne trouverez pas sur "service public.fr", faire réfléchir sur certaines notions juridiques et problèmes souvent rencontrés, en particulier en cas de divorce ou séparation, et aussi montrer ce qu'est cette profession au quotidien, avec quelques anecdotes.
Je souhaite publier plus d'articles juridiques.
De faire mieux connaître mon cabinet, d'être visible sur internet au plan local, à Bourg en Bresse, Saint Genis Pouilly, bref dans l'Ain, mais de ce côté, c'est mystérieux, google mouline et remouline, j'apparais et je disparais.
Je regrette de n'avoir que très peu de commentaires de justiciables, et peu d'échos de mes clients (certains m'ont félicitée, même s'ils n'ont pas fait de commentaire sur le blog).
Mes objectifs sont ceux-là et pas d'autres, je n'ai pas la prétention d'avoir un blog parfait, c'est si vrai que parfois, je m'ennuie sur mon blog, et que je vais voir les autres blogs qui me reçoivent toujours avec confraternité (déjà cités).
Je suis contente quand même de cette surprise du jour, mais ne ferai rien pour rester dans cette liste, consciente que l'important est ailleurs: travailler mes dossiers, échanger avec mes clients, c'est ce qui me donne le plus de satisfaction.
