je ne suis pas entièrement d'accord avec vous.
Je pense qu'il ne faut pas placer le débat sur la problématique femme nécessairement victime. Il me semble que dans le divorce, comme dans le couple, les rôles traditionnels tendent peu à peu à s'estomper, même si, il est vrai, dans le cadre de la violence faite à l'autre, l'homme est encore très majoritairement auteur.
Mais il existe aussi de fausses femmes victimes, supérieurement organisées, de vraies violentes, de vraies manipulatrices, ayant des hommes doux ou effacés qu'elles dominent d'une manière ou d'une autre. Et d'autant plus facilement que pour avoir eu quelques hommes violentés à défendre, je connais la honte de ces garçons. je ne parle même pas de l'accueil dans les commissariats, où ce sont évidemment des "tarl..." pour se laisser ainsi faire par une femme...
Du temps où celà existait encore, j'avais fait une demande de requête urgente pour un homme qui prenait des coups de fer à repasser de sa compagne (froid, le fer...) : la première réaction de la JAF avait été de rigoler...
Les clichés sont partout.
Et ici, ce qui se joue dans le divorce sur requête conjointe "notarié", c'est avant tout le déséquilibre de la convention : or, sur ce point, les femmes peuvent être aussi rouées que les hommes.



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