Divorcer est toujours une souffrance, un stress majeur.
Il faut faire le deuil de son mariage, de ses rêves, de tout ce qui semblait acquis et même, parfois, de ce que l'on croyait savoir de l'autre qui se montre soudain sous un jour nouveau, inacceptable.
Les premiers temps d'une procédure de divorce sont fondamentaux puisque, rapidement, il est question de savoir ou vont vivre les enfants, qui va jouir du domicile, payer les prêts, combien on va avoir pour vivre...
Pour les deux époux c'est un moment d'une grande violence, avec beaucoup de douleurs. Celui qui est à l'origine du divorce a, à ce stade un avantage, il a plus de temps pour s'y faire et se préparer. Mais en contrepartie il doit aussi faire avec son sentiment de culpabilité car c'est par lui que la séparation arrive...
Tout cela est psychologiquement très lourd et les avocats, pas plus d'ailleurs que les magistrats, ne sont pas formés pour apporter à leurs clients l'aide adéquate.
Il faut donc savoir, lorsque la souffrance est trop lourde, requérir l'aide d'un "psy", qui saura écouter, aider, et soutenir dans cette période difficile.

4 commentaires
L'apres
C'est évident on peut avoir recours à un psy en ne craignant pas d'en changer "c'est comme pour acheter des chaussures il faut en essayer un certain nombre avant de trouver celle qui convient"
Avant de se lancer il faut déjà réfléchir à cette question : homme ou femme
Puis voir si le "courant" passe ne pas se sentir engagé des la première consultation qui peut etre gratuite
Le psy a aussi le droit de dire non
Et puis ne pas se croire engagé sur du long terme il existe des thérapies brèves (de 15 à 20 séances) qui permettent de gérer le "problème"
Attention aux charlatans sans diplome
Il y a toujours une sortie d'un tunnel quelque soit sa longueur
Pendant...
La justice engendrent des difficultés psychologiques par son fonctionnement même. Le psy aussi professionnel soit-il ne pourra rien, il faut avancer malgré tout...
En effet, par sa lenteur et son manque de clareté, la justice envoie bon nombre de divorcés dans les méandres des lois et de leurs contours abyssales.
Il serait, à mon avis, plus judicieux de réformer davantage : rappeler clairement l'intérêt supérieur de l'enfant (loi 2004) et pour cela (niveau de vie) établir les divorces à la date de l'onc tout en demandant systématiquement une expertise comptables sur les comptes et les biens (éviter l'insolvabilité et les recours infinis devant le Jaf, etc...).
Ne pas se laisser influencer...
Quand j'ai divorcé, mon avocat voulait que je noircisse l'image de mon epoux pour remporter le procès. J'ai refusé.
Comme je l'ai dit au Juge, le plus important à mes yeux etait que ce divorce ne traumatise pas nos enfants avant tout.
Un divorce qui dure enrichira les avocats et la justice au detriment des familles qui se separent aussi...Cela peut avoir d'importantes repercutions sur les enfants aussi plus tard.
Marie51
RE: Ne pas se laisser influencer...
Mon conjoint également n'a pas voulu noircir le tableau, ni même porté un avis négatif (pour les enfants)
La partie adverse ne s'est pas génée pour faire l'inverse
Verdict : 196 000 EUR
Il est en appel, sa femme (puisqu'ils ne sont tjs pas divorcés) ne s'est absolument pas génée pour offrir de lui image de salaud à leurs enfants. Résultat il ne les voit quasiment plus.
Appel en cours : audience le 23 avril avec cette fois un dossier "réponse". Wait and see.
Pour les enfants, il espère que cela s'arrangera avec le temps (sic)