L'autorité parentale conjointe est la règle. Le principe semble simple, les décisions importantes de la vie de l'enfant doivent être prises conjointement par les deux parents.
Par contre les décisions usuelles peuvent être prises par un parent seul.
La question est de savoir ce que sont les décisions importantes et les décisions usuelles.
Il n'existe pas de liste, c'est au cas par cas que la jurisprudence le décide et, malheureusement, les tribunaux administratifs et les tribunaux judiciaires ne sont pas toujours d'accord...
Mais de toute façon, la frustration de se voir imposer une décision peut être considérable et il est difficile de déterminer ce qui est usuel ou pas tant cela peut différer d'une famille à l'autre.
Ainsi par exemple, l'inscription des enfants a des activités para-scolaires est souvent considéré comme une décision usuelle. Pourtant cette inscription peut avoir des conséquences non négligeables en empêchant l'enfant d'être disponible pour voir son autre parent ou en arrêtant une activité compétitrice considérée comme extrêmement importante par l'un des parents.
Au demeurant, il est toujours frustrant d'être exclut de fait des décision concernant son enfant, fussent-elle usuelle.
Mais restent deux questions:

233 commentaires
C'est en effet une véritable question
Trop de personnes ignorent en quoi consiste cette autorité parentale conjointe.
Une des raisons semble tenir aux pratiques durant la vie commune. Souvent en effet les mères gèrent seules ou presque les problèmes scolaires, de santé etc. et ne pensent pas qu'il en va différemment après la séparation.
Il serait plus qu'utile de donner un "guide" aux parents qui se séparent.
N'est-ce pas ce que soulève aussi le rapport Léonetti sur " Autorité parentale et droit des tiers" ?
Il me semble que ce rapport en parle et donne des exemples "d'actes usuels" et "actes importants", sachant par ailleurs qu'un acte usuel peut aussi être un acte important.
RE: C'est en effet une véritable question
Mon ex,dont l'abandon,la violence,la malhonneteté ressortent des pièces,et sont notoires (condamné en correctionnel pour abandon de famille,endetté jusqu'à l'irresponsabilité,poursuivi pour organis d'insovabilité,ayant escroqué les juges etc....) a prise en otage notre fille en s'opposant farouchement -sans y rien comprendre- àtoute décision importante prise ds son interet par son proviseur et moi,sa mère.(cf pièces)ce qui donne un resultat désastreux pour elle.Mes demandes d'autorité parentale exclusive le temps de la remettre en selle ont été REFUSEES PAR LA JAF,qui a considéré que à 2 ou 3 ans de la majorité ça n'était plus un problème ....alors que c'est précisément cette periode délicate qui est determinante pour une vision positive de l'existenbce d'adulte.
Mon seul recours est illa Chancellerie?Combien de "jugettes" incompétentes vont elles continuer de nuire,en toute impunité ???
Que faire rais
onnablement pour la pauvre enfant?
RE: C'est en effet une véritable question
le rapport léonetti est d'un médiocrité telle que c'est probablement un satgiaire qui l'a rédigé .
qu'importe....
qui l'a rédigé s'il sait écrire correctement ( prenez un stagiaire ) Ce qui compte ce sont les travaux de la commission : ils sont très bons !
Vacances...
Bonjour,
Ma fille sera chez son père pour la moitié des vacances. Celui ci n'est pas en vacances donc il travaille. Ai-je le droit de lui demander qui sera la personne qui va garder notre fille pendant son temps de travail? (Nom et coordonnées) Et a t-il le droit de ne pas me répondre?
Merci de votre futur réponse
RE: Vacances...
Vous avez tout à fait le droit de le lui demander
Il a tout à fait le droit de refuser de vous le dire.
Vous, lui dites vous (nom + coordonnées) qui garde votre fille lorsque ce n'est pas vous?
Lorsque l'enfant est chez l'autre parent, l'autre parent, gère son DVH comme il l'entend. Et encore heureux sinon ce serait encore plus le b....
RE: Vacances...
Bonjour,
Si il aurait voulu savoir, oui je lui dirai sans aucun problème...
Même si je vous trouve légèrement sarcastique dans votre façon de me répondre, je vous remercie quand même.
(Il n'y a pas de mal a vouloir se renseigner...)
RE: Vacances...
Pas du tout sarcastique, juste rapide : je suis sur un reseau internet de 1 méga de puissance et ça rame pour répondre et comme vou saurez pu le contacter, j eréponds souvent
RE: Vacances...
Vous avez le droit de tout demander sauf à s immiscer dans sa vie privée
et en pratique il n'a aucune obligation de répondre
pièce d'identité
Autre chose, les pièces d'identité? A votre avis l'exercice conjoint de l'autorité parentale permet-il à un parent sans l'autorisation de l'autre parent de faire une demande de carte d'identité ou de passeport pour son enfant?
Acte usuel ou important?
grand débat.....
RE: pièce d'identité
Acte usuel car on a tous besoin de papier d'identité, me^me les enfants
Acte important on peut emmener les enfants à l'étrnager sans les faire revenir.
Cela dépend tjs de la situation de conflit ou non entre les parents
RE: pièce d'identité
OUI et NON
Votre autorité parentale vous permet tout à fait de faire établir à votre enfant une pièce d'identité, le seul petit souci que vous risquez de rencontrer et celui de la justication de son domicile. Au vu de la loi, vous devez déclarer le domicile chez lequel l'enfant réside (et donc présenter un justificatif de domicile)si ça n'est pas le vôtre et que l'autre parent refuse de vous le fournir, c'est fichu ! j'ai le cas assez fréquement (je travaille dans une mairie) et les papas (ce sont souvent les papas) sont très agacés d'apprendre qu'ils ont des droits, mais qu'ils ne peuvent pas les appliquer ! bon courage
RE: pièce d'identité
Où avez vous vu qu'il faille obligatoiremment un justidficatif de la résidence de l'enfant?
J'ai encore cherché partout sur le site du ministère sans rien trouver.
Et le parent qui n'a pas la "garde" est aussi la parent où réside l'enfant pendant les DVH
RE: pièce d'identité
je suis absolument d'accord avec, par contre, je vous affirme que selon la préfecture dont vous dépendez, le justificatif de domicile demandé pour l'enfant est celui de sa résidence habituelle, pour ma part, je ne peux faire passer aucune demande dans ce sens auprès de ma sous.préfectue. Après, il reste le mensonge pas omission, un livret de famille qui n'est pas mis à jour (mention de divorce non stipulée) et le parent qu'il n'a pas la charge de l'enfant peut tout à fait faire comme si de rien n'était et personne ne lui demandera rien. Je sais, c'est pas beau, mais c'est juste !
RE: pièce d'identité
bien sûr qu'il faut un justificatif de domicile, puisque l'adresse de la personne doit être indiquée sur la carte d'identité.
En ce qui concerne la résidence de l'enfant, soit elle est alternée entre les 2 parents, soit elle est principale chez l'un des parents.
Dans ce 2ème cas, le parent qui n'a qu'un DVH ne fait qu'héberger l'enfant, comme son nom l'indique : H = Hébergement.
Son domicile ne peut donc être considéré comme étant la résidence de l'enfant, même partiellement.
RE: pièce d'identité
Je ne dit pas qu'il ne faille pas de justificatif de domicile, je demande juste qur quelle base légale la mairie se base-t-elle pour EXIGER un justificatif de domicile du parent "gardien".
En effet, je viens, pas plus tard que le mois de dernier, faire faire un renouvellement de passeport pour ma fille qui vit chez son père, avec un justif de MON domicile, cela n'a absoluement pas posé de pb.
Sentiment renforcé par le fait qu'il n'est absolument pass nécessaire de faire modifier son adresse sur son passeport (source officielle - voir un de mes post plus haut), ce qui en fait donc une information "mineure" et donc avec une valeur faible.
Donc ma question est : sur quelle base légale se base-t-on, pour obliger à un justif de l'enfant et non du demandeur?
S'il n'y en a pas cela peut être un abus de pouvoir?
RE: pièce d'identité
Abus de pouvoir ou pas, la mairie n'est pas un service instructeur ! nous nous contentons de réunir un dossier, de vérifier sa complétude et de faire passer le tout à une préfecture qui à le pouvoir (elle en abuse peut être !) de vous renvoyer vos demandes jusqu'à ce que nous avez effectué EXACTEMENT ce qu'ils nous demandent. En attendant, en ce qui vous concerne YARA, vous devez dépendre d'un prefet bien plus permissif que le mien ! pour ma part et afin de servir au mieux mes administrés, je trouve toujours les solutions adéquates, mais jamais en passant de FORCE !
RE: pièce d'identité
Vérifier sa complétude revient à instruire un dossier : s'il n'est pas complet, vous le refusez.
Il me semble qu'il est du ressort de la mairie d'indiquer à la Prefecture qu'il y a abus en matière de justificatif de domicile, s'il y a abus : qui ne dit mot conscent
Quant à ma prefecture, elle n'est pas plus permissive que la votre : elle ne fait pas d'abus de pouvoir ou de zèle si vous trouvez mon propos trop "dur" : elle ne fait qu'appliquer les règles, sans plus.
RE: pièce d'identité
Désolée mais il serait bon pour vous de potasser un peu les compétences des collectivités territoriales, je sourie un peu à l'idée qu'une mairie irait imposer à une préfecture telle ou telle décision. La logique et la théorie sont une chose, la pratique en est toute autre.
Les mairies sont missionnées par les préfectures, nos compétences restent limitées et même si le jeu de mot reste subtile, je vous affirme que vérifier la complétude d'un dossier n'est absolument pas l'instruire ! En cas de litige ou de doute, c'est toujours le préfet a le pouvoir de décider ; quoi que vous puissiez en penser !
RE: pièce d'identité
Je me permet d'apporter des informations complémentaires à ce problème.
Je suis allé à la mairie de mon lieu de résidence pour faire une demande de passeport pour mes enfants dont je n'ai pas la garde mais seulement des DVH.
J'ai expliqué ma situation et la personne m'a remis un dossier à compléter avec une fiche descriptive de tous les justificatifs à apporter.
Sur cette fiche la personne de la mairie à ajouté à la main la signature des 2 parents obligatoire. Je lui ai fait tout de suite remarquer que dans les textes de loi il est seulement mentionné la signature de la personne exerçant l'autorité parentale et non des 2 parents!!!!.
C'était elle qui a écrit cette obligation sur une fiche descriptive officielle qui au départ ne le prévoit pas.
La personne a insisté en disant qu'elle faisait qu'obéir aux consignes de la préfecture.
Je lui ai répondu que moi au contraire je faisais qu'obéir strictement à la LOI!!!
Conclusion en France il y a bien des lois mais on applique des consignes !!!!!!
Deuxième chose: le justificatif de domicile
Sur la fiche descriptive il est mentionné: un justificatif de domicile de la personne exerçant l'autorité parentale.
Sur ce point je n'ai pas eu de remarques mais je vous dirai si encore une fois la mairie au moment où je vais déposer le dossier me dira qu'elle doit appliquer les consignes (et non la loi) de la préfecture.
RE: pièce d'identité
merci pour votre témoignage !
Je vous certifie que nous gagnerions beaucoup de temps et d'énergie à obéir à la loi, plutôt qu'aux consignes.
La colère des contribuables est tout à fait compréhensible (L'ADMINISTRATION), nous le constatons tous les jours, mais avec un peu de bon sens, on comprendra aisément qu'on perd un temps précieux à faire partir des dossiers qui nous sont systématiquement retournés ! bonne journée
RE: pièce d'identité
Je suis tout à fait d'accord avec vous Mimosa. Et je comprends que vous n'envoyez pas de dossiers qui seront retournés.
Mais je trouve que l'on (nous citoyen, contribuable, ...) se laisse faire trop facilement.
Si l'administration (n'oublions pas que derrière l'administration il y des Hommes) ne faisait pas tant de zèle, bcp de choses iraient plus vite, plus facilement.
Et surout, pourquoi faire tant de zèle????
En conclusion, venez faire un petit séjour à la martinique, emmenez vos enfants, et vous aurez les passeport en 10 jours (mais bon le hic c'est que pour venir ici, il vous fait une pièce d'identité!!!)
RE: pièce d'identité
bonsoir,
je vous lis depuis un moment, et j'attendais que l'un de vous sorte de son chapeau, le jugement de divorce, que visiblement toutes les mairies ne réclament pas. je m'explique, je sui sun peu comme vous tvnlae. Dans le besoin d'une pièce d'identité pour mon fils, que sa mère a pu faire établir (grâce à quelques copinages) dans une sous-préfecture, sans mon accord. (nous n'étions pas encore divorcés mais quand bien même en procédure, elle a pu établir une PI pour notre enfant: est ce légal? je ne sais pas, j'ai entendu tout et son contraire) Bref, en clair voulant établir une PI pour mon fils, je suis allé à la mairie de ma commune. Là j'ai dû essuyer le barrage de la jeune femme de l'accueil. "Vous avez toutes les pièces, mais premièrement la PI s'établit sous deux mois, c'est écrit sur le panneau là, et vous devez absolument avoir l'enfant avec vous, sinon pas de dossier"
Ahurissant! Alors je lui ai rétorqué que sur le site du gouvernement le délai pour une obtention d'une pièce d'identité est indiqué de dix jours.
je finis pr franchir le barrage et je tombe donc devant un jeune homme fort aimable qui est dépité et m'annonce comme plus haut que je n'ai pas la garde de l'enafnt et que mon fils n'étant pas en résidence habituelle chez son papa, je ne peux lui établir de Pièce d'identité. Mieux, il me rétorque jugement de divorce à l'appui, (et oui certaines mairies vous obligent à montrer votre jugement de divorce), le livret de famille avec la mention divorce etc.
Je n'ai pas pu étabiir de PI et je ne pourrais pas, mon fils même en DVH n'habite pas, n'est pas considéré comme vivant pendant son le DVH de son papa chez ce dernier. ou alors faut il se faire établir une adresse dans la commune de la mère? Kafkaien, ubuesque et grotesque
donc à quoi bon l'autorité parentale du père qui ne peut établir aucune formalités sans l'aval de la mère? A quoi bon nous manipuler, à quoi bon se jouer des pères en leur octroyant cette espèce d'autorité parentale si la mère peut la bafouer tant qu'elle le veut, établir une PI sans l'autorisation du père; refuser de remettre éventuellement la PI au père lors de ses DVH, refuser de donner au père le carnet de santé de l'enfant, refusre de remettre au père les affaires de sport de musiqe afin qu el'enfant puisse s'épanouir ailleurs qu'à l'école ou chez sa maman... a quoi bon sincèrment? Que sommes nous? Rien. je me bats tou sles jours afin de voir sereinement mon garçon, que sa mère m'a durant ses premières années (16 mois) privé durant 18 mois. et çà continue, même divorcés. Il est pourtant écrit noir sur blanc sur le site du gouvernement qu'il faut être détenteur de l'autrité parentale OU (oui bien ou et pas ET) :
"Dans le cas de parents séparés
Il faut présenter :
- la copie de la décision de justice relative à l'autorité parentale
- ou l'ordonnance de séparation mentionnant les conditions d'exercice de l'autorité parentale. "
Obeir à la loi pour gagner du temps dites vous? je veux bien vous croire, mais quand la loi et la justice sont défaillantes que fait donc le père avec la Loi? il prend son mal en patience?
RE: pièce d'identité
Je vous comprends parfaitement.
De mon coté j'ai eu le dossier à remplir tout de suite.
Cependant je suis sur qu'au moment où je déposerai le dossier il y aura des problèmes à la mairie ou la préfecture s'opposera car elle doit suivre des CONSIGNES!!!!!!!!!!
Premier problème la signature des 2 parents (cependant je connais une personne à la mairie qui m'a dit qu'elle arrangera les choses avec la préfecture)
Deuxième problème le justificatif de domicile. Il y a une chose qui me trouble: si la préfecture veut absolument un justificatif de domicile datant de moins de trois mois pourquoi l'adresse qui figure sur une décision de justice datant de moins de trois mois ne serait-elle pas suffisante?????
Je suis en possession du livret de famille, je peux demander un extrait d'acte de naissance (pièce importante de la vie d'une personne) et pourtant le justificatif de domicile serait une pièce vitale pour établir un passeport. C'est beaucoup plus simple de faire un faux justificatif de domicile qu'un faux extrait d'acte de naissance ou un faux livret de famille.
Affaire à suivre......
RE: pièce d'identité
Votre ex avait tout à fait le droit de faire faire une pièce d'identité sans votre accord (autorité parental) tout comme vous en avez le droit
par contre, vu que votre enfant a déjà un pièce d'identite, vous ne pouvez pas lui refaire faire la même, s'il a la carte, faites lui le passeport et inversement
Quant à la présence de l'enfant, elle est obligatoire (à la demande et au retrait): site du ministère de l'intérieur, ce qui me parait normal.
Mais comme je l'ai déjà expliqué, les administrations font du zèle. Le tout et de ne pas lâcher : demandez à voir le chef de service. Imprimez tous les papiers du site, s'il ont vous répond à c'est pas nous, c'est la préfecture dites que la prefecture se trompe, demandez leur comment faire.
Et puis comme le passeport peut être fait dans n'importe quelle mairie (pas forcément celle de son domicile), allez ailleurs dans une mairie plus "légaliste"
Fotes
Encore une fois, excusez mes fautes d'orthographe.
Je me brûle parfois moi même les yeux en lisant les horreurs que je tape
RE: pièce d'identité
bonjour j'ai eu le mme probleme avec ma mairie qui ne voulais pas me faire le passeport de mon fils ainsi que sa carte d'identite car la residence principal de mon fils etais chez sa mere hors j'avais lu sur plusieur site qu'il mettais possible de la faire car la personne qui avait l'autorite parentale pouvais la faire du coup je me suis amuser a tout imprimer et je me suis rendu a la mairie de ma ville dans le nord avec tous ses document et je leur ai dit que je ne bougerai pas tant qu'il ne me la faisait pas il ne voulais tjour pas donc je suis rester la pendant 1 heure tjour avec mes document j ai attendu la responsable avec tjour mes document elle la en les lisant elle m 'as dit a oui c vrai ce que vous me dite du coup il me les ont fait 10 jours apres je recevai le passeport ainsi que sa carte d'identite donc messieur allais y o culot sinon il ne vous respecteront pas les peres ntont le droit de rien sinon nous somme bon qu'a payer la pension et nous taire
RE: pièce d'identité
Père ou pas, il suffit juste de faire respecter ses droits ...
autorité parentale et inscription collége
Bonsoir,
et merci pour ce bloc que je découvre et trouve très intéressant.
voilà ma question:
je me suis toujours occupée seule de mon fils depuis le divorce et cela fait maintenant 4 ans.
Il a l'âge d'entrer au collège et je vais déménager,je vais donc l'inscrire dans un collège d'un autre quartier.
Le papa ne s'en préoccupe absolument plus depuis 3ans,bien qu'il ait des droits de visite et d'hébergement conséquents.
Je touche pour lui une pension alimentaire très régulière et correcte par virement bancaire et en dehors de ça il ne se manifeste jamais.
Je ne sais même pas où il habite.Je sais seulement où il travaille.
Nous n'avons aucun contact.
Cependant,il a l'autorité parentale conjointe avec moi et je me demande si il va être nécessaire d'avoir son accord et sa signature pour l'inscription au collège.
Je pose cette question dans un but unique de réponse concrète à ma situation,sachant que je ne demande pas à ce que le papa reprenne contact et que de toute façon il n'en a aucune envie et ne répond plus à quoique ce soit concernant notre ancienne union et l'enfant qui y a été conçu.
Dans ce genre de cas pouvez-vous me renseigner sur le sens que peuvent avoir les décisions importantes ou usuelles et sur le sens que peut avoir la notion même de l'autorité parentale conjointe.
Merci de votre réponse.
RE: autorité parentale et inscription collége
Voilà tout le pb
Manifestement pour le père de votre enfant, sa vie n'a aucune importance (selon vos propos)
Pour le collège, si vous ne dites pas que vous êtes divorcé, je ne pense pas qu'il penseront à vous demander l'autorisation du père.
RE: autorité parentale et inscription collége
merci
mais si ils le demandent,je fais quoi?
si je pose cette question dès maintenant pour une entrée au collège en septembre c'est pour anticiper la difficulté,il en est de même pour la carte d'identité,au collège il va y avoir des voyages (échanges linguistiques) et mon fils n'a pas de pièce d'identité.
Je n'ai pas de velléité particulière à demander l'autorité parentale exclusive et la situation telle qu'elle est me convient car je m'y suis faite,mon fils aussi,nous avons trouvé un équilibre et nos vies sont paisibles.Mais je crains que cette question d'inscription au collège ne nous amène des tracasseries.
Madame YARA,merci de m'avoir répondu,cependant:
Il n'est pas utile de dire que la vie de son fils n'a aucune importance pour mon ex-mari ... ... ...selon mes propos
mon propos n'est pas de savoir ce que pense un homme qui a disparu de ma vie et de celle de son fils depuis 3 ans,je n'ai aucune idée de ce qu'il peut penser et de toute façon ça ne changera rien au problème que je pose , puisque le problème est qu'il ne s'occupe plus de rien à part le versement automatique de la pension...
Ma question est concrète et pragmatique,je n'ai plus aucune question autre et surtout pas de questions psychologisantes sur la place du père,ce qu'il peut bien penser,ce que mes propos cacheraient de nos conflits etc... tout cela est totalement hors sujet pour moi,je vis bien,mon fils aussi et nous n'avons pas de problème.A part celui des formalités administratives où il faut la signature du père.Et je n'ai rien contre les pères non plus,je ne veux qu'une chose c'est une réponse pratique sur une question concréte.
RE: autorité parentale et inscription collége
Concernant l'inscription au collège:
si le jugement indique que vous avez la garde de votre enfant alors il vous suffit de signaler votre changement de domicile à votre ex (le plus tot possible) et inscrire votre enfant dans le collège du secteur de votre nouveau domicile (pas besoin de la signature des 2 parents sauf si vous désirez inscrire votre enfant dans un collège hors secteurs).
Concernant les pièces d'identité:
j'ai le même problème. Il semblerait que l'administration exige la signature des 2 parents. Cependant dans les textes de loi il est seulement indiqué que n'importe quelle personne qui exerce l'autorité parentale peut faire une demande de passeport ou carte d'identité. Donc bonne chance..........
Il y a des lois mais elles sont soit interprétées soit non-respectées.
RE: autorité parentale et inscription collége
J'ai précisé selon vos prospo car ce n'est que votre version que je connais.
Même si je ne mets absolument pas en doute ce que vous dites, ma petite expérience me fait dire que les 2 versions sont à entender avant de prendre partie.
Et je me suis suffisemment faite renvoyer dans mes 22 sur ce blog pour mes prises de positions directes.
En effet, selon vos propos il a disparu de votre vie et de celle de son fils. Sauf que comme vous le dites, il verse la pension (quant à son automaticité, c'est une obligation du jugement et certainement plus pratique que de faire un chèque tous les mois) tous les mois. C'est donc que son fils fait encore partie de sa vie. Si tel n'était pas le as, il chercherat à faire sauter ou diminuer la PA au motif que vous ne le tenez informer de rien concernant son fils.
Quant à la place du père, ce n'est pas avec moi que vous aurez un débat.
Concernant le collège, s'il on vous demande si vous êtes divorcée, dans votre situation je dirais non. Vous n'avez jamais été mariée (le concubinage ca existe) point barre
Concernant les papiers, rien de plus simple, vous allez sur le site du ministère de l'intèrieur, vous récupérer la liste des pièces à fournir, vous allez à la mairie de votre domicile et vous faites faire un passeport. Si vou savez l'autorité conjointe + la garde il faudra produire le jugement de divorce certes mais vosu n'aurez aucune difficulté à faire faire le passeport. Sauf si le jugement précise que l'autorisation des 2 parents est nécessaire.
D'ailleurs, vous pouvez déjà commencer à faire les démarches : un passeport aujourd'hui c'est 10 jours pour l'obtenir.
RE: autorité parentale et inscription collége
Yara pas si simple que ça pour demander un passeport.
Comme je l'ai dit plus haut, l'administration exige la signature des 2 parents, peu importe ce que le jugement indique. Pourtant dans la loi art.8, il est indiqué qu'il suffit d'une personne ayant l'autorité parentale.
De plus, il faut fournir un justificatif de domicile. Comment faire si le parent qui a la garde refuse de donner cette pièce à l'autre parent?
Encore une injustice des lois de la République.
Celui qui a la garde décide de tout. Peu importe l'intérêt de l'enfant. Ainsi est la loi de la justice familiale.
RE: autorité parentale et inscription collége
Désolée de vous contredire mais cela peut être très simple.
L'administration n'exige absolument pas les 2 signatures. ce sont les personnes de votre mairie, mais pas du tout l'administration.
Allez sur le site du ministère de l'intérieur (www.interieur.gouv.fr) et vous aurez la liste exhaustive des papiers à fournir. Et vous verrez qu'il ne faut absolument pas les 2 signature. Juste l'autorité parentale.
Et si les gugusses de votre mairie continuent à vou srefuser de faire faire le passeport, changer de mairie : il n'est absolument pas obligatoire de le faire faire à la mairie de son lieu de résidence (cf. mm site internet)
Concernant le justificatif de domicile, vous n'avez qu'à fournir VOTRE justificatif de domicile (ce n'est pas un justificatif au nom de l'enfant qu'il faut mais au nom d'un des parents)
Celui qui à la garde décide de tout parce que l'autre le laisse faire.
J'ai 3 enfants, j'ai fait faire 3 passeport sans aucun pb sans la signature des pères (la dernière à eu son passeport agée d'1 mois)
RE: autorité parentale et inscription collége
Yara j'aimerais tellement que les choses soient aussi simples que vous le disiez.
PAr rapport au justificatif de domicile, il faut le justificatif de domicile de la résidence des enfants. Sur le passeport doit figurer l'adresse principale du détenteur du passeport. Or, si je communique un justificatif de MON domicile je donne des informations inexactes et donc je peux être attaqué en justice.
Cela dit, la semaine prochaine je retourne à la mairie avec les textes de loi et je vous ferai savoir la suite.....
PAr rapport à mon affirmation "celui qui a la garde décide de tout" c'est un fait et je peux vous donnez un nombre important d'exemples.
JE vous assure que je me bat chaque jour pour que mes droits soient respectés et à aucun moment je me laisse faire.
MAIS les décisions des JAF sont indiscutables et pour l'amour de mes enfants j'exécute leurs ordres donnés dans les jugements. Si vous étiez au courant de mon histoire je suis sur que vous feriez des bons au plafond.
Au plaisir....
Passeport
Voyons, je pense que VOUS vous compliquez la vie.
Il ne faut absolument pas le justificatif de la résidence des enfants. D'ailleurs votre domicile est aussi leur résidence pendant les DVH.
De plus il n'y a aucune obligation de changer son adresse en cas de déménagement donc je doute que "si (vous) communique un justificatif de (VOTRE) domicile (vous) donne des informations inexactes" vous serez attaqué en justice.
Allez sur cette adresse :
https://www.changement-adresse.gouv.fr/changementAdresse/jsp/questions_frequentes.jsp
C'est un site officiel
Il est mentionné très clairement :"en cas de déménagement, le changement de l'adresse portée sur la carte nationale d'identité, sur le passeport ou sur le permis de conduire est facultatif"
Cela prouve bien que l'adresse importe peu.
Allez faire faire les pièces d'identité sans aucun soucis (imprimez les pages dont je vous parle et soyez ferme.
Topujours pour vous aider aller sur l'adresse suivante :
http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/vos_demarches/passeport-biometrique/obtenir-passeport#pieces
Il est clairement précisé concernant le justificatif de l'autorité parentale :
"Dans le cas de parents séparés
Il faut présenter :
- la copie de la décision de justice relative à l'autorité parentale
- ou l'ordonnance de séparation mentionnant les conditions d'exercice de l'autorité parentale. "
Pour la demande il est tout aussi clairement précisé :
"Pour les mineurs : La présence du mineur est exigée lors du dépôt de la demande. Le mineur doit être accompagné par une personne exerçant l'autorité parentale (père, mère, tuteur)."
Il n'est absolumebnt pas fait mention des 2 parents.
Bon allez avec tout ça si vous n'y arrivez pas c'est que vous ne voulez pas!!!
Et je vous confirme ce que je vous ai déjà dit : Celui qui à la garde décide de tout parce que l'autre le laisse faire.
Arrêtez de baisser les bras au premier obstacle.
RE: Passeport
Bien Yara, ma situation est la suivante:
en 2007, afin de faire échouer ma demande de résidence alternée (refusée en 1ère instance par le TGI de.....) mon ex, enseignante, est partie volontairement SANS AUCUNE CONTRAINTE FAMILIALE OU PROFESSIONNELE, à 400 kms de mon domicile. SA demande de mutation avait été formulée en décembre 2006. Pourtant mon ex à jugé bon m'en informer seulement mi-avril à 1 mois de l'audience devant la cOur d'Appel de..... Dans sa demande de mutation elle avait mentionné que l'autorité parentale était unique (c'est faux car elle est conjointe) afin qu'elle puisse avoir plus de points pour muter..
A l'audience, le juge s'est révolté contre madame en lui disant que son départ volontaire était scandaleux et que tricher sur des informations pouvait être puni par la loi.
Et pourtant....... Mi-juillet c'est avec une grande tristesse que je lis le jugement: la résidence des enfants est maintenue chez madame, frais de transport partagés, DVH ........ Pourtant avant son départ j'avais un DVH élargi car mes enfants avaient le droit de venir chez moi aussi le 2ème et 4ème mardi et mercredi du mois. BIEN LE JUGE DIEU AVAIT DECIDE AINSI....
Pour partager les frais de transport de septembre 2007 à juillet 2008 rencontres à mi-chemin. Puis juillet 2007 madame m'agresse sur l'aire d'autoroute, je porte plainte, madame , convoquée par le procureur reçoit un avertissement et une mise à l'épreuve de 3 ans. Pour se venger elle saisit le JAF en avril 2009 car elle ne veut plus partager les frais. L'audience s'est déroulée mi-janvier 2010 avec un tissu de mensonge (elle a même dit qu'elle habitée là ou elle vit maintenant depuis la séparation alors que c'est faux et tous les documents le prouvent). REPONSE DU JUGE la semaine prochaine...
Je n'attends rien, je sais encore une fois que le mensonge, la mauvaise fois et le faite qu'elle ait larésidence des enfants fera que le juge lui accordera tout ce qu'elle veut. ALORS VOILA LA JUSTICE FAMILIALE...... Et tout cela c'est un résumé du résumé de ma situation.
AU plaisir.....
RE: Passeport
Je ne dis absolument pas que votre situation est cool.
Je m'en tiens seulement à l'obtention d'un passeport.
Si vos enfants n'en n'ont pas, rien de plus simple pour VOUS de les faire (n'en avertissez pas la mère sinon elle vous les réclamera et ne vous les rendra certainement pas)
Un conseil s'ils n'ont n'y passeport ni carte nationale d'identité, faites faire les 2. Et là vous pouvez dire à Mme que vous avez fait faire des CNI (ne parlez pas des passeports, gardez les pour vous) et que si elle en a besoin qu'elle vous les demande à condition qu'elle vous les réstitue dès qu'elle n'en a plus besoin (et si elle ne vous les rends pas, il vous reste les passeports ...). Les CNI sont gratuites
Et concernant l'autorité parentale, le juge ne lui accordera pas l'autorité parentale exclusive donc vous l'avez aussi.
Prenez les devants : écrivez aux écoles pour leur demander des infos sur les enfants, dites leurs que vous exigez que TOUS les docuements soient signés par les 2 parents (il existe une circulaire ministèrielle précisant que l'autorité parentale est conjointe donc les parents doievent être au même niveau de traitement). Et qu'en aucun vous n'autorisez l'établissement d'un certificat de radiation scolaire sans votre autorisation (si vous l'aviez fait au début les enfants n'auraient pas pu être déscolarisés)
Je ne vous juge absolument pas, ma situation (enfin celle de mon conjoint) est elle aussi ... acadabrentesque et transpire la mauvaise foi...
RE: Passeport
Oh que non!!! oh que non!!! deja 1 : la justice j y crois plus ensuite monsieur, la residence st fixee chez moi et c'est linverse qui se produit!! mon ex fait ce qu il veut, quand il veut et encore le juge l y a encouragé!! donc moi la justice je me la carre ou je pense et me fais justice moi meme (en qq sortes), c est simple (enfin pour resumer) monsieur au dernier jugement voulait tous cls DVH pour les vacances (alors que j ai prouvé qu a part noel et vacances d ete le reste il la prenait pas), le juge lui a accorder... resultat fevrier, il pouvait pas, paques il peut pas... attendez c est rien :) juillet il bosse mais c est son mois de garde :) bien je m attend a ce genre de courrier devenu habituel : je serais dans l impossibilité d exercer mon DVH pour l ete, par contre je viens la chercher tous les weekends (il m afait ca pour fevrier et paques) resultat? qui se fait encore avoir? qui baisse son pantalon? qui paye les frais la semaine?ben la personne ayant la résidence fixée... puisque lui il a des DROITS et aucune obligation comme disait la juge! alors allons y gaiement! ne respectons ni son enfant ni la vie de l autre ni ses engagements. je suis déjà entrain d élaborer un plan dans ma tete pour juillet (pour vous dire a quel point il nous bouffe la vie). je devrais être obligee de mentir et dire que je ne serais pas la, pour qu il se débrouille pas ses propre moyens (pour la faire garder) mais il serait capable de la prendre le 1er weekend, me la déposer le dimanche soir et épier voir si notre absence et réelle ou pas... (oui car il la dépose en sonnant attend que la porte s ouvre et se barre...) voila ou ca en arrive pour nous faire chier... et pourtant!!! on a la résidence! comme quoi la justice : c est pour les verreux ou les riches, pas pour les gens honnêtes, ne vous y trompez pas!
RE: autorité parentale et inscription collége
Merci de vos réponses.
Je vais entamer les démarches pour le passeport,on verra bien.
Pour l'inscription au collége je vais aller voir dès maintenant pour savoir ce qu'ils demandent en expliquant ma situation.
Je suis plutôt d'accord avec tvnlae,il vaut mieux donner des informations exactes,c'est pour cette raison que je ne ferai pas comme si je n'étais pas divorcée au moment de l'inscription.Et c'est pour ça aussi que je préfère anticiper,pas question d'être enbêtée au dernier moment.
Et peut-être faudra-t-il saisir le JAF pour règler ces questions.
C'est pas tout à fait juste de dire que c'est celui qui a la garde qui décide de tout puisque la garde n'existe plus et qu'on parle maintenant d'autorité parentale conjointe et de résidence principale de l'enfant.
C'est à cause de ça que je me pose toutes ces questions sur les démarches concernées car j'anticipe que les administrations raisonnent en fonction de la Loi et que justement la garde n'existe plus.
C'est compliqué cette notion d'autorité parentale conjointe pour tous quand dans la réalité le couple parental n'existe plus.
RE: autorité parentale et inscription collége
je vis actuellement cette situation.
j ai toujours pris toutes les decisions seule sans prendre contact avec mon ex epoux.je n ai jamais rencontre aucun problemes dans toutes les demarches administratives concernant mon fils mineur.
il ne pourrait a mon sens y avoir de souci que si le pere semblait s interreser AU QUOTIDIEN de son enfant et voulait participer a la moindre decision concernant celui ci.mais comme cela n est pas le cas
Question à Maitre Bogucki
Maitre, depuis une semaine, les commentaires sur le sujet l'exercice de l'autorité parenatle prend un certain élan.
Je souhaiterais connaitre votre opinion et ce que vous pensez sur le fait que souvent l'administration donne beaucoup plus d'importance aux consignes au détriment des lois. Parfois il faut aller jusqu'au tribunal administratif pour que l'administration cede et reconnait son tort.
Changement de résidence qui se passe mal
Bonjour,
Je ne sais pas trop si c'est ici que je dois présenter notre problème.
Je suis mariée avec un papa divorcé qui a 2 filles (13.5 ans et 11 ans). C'est la maman qui en a la garde. 100 km séparent nos résidences donc nous avons les DVH habituels : week end 1, 3 et 5 et la moitié des vacances scolaires. Depuis plus d'un an la grande nous a fait la demande de venir habiter chez nous. A la rentrée de septembre 2010, elle rentre en seconde (elle a un an d'avance), ce qui permettait de rendre la transition plus facile. Après plusieurs mois de réflexion et de discussion, elle se décide à en parler à sa maman et à son beau-père. Et là c'est le drame, ils prennent très mal la nouvelle. Il la menace (monter ses petites soeurs contre elle pour qu'elles la haissent), la harcèle au point qu'elle fait un malaise. Ce week end nous l'avons récupéré dans un état de peur absolue. Elle était totalement terrorisée. Du coup, pour calmer le jeu chez sa maman (car elle ne supporte plus la situation), elle ne souhaite plus venir chez nous.
Nous sommes complètement désamparés et très inquiet pour elle, nous ne savons pas quoi faire pour l'aider ? Devons-nous intervenir auprès du JAF et sous quel prétexte ? Au moins pour qu'elle puisse retrouver sa sérénité.
Merci
RE: Changement de résidence qui se passe mal
faites la entendre par un avocat , c'est gratuit , et faites une demande devant le juge .
RE: Changement de résidence qui se passe mal
D'accord mais une demande sur quel motif?
passage devant le juge sans avocat
Bonsoir,
Je ne sais pas trop ou poser ces questions. Voilà mon conjoint doit passer devant le JAF.
1ère question : doit-on être informé si l'autre partie a un avocat?
2ème question : mon conjoint ne prend pas d'avocat pas les moyens et pas de possibilité d'aide juridictionnelle, doit-on transmettre les documents (fiche de paie, crédit...) à la mère si elle n'a pas d'avocat et doit-on transmettre obligatoirement les preuves de ses mensonges à son avocat? à elle? Sachant que l'audience a lieu dans 3 semaines et qu'à ce jour nous n'avons rien reçu.
Merci
mon autorité parentale encore et toujours bafouée...que faire ?
Oui, ça continue.....la précarité matérielle dans laquelle mon ex mari m'a plongée depuis 3 ans, m'emp^êhe d'aller devant le JAF.....et d'ailleurs à quoi bon ? devant une telle détermination à m'effacer de la mémoire de mes enfants, devant son acharnement à retarder la conclusion du divorce, que peut faire le JAF ?
...alors, conséquence logique du travail de sape de ce qu'étaient nos enfants il y a 3 ans, bons élèves , mon fils, non seulement est devenu dernier de sa classe, mais de plus, je reçois une convocation à son Conseil de discipline. Il cherche à se faire renvoyer pour, à 17 ans, gagner sa vie.
Et le lendeain, je reçois une autre lettre du Proviseur:
Elle dit ceci.
"Suite à la convocation de C.. au Conseil de discipline, M. G... m'indique qu'une décision de justice vous interdirait d'être en contact avec les enfants.
Si tel est le cas, pourriez-vous me le confirmer par écrit, et m'indiquer si vous souhaitez ou non assister à ce conseil.
Veuillez agréer....."
Bien entendu rien de tel.
Mais est-ce à moi de justifier l'évidence ? Pourquoi ne demande-t-on pas à ce parent de démontrer l'existence d'une telle décision ?
A ce conseil de discipline, je serai présente. Car c'est mon devoir. Cela fera plus d'un an que j'aurai été empêchée de m'approcher physiquement de lui.
RE: mon autorité parentale encore et toujours bafouée...que faire ?
Jenny, cette convocation est une aubaine, vous avez la preuve en main de la manipulation.....
RE: mon autorité parentale encore et toujours bafouée...que faire ?
Oui, certes...
Mais dans l'immédiat, mes enfants sont profondément manipulés et même une éventuelle décision du JAF n'y changera rien....
Les rapports de la PJJ et de la sauvegarde ont déjà souligné "l'emprise perverse"du parent....mais rien n'y fait.
RE: mon autorité parentale encore et toujours bafouée...que faire ?
et d'ailleurs, qui a déjà été condamné pour cruauté psychologique envers ses propres enfants?
Même Le père Fortin s'en "tire avec les honneurs"....
RE: mon autorité parentale encore et toujours bafouée...que faire ?
l'accès au JAF est gratuit puisque vous n'êtes pas tenue d'avoir un avocat s'il ne s'agit pas d'un divorce.
SDi vos revenus sont tres bas vous avez droit a l'aide juridictionnelle.
Ensuite pourquoi voulez vous attaquer la cruauté, attaquez donc la non representation d'enfant, et la manipulation de votre ex viendra démontrer sa mauvaise foi.Deamandez un élargissement du droit de visite assorti d'une lourde astreinte a chaque non représentation.
RE: @Jenny
Je suis désolée de voir que votre situation ne s'est pas améliorée.
Concernant l'établissement scolaire, je pense que le fait qu'ils vous posent la question montre qu'en réalité ils ont de sérieux doutes sur les dires du père de vos enfants.
Et que ça vous soit demandé par écrit est un élément à garder soigneusement pour les procédures à venir !!! Il y est écrit noir sur blanc par un proviseur de lycée que votre ex ment délibérément pour vous écarter de la vie scolaire de vos enfants.
Ce conseil est l'occasion pour vous de voir votre fils, mais aussi de vous positionner face à l'établissement scolaire. Avez-vous eu l'occasion de rencontrer ce proviseur, de lui exposer la situation, lui montrer les rapports mettant en évidence le SAP dont vos enfants et vous êtes victimes ?
Pat a raison, pas besoin d'avocat pour une procédure JAF hors divorce. Et il suffit d'un élément nouveau pour motiver une nouvelle demande d'audience de votre part, ce que la situation scolaire catastrophique de votre fils est manifestement !
Je ne comprends pas que vous n'ayez même pas accès à des visites médiatisées... ni que votre ex ne soit pas sanctionné pénalement pour les multiples NRE.
Tenez bon Jenny, ne vous découragez pas.
RE: @Jenny
Mon fils ne s'est pas présenté à ce conseil de discipline.
Son père non plus.
J'ai été écoutée avec bienveillance et je pense que tous ont compris l'état de souffrance de mon fils.
Je pense aussi lui avoir évité de se faire exclure.
Et j'ai vu dans les yeux de son " défenseur" , un de ses proches amis, beaucoup de douceur lorsqu'il me regardait et m'écoutait parler de l'enfant vivant et motivé que je connaissais il y a 3 ans et qui est devenu ce grand ado inhibé et en décidé à saboter son avenir.
Pour ce qui est du droit de visite, ce serait naif de ma part de penser que des enfants ayant subi un tel lavage de cerveau avec faux souvenirs et destruction totale de mon image, puissent se libérer de cette emprise.
Déjà, au début de ce travail de sape, ils se sont "refusés" à venir aux visites médiatisées.
Puis ils se sont "refusés " à toute possibilité de s'exprimer en dehors du contrôle de leur famille paternelle.
Ce qui fait dire à cet entourage paternel, qu'il n'est pour rien dans la rupture mère enfants et que le confli est une affaire "entre eux et leur mère" ....
Tout le système est verrouillé, les instances sont instrumentalisées.
Il est vrai que j'aurais pu, dès le départ, porter plainte pour non présentation d'enfants..etc....j'ai voulu désamorcer le conflit que je voyais se mettre en place, et l'apaiser , quitte à sacrifier mon désir et mon besoin de contacts avec eux, pour que mes enfants ne soient pas broyés au passage...
je me demande si j'ai eu raison et je crois que je n'aurai jamais de réponse.
En tous cas, je que je sais c'est que mon ex belle famille , patriarcale et archaïque, est trop forte , et surtout jusqu'auboutiste.
Ils ne craindraient pas de mettre vraiment mes enfants à mal s'ils perdaient leur contrôle sur leur vie et leur pouvoir sur eux.
RE: @Jenny
Il ne s'est même pas présenté au conseil, alors là, je suis soufflée !
Ca va jouer complètement dans sa défaveur pour la décision d'exclusion, non ?
Le point très positif, c'est la présence d'un ami de son âge, qui pourra lui faire un compte-rendu et lui parler de l'intervention de sa mère en sa faveur...
Je comprends que vous ayez souhaité apaiser le conflit en ne portant pas plainte pour NRE. Mais en l'occurence cette bonne volonté a laissé le champ libre à la partie adverse, qui n'a eu aucun scrupule à en profiter pour asseoir son emprise.
Vous craignez qu'ils "mettent vraiment (vos) enfants à mal"... mais à ce que vous décrivez de la situation d'échec volontaire de votre fils, n'est-ce pas déjà ce qu'ils font ?
A ce stade, ne serait-il pas préférable pour les enfants qu'ils soient éloignés de leur famille paternelle, quitte à être placés en famille d'accueil pour les sortir de là ?
RE: @Jenny
votre enfant est déja bien abimé que voulez vous qu'ils fassent de plus pour le détruire? il est plus que temps d'aller déposer plainte et de renouveler autant de fois que cela se produira, puis de saisir le JAF avec tous les éléments que vous avez et même de faire une citation directe en correctionnelle. Vous avez un autre atout rapprochez vous avec delicatesse de ce copain et de sa famille.
Il y a une jurisprudence tres calire: ce n'est pas l'enfant qui décide, c'est exactement comme pour l'école, si le gamin ne veut pas yaller on le laisse faire?
Vous battre pour lui c'est lui prouver que vous l'aimez même si il vous le reproche.
RE: @Jenny
Bonjour,
Je viens de lire tous vos message, je vous comprend car je suis dans la même situation.
Divorcée en 2005 par consentement mutuel, la garde de nos filles m'a été confiée. En 2007, le père demande la résidence alternée, je ne m'y oppose pas. En 2009, suite à ma mise en invalidité 2ème catégorie je demande la revalorisation de la pension alimentaire versée par le père malgrè la résidence alternée. Les choses se compliquent, une de mes jumelles rentre dans le conflit parental (le père s'oppose à la revalorisation), et me frappe!!! Le JAF décide de confier la garde au père pour éviter le conflit mère-fille. Depuis, je n'ai pas revu ma fille : DVH suivant les désirs de l'enfant. L'autorité parentale conjointe baffouée malgrè mes courriers au père, au lycée...
J'ai fait appel de ce jugement. Lorsque mon ex mari a reçu les documents par l'intermédiaire de son avocat, ma 2ème fille a déclanché un conflit. Son père l'a dépose à 19h15, elle s'est mise à m'insulter, je l'ai giflé, elle m'a rendu cette gifle et à fuguer chez son père.
Cette fois ci je me suis défendue, j'ai appelé la gendarmerie, ils sont allés chez le père qui soutien sa fille : "si sa mère ne l'avez pas giflé, elle ne l'aurez pas giflé. Elle est en danger avec sa mère, elle reste avec moi". Le lendemain, sur les conseils de la gendarmerie j'ai déposé plainte contre ma fille, et son père pour NRE (peu de chance age des filles 16 ans). Pour appuyer ma plainte, j'ai déposé le double au tribunal pour enfants (suivi éducatif). POUR UNE MERE C'EST TRES DUR DE DEPOSER PLAINTE CONTRE SON ENFANT.
J'ai décidé de me battre, d'arreter ce cycle de violence. La violence de l'année dernière est restée impuni au niveau du père, il approuve et le dit, "cette femme est folle". Après la honte, la culpabilité, le désespoir, la haine, je me suis reconstruite, grace aux médecins qui me suivent et surtout, MERCI A MES PROCHES. A ma mère qui reconnait mes qualités de mère, même si je ne suis pas parfaite.
A MES FILLES QUE JE N'AI JAMAIS CESSE D'AIMER.
changement de domicile fraçais pour domicile luxembourgeois
Je suis père de deux grandes filles (16ans et demi et 14ans et demi). Le jugement de divorce m'accorde leur garde depuis le 1er janvier 2010, l'autorité parentale reste partagée.
J'ai pu retrouver du travail au Luxembourg et m'y suis installer depuis 6 mois. J'ai pris l'initiative d'inscrire mes filles au lycée français à Luxembourg. Mon ex femme, très polémiqueuse, compte s'y opposer en ne donnant pas son autorisation de sortie de territoire. A plusieurs reprises, l'an passé et cette année, elle a franchi les frontières de l'Europe avec les enfants sans demander mon autorisation. Je n'ai pas manifesté mon opposition.
A quoi je m'expose si je persiste à vouloir faire suivre la scolarité de mes filles au Luxembourg, qui se trouve être mon lieu d'habitation désormais ?
RE: changement de domicile fraçais pour domicile luxembourgeois
Vos filles ont l'âge d'être entendues par un juge. Donc si vous pensez que vos filles veulent rester avec vous et que votre femme saisisse le JAF, faites durer la procédure et demander à un moment qu'elles soient entendues (si vous vous débrouillez bien, la grande ne sera mm pas entendue car majeure qd l'audience aura lieu! véridique!)
Vous devez informer la maman de votre changement de domicile et si ce déménagement ne modifie pas ses DVH, je ne pense pas qu'elle obtienne gain de cause. Par contre si cela le modifie, proposez un DVH plus long (plus de vacances en été par ex)
Pour info, avec un passeport pas besoin d'autorisation de sortie du territoire. DOnc si elles en ont un, ne donnez pas l'info à la maman (mais elle le ssait peut être puisqu'elle a voyagé avec les filles), si elles n'en ont pas, faites leur en faire un et trouver un moyen de les faire voyager entre chez leur mère et l'aéroport de Metz (ou aéroport Français plus proche de chez vous) (elles n'auront besoin que d'une CNI pour le trajet Metz / chez leur maman) et allez les chercher à Metz et traversez la frontière avec le passeport.
Donc, ne changez rien, surtout si vos filles sont d'accord pour vous suivre.
RE: changement de domicile français pour domicile luxembourgeois
Merci fidèle Yara972. Depuis plusieurs mois je lis régulièrement ce blog et vos réponses. Les conseils avisés sont des soutiens indispensables face à la "justice" faite aux pères en divorce.
En effet mes filles avaient demandé depuis septembre 2008 à venir vivre avec moi. Elles ont été reçues chez le JAF qui aura mis quand même un an a prendre une décision : mes filles me sont confiées. Mon ex femme a fait traîner la procédure de divorce d'une incroyable façon. Le divorce a cependant été prononcé aux tords exclusif de Madame !
Or donc avec un passeport individuel, les enfant n'auront pas besoin de l'aval de leur mère pour aller et venir en Europe, merci.
RE: changement de domicile français pour domicile luxembourgeois
Je n'ai pas signalé qu'à la demande de leur mère, nos filles ne la verront qu'au moment des vacances scolaires accordées par moitié. Fini les fins de semaine et les courts séjours. De plus mon ex demandait que les frais de transport me soient entièrement dévolus. Elle n'a obtenu que l'accord de la suppression des DVH pour elle. Le juge ne s'y est pas trompé en reconnaissant le grand intérêt que Madame a pour ses filles! Cependant les enfants ont besoin d'un père et d'une mère pour leur équilibre, et j'organiserai des petites visites à la famille en France pour que nos gamines voient quand même leur mère, en gardant toujours l'espoir qu'elles seront bien accueillies.
RE: changement de domicile français pour domicile luxembourgeois
Je ne cherche absolument pas à détourner la justice au profit du père ou de la part. Je me dis simplement qu'avec une partie adverse roublarde (que ce soit la père ou le père), il faut être plus fin. Et la fin justifie les moyens.
Ce n'est pas de ma faute si la justice est si lente (d'ailleurs vous le dites vous même, vous en avez subit les conséquences).
Et l'éducation que mes parents m'ont donnée fait que pour moi, l'homme et la femme sont sur le même pied d'égalité : ni plus, ni moins. Et je trouve tout à fait injuste que notre justice familiale soit "pro" mère, tout comme je trouve tout à fait injuste que les femme en France gagnent 25 à 30% de rémunération en moins pour le même poste ...
Pour le passeport, oui, pas besoin d'autorisation de sortie du territoire : c'est du vécu ma fille fait les aller retour entre la Martinique et la métropole, elle avait une CNI au départ et elle n'a pas pu prendre son premier avion UM. Avec le passeport, pa ni pwoblem comme on dit chez nous
le nom de mes enfants cités dans un article de presse
Bonjour Maître,
Un quotidien régional a publié le 5 octobre un article qui dévoile le nom de jeunes mineurs dont je suis la maman . Normalement, en tant que telle, j'exerce conjointement avec leur père, mon autorité parentale.
Cet article m'a profondément attristée pour mes enfants et je regrette infiniment qu'on ne m'ait pas informée de ce nouveau litige car je me serais fermement opposée à ce que leurs noms soient cités, ce qui fort préjudiciable à la sérénité dont mes enfants ont besoin pour continuer de grandir malgré leur obligation morale de s'interdire tous contacts avec leur maman depuis 3 ans.
L'objet de cet article est l'appel interjeté par le père de mon fils au Tribunal administratif concernant la décision de redoublement de sa classe de seconde.
http://www.leprogres.fr/fr/permalien/article/3915382/Il-conteste-le-redoublement-de-son-fils-devant-le-tribunal.html
Je déplore qu'ils soient une fois de plus victimes des litiges continuels qui opposent systématiquement leur père à toutes les décisions qui concernent mes enfants depuis la séparation de leurs parents , JAF et JDE, décisions malheureusement restées lettre morte et portées systématiquement en appel à la Cour d'Appel par leur père gardien.
De toute évidence, ce nouveau conflit découle du fait que le Lycée de mes fils m'a considérée, malgré l'aberration de la situation familiale, comme parent d'élève à part entière. J'avais ainsi approuvé la proposition de redoublement de mon second fils, redoublement que je considère justifié et bénéfique pour lui. Concernant mon fils aîné, j'avais aussi plaidé devant le Conseil de Discipline - conseil auquel son père avait, du simple fait de ma présence, refusé de se présenter et de présenter notre fils - pour que celui-ci ne soit pas exclu du lycée et qu'on lui permette de se déterminer lui-même par rapport à l'orientation professionnelle agricole vers laquelle il avait été orienté.
A aucun moment la solution proposée par le Conseil de discipline n'a été guidée par un autre motif que celui d'aider un élève considéré comme attachant par ailleurs, et en mal-être évident dans cette filière technologique, à retrouver motivation et plaisir d'apprendre.
La question que je me pose est de savoir pourquoi je n'ai pas été consultée par le journaliste, informé du fait que nous étions divorcés, afin de donner ou non mon autorisation à ce que le nom de mes enfants soit cités en clair.
L'autres question, plus générale que pose cet article est en fait de chercher à comprendre ce qui motive un citoyen à maintenir une perpétuelle toute puissance face aux instances de la société chargées de protéger les droits de ses enfants et de les éduquer ses enfants a mieux de leurs capacités et de leurs talents personnels
.
Jenny
RE: le nom de mes enfants cités dans un article de presse
A la première question je ne saurais répondre.
A la deuxième, on est appelé à croire que cet homme souffre d'une psychopathologie assez sévère et il est à craindre qu'il n'y ait pas grand chose à faire. Cependant, il y a toute chance que tôt ou tard ses enfants le largueront.
RE: le nom de mes enfants cités dans un article de presse
Jenny, avez-vous contacté le journaliste pour lui poser directement la question ?
J'ai lu l'article, et également les commentaires... c'est édifiant.
En conclusion je suis de l'avis de celui qui suppose que "le père est parano" pour faire toute une histoire comme ça, il me semble que ça résume parfaitement l'état d'esprit de ce Mr.
Où en êtes-vous de vos démarches pour voir vos enfants ?
divulger le nom de ses enfants dans la presse, est-ce un acte de la vie courante ?
en fait c'est la question que je pose.
je demande au journal de cesser de le faire et on me répond que le tuteur légal étant le père ( et pour cause puisque mes enfants sont victime d'une forte aliénation parentale ) c'est à lui seul d'en juger et même si je m'y oppose fermement, le journaliste n'est pas obligé de d'accepter de masquer leurs prénoms...
qui a raison ?
D'autant que dans ce cas, mes enfants ont comme toujours un prétexte pour affirmer son pouvoir contre un lycée qui a eu l'intelligence et le courage de me traiter en parent à part entière, contrairemennt aux autres lycées qui s'étaient jusque là laissés impressionner par ses allégations me concernant.Il a suffi à ce directeur d'appeler le TGI pour avoir confirmation que rien ne m'ampêchait "d'approcher " mes enfants, même dans un conseil de discipline...
RE: divulger le nom de ses enfants dans la presse, est-ce un acte de la vie courante ?
Celui qui vous a répondu y va soit au culot soit il est incompétent !
Il faut lui expliquer qu'aujourd'hui et sauf exception il n'y a plus de "tuteur légal"
mais une autorité parentale partagée !
Il faudrait peut-être vous adresser à la CNIL.
Ceci dit, ce "père" ne fait qu'illustrer ce qu'il est........un malade, et c'est par ce genre de comportement qu'il va de plus en plus se dévoiler, y compris aux yeux de ses enfants qui n'ont pas fini d'entendre des "trucs" de la part d'autrui y compris leurs copains.
RE: divulger le nom de ses enfants dans la presse, est-ce un acte de la vie courante ?
Et bien pour une fois, je suis d'accord avec Attention!!!
Vous devez demander un droit de réponse au journal, qui est obligé de le publier.
Rappelez leur le Droit (autorité parentale partagée), rappelez leur leur devoir d'information (sans prise de position) et dites leur que sans action de leur part, vous demanderez à la CNIL d'intervenir. (petite question? votre ex est il introduit dans le journal ou l'acitivité économique??? parce que cela sent très mauvais)
Ce qui me parait egalement bizarre dans le papier, c'est qu'il ne dit jamais que l'accord de redoublement à été accepté par la mère. Et pour votre info, je ne pense pas que le TA aille modifier la décision de redoublement puisqu'il a refusé le référé et donc que votre fils à commencer son redoublement.
Dans l'article, il parle également du fait que votre autre fils à quitté l'établissement, aviez vous été mise au courant (je pense que non)?
Avez vous une procédure en cours auprès du JAF?? Si oui, produisez ces pièces au dossier. Il me semble que si l'équipe pédagogique estime que l'enfant ne peut pas redoubler, le père n'a pas plus de compétence qu'eux. Et sincèrement un redoublement n'est pas la mort, bien au contraire, cela peut êtr ebénéfique.
RE: divulger le nom de ses enfants dans la presse, est-ce un acte de la vie courante ?
eh bien, le directeur du quotidien en personne m'a appelée alors que j'attendais l'appel de son journaliste, pour me faire savoir qu'il ne souhaitait pas m'accorder de droit de réponse, alors que je voulais juste répondre sur le fonds, cad expliquer que j'avais été associée en ma qualité de mère à la réflexion de l'établissement sur le meilleur moyen et DANS L'INTERET DES ENFANTS, de résoudre leurs difficultés diverses.....ce qui explique sans doute les appels répétitifs , en parallèle aux appels stratégique contre le divorce lui même , notamment ses dispositions d'ordre financier et matériel mais aussi ses décisions concernant le DVH....
Tout ça , je le prends comme une violence à mon égard ( indirectement ) de plus.
RE: divulger le nom de ses enfants dans la presse, est-ce un acte de la vie courante ?
Le progrès appartient au groupe HERSANT.
Ecrivez à M. Robert HERSANT pour lui faire part des agissements de ses employés.
Rappelez lui les termes de l'article 13 de la Loi du 29 juillet 1881 et dites lui que vous en avez assez de vous faire marcher dessus.
Ci-dessous l'article 13 de ladite Loi :
Le directeur de la publication sera tenu d'insérer dans les trois jours de leur réception, les réponses de toute personne nommée ou désignée dans le journal ou écrit périodique quotidien sous peine de 3 750 euros d'amende sans préjudice des autres peines et dommages-intérêts auxquels l'article pourrait donner lieu.
En ce qui concerne les journaux ou écrits périodiques non quotidiens, le directeur de la publication, sous les mêmes sanctions, sera tenu d'insérer la réponse dans le numéro qui suivra le surlendemain de la réception.
Cette insertion devra être faite à la même place et en mêmes caractères que l'article qui l'aura provoquée, et sans aucune intercalation.
Non compris l'adresse, les salutations, les réquisitions d'usage et la signature qui ne seront jamais comptées dans la réponse, celle-ci sera limitée à la longueur de l'article qui l'aura provoquée. Toutefois, elle pourra atteindre cinquante lignes, alors même que cet article serait d'une longueur moindre, et elle ne pourra dépasser deux cents lignes, alors même que cet article serait d'une longueur supérieure. Les dispositions ci-dessus s'appliquent aux répliques, lorsque le journaliste aura accompagné la réponse de nouveaux commentaires.
La réponse sera toujours gratuite. Le demandeur en insertion ne pourra excéder les limites fixées au paragraphe précédent en offrant de payer le surplus.
La réponse ne sera exigible que dans l'édition ou les éditions où aura paru l'article.
Sera assimilé au refus d'insertion, et puni des mêmes peines, sans préjudice de l'action en dommages-intérêts, le fait de publier, dans la région desservie par les éditions ou l'édition ci-dessus, une édition spéciale d'où serait retranchée la réponse que le numéro correspondant du journal était tenu de reproduire.
Le tribunal prononcera, dans les dix jours de la citation, sur la plainte en refus d'insertion. Il pourra décider que le jugement ordonnant l'insertion, mais en ce qui concerne l'insertion seulement, sera exécutoire sur minute, nonobstant opposition ou appel. S'il y a appel, il y sera statué dans les dix jours de la déclaration, faite au greffe.
Pendant toute période électorale, le délai de trois jours prévu pour l'insertion par le paragraphe 1er du présent article sera, pour les journaux quotidiens, réduit à vingt-quatre heures. La réponse devra être remise six heures au moins avant le tirage du journal dans lequel elle devra paraître. Dès ouverture de la période électorale, le directeur de la publication du journal sera tenu de déclarer au parquet, sous les peines édictées au paragraphe 1er, l'heure à laquelle, pendant cette période, il entend fixer le tirage de son journal. Le délai de citation sur refus d'insertion sera réduit à vingt-quatre heures, sans augmentation pour les distances, et la citation pourra même être délivrée d'heure à heure sur ordonnance spéciale rendue par le président du tribunal. Le jugement ordonnant l'insertion sera exécutoire, mais en ce qui concerne cette insertion seulement, sur minute, nonobstant opposition ou appel.
Si l'insertion ainsi ordonnée n'est pas faite dans le délai qui est fixé par le présent alinéa et qui prendra cours à compter du prononcé du jugement, le directeur de la publication sera passible de trois mois d'emprisonnement et de 3 750 euros d'amende.
L'action en insertion forcée se prescrira après trois mois révolus, à compter du jour où la publication aura eu lieu.
Sans préjudice de l'application de l'alinéa précédent, toute personne nommée ou désignée dans un journal ou écrit périodique à l'occasion de l'exercice de poursuites pénales peut également exercer l'action en insertion forcée, dans le délai de trois mois à compter du jour où la décision de non-lieu dont elle fait l'objet est intervenue ou celle de relaxe ou d'acquittement la mettant expressément ou non hors de cause est devenue définitive.
autorité parental non respecté meme avec un jugement
bonjour l'ex de mon mari ne respect pas l'autorité parental conjointe de leur fils .. ex sont nouveau compagnon signe tous les documents a la place de mon mari . il n'est jamais prévenir de ce qui concerne l'enfant et toi appelé l'école pour avoir tous les résultats scolaire .. même pour le milieu médical quand son fils doit ce rendre au urgent il n'est pas prévenu .... pouvons nous porté plainte pour non respect de l'autorité parental conjointe
merci de votre réponse
Question concernant les grands parents
Bonjour,
Mon ex est en mauvais termes avec ses parents. Ceux ci ne voient plus les enfants. Malheureux de cette situation ils me demandent s'ils peuvent prendre les enfants quelques jours durant les vacances. Moi je n'y vois aucun inconvénient d'autant plus que les enfants sont demandeurs. Mais mon ex mari s'y oppose et m'interdit tout simplement de confier les enfants à ses parents quand ils sont sous ma garde.
En a-t-il le droit?
Qu'est ce que je risque si malgré son refus je les laisse y aller tout de meme?
Ca me fait de la peine de les priver de leurs seuls grands parents... je me sens prise au piège.
Merci de m'éclairer!
RE: Question concernant les grands parents
Non il n'a aucun droit pendant votre période de DVH.
Vous ne risquez juridiquement rien de les laisser à leurs gds parents, c'est même tout à votre honneur.
Et si le père persiste, dites à vos ex beaux parents qu'ils peuvent faire une demance de DVH sur leurs petits enfants et même le faire sur le "temps" du père.
RE: Question concernant les grands parents
Merci beaucoup pour votre réponse!
Me voilà rassurée, j'avais peur de mal faire car selon lui c'est un non respect de l'autorité parentale puisqu'il m'a clairement exprimé son refus.
Mais ce sont les grands parents et je pensais bien de toute façon être protégée avec l'art. 371-4 du Code Civil.
Encore merci en tout cas!
RE: Question concernant les grands parents
Oui effectivement il peut se retrancher devant son autorité parentale mais si cette dernière est contraire à l'intérêt de l'enfant, il n'aura jamais gain de cause.
Et imaginez qu'il vous refuse que vos enfants soient gardés par Mlle X la baby-sitter, M. Y leur cousin, Mme Z la nounou, ... vous faites comment?
RE: Question concernant les grands parents
oui voilà toute la question!
Tant que je ne les met pas en danger et que j'agis dans leur intérêt je ne vois pas trop ce qu'on pourrait me reprocher j'ai aussi le droit de les faire garder!
Quand il sont chez lui pendant son dvh je ne m'occupe pas de savoir à qui il les confie.
RE: Question concernant les grands parents
je crois que face à une interdiction ou opposition d'un des deux parents en matière de autorité parentale conjointe, qui inclus le droit aux relations personnelles des grands parents, il appartient aux grands parents de saisir la justice.
Le petit jeux de passer -outre d'un parent en invoquant l'interet des enfants il faudra le prouver en justice. Je ne vois pas comment passer outre la décision d'un parent qui décide de empêcher ses propres enfants de voir les grands parents de sa propre famille, en plus quand il est divorcé, "regard" l'autre parent....Un petit peu "paradoxale" de vouloir aller chercher les ex-beaux parents...situation quand même bizarre...
RE: Question concernant les grands parents
je ne vais pas chercher mes ex beaux parents ce sont eux qui me demandent s'ils peuvent prendre les enfants puisque leur fils ne leur parle plus!
Ils avaient l'habitude d'y aller régulièrement avant et ma fille pleure parce qu'elle ne voit plus ses uniques grands parents et arrière grand mère!
Et par ailleurs la seule raison de son refus est qu'il pense que " je prends ses parents pour une nounou"!! alors qu'avant il leur confiait très souvent les enfants lors de son dvh....je ne vois pas là un motif grave pour empecher la relation enfants/ grands parents!
Psycotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Quelles type de sanctions sont prévus pour une demande de psychothérapie faite sans l'accord de l'autre parent alors qu'en justice après une demande explicite d'autorisation le parent demandeur a été débouté?
Est le psychologue toujours de bonne fois et peut se contenter de l'accord présumé?
Il me semble que le parent, à la simple question si l'autre parent est d'accord, doit avoir sacrement menti!
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Quelles sanctions prévues ? A mon avis personnel, il n'y en a aucune.
Un psychologue ou pedopsychiatre sérieux, surtout quand il s'agit de psychothérapie dans le cadre d'une séparation se doit de demander :
1. L'accord des deux parents, ou tout du moins à savoir si l'un des deux ne s'y oppose pas. Sans quoi le psy ne peut pas faire son travail correctement, ou alors il vous ment.
2. Rencontrer chacun des parents au préalable afin d'avoir une vue d'ensemble de la situation et de manière à ce que chacun se sente concerné.
3. La recherche d'un cadre non conflictuel pour une psychothérapie de l'enfant du moment que l'enfant l'accepte. Ce qui n'est pas forcément évident, même si les deux parents sont ok.
Si un des deux parents s'y oppose, (ou si l'enfant s'y oppose !!!) il est toujours possible pour le parent demandeur de consulter un psychologue/ ou pedopsychiatre pour conseil et psychothérapie familiale auprès de lui seul, sans amener l'enfant. Rien ne l'en empêche.... La consultation pour conseil parental est possible à loisir sans l'accord de l'autre.
C'est un travail intéressant qui peut porter plus de fruits que d'amener l'enfant qui "a un problème"... Alors qu'on sait souvent que c'est dans le contexte familial conflictuel (et donc les parents responsables) qu'il y a un os...
N'est ce pas ?
VQ
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Je ne vois pas en quoi l'accord de l'autre parent est une obligation : qui demande à son ex l'autorisation d'emmener son enfant chez le dentiste ou le médecin ???
Bien sûr, l'idéal est que les parents soient d'accord, qu'ils rencontrent tous deux le psy en question, et que le cadre soit le moins conflictuel possible. Mais quand on décide d'emmener son enfant chez le psy parce qu'il a du mal à supporter la séprartion de ses parents (mes 2 aînés sont passés par là), il est plus que probable que l'un des parents nie le fait que l'enfant va mal, parce que ce serait se remettre lui-même en question.
Le psy doit prendre en compte le fait que l'un des parents refuse la thérapie, mais il ne doit certainement pas refuser de voir l'enfant ! Un psy ne résoud pas les problèmes, il apprend à l'enfant à vivre avec... Quand vous dites "L'accord des deux parents, ou tout du moins à savoir si l'un des deux ne s'y oppose pas. Sans quoi le psy ne peut pas faire son travail correctement, ou alors il vous ment.", je ne suis pas du tout d'accord. Ce refus de l'un des parents n'est que l'un des "problèmes" auxquels l'enfant devra faire face. Et c'est peut-être alors le travail du psy de lui expliquer que les parents ne sont pas forcément d'acord (séparés ou non).
Si l'on suit votre raisonnement, peu d'enfants en souffrance finiraient chez le psy !
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
@Pascale: il s'agit simplement de respect de l'autorité parentale. Pour un psy il faut l'accord des deux parents...c'est une obligation ou bien l'accord est présumé si les choses se passent bien.... S'il n'y a pas accord le juge doit trancher...Dans mon cas le juge a débouté l'autre partie dans sa demande d'autorisation à procéder à un bilan et il n'a pas ordonner aucune expertise pedopsichiatrique.
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Le juge a eu raison. Vous êtes tombée sur un juge averti qui doit connaître les pièges extremieux vicieux et potentiellement manipulateurs de l'expertise medico psychologique de l'enfant. Un enfant a besoin de paix et de deux parents...
Pas besoin d'un psy pour enfoncer des portes ouvertes...
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Le psychologue doit avoir un role neutre et un role d'apaisement dans une situation hautement conflictuelle, surtout si les enjeux sont judiciaires.
Sans quoi son intervention et son écoute risque très probablement de conduire l'enfant dans un conflit de loyauté hautement insoutenable qui s'apparente à une audition de l'enfant poussé à choisir entre l'un et l'autre de ses parents.
Conflit condamné par les psy sérieux.
Donc il faut voir aussi dans quel contexte on amène ou on demande d'amener l'enfant, et pour quelle finalité exacte. Y a t-il un enjeu ? L'enjeu est il judiciaire pour sa garde ?
Si c'est pour aggraver le conflit de loyauté et au final "remporter le morceau" en faisant constater un début de SAP, ou un SAP avéré... c'est tout à fait condamnable.
VQ et subi aussi
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Tout à fait d'accord. Je ne parlais pas d'expertise medico psychologique de l'enfant, mais tout simplement d'aider un enfant qui vit mal la séparation de ses parents en lui permettant de s'exprimer dans un lieu neutre, de faire le point et d'apprendre à vivre avec ses problèmes...
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Oui ok ça serait l'idée en théorie...mais en pratique l'accord des deux parents me semble bien une obligation.
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Légalement ??
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Oui.
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Cela me semble discutable...
Est-ce une "décison usuelle" ou pas ? S'il n'y a aucune vilaine arrière pensée, juste le souci d'aider un enfant, cela ne me semble pas indispensable, même si bien sûr l'autre parent peut exprimer son désaccord. Eternel problème d'un texte de loi très flou !
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Considérer une intervention d'un psychologue "acte usuel" c'est un peu fort...L"accord présumé résiste peu face à la déontologie d'un psychologue...
Depuis quand on "aide" l'enfant sans faire savoir à l'autre parent ce qu'on fait? D'autant plus que j'ai des doutes sur l'efficacité d'une thérapie sur un enfant qui est faite contre la volonté d'un de deux parents. Un parent peut bien penser qu'on aide l'enfant et l'autre le contraire...De plus dans mon cas l'arrière pensée est bien là, on en avait déjà parlé en justice et l'autre partie avait été débuté.
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Je n'ai jamais dit qu'il ne fallait pas tenir l'autre parent au courant, ne mélangez pas tout !
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Dans votre cas, Gigi, c'est effectivement "illégal" puisqu'un juge à statuer sinon ....
Dans votre cas, vous photocopiez votre décision, vous l'envoyez au psy en disant votre refus CATEGORIQUE de prise en charge de votre enfant par un psy. Vous écrivez en LRAR; Et si le psy s'entête, vous le menacez de saisir l'ordre des médecins
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Avant de s'énerver,et d'envoyer des lettres RAR il vaudrait mieux prendre un rendez vous avec le psy, et l'aborder avec un minimum d'ouverture, vous pourriez être surpris , malgré sa faute de départ . Ensuite selon le ressenti ou en cas de refus, vous pouvez passer a la lettre....
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
C'est le psy qui devrait appeler immédiatement l'autre parent après la première séance...et pas continuer sa thérapie sans l'accord. Si mon fils ne me disait rien ils auraient fait quelques séances sans m'informer...C'est toujours l'approche de faire les choses en cachette qui dérange le plus dans le divorce...Chez moi je dis aux enfants que tout ce qui se passe dans la maison peut être raconté sans problèmes alors que dans l'autre maison c'est toujours le contraire et on invite les enfants explicitement à rien dire ou "les obliger" à mentir...
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Je suis d'accord sur vous pour le principe sauf que vous ne savez pas ce que l'auter parent à dit!!!
Vécu : "ah mais vous vous occupez de ses enfants? La mère nous a dit que vous les aviez abandonnés".
Donc oui dans la logique le psy devrait appeler l'autre parent, encore faut il qu'il pense ce parent ... dans le coup
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Juste un dernier détail. Attention à ne pas mettre l'enfant dans une position de messager ou de rapporteur entre les deux domiciles. (Place très inconfortable).
Rétablissez un minimum de dialogue parental.
Bonne continuation dans vos démarches.
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Si le dialogue parentale est impossible aussi parce que d'un coté on di x et de l'autre coté on dit y il est inévitable malheureusement que l'enfant fasse de messager. Dans ce cas du psy par exemple j'ai expliqué à mon fils que maman ne m'avait pas informé, que le psy m'avait promis une lettre mais il n'avait pas mon adresse et que en général je n'étais pas d'accord avec la démarche.
Je sais qui c'est difficile pour les enfants mais si dans une maison on dessine toujours une pipe de Magritte et on di que ceci n'est pas une pipe...la vie devient surréaliste...J'ai expliqué l'autre jour ce tableau de Magritte à mon fils...à propos de vérité et mensonge...:-)
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
J'ai expliqué l'autre jour ce tableau de Magritte à mon fils...à propos de vérité et mensonge...:-)
Oui, mais alors là voyez vous... Ca veut dire que l'enfant ne peut se fier à rien. Sachant que ses parents sont des socles sur lesquels il a besoin de s'appuyer pour son éducation. Là, vous pouvez imaginez sa détresse !
Dépassez vos rancunes, ne prenez pas l'enfant à partie, surpassez vous pour lui, et filez en psy familiale systémique.
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
j'ai demande il y a quelque mois d'aller d'abord en médiation. Je n'arrive plus à rien faire sa maman nie l'évidence des faits, elle est en "denial" disent les anglais...On lui montre un 6 et elle di que d'une certaine façon est une 9...mais à l'école surtout sa ne marche pas...avec l'argent non plus, les horaires rien à faire...
Mais tous a commence quand j'ai demandé la garde principale...la réaction a été inhumaine...mais prévue...
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Les situations les plus conflictuelles se présentent quand le père est une poule et réclame la garde principale. En effet.
VQ
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Dans une société matriarcale ou on fait des loi imaginant un monde diffèrent, c'est inévitable...
Dois moi arrêter d'être poule et de réclamer de faire ce dans lequel j'y crois et j'ai fait depuis 12 ans au moins?
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Je comprends mieux l'approche psychanalitique de la mère dans ce cas.
Le souci c'est peut être aussi de savoir qui joue/occupe rôle du père ou de la mère auprès de l'enfant. Y a t-il du chantage affectif auprès de lui qui brouillerait les pistes ?
Rencontrez le psy pour être dans la boucle... Et puis allez tous ensemble vers le systémique.
Ciao
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Exacte: Lulu c'est ce que j'ai ecrit ce matin à mon ex...elle a choisi un type de psy pour avoir elle une réponse (et se "positionner" en justice)...mais les roles se sont invertis pendant des années...
Le chantage affectif de la mère est bien là...c'est évident...quand mon fils ma raconté de comme la mère lui a présenté la chose (le psy c'est quelquun pour lui que lui regarde dans la tete...comme si s'était un chirurgien) et après l'amène chez un psy en scooter, mais lui n'a même pas vu où il allait...
Les pistes ont été brouillées c'est évident...la mère a perdu du terrain/role pendant des années et avec le divorce pense/pensait le récupérer...C'est difficile, il est ainsi qui force chaque fois l'autorité parentale...et pense de pouvoir gerer son 50% comme elle veut...
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Le chantage affectif n'est pas forcément où l'on croit, ni là où on le désigne... Parfois il faut avoir le courage de regarder les choses en face... Et consulter en effet.
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
voulez vous maintenant dire que ça serait moi qui fait du chantage? Maintenant que je vous ai dit que je suis le père...:-)
"regarder les choses en face" Traduction: consulter qui?
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Chantage à part il faut pas oublier qui a bafoué l'autorité parental conjointe. L'alternative au chantage affectif éventuelle ne doit pas être le non respect constant de l'autorité parentale conjointe...
Il faut pas non plus faire les choses hors règle et bon sens (exemple régularité et continuité pour les enfants) et après se refuge chez le psy ou pire dire que l'enfant a un problème (bien évidemment on est en train de lui changer tous les points de repères...et essayer de le remplacer par des autres...)
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
C'est à dire qu'en fait vous vous faites passer pour la mère de l'enfant, auprès de l'enfant. De manière à "gagner du terrain".
Situation très confortable pour vous et sur laquelle vous avez "tout le contrôle". C'est une situation néanmoins anormale, que certains psy qualifieraient de perverse. N'ayons pas peur des mots.
Donc si vous continuez à faire le blocage du suivi psychologique psychanalytique ET systémique, au lieu d'accompagner cela, de vous réhabiliter dans votre rôle de père... et même de l'encourager... Deux solutions s'offrent à vous :
1. Saisine du juge pour enfants
2. Transfert de résidence chez la mère.
Voyez, vous n'avez pas d'autre choix que de vous remettre vous aussi en question.
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Je vois que vous avez changé de ton après que je me suis déclaré le père..;mais j'apprécie ça aussi...Je ne me fait pas passer pour la mère, pas du tout...a) j'aime beaucoup les femmes (dans tous le sens) b) j'ai occupé seulement pendant des années une place disons "libre" en famille (place normalement libre pour l'homme à 10% alors que je l'ai eu pour disons 80% c) je suis assez sévère comme père (règle, discipline, scolarité, ecc) d) je m'occupe actuellement même des choses que la mère en tant que maman ne s'occupe pas (ex. j'ai aussi une fille). Je ne dois pas gagner du terrain, que du contraire...quoique il faut être réaliste: dans le divorce j'ai noté que pour les maman il suffit de continuer à être maman, seulement, mais pour le père il faut que dans sa semaine il soit les deux car comme on a dit la société est matriarcale (à l'école vous rencontrez toujours 90% de femmes et le corps enseignants sont des femmes, ecc.).
Je ne vois pas ce que vous voulez dire exactement dans "votre role de père", sinon la vison classique de qui porte les pantalons...
Pour ce qui est des solutions: 1) déjà fait mais sans succès 2) Pourquoi? 3) je ne bloc pas le suivi psychologique mais je veux éventuellement qui soit fait dans les normes qui incluent a) respect de l'autorité parentale b) concorder le psy et l'approche c) voir plus claire sur les raisons de la demande (dans d'autres messages vous semblait plutôt plus favorable à envoyer les parents chez le psy et pas l'enfant...)
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Ecoutez, vous êtes dans une situation anormale qui vient de vous deux. La place du père est la place la moins évidente de nos jours...
L'enfant le subi. Vous êtes dans une situations parentale très floue... Mais vous êtes intelligent et je suis certaine que vous avez la volonté de bien faire.
Rencontrez le psy et voyez ce qu'il est possible de faire pour l'enfant. On commet des erreurs parentales mais on ne s'en rend pas toujours compte. Allez y vous êtes plus que capable ! Vous pouvez même faire la paix avec la mère... Si j'ai fait la paix... pourquoi pas vous ?
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Oui, la situation est anormale, mais maintenant on est divorcé donc chacun doit faire les choses dans l'interet de l'enfant...
Si je dois rencontrer le psy ça sera à ce stade un autre...j'y fais plut de confiance à celui-là...Le seul erreur que j'ai commis et reconnu est le choix de me marier avec mon ex...:-) Gros erreurs parentales j'y ne vois pas , mais j'apprends chaque jour...mais maintenant comme divorcé la chose n'est pas évident..car il y l'autre qui "tire" de son coté...mais elle s'est réveillée trop tard pour moi...:-)
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Ne prenez pas le conflit avec le sourire, ni l'ascendant sur sa mère avec le sourire, car c'est votre enfant qui en souffre.
Acceptez le changement. Un enfant ca se souvient et ca change vite.
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Je n'ai pas compris...que l'enfant souffre je le sais et devant lui j'assume toutes mes responsabilités. Mais à présent, chez moi, je ne vois pas de telles souffrances qui justifient même le psy... La mère à voulu imposer un système d'hébergement égalitaire alors que le système ne marche pas...mais ça ne marche pas sa semaine, la mienne marche plutôt bien sauf que je travail le double ou triple...
Il faut faire attention comme vous l'avez dit à ne pas décharger nos problèmes personnels sur les enfants...Après le divorce moi je me suis investi encore plus sur les enfants alors que de l'autre coté c'est encore moins (car il y a 50%), du très peu d'avant...
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Et si c'est un travail de sappe que vous faites sur l'autre parent (en l'occurence ici : la mère)...
Si vous restez dans une inertie vaine, conflictuelle, mais confortable...
Votre sacro sainte "autorité parentale bafouée" ne vaut pas un kopec, ni devant les psy, ni dans un tribunal, ni devant votre enfant lui-même.
Vous avez l'air intelligent. Mais désormais, il faut mettre cette intelligence en application concrete par des actes. Je vous rappelle qu'il y a un enfant, une mère et un psy qui vous regardent.
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Bien chez vous et mal chez elle ????
Acceptez vous qu'elle envisage une aide extérieure pour y voir plus clair ?
(J'espère que je me trompe... mais je sens le SAP pointer le bout de son nez...)
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Ecoutez, je préfère ne vous accuser de rien et vous garder le bénéfice du doute...
Mais prenez le taureau par les cornes maintenant et pour l'enfant. Ayez le courage de rencontrer le psy, dites lui ce que vous pensez de son attitude. Laissez la mère le consulter sans l'enfant pour conseil si elle le souhaite.
Et engagez vous immédiatement dans une thérapie à 2 ou à 3 (systémique) en laissant aussi son mot à dire à la maman parce que votre enfant a besoin d'une image paternelle et aussi maternelle qui soient belle.
Votre enfant souffre, vous avez votre part de responsabilité à assumer. Ne vous defaussez pas. Si vous ne le faites pas, vous serez taxé de parent irresponsable par les psy, et par les services sociaux qui prendront le relais. Alors bougez vous.
Je clos mes interventions, car effectivement, à un certain stade, il faut des actes. Good luck pour l'enfant, son épanouissement entre vous deux, et pour sa scolarité.
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Dommage vos propos ont décidément changé dès que je vous ai dit être le père...Tous sa confirme une seule chose que m'a dit une copine à moi: les femmes veulent toujours des hommes qui les aident en famille mais pour faire à leur guise, surtout avec les enfants....dont la définition d'interet de l'enfant: le manteau que l'enfant porte quand sa mère a froid! Rien de plus vrai....
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Écoutez l'histoire commence quand mon fils ne fait ni devoirs ni leçons chez sa mère car elle ne suit pas la scolarité et lui en profite...mais redouble toute suite la première année de divorce. Chez moi les notes sont bonnes et chez elle no...C'est ma faute? Je ne peux rien faire...pas plus que lui conseiller d'adopter ma méthode (toujours refusée), prendre un soutien scolaire ou me le donner pour étudier...(ce que ne lui arrange pas...). Tout le reste elle a des difficultés à s'organiser, j'y peut rien...Si maman oublie les choses et papa no, c'est ma faute? Et je pourrais vous raconter plus...
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Franchement je veux prendre un peu de recul par rapport à qui veut monter un cas psychologique...comme vous disiez pour résoudre ses propres problèmes. Moi je m'occupe de chose "concrètes" des enfants et je sape personne. Vous avez clairement changé le ton et propos dès que je vous ai dit que je suis le père....c'est dommage. Moi comme mon ex a écrit au Tribunal "refuse d'accepter le fait que les problèmes de x sont liés à l'enfant en tant que tel" et je trouve étonnante une mère qui écrit une chose pareille parmi d'autre...et après s'envole en scooter chez le psy...au lieu par exemple de prendre un simple soutien scolaire d'abord pour l'enfant et lui faire mener une vie régulière...
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Rien à voir avec le fait que vous soyez le père...
Vous auriez été une mère qui se prend pour son père, et qui estime avoir "tout bon" je vous aurais rembarré de la même manière.
(Ne vous inquietez pas, les services sociaux s'en chargeront tôt ou tard à ma place.)
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
je ne suis plus sur de ce que vous dites, relisez le début de vos posts. maintenant vous voulez même me lancer les services sociaux, contre...
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Je n'ai jamais changé d'un iota : résolution des problèmes de façon "non conflictuelle entre père et mère de façon indissociable et complémentaire".
En discutant avec vous, on comprend que vous "occupez" les 2 places Monsieur. Vous êtes à la fois victime, et vous dénigrez l'autre parent... Vous vous en vantez... c'est une situation perverse dans laquelle vous vous complaisez en ressassant 2 lignes du jugement en boucle.
Ce n'est pas moi qui vous lance les services sociaux, ce n'est pas une menace... C'est l'expérience qui parle.
C'est la situation de blocage que vous entretenez qui s'en chargera d'elle même. Car si vous n'etes pas responsable des problèmes de votre enfant, si vous ne faites rien d'autre que de pointer sa mère du doigt comme seule "coupable".... c'est un tiers qui prendra cette responsabilité à votre place, que vous le vouliez ou non.
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Si on en revient à la situation initiale : la mère qui fait suivre son enfant alors qu'elle a une interdiction du juge et surtout un refus du père, c'est quand même pas normal.
En ce qui me concerne mère ou père, la connerie n'a pas de genre!!!!
Et pour tout ce qui est psy ... j'ai du mal étant plus cartésienne que Descartes et très certianement également n'ayant aucune expérience en la matière
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Le refus de soigner un enfant qui va mal ou de donner son accord pour résolution des problèmes familiaux répercutés en l'occurence à l'école, et au domicile d'un seul parent apparemment.
Voilà un cas suceptible de prise en charge par les services sociaux et/ ou par un juge. Y pas plus cartésien.
Alors soit on donne son accord et on se colle au problème en prenant sa responsabilité parentale sur ses épaules... soit on laisse la société s'en charger.
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
"Le refus de soigner un enfant qui va mal ou de donner son accord pour résolution des problèmes familiaux répercutés en l'occurrence à l'école, et au domicile d'un seul parent apparemment".
Refus de soigner? Maintenant vous avez fait un revirement formidable! Problèmes répercutés à l'école pas dans ma semaine non...sauf que je dois rattraper tout ce que n'a pas été fait dans l'autre...Note de cette semaine science 10/10, mat. 8.5/10 et geom 9/10 (avant belles notes en lectures et conjugaison...)?
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
je crois aussi qu'il faut revenir aux premiers commentaires...
Pour etre precis: madame en justice avait fait une demande subsidiaire d'expertise pedopsy et audition de l'énfant. Le juge l'a debouté. Par contre je ecrivais clairment que s'il fallait l'ordonner je voulais etre associé...sic! Dans le texte de ses conclusions avait aussi explicitament demandé l'autorisation à proceder à un bilan psycologique auquel "semblait' à l'audience moi je m'opposais. La réalité était diffèrent moi je n'ai jamais reçu un proposition de suivi psy pour mon fils ni un proposition de se concerter sur la matière. Après quelque mois dès le jugement je me retrouve mon fils suivi par un psy, qui selon Lulu ici a fait une "bourde professionnelle", a "une déontologie en friche" et suit la mauvaise orientation comme psy".
En plus j'ai en parlé à mon fils, il n'est ni demandeur ni au courant de la raison pour laquelle y va...(c'est mama qui l'a décidé, il repete...). Je luis demande si pense d'avoir un problème et il me réponds non...pas plus que des autres...
Quoi faire? Amener un enfant chez le psy dans cette situation? Même Descartes aurait dit non...
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Vous devez relire vos premier commentaires...j'en reprends un seul...: "Le juge a eu raison. Vous êtes tombée sur un juge averti qui doit connaître les pièges extremieux vicieux et potentiellement manipulateurs de l'expertise medico psychologique de l'enfant. Un enfant a besoin de paix et de deux parents...
Pas besoin d'un psy pour enfoncer des portes ouvertes... "
Vous dites maintenant que j'occupe deux places: victime de quoi? Je dénigre personne, il y a seulement des faits et des évidences qui parlent toutes seules. Vous commencez à prendre la défense de la mère comme si s'était de ma faute si elle fait des conneries (au moins légales)...seule ou avec son psy et son conseil).
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Ecoutez, vous êtes dans une situation parentale ultra conflictuelle. Situation "à risque".
Je suis totalement contre le psy sans informer l'autre, ni même sans son avis.
Maintenant, à vous de faire des propositions parentales concrètes, respectueuses et constructives, au lieu de vous embarquer dans des reglements de compte autour du gamin. Très destructeur pour son psychisme. La maman est au moins lucide là dessus.
Le gamin est il fautif d'avoir été voir un psy sans votre accord ? NON.
Vous aggravez les choses auprès de lui, parce que "dans votre bon droit".
Donc il y a urgemment intervention d'un tiers...
La mère s'y prend mal, certes, mais elle n'a pas tort sur toute la ligne.
Prenez sur vous, et DEMMM...DEZ vous...
Le tiers, je vous conseille de le choisir à deux, sans quoi, il vous sera imposé, et vous l'aurez bien cherché.
;-)
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Avez vous oublié le jugement? Si la maman n'est pas lucide, j'y peut rien...je ne dois pas faire des propositions pour sauver la maman de sa lucidité...Si elle continue à amener l'enfant chez le psy alors que ni moi, ni le juge et ni l'enfant l'autorise je crois que ça sera plutôt elle à devoir s'expliquer d'avantage.
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Figurez vous que j'ai le même jugement que le vôtre.
"Le suivi psychologique de l'enfant devra se faire avec l'accord des deux parents".
Simple formule de conseil par le jaf qui souhaiterait et même encouragerait un suivi, mais qui ne peut pas l'imposer en tant que jaf. Sauf meilleur accord des parents.
Ouai, on a été plus intelligent que vous, on a trouvé un accord de manière ultra intelligente... de suite à l'application du jugement. Ca tire moins d'un côté et de l'autre.
(Et toc !)
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
... Et si vous n'envisagez pas d'aller consultez tous les deux pour conseil parental dans votre super garde partagée conflictuelle.
Rappelez vous que les services sociaux sont bel et bien là pour faire office de voiture balais.
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Votre formule n'est que la loi... Dans mon jugement les demandes ont été faites et deboutés. Le juge a par contre lancé une enquete sociale; et bien je l'attends...
Vous avez oublié soudainement qu'un suivi psy il faut le justifier, avoir au moins discuté ou avoir une idée des raisons de la démarche.
Je vous rappel un de vos premiers messages:
"Donc il faut voir aussi dans quel contexte on amène ou on demande d'amener l'enfant, et pour quelle finalité exacte. Y a t-il un enjeu ? L'enjeu est il judiciaire pour sa garde ?
Si c'est pour aggraver le conflit de loyauté et au final "remporter le morceau" en faisant constater un début de SAP, ou un SAP avéré... c'est tout à fait condamnable"...
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Votre ex a tort... C'est clair. Sauf que vous ne pourrez pas le prouver au tribunal, donc...
L'échec de la garde partagée, c'est un échec que vous partagez tout autant que votre ex.
Vous auriez pu consulter plus tôt pour renouer le dialogue via un tiers au lieu de subir à 3, non ?
Quoi qu'il arrive, et même si vous êtes fort en math... Vous aurez l'école mais vous n'aurez pas de jours de repos et pas de vacances.
Donc tout ça n'est pas si grave au final.
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Devant le Tribunal ou avec l'enquête sociale je ne ferais que faire constater le non respect de l'autorité parentale. Consulter plutôt? Mais si j'ai demandé à plusieurs reprises la médiation et elle refuse...
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Le non respect de l'autorité parentale, juste pour cela ?
C'est une broutille qui n'a rien à voir avec la vie quotidienne de l'enfant. Croyez vous que les enquêteurs soient des dupes ?
De toute manière, vous êtes réfractaire à la garde partagée mais militant pour la garde exclusive à votre domicile, et non pas au domicile de l'autre, car vous êtes un homme parfait et vous n'avez que des conseils à donner pour que votre autorité soit pleine et entière. Etant réfractaire depuis le début à la co parentalité, vous faites constater son échec sur le mode de la compétition scolaire. Vous méritez donc une "médaille".
Vous risquez fort d'être un parent sujet au signalement auprès du procureur de la République. L'AEMO, et donc la béquille d'éducation parentale à votre domicile risque fort de se profiler au bout de votre démarche.
Bonne chance.
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Lulu revenez à vous propos du debut...quand vous me considerez une maman...
Le psy vient de m'écrire, resultat: suspension du suivi psy dans l'attente de me rencontrer à ma demande...(voir vos conseils éventuellement de le rencontrer à ses frais...)Donc déjà le psy a reconnus ce que vous avez decrit comme "bourde professionnelle" et "déontologie en friche".
Je ne suis pas réfractaire à la coparentalité, exactement le contraire et j'ai plaidé pour ça avec des autres elements (c'est bien la maman qui ne veut pas la coparentalité et elle vois seulement son 50%)!!!!! Pour ce qui concerne l'hébergement je ne suis pas dès le début pour l'égalitaire et j'ai demandé un 9/5, justement pour permettre un suivi accru par exemple de la scolarité.
Signalé au procureur pour quelle raison n'est pas claire...mais là aussi votre position a changé dès que je vous ai dit être un père...ça arrive la juge aussi s'était étonné de voir un père demander une garde principale et se présenter sans avocat...
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Même avec un avocat, on peut se prendre une AEMO. Mais vous verrez, ça calme.
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
ça calme quoi? Les AEMO sont faites pour y voir plus clair et s'il y a danger...
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
J'ai pas seulement mon mot à dire pour le psy, mais aussi pour l'expérience auprès du juge. Je vous signale que lorsqu'on saisit le juge, c'est pas pour des "prunes".
Ce n'est pas moi qui dérange le juge pour satisfaire mon ego parental, ce n'est pas l'autre parent, c'est vous.
Il y a Danger pour la scolarité de l'enfant.... Danger pour son équilibre.... danger pour son éducation... Donc vous saisissez le juge. L'enfant en danger dans la garde partagée... L'enfant martyre d'une maman qui roule en scooter, ca fait trembler dans les chaumières. Je vous conseille d'assumer votre requête jusqu'à bout, sans quoi vous ne serez pas "crédible".
lol
lol
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Dommage Lulu vous avez perdus 1000 points maintenant avec vos histoires de danger...que seulement vous vous voyez et apparemment pouvez prouver seulement sur la base d'un désaccord sur le psy (au début par contre vous étiez avec moi....) Mais rappelez vous l'interet de l'enfant selon la plupart des mamans: le manteau que l'enfant porte quand maman a froid...
Pour l'instant qui a mis l'enfant en danger pour la scolarité c'est exactement la maman... Elle a encore une fois bafoué l'autorité parentale en se refusant de prendre le soutien scolaire et faire le suivi nécessaire alors que l'enfant a redoublé et elle n'était même pas au courant...Qui met en danger qui? Maintenant faut il le psy, mais pour qui?
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Les points je m'en fiche, c'est l'enfant qui compte... C'est votre enfant qui souffre je vous le rappelle... donc les points en baisse, vous pouvez les comptabiliser sur votre compte. La remise en question, vous la prenez pour votre pomme (rivalité parentale post rupture =système pervers = enfant en souffrance....)
Donc, l'aemo viendra pour faire le ménage chez vous ... (qui est le père, qui est la mère ???? Qui dit quoi ???.... L'enfant va t-il bien ou mal ?)
C'est une sorte de thérapie systémique imposée aux deux parents. Le juge est la personne la plus apte à appuyer sur le "bouton rouge"... N'ayez pas peur, ca permet juste à l'enfant de respirer quand ses deux parents sont en crise paranoïaque.
Si vous ne voulez pas entrer dans le mea culpa parental personnel proposé mais imposé, (oui, c'est très subtile...) c'est le juge pour enfants qui appuie en dernier ressort sur le bouton. Bah oui, ca peut même arriver aux gens très bien et forts en maths...
C'est pas une menace, c'est juste le système qui veut ça... Pour en sortir, il ne faut pas quéruler mais consulter, (bon apparemment c'est pas dans votre ordre du jour... )
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
l'enfant qui compte...en souffrance, mais vous lisez quoi où?
Mais quel mea culpa je dois faire? je ne vois pas le problème...Quel est le votre?
Peut être maintenant c'est mon ex qui est en train d'écrire à la place de Lulu qui au début écrivait toute autre chose...:-)
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
"C'est pas au gamin de se soigner c'est aux parents".
Si vous ne communiquez plus avec sa mère (parce que vous comptez les points) et que vous prenez votre enfant pour messager et rapporteur (de ce qui se passe chez vous et chez elle), c'est un problème qui vous regarde en tant que parent et dont il se souviendra longtemps.
Donc oui, il y a un symptôme, la scolarité de votre fils...
Et une cause : votre attitude parentale personnelle tout autant que la sienne. Le médicament peut être un juge, ou bien la thérapie. A vous de voir.
;-)
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
"C'est pas au gamin de se soigner c'est aux parents". Et alors pourquoi c'est le gamin qui vas chez le psy? C'est pas moi qui ne communique plus c'est elle...et j'avais demandé la médiation.
Moi j'envoie tous, je fais les copies, j'informe, je fais des compte rendu hebdomadaire sur les enfants, je respect les délais de prévenance et l'autorité parentale, j'informe sur les activité para-scolaire, ecc. Et je recois quoi? Zero!!! Et quand je reçois quelque chose, je gratte un petit peu et voilà la mensonge, la chose faite en cachette, le retard, l'oublie, le non paiement, ecc.
A ce stade qui doit se soigner? Moi je dois aller chez le psy parce que le chat de mon ex pisse partout et sur les vêtements de mon garde-robe et sur les lits des enfants alors que je suis en train de m'occuper, avec résultat, de l'énurésie de ma fille? Comme disait quelqu'un: soyons "humaine"...
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Pour le chat, je vous donnerais bien une solution mais certains risquent de crier au scandale.
Arrêtez de communiquer trop d'info sur les enfants, vous devez certainement avoir autre chose à faire ... avec eux non?
Le comportement de la aprtie adverse ne changera pas, moi cela fait 10 ans et j'ai lâché du lest pour pas finir avec un stress
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Le problème que tu est plus difficile sans communiquer, surtout pour les enfants...les semaines ne peuvent pas etre "etanches": par exemple une demande d'activité parascolaire à payer par les deux ça prends une vingtaine de jour pour avoir une réponse...et après on perd la place ou le delai d'inscription...sauf quand on envoi le decompte on me dit non je paie pas...et on est reparti devant le Tribunal...même chose pour des lunettes de vue...Autre exemple sur l'école: les enfants reçoivent des communications/notes je les vois sur l'agenda et j'en demande copie: rien...; je demande sur l'organisation des vacances...elle s'en fiche de se cordonner et va réserver au dernier minute...ecc, ecc.
je suis d'accord, l'autre partie ne changera pas...mais elle doit pas non plus entraver mes activités et/ou toucher à mon autorité parentale...
J'ai beaucoup des choses à faire avec les enfants mais si quand je les recois je dois faire aussi du rattrapage scolaire, c'est n'est pas évident de passer mes WE de repos...
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Vous n'avez pas la même façon de fonctionner. Et vos soucis tout le monde les a traversé.
La non communication c'est aussi un type de communication harcelante. (un psy peut vous donner des clefs, soit pour résister dans la tempête, soit pour changer l'attitude de l'autre en appuyant sur le bouton qui fonctionne)
Moi, j'arrive à résoudre les soucis avec mon ex quand je me concentre, communique et répond sur l'essentiel : ce qui marche. L'attitude positiviste et valorisante de l'autre partie peut aussi porter ses fruits... et la personne en face est encore plus cool.
Si lui se concentre et passe son temps à communiquer sur ce qui ne marche pas, (c'est souvent son attitude, c'est un pli depuis la naissance) c'est un cercle vicieux. L'enfant s'en prend encore plus dans la figure... Les soucis ne se règlent pas puisqu'ils sont abordés de manière conflictuelle. Alors je laisse monsieur s'énerver, et je repond présent uniquement sur l'essentiel.
Maintenant que vous allez devant le juge, ne vous concentrez pas seulement sur votre 9/5, proposez aussi des solutions concrètes qui seront inscrites dans le jugement.
Bon courage, bonne chance à vous deux et à vos enfants communs.
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Votre commentaire maintenant merite....
- "La non communication c'est aussi un type de communication harcelante"...Je crois aussi alors qu'elle estime que c'est moi qui l'harcele si je lui demande des choses (qui sont dans mon droit...):
- Un psy pour qui donc? Changer l'attitude? Je ne suis pas sur qu ce tyoe d'attitude change...
- Elle ne répond pas sur l'essentielle...on lui demande par mail si elle a payé l'école, elle me répond oui et après je recois le coup de téléphone de l'école minerval pas payé ce mois ci. Je lui demande si les devoirs et leçons ont été faits et elle dit rien ou oui mais après je découvre le tout non fait!
- Pourquoi l'enfant serait mêlé alors que je communique que par courriel?
- Nous sommes déjà passé devant le juge avec ma demande de 9/5 et j'avais bien présenté des solutions concrètes pour nos différends. Elle a monté tout un dossier avec faux pièces une bêtise de demande reconventionnelle et doc le juge a rien lu rien décidé et débouté les deux (mais au moins elle se paie l'avocat...moi je l'avais pas...
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
C'est à dire que vous fliquez votre ex dans la vie quotidienne de l'enfant au lieu de la laisser exercer ses responsabilités parentales personnelles sur le temps qui lui est imparti.
Vous ne lui faites pas confiance, vous chercher à tout contrôler, vous la fliquez, carrément. Résultat, elle fait la greve du zele... alors elle sait comment vous taper sur les nerfs pour vous faire tourner en bourrique. Car oui, elle connaît votre talon d'achille : la crainte de perdre de contrôle.
Vous tombez donc systématiquement "dans le panneau".
Et plus vous vous énervez, plus vous vous enervez, et plus vous vous enervez, quoi.... Et plus elle vous enervera
lol
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
... Puisque je vous dis que vous êtes dans un système pervers que vous auto alimentez. Sortez de ce système une fois pour toutes, "lâchez prise" car elle n'aura jamais fini de vous énerver quelque soit le mode de garde envisagé.
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
ça c'est vrai...mais l'interet des enfants il est où maintenant? Redoubler à l'école et ne pas avoir une scolarité suivie correctement? Se taper un psy alors que c'est maman qui en a besoin? Rater les activités parascolaires (payées par les deux) car maman oublie? S'énerver car chez papà on se lave les dents et chez maman on peut se coucher sans se laver? Après qui les amene chez le dentiste, qui dit il faut brosser mieux et plus? Ne faire des belles vacances car maman préfère au lieu de laisser les enfants avec leur père les renfermer à la maison avec les grands parents octogénaires à rien faire en restant en pyjama 3 jours avec video et ds?
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
s'il s'agissait de responsabilités parentales je n'aurais pas de problème mais s'il s'agit d'irresponsabilité et/ou toucher à aux miennes de responsabilités conjointes alors là...Comme vous pouvez faire confiance à quelqu'un qui mens en sachant de mentir et pour se défendre engage des avocats...
Je ne suis pas énervé de tout je me bats pour mes droits et pour ce que je pense être l'interet des enfants...Perdre le contrôle de quoi? Le seul soucis que j'ai toujours eu est que les choses soient bien faites et dans le respect mutuel et du droit
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Pour les activites, moi je paye et ne me prends plus la tête.
Elle va se coucher à minuit le week end chez son père, je ne me prends plus la tête, elle rentre le dimanche et sait qu'à 19h30 elle est au lit.
Lorsqu'elle était chez son père, je n'avais aucune info, je contactais directement l'école et/ou la structure d'activité
mes enfants vont parfois se coucher sans se laver et alors?
Concernant les DVH, s'il y a changement, j'attends juste d'être prévenue 1 semaine à l'avance, si pas prévenue et que je peux m'arranger, tant mieux, sinon tant pis. Pour moi il n'y a pas que l'intérêt supérieur de l'enfant : avant d'être mère je suis femme et j'ai une vie en dehors de mes enfants.
Après effectivement, je n'ai pas le pb du psy mais soyez ferme sans être violent; Non Docteur vous n'avez pas à faire fi de ma décision, Non Docteur, vous n'avez pas à recevoir mon enfant, vous avez une décision de justice qui vous l'interdit, Oui Docteur si vous persistez, je saisireait l'ORdre des médecins et informerais le tribunal de XXX de vos agissement
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Ok je comprends que vous n'etes pas en DVH égalitaire...Car si les enfants font une semaine comme vous dites après il faut une autre semaine pour faire le reset. Et s'il ne se lave pas les dents il y a le carie et après le dentiste à payer...
Pour les vacances et activités s'il n'y a pas concertation et il y a retard tout coute plus chère et il n'est pas évident d'avoir activités une semaine sur deux...
Avant d'être mère vous etes femme, c'est ça qu'elle dit aussi mais ça me regarde pas je suis père et intéressé aux enfants pas à sa carrière ou son role de femme...
Pour le psy j'ai reçu un courriel de la parte de la maman qui me "félicitait" ironiquement pour avoir stoppé les séances...
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
... vous êtes aussi du genre à appeler tous les jours pour voir si les choses sont bien faites ?
(Votre ex devrait filer de suite chez les flics).
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
No. Je fais le compte rendu hebdomadaire...les appels ont les a réglées à 15 minutes à 20.oo pour les deux enfants (qui pour elle n'ont pas le droit d'appeler ou utiliser leur gsm...).
Pour le reste je crois que vous parlez comme beaucoup des femmes sur la base d'un DVH non égalitaire, mes copines divorcées parlent de la même façon mais elles ont que quelques jour de DVH à "régler" avec le père...
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Téléphone tous les jours à 20h... Dans un environnement familial de respect mutuel très sain.
Votre ex ne se défend pas si mal. Elle vient de vous mettre le nez dans votre propre M...rde. Et quelle que soit votre réponse, vous êtes PAT.
Va pour la protection de l'enfance à votre domicile.
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Téléephone c'est pas tous les jours mais 1-2 fois par semaine. C'est moi qui a mis la règle autrement chaque fois la réponse chez elle était nous somme à table, maintenant on ne peut pas, on est sur la route, j'ai pas entendu la sonneries...histoire connus de femmes divorcées...
Mais dites-moi de votre DVH: avez vous la garde principale je suppose?
Je ne vois pas tellement la défense de mon ex sinon de continuer à faire des conneries contre l'autorité parentale à moi...mais elle a un soi-disant bonne avocat,..
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Je ne suppose rien, je sais.
Vous édictez les regles, mais vous n'êtes qu'un pion sur un schéma.
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
J'ai pratiqué la RA sans soucis
Ensuite j'ai eu al résidence principale
Ensuite le père à eu la résidence principale
Aujourd'hui j'ai de nouveau la résidence principale
Et cela c'est toujours bien passé
Pour les activités ben s'ils ne les font que chez vous où est le pb. Pour l'école, prévenez les de la situation, ils comprendront sans aucun doute et vous pouvez toujours rattraper le retard la semaine où vous les avez.
Quel âge ont ils?
Mon aînée est en 6ème et elle s'en sort en travaillant 30 à 60 minutes 1 jour sur 2 (l'autre elle est en activité)
Je crois qu'il vous faut faire le deuil de votre relation avec la mère. Elle ne fait pas comme vous et alors? Vous trouvez que son éducation et nullet et alors? elle est et restera la mère de vos enfants donc
lâchez du lest
Ne rentrez plus en conflit avec elle, ne vous adressez plus à elle. Si besoin, vous passez par un tier (le coup du psy, pas la peine de lui en parler, voyez directement avec le psy). Elle vous écrit, prenez le courrier lisez le au cas ou, avec un wisky, et rangez le
Zen
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Et pour info, ce n'est pas en une semaine que l'on se fait des caries....
Vous n'aurez pas le dentiste à payer
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Si n'etait pas en une semaine qui se font les caries les dentistes conseilleraient de se laver une fois toute le deux semaine...:-).
Je déjà commencer à payer le dentiste...:-)
Bon on s'arrête là car vraiment on est sorti du juridique et celui-ci est un blog "avocat"
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Tout à fait d'accord.
Revenons au juirique
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Et je viens illico de recevoir un courrier de son conseil me disant qu'elle ne paiera certaines frais exceptionnelles et que pour le psy en audience la juge avait "salué la démarche". Je lui ai répondu que je ne connais pas les termes juridique de saluer une démarche sous autorité parentale conjointe...
Pour l'école je ne comprend pas pourquoi je devrait travailler à la place de mon ex avec le suivi. Justement un hébergement 9/5 se justifie que seulement pour ça...
Les activités certaines se font dans les deux semaines, mais là aussi quelle difficulté....
Bref si elle doit décharger tout le poid et l'organisation de sa semaine sur la mienne (inclus organisation des vacances) alors qu'elle laisse les enfants....
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
... En gros la garde alternée vous pose des problèmes d'organisation parce que vous n'avez jamais réussi à faire le deuil et devez vous mettre d'accord sur tout.
Résultat, vous êtes dans une impasse et vous PPPtez un câble.
Avez vous envisagé la semaine chez vous, les week-end 1/2/4 chez la mère. Deux ou trois petites vacances chez la mère et la moitié des autres vacances scolaires ?
Proposez deux modes de garde alternatifs à la juge dans votre requête, laissez lui un peu de choix.
Sachez que dans toute requête, les DVH qu'on propose à l'autre, peuvent se retourner contre soi même. (Il faut envisager que les enfants partent éventuellement chez la maman...) Alors soyez toujours large. Pensez aux enfant en premier lieu.
Communiquez le moins possible par écrit à votre EX.
Soyez toujours respectueux. Tout reproche frontal peut se retourner contre vous.
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Lulu je vous avait dit que je suis déjà passé devant le juge pour demander le 9/5 (chez elle du vendredi au mercredi). Il y a rien à faire...Elle veut faire à sa guise et elle écrit que les problèmes (je n'ai pas encore compris lesquelles) de l'enfant sont à lui même alors que pour moi dépendent du suivi reçu (chez elle) et de nous les parents. Mais finalement qui vas chez le psy selon elle doit être l'enfant....ça c'est la seule chose qui m'énerve et je en ai en parler à mon fils qui m'a dit que la démarche est de maman et lui n'est pas intéressé...
Ce soir son conseil m'écrit qu'elle regrette mon attitude sic! alors que c'est sa cliente qui a comme on l'a dit bafoué l'autorité parentale...
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Je vois le type de défense de votre ex.
(Très bonne défense... en plus elle a des pièces à foison, et je vois exactement lesquelles, il suffit de se baisser pour les ramasser).
Vous lui donnez les armes pour vous battre... Elle en a tout un placard. J'ai utilisé le même type de défense qu'elle à deux reprises.
Ceci dit. Les services sociaux trancheront.
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
NB : Même type de défense sauf l'expertise medico psychologique que je trouve honteuse et que le juge a refusé dignement parce qu'ultra savonneuse pour les enfants.
(Ca, je reste d'accord avec vous la dessus).
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Heureusement encore un petit peu d'accord avec moi...mais prête à se lancer au secours d'une "pauvre" maman contre son ex...Je vous ai dit au début la société est matriarcale, les juges sont des femmes, les avocats aussi...
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Vous etes clairvoyante, vous voyez des choses qui n'existe pas sauf dans votre tete. Quelle défense? si meme l'enfant lui va contre...Quelles pièces?
ça m'intéresse votre point de vue étant exacte à celui de mon ex... après que je me suis déclaré avec vous être homme...et pas femme....:-)
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Vous êtes dans le même schéma psychologique et juridique que mon ex.
Ce schéma date de la naissance des enfants communs. Sauf que vous ne connaissez pas les causes du conflit entre vous deux car vous n'avez pas encore fait votre introspection personnelle.
Je suis lucide, je pense que votre ex est lucide aussi ou le sera bientôt puisqu'elle fréquente le milieu psy... et qu'en plus elle a un bon avocat.
Avocat qui exerce la même défense que la mienne. Ce n'est pas de la stratégie, c'est de la pure défense.
Votre ex ne commettra pas d'erreur ou très peu... Tout dépend de la sincérité de sa démarche auprès du psy... Si votre ex est vraiment sincère dans sa démarche, elle sera au top niveau.
Les conflits seront résolus sauf que c'est elle qui devra se taper "tout le boulot" pour vous deux. Parce que votre attitude est assez déplorable à ses yeux, mais qu'il va falloir qu'elle vous pardonne...
(Quand je vous dit que vous n'etes qu'un "pion sur un schéma..." )
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Vos avis étaient plus intéressants quand j'étais la maman à vos yeux....Car maintenant que je suis homme je suis "dans le même schéma" de votre ex...
Le psy appel ça "transfert"...:-).
Est oui toujours le femme qui "se tapent tout le boulot", même quand elles ne s'occupent pas des enfants...ça arrive...
Sur les démarches sincères j'ai mes doutes autrement on les ferait pas toujours en cachette...
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Meuh non... Je ne fais pas un transfert. Je vous ai lu, et j'ai même discuté avec vous depuis plusieurs jours.
Vous n'est pas un père en fait. Vous êtes une espèce hybride qui cherche sa juste place. Vos revendications datent de la naissance. Entretenue depuis des années.... Vous l'avez dit vous même dans vos posts à plusieurs reprises au moins.
Vous n'est pas un mauvais parent car vous avez le souci de bien faire... trop sans doute ?....
Car oui, vous avez des choses à revendiquer et à prouver.... Serez vous jamais satisfait au quotidien ? Votre attitude peut entrainer des conflits familiaux. Prenez en conscience. C'est tout. Et resolvez les une fois pour toutes s'il vous plait.
;-)
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Maintenant vous etes psy...et moi l'hybride! Par contre avec les femmes j'avais un certain succès...avant de me marier... Conflit familiaux? Je n'ai plus de famille...je m'occupe des enfants seulement...le reste ça m'intéresse pas et je crois qu'après un divorce il faut s'en occuper plus pas moins...
Pourrons nous continuer cette discussion ailleurs?
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Vous n'avez plus de famille.... Alors toute votre vie, ce sont les enfants. On occupe tous les terrains... On se fait passer pour un père victime de la société matriarcale...
Forcément, chez la mère, ca se passe mal.
On s'engouffre dans tout ce qui va mal...Chez l'autre évidemment, (pas chez vous). On judiciarise... Sauf que vous commettez toujours des erreurs.
Vous êtes un classique. Classique qui passe son temps à encombrer les tribunaux. J'espère que l'avocate de la partie adverse ne fera de vous qu'une bouchée de pain.
Parceque oui, vous le valez bien.
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Pourriez vous me dire ce que ne vas pas chez moi?
Hybride, Classique comme votre ex...Apparemment c'est vous qui n'avez pas encore résolu le problème... mais si vous voulez en parler écrivez moi sur doublegianni@hotmail.com . je crois qu'on peut clôturer le débat ici...ça devient personnel et pas trop juridique...et je veux "encombrer" la jurisprudence...trop en faveur des mère...victimes...:-)
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Un classique ? Vous en connaissez beaucoup, des pères, qui s'occupent autant de leurs enfants ?? Je veux dire des corvées du genre dentiste, activités etc. ?
Autour de moi je n'en vois pas tant que ça...
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Ehh oui et moi que je croyais ne pas être classique (pères qui demandent la garde principale n'existe pratiquement pas...sic!).
Mais pour Lulu je ressemble à son ex...sic!
Corvée N° x: amener les enfants chez le coiffeur (en 14 mois de divorce 0 fois madame 8 moi, comme les ongles ne sont jamais long chez elle...);
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Pour moi c'est un classique. (désolée)
C'est le classique des cas conflictuels et familiaux les plus sévères et dans lesquels les enfants souffrent le plus. (Et oui, pour une fois, c'est un père...)
(NB : classique résolu et maîtrisé).
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Moi, ce que j'en pense (je ne dis pas tout) je m'arrête là... je veux lui laisser la surprise de sa propre enquête sociale, de son audience et des suites...
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Lulu, vous avez un truc personnel contre gigi ou quoi ?
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Et c'est pas parce que je suis contre l'expertise medico psy, que je suis d'accord sur tout. Ce n'est pas à moi de vous expliquer où vous vous confondez par vous même.
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Pion sur un schema? Ehh oui un pion sur terre....
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Demandez une PA à la mère comme ça vous assurerez tout
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Oui, plutôt OK avec le principe de l'appel téléphonique avant de monter le ton via RAR.
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Je viens d'appeler le psy. D'abord il me dit que pour lui mon accord n'est pas nécessaire sic! et après il dit qu'il voulait m'envoyer une lettre. Détail: il n'avait pas mon adresse...Après il commence à dire que l'enfant est demandeur sic! Voilà les gens (parents et psy) qu'ils se font toute de suite interprète d'un enfant de 11 ans contre l'avis d'un des deux parents...Psychologie fine....sic!
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Demandez lui 45 minutes de mise au point dans son cabinet à sa charge propre.
(Dire que l'enfant est demandeur... why not... Mais auprès de qui ????)
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Moi je paie rien...je lui ai demandé de m'écrire mais entre-temps de suspendre...il était quand même réticente...Il veut me rencontrer d'abord car s'il m'écrit il est obligé d'admettre que quelqun est en faute!
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Pour quelle raison le psy acueille t il l'enfant en mettant un des deux parents sur la touche sur les simples propos d'un seul ?
Grosse erreur professionnelle et psychologique de sa part.
Ca sent le manque d'expérience...
Un enfant a besoin d'avoir deux parents, deux parents responsables qui se parlent et en paix. Nécessité première avant d'aller voir un psy. Le psy se doit d'être exigeant là dessus dès la première séance de prise de contact.
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Ses arguments sont inspirés d'un code de déontologie des psychologue en friche qui leur donne toute liberté, mais aucune contrainte.
Cette lettre, c'est pour se protéger de sa bourde proffessionnelle.
Il était de sa responsabilité d'exiger auprès du père la présence maternelle à son cabinet. La présence parentale équitable, concertée, ou du moins symboliquement équitable est une nécessité pour l'enfant.
Donc prenez les devants.
C'est la RAR maintenant, avec demande de son numéro ADELI pour vérification d'expérience et des diplômes.
Good luck.
(Ceci dit, auprès de l'enfant, ne montez pas cette histoire en épingle...)
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Un lieu neutre prend en considération une démarche parentale complète, et non pas partielle. Les bons psy prennent cela en compte, bien entendu.
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Exacte: un lieu neutre sera seulement un lieu issu d'une démarche commune et d'accord.
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
L'enfant est certes en souffrance, mais c'est aux parents de se soigner.... Et de montrer le bon exemple pour commencer.
C'est le meilleur moyens pour que les enfants ne finissent pas chez un psy.
Pour ma part, j'ai eu les 3 cas de figures différents.
Conseil parental pour un seul parent (soin), expertise medico psy (SAP !), démarche parentale (concertée et à deux) pour une consultation de l'enfant. (l'enfant a refusé).
C'est la démarche parentale qui est importante, le contexte de cette démarche, l'évolution vers un climat d'apaisement... pas la psychothérapie de l'enfant en elle même. C'est trop facile d'amener le gamin chez un psy : "voilà, son père/sa mère est un gros C.... J'ai une attitude parentale irresponsable... L'enfant souffre, s'il vous plait, ne me remettez surtout pas en question.
Mais sauvez ce pauvre enfant de notre C...rie parentale qui se poursuivra jusqu'à ses 18 ans. Suivez le en psychothérapie".
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Je suis d'accord! le début de l'histoire est un interprétation de la réalité. Un parent dit et écrit que " X refuse d'accepter le fait que les problèmes de l'enfant sont liés à l'enfant en tant que tel et non au suivi qu'il reçoit de Y" alors que X dit que les problème scolaires sont plutôt dus pas à un problème d'apprentissage mais de suivi et capacité de X. Il est ainsi que X demande l'intervention du psy....
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Là encore, d'accord avec vous...en partie !
"c'est aux parents de se faire soigner"... facile à dire !
J'ai eu moi aussi 3 cas sous mon propre toit : mon aîné qui ne supportait pas ma séparation d'avec son père. Mon ex et moi l'avons emmené (à tour de rôle) chez le psy, parce que nous avions tout essayé (sans doute pas les bonnes choses) et que nous n'y arrivions pas. Personne n'a dit que l'autre était un gros C.., et j'ai accepté de voir le psy à plusieurs reprises pour qu'il fasse le point sur MON attitude, évidemment pas parfaite. Mon ex a alors décidé qu'il n'emmènerait plus notre fils chez le psy, dès qu'il a été question qu'il se remette un peu en cause lui aussi. J'ai donc continué à emmener notre fils chez le psy toute seule, et il va plutôt bien depuis.
Deuxième cas : la petite soeur (2 ans lors de notre séparation), qui au bout de 6 mois s'est mise à faire des crises monstrueuses. Nous l'avons emmené chez une psychanalyste et mon ex a joué le jeu jusqu'au bout (ben oui, un psy ne dit rien aux parents, ne les remet pas en cause, il "travaille" uniquement avec l'enfant). Ma fille va bien elle aussi...
Troisème cas : la fille de mon conjoint actuel, qui elle aussi avait beaucoup de mal à supporter le divorce de ses parents. La mère s'y est toujours totalement opposée, prétendant que sa fille "était parfaitement équilibrée" et "allait très bien " (tellement bien que pendant 6 mois elle m'a demandé si je ne voulais pas remplacer sa mère, entre autres !!) Mon conjoint l'a emmenée voir un psy quand même, malgré le désaccord et les menaces de la mère, malgré le superbe travail se sape par derrière ("ton père te manipule, tu es très heureuse" etc.). Ca n'a pas été facile pour la demoiselle, mais justement le psy lui a appris à tenir bon et à se dégager de l'emprise de ses parents (notez bien que je ne dis pas "de sa mère"), à vivre sa vie de petite fille au lieu de se mettreà la place de son père, de sa mère, et de s'occuper des affaires des adultes en se rendant très malheureuse. Résultat : la mère fait toujours la gueule, et la fille va beaucoup mieux !
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Le problème est aussi de savoir pour quelle raison un parent seul décide d'amener un enfant chez le psy et comme ce parent justifie la démarche...Si le problème par exemple est chez lui c'est le parent qui doit aller chez le psy, si le problème est chez les deux parent ça serait l'enfant, mais toujours avec accord des deux....
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
On tourne en rond... "si le problème est chez les deux parent ça serait l'enfant, mais toujours avec accord des deux...."... oui, mais si l'un des parnets s'y refuse, on laisse l'enfant avec ses problèmes ?
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Le problème est que les parents n'arrive même pas à discuter où se trouve le problème...Et le problème, à l'école par exemple, justement ne se situe pas chez les deux...il y a une manque de régularité et continuité dans les choses dans l'alternance, dans le type d'hébergement imposé.
De plus quand je crois que pour identifier un problème il faut aussi éliminer tous les facteurs pratiques et quotidiens qui affectent le problème.
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Tout à fait d'accord!!! Apparament donc le psycologue n'a pas procedé correctement. Il y a eu déja deux seances à mon insu.
Je savai que le dossier d'un psy doit contenir:
l dossier dello psicologo deve prevedere:
1. questionnement auprès du parent signataire pour s'assurer de l'accord de l'autre parent sur
les modalités de l'intervention ;
2. s'il y a un constat qu'aucun indice permet de supposer le refus de l'autre parent, production
au dossier d'un document :
a) faisant état de l'obtention du consentement écrit du parent qui consulte ;
b) affirmant que ce parent signataire fournit toute l'information au meilleur de sa connaissance ;
3. note au dossier résumant le constat qui présume de l'accord de l'autre parent.
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Je ne vois pas vraiment où est votre problème Gigi ?
En effet, un psy ne peut suivre un enfant sans l'accord des deux parents. Mais c'est aussi dangereux.
Un psy qui suit un enfant sans l'accord des deux parents est sans doute en faute, mais en revanche il ne peut faire d'attestation, quelle qu'elle soit, sauf si ce qu'il constate chez l'enfant l'amène à faire un signalement d'enfant en danger au Procureur.
Alors pourquoi refuser ce suivi ? Vous pouvez y accompagner vous -même l'enfant et vous-même pouvez faire le point avec le psy.
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Madame Attention, du moment que c'est un "soin" et non pas une expertise judiciaire, je suis d'accord avec vous.
Il n'y a pas de risque à demander à rencontrer cette personne, et même d'amener l'enfant pour faire le point avec elle.
... Au final, ce peut être une occasion tardive de régler définitivement les litiges et malentendus avec votre ex sur le court, moyen et long terme dans l'interet de votre enfant commun...
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Si j'étais à votre place, voilà ce que je ferai... (ce n'est que mon avis perso).
Si c'est un psychologue, et sachant que la déontologie dans ce milieu n'en n'est qu'à ses balbutiements... Demandez par téléphone à ce que cette Première séance de mise au point avec vous seule prise dans son cabinet (45minutes minimum) se fasse :
-Soit à sa charge propre du fait qu'elle ne vous à pas invitée aux séances, et qu'il est nécessaire que sa prise en charge nécessite une remise en question professionnelle de sa part.
-Soit à la charge du père, pour la même raison.
Demandez lui son numero ADELI, mais en contrepartie, soyez sincère et conciliante avec elle.pour envisager le suivi...
Ensuite, vous verrez si vous lui amenez l'enfant pour la première fois (c'est payant), ou si les séances (payantes) devront être uniquement parentales.
Si la prise en charge est bien faite, si elle est équilibrée... Une seule séance ou un tout petit nombre de séances suffisent.
Je vous souhaite bonne chance et bonne continuation. (Saisissez cette perche pour clore le débat psychologique de la manière la plus intelligente possible)
:-)
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Je vais essayer de faire traîner les choses et d'être formaliste (vu qu'il y a des choses en justice...)...mais je suis d'accord avec vous...
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Le psy n'a pas accepté de me rencontrer honoraires à sa charge propre...mais il a suspendu les séances...avec soulagement de mon fils qui n'était pas tellement "demandeur". La maman et son conseil "rouspètent"...
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
je crois que la chose doit être regelée d'abord entre nous les parents, à la limite en médiation...Mai la chose démarre mal car le psy doit être aussi choisi de commun accord..., raison de plus pour ne pas donner son accord à ce psy choisi par seulement un des deux parents...
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Oui, je suis ok pour la concertation parentale. La concertation parentale c'est le début de la paix.
Faire les choses en catimini avec l'aval de certains "pro"... C'est du grand n'importe quoi...
Imaginez que votre enfant soit suivi par deux psy différents qui se fichent de l'autre parent ? Un chez papa, un chez maman ?
Si c'est un psychologue, et que l'enfant est demandeur... Soyez encore plus sur les diplomes, sur l'expérience et sur le cadre familial global.
Proposez l'intervention d'un pedopsychiatre ultra expérimenté, ou même d'une thérapie familiale systémique dans une démarche parentale concertée.
Comme ça, le suivi se fera en respectant le souhait du papa (voire de l'enfant) la psychologue débutante sera tout de suite sur la touche ! :-)
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Le juge a déjà débouté l'autre partie sur sa demande d'expertise pedopsychiatrique.
Si j'approuve le suivi psychologique à ce stade sûrement sera avec un autre psy....:-)
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Vous avez entièrement raison et le juge a eu raison également ! L'expertise médico psychologique est un piège pour l'enfant, et également un piège pour le juge, alors...
L'ennui c'est que les bons praticiens pour le SOIN , le conseil parental oula prévention sont pris d'assaut.
Si vous cherchez quelqu'un de bien de façon concertée, neutre, et sans enjeu ou prise de partie... C'est à dire le mieux pour vous 3, vous pourriez envisager de passer ensemble par le conseil du médecin traitant de l'enfant qui pourrait vous fournir une liste de différents praticiens sur laquelle vous pourriez tombez d'accord, entre père et mère.
Le père a ses raisons pour amener l'enfant... L'enfant a ses raisons ou non pour y aller. Passez en tant que parents par le medecin traitant qui connaît suffisamment l'enfant et même la famille pour l'avoir suivie depuis des lustres et qui vous guidera vers des professionnels de choix.
Bonne chance à vous 3.
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Vous savez le papa n'a peut être pas que des mauvaises raisons pour consulter ou faire consulter...
S'il le fait dans votre dos, c'est peut être parce qu'il
a senti (à tort ou à raison) qu'il n'obtiendrai jamais votre acccord et qu'il se sent impuissant.
Essayez quand même d'accéder rapidement à sa demande, mais en partant sur des bases saines et constructives qui vous habilitent tous deux dans vos rôles complémentaires et indissociables.
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Et pour clore le débat, voici l' avis déontologiques des psychologues eux memes sur la question.
A savoir que l'accès est libre, y compris pour le mineur... mais le suivi du mineur (acte usuel ou non) suppose l'accord des deux parents.
https://docs.google.com/viewer?a=v&q=cache:8cnC_qaGHzcJ:cncdp.fr/docs/Avis%252000-02.doc+psy+accord+parental&hl=fr&gl=fr&pid=bl&srcid=ADGEESgmj6imcC2nHexkwnpt7tqHCwD0VJOtIWu5uHsdkJDdrgg5Fuv_0F5MedWaBS3EHForSMoXRw2JBp4hs5jjNpnrc1DXtSo0uS9t6bCwwNwR-iAzvw8rlK5hCUBMW53aqiwtemGK&sig=AHIEtbTZFSIyfysIYnMXDZ0DsYyTuayBcw
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
et un autre avis plus récent qui confirme encore le précédent.
Vous remarquerez que la défense du psy à qui vous avez parlé se situe dans l'argumentation de "l'enfant demandeur". (D'où la nécessité urgente de soigner à 60 euros la demi heure... peu importe comment d'ailleurs ...)
Ce n'est donc pas un hasard si le psy vous a donné cet argument au téléphone pour justifier de passer outre votre avis. Mais que cela ne vous impressionne pas.
http://cncdp.fr/index.php?option=com_quickform&view=quickdetails&forms=1&tod=1&rel=217&Itemid=3
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Eh oui Lulu on est sur la même ligne...mon fils "demandeur" à 11 ans de l'intervention d'un psychothérapeute d'orientation psychanalytique sic!!! Quand on dit la manipulation...
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Attendez... C'est juste un psychothérapeuthe ? Pas de diplome d'état ?
S'il n'a pas de numéro ADELI, pas de diplome reconnu, les ficelles sont super grosses ! lol
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Pour connaître les diplomes et l'expérience professionnelle officielle du praticien psychologue, il existe le numéro départemental ADELI. Ce numéro (comme pour les médecins), est fait pour pister les faux praticiens ou ceux qui s'écartent du droit chemin dans leurs pratiques.
Ce numéro est communicable à tous via l'Agence départementale de la Santé, ou bien l'Agence Régionale de la Santé.
Vous demandez la personne chargée de la liste ADELI du département concerné afin de voir si son cabinet est enregistré. Ses diplomes, sa spécialité, son ancienneté, etc...
Il existe aussi le CNCDP en cas de litige....
Ceci dit, essayez de proposer une thérapie familiale post rupture équilibrée, concertée et conciliante à votre ex qui a besoin d'être rassuré dans son rôle paternel, et ce, dans votre interet commun bien compris.
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
mon fils "demandeur" à 11 ans de l'intervention d'un psychothérapeute d'orientation psychanalytique sic!!!
Oui enfin c'est des séances de 2 à 3 fois par semaine en plus... Je l'ai fait, je n'ai pas du tout regretté car très constructif en tant que parent pour comprendre les raisons de la rupture... les conséquences... les pièges, les erreurs...mais ultra contraignant et cher.
Franchement, moi j'opterai pour l'orientation systémique.
Moins chronophage pour le gamin, et qui concerne aussi les parents dans leur façon de fonctionner autour de lui.
Trop facile de désigner et d'enfoncer l'enfant à problème quand ce sont les deux parents l'origine du mal... parents qui peuvent résoudre facilement le malaise global avec un peu de bonne volonté.
(Je ne suis absolument pas psy pour un sous... Mais mon petit doigt me dit que le souci du gamin vient de la communication parentale rompue après une procédure judiciaire... Ca vous fera 60 euros ma p'tite dame :-)
Voilà, je vous donne mes arguments pour convaincre votre ex d'aller vers le systémique : moins cher, moins chronophage et surtout plus constructif pour les deux parents afin de ne pas commettre trop d'erreurs pour aujourd'hui et pour le futur ado. C'est votre fils qui vous remerciera.
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Tout à fait d'accord, donc aussi l'approche de thérapie il fallait choisir à deux...mais surtout je crois que c'est nous les parents qu'on devrait aller chez le psy médiateur...
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
J'ai vérifié aussi auprès de la fédération des psychologues aussi: l'approche/ l'orientation systémique est à privilégier aussi dans mon cas...
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Merci pour cet avis mesuré !
Les pères (ou les ex) ne sont pas tous d'affreux manipulateurs ! Si si si, certains se soucient réellement du bien-être de leurs enfants !!
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
... Certains et certaines ;-)
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Maintenant je peux vous l'avouer Lulu, à vous et peut être à YARA72 sur ce forum (dans d'autres commentaires...). Je suis le père...et qui fait tous ce que j'ai raconté c'est la maman...Situation exceptionnelle? J'espère que ne vas pas changer la teneur de vos commentaires en théorie "unisex" ......:-)
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Ce n'est pas une question de sexe ou de lobby, mais certainement de contenu.
Quelque soit votre sexe...
Et c'est à vous deux père et mère de résoudre le problème de façon complémentaire avec une approche psy non conflictuelle.
Alors renfilez votre pantalon n'ayez pas peur d'être le père, de vous affirmer en tant que tel, et entrez dans le dialogue constructif, complémentaire et serein avec la mère pour votre enfant commun.
(PS : mon avant dernier post était adressé à GIGI au féminin... Mais il est toujours bon à prendre ;-)
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Oui je l'avais noté que tous vos postes, mais aussi d'autres intervenants, étaient adressés à gigi maman, je m'en fait pas on me dit "papa poule"...mais cette discussion a justement démarré sur quoi faire quand on bafoue l'autorité parentale conjointe....
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
(C'est pas Gislaine, c'est donc Gilbert...!)
RE: Psychotherapie enfant sans accord de l'autre parent
Magritte avait raison vous voyez: ceci c'est pas une pipe! Gilbert
SurMedicalisation de l'enfant.
Bonjour,
Mon enfant part régulièrement en vacances chez ses grands parents paternels. La grand mère est à tendance très aliénante.
Coupage de cheveux sans me demander mon avis, par exemple. Le plus préocuppant étant les rendez vous fixés systématiquement chez le medecin du village. Qu'il soit en bonne santé, ou qu'il ait une égratignure, c'est le passage obligé pour lui à chaque vacances.
Recommandations vaccinales non obligatoires répétées, réitérées... Médicaments placebo (pour soulager les grands parents)...
Et là : Prise de sang et examans poussés en laboratoire (plaquettes, etc, la totale...)pour un nez qui saigne suite au voyage en avion.
J'en ai plus que marre de ces consulations médicales systématiques et superflues. La grand mère s'accapare littéralement le carnet de santé, en notant le l'adresse du père de l'enfant, son numéro de téléphone... Et moi, je n'ai pas mon mot à dire.
Que faire pour éviter les séjours médicaux superflus à mon enfant ?
RE: SurMedicalisation de l'enfant.
A quelle fréquence votre enfant va-t-il chez ses grands parents?
Est-ce que cela est dû à une décision de justice? (pour savoir à qui écrire)
Quel âge à votre enfant?
Quel trajet fait-il en avions?
Concernant le carnet de santé, l'adresse du père, son n° de télélphone aurait dû y être porté donc laissez tomber sur ce point.
RE: SurMedicalisation de l'enfant.
Je ne refuse pas les vacances de l'enfant chez ses grands parents. Il y va quasi à chaque vacances (sauf Toussaint et Février).
A savoir que les grands parents paternels me considèrent comme une mère maltraitante, mais je m'en tape.
L'ennui c'est que l'enfant sèche l'école maternelle du domicile du père, pour aller chez ses grands parents paternels en province. (hors vacances, donc, et sans me prévenir)
Le plus ennoyeux c'est le passage obligatoire pour l'enfant 6 ans, est chez leur medecin.
Ce dernier se substitue au medecin traitant en préconisant des recommandations medicales inutiles, medicament inutiles, sur carnet de santé pour leur faire plaisir... et là : prise de sang la grande totale en laboratoire. Extraction médicalisée ultra performante pour un vulgaire saignement de nez en avion... Il monopolise le carnet de santé de l'enfant.
Quand j'ai vu les examens de sang du labo, j'ai appelé le medecin du village des gp pour lui dire ce que je pense de sa manière d'envisager la medecine auprès des enfants bien portants.
Il m'a dit : pas de problème, faites moi un petit mot. Je suis obligé d'acceuilir l'enfant lorsqu'on me l'amène... Mais je sortirai votre petit mot en leur disant : "une personne a pris position, je ne peux rien faire".
Bref. Je reproche à ce medecin de soigner l'inquiétude des gp par des examens medicaux inutiles et invasifs sur le gamin.
Je ne sais pas encore comment rédiger ce mot pour l'envoyer au medecin.
Je souhaite un bon séjour de mon enfant chez ses gp paternels, mais absolument pas des voyages MEDICALISES. Je préfère qu'il s'en réfère au medecin traitant parce qu'il est sous influence néfaste, il ne sait pas leur dire non quand l'enfant va super bien.
Comment rédiger ce mot ?
That is the question...
RE: SurMedicalisation de l'enfant.
Pour le médical, vous pouvez peut-etre demander au medecin de se réferer au medecin traitant de l'enfant en cas de soucis, sauf urgence.
Concernant l'école maternelle, elle n'est pas obligatoire, donc l'enfant peut ne pas y aller sans que cela pose probleme ...
RE: SurMedicalisation de l'enfant.
Merci Sam.
Oui, je rédige un courrier en ce sens au petit medecin de campagne qui creuse la sécu. Il faut que je le tourne correctement sans polémiquer.
(Le bilan sanguin total m'a totalement refroidie, là...) Cette dame est une pharmacie ambulante. (Type munchausen sur ses enfants, petits enfants, etc...). Il faut que je la stoppe.
RE: SurMedicalisation de l'enfant.
Pour faire court : Enfant 6 ans
Résidence chez le père
DVH chez la mère
Petit trajet en avion.
Enfant déjà suivi par medecin traitant
Mon souci c'est les investigations et recommandations médicales invasives non justifiées demandées par les gp paternels sous la complicité bienveillante de leur petit médecin du village qui s'execute.
RE: SurMedicalisation de l'enfant.
Bonjour,
Peut-être utile de demander l'avis du médecin traitant de l'enfant, et établir un certificat médical sur l'état de santé de l'enfant.
Bon courage.
RE: SurMedicalisation de l'enfant.
Oui.. J'y ai songé. Mais Je ne veux pas trop l'ennuyer avec des affaires familiales...
Je vais demander l'avis d'un médecin neutre
Prolongation séjour étranger
Bonjour,
La mère de ma fille vit depuis 4 ans avec ma fille à l'étranger (en Asie plus précisément). Le JAF avait noté dans le jugement que ce départ était "provisoire", la mère s'étant alors engagée à revenir en France à l'issue de sa mission à l'étranger. Elle veut aujourd'hui rester 1 an de plus, après avoir déjà demandé à prolonger de deux ans son séjour sur place (qui devait être de 2 ans au départ). Ma fille foit rentrer en 6e. Je m'oppose donc à ce que ma fille reste sur place et ce d'autant plus qu'elle doit entrer au collège.
Que puis-je faire? Merci beaucoup pour vos éclairages.
RE: Prolongation séjour étranger
Il vous faut saisir le JAF.
Compte tenu du lieu de domicile de votre fille (étranger), il me semble (sans grande certitude) que c'est le JAF de votre domicile.
Cependant si votre fille doit rentrer en 6ème en septembre 2012... je crains que votre démarche ne soit trop tardive!!!! En effet les délais de la justice sont très longs, la mère étant domiciliée à l'étranger, il faut ajouter un délai de distance (2 mois de mémoire) et il faut compter sur les vacances judiciaires cet été qui vont encore augmenter les délais.
Peut être pouvez vous demander un référé (le départ ayant été noté comme provisoire dans le jugement -ce qui est une bonne chose pour vous, en tous cas pas un désavantage mais en aucun cas un gage de "certitude").
Je crois que vous devez DE TOUTE URGENCE prendre RDV avec un avocat et lancer une procédure pour l'avoir en septembre ... 2013