juil.
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Influence de l'alcool, des psychotropes et des stupéfiants sur les risques professionnels

  • Par bertrand.wambeke le
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Plusieurs études se recoupent pour affirmer que près de 15% à 20% des accidents professionnels, d'absentéisme et de conflits interpersonnels au travail seraient liés à l'usage d'alcool, de psychotropes ou de stupéfiants.


Des assises organisées par la Mission Interministérielle de Lutte contre la Drogue et la Toxicomanie (MILDT) se sont tenues le 25 juin 2010 à ce sujet.


Les sujets des tables rondes étaient les suivant :


* Où en sommes-nous du phénomène de consommation de drogues illicites en entreprise ?

* Quelles solutions juridiques pour prévenir et lutter contre l'usage des drogues en entreprise ?

* Action et acteurs de la prévention en entreprise.

* Échanges avec les partenaires sociaux sur la prévention et l'usage des drogues illicites en entreprise.


Le rapport qui doit y faire suite devrait être rendu public prochainement.


Source : Site internet de la Mission Interministérielle de Lutte contre la Drogue et la Toxicomanie (MILDT)

http://www.drogues.gouv.fr/site-professionnel/actions-et-mesures/prevention-outils/actions-2008-2011/en-milieu-professionnel/




1 commentaire

Déconcertant...pourquoi seulement dans l'entreprise ?

  • Par gilles.huvelin le

L'usage de stupéfiant avant, pendant, et après le travail est dangereux et nous n'avons pas deux vies. La qualité de notre vie privée influe directement sur notre vie professionnelle. Cette idée de cloisonner vie privée et vie professionnelle est à mes yeux déjà une tromperie sur l'approche du fléau.


L'usage de stupéfiant est hérité d'une période libertaire post-soixante huitarde, Maintenant nous sommes dans la période des effets et de l'affrontement de la société avec les dégâts commis. Ce qui était une protestation à la fin des "trente glorieuses" est devenue un moyen d'évasion ou de fuite terrain béni pour d'infâmes trafiquants et des psychanalystes.


Ceci dit c'est pareil pour les droits de l'homme. Il a fallu les imposer.Ce qui est drôle c'est que les mil1itants communistes ou d'extrême gauche sont les plus acharnés. L'idée n'était-elle toujours pas d'actualité de rendre les démocraties inefficaces et de les rendre incapables de lutter aussi contre la délinquance, ce dont profitent aussi les trafiquants.


Nous sommes parvenus maintenant dans une période où ils ne seraient pas inutiles de demander aux intellectuels de rendre des comptes à propos de "leur combat" en faveur de la libre consommation du chanvre comme il leur a été demandé d'expliquer leur prise de position en faveur de la pédophilie "source d'éveil à la sensualité et d'épanouissement des enfants".


Nous pourrions être amenés à leur demander, car souvent ils s'agit des même idéologues de la destruction des démocraties au nom de la lutte contre l'Etat-Nation, de rendre des comptes sur les effets pervers de leur lecture dogmatique des droits de l'homme, oublieux qu'ils ont été des "devoirs du citoyen". C'est toujours au nom de ces droits de l'homme que la question se pose de savoir comment se débarrasser de l'usage de la drogue "dans l'entreprise". Les contrôles devraient pouvoir se faire systématiquement et obligatoirement dans les entreprises de transports notamment, et ce n'est même pas le cas pour l'alcoolémie...


La suppression de l'argent liquide permettrait de supprimer tous les trafics. Horreur.


Comment se fait-il que n'importe qui peut filmer des dealers en action y compris des journalistes, et qu'ils ne soient pas arrêtés ? Tout simplement parce que notre C.P.P. ne le permet pas. Il faut prendre le trafiquant avec la drogue dans une main et l'argent dans l'autre. De qui se moque-t-on exactement ?


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