quotas (8)
Enfin un Colloque sur les aspects fondamentaux des énergies renouvelables (le 30 septembre 2011)!!!
Bertrand de Gérando participera le 30 septembre prochain à un Colloque sur les énergies renouvelables, organisé par la Faculté de Droit et de Sciences Politiques de Clermont-Ferrand.
Seront abordés les aspects juridiques, territoriaux, économiques des énergies renouvelables.
L'urbanisme, le patrimoine, l'environnement et les questions fiscales et financières seront au coeur des débats.
Pour comprendre, réagir, et investir dans un monde en mouvement!
Télécharger le programme ci-dessous.
Nom : Programme colloque 30 sept.pdf
Taille : 2 Mo
Les forêts françaises contribuent à la lutte contre le changement climatique, en séquestrant, lors de leur phase de croissance, le carbone atmosphérique. Le puits forestier français, grâce aux activités de gestion forestière et de boisement, absorbe ainsi plus de 10% des émissions nationales de gaz à effet de serre.
Actuellement, ce rôle n'est toutefois que partiellement pris en compte pour l'atteinte des engagements internationaux de réduction de émissions de gaz à effet de serre, compte-tenu des règles de comptabilisation du secteur forestier définies dans le cadre du Protocole de Kyoto. En particulier l'utilisation des unités d'absorption obtenues grâce au puits généré par la gestion durable des forêts françaises est plafonnée, laissant la majeure partie des réductions d'émissions hors du système de comptabilisation des engagements français.
Ce non-recouvrement entre émissions réelles et « utilisables » pour la conformité de la France ouvre des perspectives d'expérimentation pour les méthodologies de réductions d'émissions développées par le secteur volontaire dans le cadre de la gestion durable de la forêt. En effet, les caractéristiques particulières d'inclusion de ce secteur dans la comptabilité Kyoto et le volume du puits français permettent d'éviter l'écueil d'un double-compte des réductions qui pourront être réalisées par des projets volontaires.
Afin d'assurer un suivi de ces projets qui doivent être retracés dans l'inventaire national de gaz à effet de serre, les porteurs de projets ou les organismes de validation sont tenus de faire une déclaration auprès des services du Ministère de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Pêche en utilisant l'adresse suivante :
ssad.sdbe.projforets.dgpaat@agriculture.gouv.fr
Téléchargez ci-dessous l'attestation de non-double compte pour la mise en place de projets volontaires de réduction des émissions dans la gestion forestière en France (PDF - 410 Ko)
Nom : Attestation_de_non-double_compte_pour_le_mise.pdf
Taille : 410 Ko
Afin de faire le point sur les principales problématiques relatives au système d'échange de quotas d'émission de gaz à effet de serre, en particulier l'encadrement du marché au comptant et l'évolution des règles françaises et communautaires régissant l'allocation des quotas, la commission des finances, présidée par Jean Arthuis (UC, Mayenne), réunit :
Mercredi 9 mars 2011 à 9 h 30
salle Clemenceau - Palais du Luxembourg
une table ronde, ouverte à la presse[1], à laquelle participeront :
. Rachid BENYAKHLEF, directeur général de Lafarge Ciments ;
. Pierre-Franck CHEVET, directeur général de l'énergie et du climat ;
. Pierre DUCRET, président directeur général de CDC Climat ;
. Christian de PERTHUIS, professeur associé à Paris-Dauphine, directeur du programme de recherche en économie
du climat (PREC) ;
. Michel PRADA, président du conseil de normalisation des comptes publics (CNOCP);
. Philippe ROSIER, président d'ORBEO;
. François-Xavier SAINT-MACARY, président directeur général de BlueNext.
Cette audition sera retransmise en direct sur le site du Sénat et les images seront également disponibles en VOD sur le site du Sénat : http://videos.senat.fr/video/index.html
Le compte rendu en sera disponible le samedi suivant : http://www.senat.fr/commission/fin/travaux.html
Fin : 09/03/11 - 16:00
Lieu : en direct sur internet
Auteur: Bertrand de GERANDO
Aux Editions Lamy, Collections Axe Droit
Sommaire
1ère partie Le système d'échange de quotas d'émission de gaz à effet de serre
Chapitre 1 - Les sources du système
Section 1 Le Groupe d'experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat (GIEC)
Section 2 Le droit international
Section 3 - Le droit communautaire
Section 4 - Le droit français
Chapitre 2 - Le Système Communautaire d'Echange de Quotas d'Emission de GES (SCEQE)
Section 1 - L'articulation du SCEQE et du système international
Section 2 - L'élaboration des Plan Nationaux d'Allocation des Quotas (PNAQ)
2ème partie - L'allocation des quotas aux entreprises et aux collectivités
Chapitre 1 - Les entités ou installations concernées
Section 1 - Les gaz à effet de serre soumis à quotas
Section 2 - Les secteurs et activités soumis à quotas
Chapitre 2 - Le droit à quotas
Section 1 - L'autorisation d'émettre
Section 2 - Le mode d'allocation
Section 3 - La réserve affectée aux nouveaux entrants
Chapitre 3 - L'inscription au registre des quotas
Section 1 - Le fonctionnement du registre
Section 2 - Le contrôle des émissions
3ème partie - La gestion des quotas par les entreprises et les collectivités
Chapitre 1 - La gestion financière, fiscale et comptable des quotas
Section 1 - L'achat-vente des quotas
Section 2 - La fiscalité des quotas
Section 3 - La comptabilité des quotas
Chapitre 2 - La gestion de l'affectation des quotas (en dehors de l'investissement)
Section 1 - La mise en commun des quotas : le pooling
Section 2 - Les mécanismes de crédits : MOC et MDP
Section 3 - La demande d'affectation de quotas supplémentaires
Section 4 - La fermeture d'exploitation
Chapitre 3 - Les procédures de déclaration et de restitution des quotas
Section 1 - La déclaration des émissions
Section 2 - La restitution des quotas
Section 3 - Les procédures de contestation
Quotas d'émission de gaz à effet de serre : Système d'échange de quotas, Entreprises et collectivités bénéficiaires, Outils de gestion des quotas
Bertrand de Gérando (Livre)J'ai lu avec beaucoup d'attention cet ouvrage paru en février 2010 qui tire les enseignements du marché européen du CO2 écrit par A. Denny Ellerman, Frank J. Convery, Christian de Perthuis, respectivement Professeurs à la Sloan School of Management du Massachussetts Institute of Technology, à l'University College de Dublin et à l'Université Paris-Dauphine. A l'appui d'une étude très poussée du système d'échange de quotas d'émission de gaz à effet de serre sur la période 2005-2007, puis sur la première partie de la période 2008-2012, l'ouvrage explique comment ce marché a fonctionné, a évolué et devrait s'améliorer. Il propose une vraie étude économique sur le prix du carbone. A t-il permis des réductions d'émissions de CO2 significatives? A t-il nui à la compétitivité des entreprises européennes? Le système est-il transposable à l'échelle internationale? Quelles sont les leçons tirées de sa mise en oeuvre pour inspirer la constitution d'un accord climatique post-Kyoto?
Dans un domaine où certains pensent pouvoir s'approprier LA soi disant vérité, cet ouvrage économique, qui rappelle en préambule que "quiconque prétend s'ériger en juge de la vérité et du savoir s'expose à périr sous les éclats de rire des dieux", est très complémentaire de l'ouvrage juridique écrit par Bertrand de Gérando: "Energies-climat: quotas d'émission de gaz à effet de serre" paru en juin 2010 aux Editions Lamy Collection Axe Droit.
Le prix du carbone
Franck Convery (Livre)Bertrand de Gérando, avocat et auteur de l'ouvrage "Energies-Climat: quotas d'émission de gaz à effet de serre" et Philippe Terneyre, Professeur de Droit, auteur de l'ouvrage " Energies renouvelables: contrats d'implantation" interviendront, dans le cadre des Matinées Débats organisées par La Lettre des Juristes d'Affaires et Lamy, sur les questions énergétiques des entreprises et des collectivités.
Quelles sont concrètement les dernières avancées nationales et communautaires en matière de gestion de l'énergie ? Quels sont leurs impacts financiers et juridiques ? Quelle visibilité pour l'entreprise ? Comment faire des dispositifs mis en place de vrais outils de développement de votre entreprise et de votre collectivité ? Comment sécuriser vos opérations ENR?
Programme à télécharger ci-dessous et renseignements sur le site WKF
Fin : 24/09/10 - 11:30
Lieu : PARIS
Nom : lf_ENVI_DW_20-10.pdf
Taille : 245 Ko
75008 PARIS
Système d'échange de quotas
Entreprises et collectivités bénéficiaires
Outils de gestion des quotas
Auteur: Bertrand de Gérando
Editeur: Lamy Coll. Axe Droit
Rubrique: Energies-climat
Juillet 2010
1ère partie Le système d'échange de quotas d'émission de gaz à effet de serre
Chapitre 1 - Les sources du système
* Section 1 Le Groupe d'experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat (GIEC)
* Section 2 Le droit international
* Section 3 - Le droit communautaire
* Section 4 - Le droit français
Chapitre 2 - Le Système Communautaire d'Echange de Quotas d'Emission de GES (SCEQE)
* Section 1 - L'articulation du SCEQE et du système international
* Section 2 - L'élaboration des Plan Nationaux d'Allocation des Quotas (PNAQ)
2ème partie - L'allocation des quotas aux entreprises et aux collectivités
Chapitre 1 - Les entités ou installations concernées
* Section 1 - Les gaz à effet de serre soumis à quotas
* Section 2 - Les secteurs et activités soumis à quotas
Chapitre 2 - Le droit à quotas
* Section 1 - L'autorisation d'émettre
* Section 2 - Le mode d'allocation
* Section 3 - La réserve affectée aux nouveaux entrants
Chapitre 3 - L'inscription au registre des quotas
* Section 1 - Le fonctionnement du registre
* Section 2 - Le contrôle des émissions
3ème partie - La gestion des quotas par les entreprises et les collectivités
Chapitre 1 - La gestion financière, fiscale et comptable des quotas
* Section 1 - L'achat-vente des quotas
* Section 2 - La fiscalité des quotas
* Section 2 - La comptabilité des quotas
Chapitre 2 - La gestion de l'affectation des quotas (en dehors de l'investissement)
* Section 1 - La mise en commun des quotas : le pooling
* Section 2 - Les mécanismes de crédits : MOC et MDP
* Section 3 - La demande d'affectation de quotas supplémentaires
* Section 4 - La fermeture d'exploitation
Chapitre 3 - Les procédures de déclaration et de restitution des quotas
* Section 1 - La déclaration des émissions
* Section 2 - La restitution des quotas
* Section 3 - Les procédures de contestation
C'est le couple phare de cette fin de décennie !
Il vit depuis au moins 5 ans une relation intense sous le feu des projecteurs.
C'est au niveau communautaire et interne que cette relation est la plus visible. Deux ans après le vote en France de la loi n° 2005-781 du 13 juillet 2005 de programme fixant les orientations de la politique énergétique (v. loi dite loi POPE, JORF du 14 juillet 2005, p. 11570, et rectificatif JORF du 22 octobre 2005, p. 16750), l'Union européenne, par l'intermédiaire de son Conseil, le 8-9 mars 2007, décidait de renforcer l'intégration de la politique en matière de climat et la politique énergétique (v. les conclusions de la Présidence : « une politique intégrée en matière de climat et d'énergie »).
« Il convient de s'attaquer efficacement et sans attendre aux problèmes posés par le changement climatique. Des études menées récemment à ce sujet ont permis de mieux mesurer et connaître les conséquences à long terme du changement climatique, notamment pour le développement économique mondial, et ont bien montré la nécessité de prendre immédiatement des mesures énergiques. Le Conseil européen souligne qu'il est primordial d'atteindre l'objectif stratégique consistant à limiter l'augmentation de la température moyenne mondiale à 2° C au maximum par rapport aux niveaux de l'époque préindustrielle.
La production et l'utilisation d'énergie constituant les principales sources d'émissions de gaz à effet de serre, il convient d'adopter une approche intégrée de la politique en matière de climat et de la politique énergétique en vue d'atteindre cet objectif. Dans cette intégration, les deux volets doivent être complémentaires. Dans cette optique, la politique énergétique pour l'Europe, soutenue par un esprit de solidarité entre les États membres et tout en respectant pleinement la liberté dont dispose chacun d'entre eux de choisir sa propre palette énergétique, ainsi que sa souveraineté sur les sources d'énergie primaire, poursuivra les trois objectifs suivants:
- accroître la sécurité de l'approvisionnement;
- assurer la compétitivité des économies européennes et la disponibilité d'une énergie abordable ;
- promouvoir la viabilité environnementale et lutter contre le changement climatique. »
Le Conseil européen souligne que l'Union européenne est déterminée à faire de l'Europe une économie à haut rendement énergétique et à faible taux d'émission de gaz à effet de serre et décide que, jusqu'à la conclusion d'un accord mondial global pour l'après-2012 et sans préjudice de la position qu'elle adoptera dans les négociations internationales, l'Union européenne prend, de manière indépendante, l'engagement ferme de réduire les émissions de gaz à effet de serre d'au moins 20 % d'ici 2020 par rapport à 1990.
C'est dans ce cadre que l'Union européenne a, le 23 avril 2009, légiférer sur cette interdépendance entre les deux politiques aux termes d'un ensemble de textes législatifs composé d'1 règlement, de 5 directives et d'1 décision, appelé « paquet Climat/Energie ».
Une première série de mesures est relative aux émissions des véhicules et à leurs carburants, qui fixent des valeurs limites contraignantes d'émission de CO2 en gramme/km assorti d'une sanction financière dite « prime sur les émissions excédentaires », ajustée en fonction de l'ampleur du dépassement par rapport à l'objectif d'émission spécifique fixé pour la flotte d'un constructeur donné (v. règlement 443/2009/CE du Parlement européen et du conseil du 23 avril 2009 établissant des normes de performance en matière d'émissions pour les voitures particulières neuves dans le cadre de l'approche intégrée de la Communauté visant à réduire les émissions de CO2 des véhicules légers, JOUE L 140/1 du 5 juin 2009). Ces valeurs limites imposées font l'objet d'une réduction supplémentaire, si cela est techniquement nécessaire, qui « sera réalisée grâce à d'autres améliorations technologiques et à l'usage accru des biocarburants durables » (v. pour les biocarburants, la directive du même jour participant au « paquet Climat/Energie » : directive 2009/30/CE du Parlement européen et du conseil du 23 avril 2009 modifiant la directive 98/70/CE en ce qui concerne les spécifications relatives à l'essence, au carburant diesel et aux gazoles ainsi que l'introduction d'un mécanisme permettant de surveiller et de réduire les émissions de gaz à effet de serre, modifiant la directive 1999/32/CE du Conseil en ce qui concerne les spécifications relatives aux carburants utilisés par les bateaux de navigation intérieure et abrogeant la directive 93/12/CEE, JOUE L 140/88 du 5 juin 2009).
D'autres mesures visent à promouvoir le marché des véhicules de transport routier propres et économes en énergie et, tout particulièrement -- compte tenu de l'incidence environnementale importante qui en résulterait -- à influencer le marché des véhicules standardisés produits dans les plus grandes quantités, tels les voitures particulières, les bus, les cars ou les poids lourds, en garantissant un niveau de demande de véhicules de transport routier propres et économes en énergie qui soit suffisamment important pour encourager les fabricants et l'industrie à investir et à poursuivre le développement de véhicules à faibles consommation d'énergie, émissions de CO2 et émissions de polluants (v. directive 2009/33/CE du Parlement européen et du Conseil du 23 avril 2009 relative à la promotion de véhicules de transport routier propres et économes en énergie, JOUE L 120/5 du 15 mai 2009). A cette fin, les pouvoirs adjudicateurs, les entités adjudicatrices et certains opérateurs sont obligés de tenir compte, dans les marchés publics d'achat de véhicules de transport routier, « des incidences énergétiques et environnementales qu'ont ces véhicules tout au long de leur cycle de vie » en incluant les coûts de la consommation d'énergie, des émissions de CO2 et des émissions de polluants dans les critères d'attribution.
En outre et dans le cadre de l'objectif global précité de réduction du niveau des émissions de gaz à effet de serre d'au moins 20 % d'ici à 2020 par rapport au niveau atteint en 1990, une série de mesures vise désormais à contraindre les Etats membres par une définition claire des objectifs contraignants nationaux, qui correspondent notamment à une part de 20 % de l'énergie produite à partir de sources renouvelables (v. sur la définition des énergies renouvelables ; énergie éolienne, solaire, aérothermique, géothermique, hydrothermique, marine et hydroélectrique, biomasse, gaz de décharge, gaz des stations d'épuration d'eaux usées et biogaz, « Energies renouvelables, contrats d'implantation », P. Terneyre, Collection Axe Droit aux Editions Lamy, p.7 à 15) dans la consommation totale d'énergie pour la Communauté et à une part de 10 % de ce type d'énergie destinée au transport. L'objectif de 10 % de la part de l'énergie produite à partir de sources renouvelables dans la consommation du secteur des transports est identique pour tous les Etats membres « afin de garantir l'uniformité des spécifications applicables aux carburants destinés aux transports et leur disponibilité », en raison de la sensibilité aux distorsions de concurrence du marché des transports. Seuls cependant les biocarburants « durables », combustible liquide ou gazeux utilisé pour le transport et produit à partir de la biomasse, sont pris en compte (v. directive 2009/28/CE du Parlement européen et du Conseil du 23 avril 2009 relative à la promotion de l'utilisation de l'énergie produite à partir de sources renouvelables et modifiant puis abrogeant les directives 2001/77/CE et 2003/30/CE, JOUE 140/16 du 5 juin 2009).
Des mesures sont prises encore dans les domaines du captage, du transport et du stockage géologique du CO2 (CSC) destinées à encadrer juridiquement cette technologie, notamment au niveau des permis d'exploration et de stockage, en s'appuyant d'ailleurs sur un certain nombre d'instruments législatifs existants. Ce moyen qui consiste à capter le CO2 émis par les installations industrielles, à le transporter vers un site de stockage et à l'injecter dans une formation géologique souterraine adaptée en vue de son stockage permanent, semble être considérer comme « transitoire » par l'Union européenne (v. directive 2009/31/CE du Parlement européen et du Conseil du 23 avril 2009 relative au stockage géologique du dioxyde de carbone et modifiant la directive 85/337/CEE du Conseil, les directives 2000/60/CE, 2001/80/CE, 2004/35/CE, 2006/12/CE et 2008/1/CE et le règlement (CE) n° 1013/2006 du Parlement européen et du Conseil, JOUE L 140/114 du 5 juin 2009).
Le paquet « Climat-Energie » renferme enfin les mesures, les plus importantes certainement depuis ces dernières années, prises en faveur du renforcement du système communautaire d'échange de quotas d'émission de gaz à effet de serre, qui font l'objet de la directive 2009/29/CE du 23 avril 2009 (v. directive 2009/29/CE du Parlement européen et du Conseil du 23 avril 2009 modifiant la directive 2003/87/CE afin d'améliorer et d'étendre le système communautaire d'échange de quotas d'émission de gaz à effet de serre) et des mesures complémentaires pour que les secteurs non soumis à quotas contribuent à réaliser les objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre (v. décision 406/2009/CE du Parlement européen et du Conseil du 23 avril 2009 relative à l'effort à fournir par les États membres pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre afin de respecter les engagements de la Communauté en matière de réduction de ces émissions jusqu'en 2020).








