identité nationale (76)

mai
21

DOSSIER IDENTITE NATIONALE : LE PREMIER HOMME - "MON PREMIER HOMME A MOI"

  • Par bernard.kuchukian le
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En 1994, la fille d'Albert CAMUS, Catherine CAMUS, qui je crois bien est ou a été avocat, a exhumé l'ouvrage, non terminé de son père, mort accidentellement en 1960 dans un accident d'automobile, au volant de la Facel-Vega de son éditeur GALLIMARD.


Jusqu'alors, personne n'en n'avait entendu parler.


Albert CAMUS s'y transforme en Jacques CORMERY, mais toute l'histoire est biographique. Sa naissance dans une très modeste famille de Pieds-noirs, avec sa mère d'origine espagnole illettrée, sans doute d'origine mahonnaise. Catherine SINTES, comme l'une de mes arrières grands-mères. J'ai dans ma bibliothèque en espagnol une thèse de doctorat d'histoire contemporaine écrite à la Faculté des lettres de Madrid en 1962, je traduis son titre en français : « contribution espagnole à l'histoire de l'Algérie française ». Je suis allé voir à Mahon où vivaient ces gens.


Son père qui à peine arrivé comme régisseur d'un domaine agricole près de BONE, doit partir à la guerre de 1914, où il n'a strictement rien à défendre en termes de bien ou de patrimoine. L'honneur de la France. Il laisse sur place son fils Albert qui a alors quelques mois, et son épouse. Le père meurt au front dès 1915. Il est enterré en Bretagne. C'est la misère pour sa veuve restée en Algérie, qui vivra de ses ménages. Et le fils qui aura une bourse pour entrer en 6ème.


La suite on la connait, elle est vraie. La découverte du génie du personnage par l'instituteur républicain, la vie familiale misérable, puis si modeste de ces pieds-noirs majoritairement des petites gens, non messieurs et mesdames les bourgeois bobo, pas des colons à faire suer le burnous des Arabes.


Je parle ici de CAMUS, je pourrais aussi vous parler de ma mère, et de mon grand père Irénée BéGUé, charron, parti lui aussi en 1914 défendre au nom de l'Alsace-Moselle dont il se fichait complètement, avec l'Algérie ce qu'il croyait une terre de France, qu'on arrachera 48 ans plus tard à sa veuve, ses enfants et petits enfants.


Dans ce roman non terminé, CAMUS évoque sa jeunesse, ses trajets entre le modeste appartement de Belcourt, le 2ème quartier populaire de la ville, à l'est, en traversant toute la ville par le faubourg Bab-Azoun, et arriver face à la caserne du Génie, où ont servi quelques autres arrières grands parents, au fameux Lycée Bugeaud, producteur de deux prix Nobel plus tard. Ce lycée était placé à l'entrée de Bab-el-oued, le 1er quartier populaire de la ville, le mien, à l'ouest de la ville.


Si j'avais le talent de CAMUS, je pourrais écrire, mais le contexte était seulement celui de la modestie, pas celui de a misère, mes voyages entre l'ancien palais du Dey, devenu l'hôpital Maillot, l'avenue des Consulats, où j'habitais,le boulevard de Provence, les Trois-Horloges, les avenues de la Bouzaréah, et de la Marne, le boulevard Guillemin, les tournants Rovigo, et le Lycée Bugeaud, un peu plus bas.


J'ai découvert qu'on s'est risqué à tenter un film sur ce roman.


Il a été réalisé par un Italien, Giano AMELO, est sorti fin mars 2013. C'est une coproduction algéro franco italienne.


Il y a là dedans quelques acteurs algériens, qui ne jouent pas trop mal. On est allé chercher aussi Denis PODALYDES, le comédien français, pour jouer l'instituteur, et Jacques GAMBIN, pour jouer CAMUS. Ce dernier est proprement remarquable. Et aussi Catherine SOLA pour jouer la mère âgée.


Lorsque CAMUS revient à ALGER, en 1957, et on l'a placé là en pleine bataille d'Alger. J'avais 10 ans, le général MASSU qui avait prévu de mettre définitivement le feu à la Casbah. En s'organisant près de la gendarmerie nationale qui était là, à Bab-Jdid, le marché aux puces local.


On a écrit que le film est fidèle au roman. C'est faux.


Il va en fait plus loin, et moi qui m'attendais au pire, je suis sorti bouleversé de la projection.


J'ai gardé le silence pendant une soirée entière. Sans doute parce qu'il a été conçu sous la direction de la fille d'Albert CAMUS, c'est un essai de projection du rôle qu'aurait eu le prix Nobel de Littérature s'il n'était pas mort en 1960. Ce que j'ai toujours pensé et soutenu.


Car on fait dire à CAMUS à la radio d'Alger, en 1957, ce qu'il dira plus tard au fameux discours de Stockholm. Entre mes idées et ma mère, je choisis ma mère.


C'est à la fois la condamnation de l'injustice, mais aussi de la violence et finalement de c elle qu'on a faite aux pieds noirs qu'on a jetés hors de leur terre natale. Non seulement en les accueillant avec une haine qui n'est toujours pas terminée, la preuve, 50 ans plus tard, et une injustice profonde. Eux qui ont été les victimes d'une histoire qu'ils n'ont pas comprise.


Le film que j'ai vu est proprement ahurissant quand on considère qu'il n'y a pas, qu'il n'y a plus un mot contre les pieds noirs, bien au contraire, alors qu'il a été partiellement tourné en extérieurs algériens, avec sans doute un petit budget local, et des acteurs algériens. Même ceux qu'on voit défendre avec véhémence l'Algérie française, sont tout simplement dépassés, anéantis, part une histoire qui les dépasse et qu'ils ne maitrisent pas. Et ne peuvent maitriser.


C'est 9 ou 10 ans de ma vie, jusqu'à mes 15 ans lorsque je quitte Alger en juin 1962 qui ont défilé à nouveau dans la tète. De ma vie, de celle de ma famille, non seulement du coté maternel, mais même du coté paternel.


Car ce drame algérien a été pour certains un double drame avec des références historiques de même origine. En voyant ce film, je n' ai pu m'empêcher de penser aussi au Mayrig de VERNEUIL, avec le drame des Arméniens, massacrés puis chassés de leur terre natale, qui n'y peuvent rien et doivent subir.


Et ainsi au drame de mon père qui quitte sa terre natale en 1922 à SMYRNE, pour s'établir alors à ALGER et devoir la quitter ensuite en 1962.


Il est des personnages, je n'ai aucune intention de faire pleurer sur mon sort - merci je tiens- qui ont sur les épaules une densité historique dramatique immense, et qu'on fait taire, parce que les injustices de l'histoire les concernant ne sont pas reconnues, et encore moins politiquement correctes. Et qui sont révoltés de naissance, et ne peuvent qu'être révoltés : après m'avoir bouleversé, au lieu de m'apaiser, le premier homme que j'ai vu au cinéma, me révolte encore plus sur mon sort et celui des miens et de toutes ces communautés victimes oubliées de l'histoire du XXème siècle.


Si vous en avez l'occasion, allez voir ce film vite, car il ne pulvérisera surement pas l'audience.


Si vous avez un minimum d'humanité, je ne parle pas de compassion, nous n'avons rien à faire de votre compassion, vous comprendrez.

mai
15

DOSSIER IDENTITE NATIONALE : DE L'UTILITE PRATIQUE DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL

  • Par bernard.kuchukian le
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Et aussi de la lenteur de l'administration de la République.


Lorsque le Conseil constitutionnel statue le 30 novembre 2012 par sa décision 2012-285 Q .P.C. que j'ai signalée sur mon blog comme celle de l'artisan alsacien, il critique des textes de l'époque allemande en Alsace Moselle, maintenus en vigueur par une loi française de 1924, une fois signé le traité de Versailles et le retour effectué des départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle dans la République.


Les hauts conseilleurs disent alors que l'obligation d'adhérer et de cotiser à une corporation professionnelle (de système allemand) est inconstitutionnelle, puisque l'artisan est inscrit au répertoire des métiers et que ça suffit ainsi. Et le Conseil constitutionnel de découvrir au passage que les textes en question n'ont jamais été officiellement traduits en français.


On peut imaginer que le sang du président Jean-Louis DEBRé n'a fait qu'un tour, lui dont le père Michel DEBRé est l'un des auteurs essentiels de la constitution du 4 octobre 1958 dont l'art. 1er dit que le français est la langue officielle de notre pays.


Je l'imagine aussi à avoir donné quelques coups de téléphone salés.


Alors, avant qu'un petit malin local aille déposer une Q.P.C. -l'artisan alsacien n'y avait pas songé et avait trouvé plus compliqué- sur un texte non rédigé en français, le gouvernement s'est dépêché de faire traduire tous ces textes. Un décret du 14 mai 2013 paru au J.O. de ce matin fournit la liste de ces lois et règlements allemands maintenus en France en 1924, avec - ENFIN - leur traduction officielle en français.


Superbe exemple d'efficacité.


L'administration française aura donc attendu 99 ans. Il parait que dans le temps (au siècle dernier) qu'on disait qu'elle était celle que le monde nous enviait. Les choses ont du changer.

mai
7

DOSSIER AVOCATS : L'AVOCAT EST AU SERVICE DE LA PATRIE

  • Par bernard.kuchukian le
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Vous le saurez demain dans Le Monde. Notre con-frère Claude GUEANT lui déclare , j'ai à peine réduit son propos:


"Le saviez vous, en étant avocat, j'ai aussi l'impression de servir mon pays de la meilleure façon".


Rompez.

mai
5

DOSSIER MARSEILLE : UN DRAME A L'ORIENTALE

  • Par bernard.kuchukian le


On sait mes vives critiques habituelles contre l'opération « MARSEILLE capitale européenne de la culture 2013 ».


S'il fallait y mettre un tout petit bémol, c'était hier, pourtant à l'exact moment où on amusait ici les foules par dizaines de milliers de personnes, à moins qu'on n'ait donné de drôles d'idées à certaines, le pourtour du Vieux Port embrasé par des bougies posées dans des pots de fleurs. Le plan d'eau était ainsi barré à la navigation dans le sens de la largeur sur un ponton flottant. Les organisateurs soutenaient que c'était une idée géniale. Boff, je me souviens de la blague parue dans la presse locale faite par des camarades du Lycée Saint-Charles, il y plus une cinquantaine d'années enquêtant, et on leur répondait sérieusement, sur la vidange du Vieux Port et son projet de transformation en parking géant.


Non, hier soir, puisque la culture est tout ce qui reste, j'étais au Gymnase, entendons nous bien le théâtre du Gymnase marseillais. Là n'était pas la foule. C'était samedi soir. La salle qui n'est pourtant pas grande était vide pour un bon quart. Bref, on était dans le confidentiel.


On avait cependant importé un morceau de la Comédie française, une douzaine de ses acteurs, premier évènement, pour jouer aussi la première pièce arabe de son répertoire en 333 ans d'existence. Clin d'oeil : on teste donc les pièces arabes à MARSEILLE.


En fait pour essayer qui est le terme habituel, puisque la pièce, « Rituel pour une métamorphose » jouée ici à MARSEILLE, jusqu'à mardi 7 mai, partira à PARIS, pour y être reprise du 18 mai au 11 juillet prochain au Théâtre français.


Je vous la conseille très vivement.


Je m'attendais au pire, ce fut un régal.


Les Comédiens français sont ce qu'ils sont c'est acquis.


Le choix de la pièce a fait le surplus.


C'est celle écrite par un homme de théatre syrien contemporain, Saad-Allah WANNOUS. Un BRECHT arabe, avec quelques personnages dérisoires et finalement cocasses dans leur bourgeoisie bien pensante (« mais jusqu'à un certain seuil »).


C'est à DAMAS, un drame ottoman de capitale de province syrienne. Une intrigue locale dans l'empire de l'homme malade de l'Europe au XIXème siècle.


« Le Monde » de ce matin dit à juste raison que WANNOUS y peint les jougs de la tradition et du pouvoir. Et même ce journal, qui pourtant affiche sa sympathie habituelle, écrit qu'on y est stupéfait par le tableau prémonitoire de la montée de l'obscurantisme qu'offre cette pièce. Il parait cependant qu'on serait trop éloigné de l'orientalisme à cause d'une vision universelle. Non, c'est faux. Non, c'est bien une dénonciation d'un islam certain faite par un Syrien. La Syrie, je le rappelle, est la terre natale du baasisme, la laïcité arabe.


Je n'ai vu hier soir aucun Marseillais de cette importation d'immigration massive dans le théatre. Et tout au plus en Européens, puisque la ville est bien capitale européenne, je n'ai vu qu'un sympathique confrère belge et son épouse. Le confrère était à MARSEILLE comme membre du comité d'organisation de MONS capitale européenne de la culture 2015, qui venait voir.


En tout cas, placé où est Le Gymnase marseillais, en haut de La Canebière, en y arrivant et en sortant, les Comédiens français étaient déjà dans une ambiance tout ce qu'il y a de plus couleur proche orientale, provinces ottomanes d'Afrique du nord. C'est sur que les alentours de la salle Richelieu au Français à PARIS, ça va les changer et les faire rentrer au pays. Au juste, lequel ?


Une fois encore, n'hésitez pas à aller voir la pièce.

Nom : RITUEL POUR UNE METAMORPHOSE.pdf
Taille : 42 Ko


avr.
29

DOSSIER LA CRISE : CONTRIBUTION VASARI DONC TOSCANE A LA SOLUTION DE LA CRISE FINANCIERE

  • Par bernard.kuchukian le
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Dieu sait que je suis allé souvent en Toscane et à Florence, je n'ai jamais réussi à tout voir. Les grèves, les travaux, les jours de fête, les pas de chance, bref, j'ai tout eu.


Moi à qui il arrive quelquefois de visiter des clients amis dans la région, donc un peu avant Florence, c'est aussi par le plus grand coup de chance qu'avec mon épouse, qui n'étions pas là pour cela, avons réussi à visiter cette villa superbe, dont je n'ai plus le nom, qui fut jadis le petit palais de l'ancien ambassadeur de la République de Lucques à la cour de Louis XIV, où il avait rencontré Le Notre.


Notre diplomate lui avait demandé de lui dessiner les jardins de sa résidence, ce qui fut fait, et c'est ainsi que dans la campagne toscane est une superbe propriété avec un (petit) jardin à la française, de Le Notre.


Revenons à Florence.


Je n'ai jamais réussi à me promener dans le corridor de Vasari. Pour les ignorants, Vasari était architecte. Pour les autres, vous savez, c'est ce très long tunnel construit par-dessus les toits, le Ponte Vecchio et ainsi l'Arno, qui arrive aux Offices en partant du Palais Pitti. Soit de la résidence des Médicis.


A l'époque, rien n'était moins sur que d'aller de sa somptueuse demeure jusqu'au siège du gouvernement et de l'administration, à quelques centaines de pieds plus loin. Les murs de ce corridor sont couverts d'oeuvres d'art, ouvrent par des fenêtres à barreaux, bien sur.


Sans doute pour des questions d'entretien, le corridor est resté fermé ces dernières années et parait avoir ouvert à nouveau en 2013. On le visite sur rendez-vous. La surintendance des bâtiments vient de me communiquer le prix du passage : 350 € par personne.


Je me dis que les Toscans (j'ai un peu de sang toscan du coté maternel, et même juif toscan) ont donc trouvé la solution aux problèmes financiers. Faire payer cher la visite de leurs trésors. Ils ont sans doute raison.


En France, je suis bien certain que si on avait le même corridor, on le ferait visiter gratis aux jeunes des banlieues qui iraient ensuite y mettre le feu. J'arrete.


avr.
20

DOSSIER MARSEILLE : ENQUETE SUR LES TRIBUS

  • Par bernard.kuchukian le
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Les gens du Point ont de l'humour vache. Apparemment juste. Mais apparemment seulement.


Ils s'intéressent cette semaine au caractère tribal des villes, dont celui de MARSEILLE, « capitale européenne de la culture pour 2013 ». Comme disait dans le temps Fernand REYNAUD, « dis tonton, pourquoi du tousses ? »


Il y a mieux, enfin, pire. Voici que le Point classe les 78 universités françaises en fonction de la réussite en licence. On découvre ainsi le très grand nombre de ces universités. Qui n'est facteur de d'augmentation exponentielle de la dépense publique, et pas nécessairement de qualité.


Et puis on découvre qu'AIX-MARSEILLE est 51ème, sur 78, ce qui n'est pas bien.


Mais quand on y regarde de plus près, on s'aperçoit qu'il y a derrière nous de grandes et prestigieuses vielles universités aussi, dont celles de MONTPELLIER, BORDEAUX, LYON, GRENOBLE.


Alors là, on se dit qu'on nous promène peut être. Car si le seul critère pour être premier est de délivrer mécaniquement les diplômes au plus grand nombre, sans s'assurer de la qualité de la formation, c'est sur qu'on peut faire n'importe quoi.


Quand il était le brillant universitaire que j'ai connu, bien qu'il m'ait joué un tour de salaud, et avant d'être le sulfureux président de la Fondation VASARELY, le professeur Charles DEBBASCH, aujourd'hui sous mandat d'arrêt international, mais diplomate du Togo, et à ses heures excellent pianiste dans un bistrot de LOME (c'est la capitale du Togo) disait qu'il ne fallait pas accepter que les diplômes soient délivrés comme le sont, contre des pièces dans les distributeurs automatiques, les bouteilles des Coca-Cola.


A ce sujet, on comprend mieux que l'université de TOULON, dont un des hauts responsables est en examen je crois vendait des diplômes aux Chinois, soit placée 39ème. Mais il ya mieux encore, et il faudrait s'assurer de ce que les premières universités du classement ne sont pas là seulement parce qu'elles font des cadeaux de diplômes aux étudiants venus des banlieues.


Oui, parce quand on met le doigt dans cet engrenage, on finit en république de tribus. Comme ci-dessus. Et le Togo n'est plus alors très loin.

avr.
7

DOSSIER IDENTITE NATIONALE : MULHOUSE VS. STRASBOURG

  • Par bernard.kuchukian le
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Il n'y aura donc pas de première, une région alsacienne unique au lieu et place des départements du Bas-Rhin et du Haut-Rhin.

Le Haut-Rhin, Mulhouse, a gagné en mettant en échec la consultation.


La Cour d'appel de Colmar n'est donc pas prete non plus à déménager à Strasbourg.


Quelques tensions chez nos sympathiques confrères alsaciens.

mars
26

DOSSIER IDENTITE NATIONALE : IN MEMORIAM DE LA FUSILLADE DU 26 MARS 1962

  • Par bernard.kuchukian le


Il y a 51 ans, l'armée française, crime d'Etat, exécutait plusieurs dizaines de Pieds noirs, sans compter des centaines de blessés, devant la Grande Poste d'Alger, au début de la rue d'Isly, parce qu'ils criaient « vive l'Algérie française ».

Et qu'ils souhaitaient rejoindre à pied, par cette même rue d'Isly, la rue Bab-el-Oued, l'avenue de la Marne, l'avenue de la Bouzaréah, ou l'avenue des Consulats, à Bab el Oued, bref ses Trois Horloges. Bab el Oued elle-même encerclée par la même armée, et où étaient 110.000 autres Pieds noirs.

mars
24

DOSSIER IDENTITE NATIONALE : A PROPOS DU FRANÇAIS.

  • Par bernard.kuchukian le


« Le français est devenu une langue provinciale. Les indigènes s'en accommodent. Le métèque, seul, en est inconsolable. Lui seul prend le deuil de la nuance. »


Michel CIORAN.

févr.
21

DOSSIER Q.P.C. : NON A LA Q.P.C. EN GROS

  • Par bernard.kuchukian le

Ouf, on n'est pas passés loin d'une catastrophe.


Une fois encore, le Conseil constitutionnel veille bien à ne pas provoquer de séismes nationaux ici régionaux : c'est ainsi qu'il avait refusé de nous suivre dans l'affaire des tribunaux de commerce, décision du 4 mai 2012, laissant aux pouvoirs publics, alors sensibilisés par notre question, au plus au niveau, le soin de changer la loi. C'est ce qui devrait être fait prochainement. L'Assemblée nationale y travaille, je l'ai expliqué sur mon blog.


Et bien ce soir, le Conseil constitutionnel a fait de même en refusant d'entrer dans le jeu tout laïc en qui lui demandait de commencer d'abroger la législation d'Alsace-Moselle de prise en charge des cultes et spécialement de leurs agents. Il a donc jugé constitutionnel le texte qu'on attaquait devant lui.


Il ne m'appartient certainement pas de juger à mon tour le Conseil constitutionnel. Cependant, on peut constater que sa décision est un peu comment dire, « tirée par les cheveux ».


Oui, mais, c'est bien parce que, à commencer par son président, Jean-Louis Debré, les hauts conseillers ne cachent jamais qu'ils ne peuvent en aucun cas être un super Parlement, à la place du Parlement, surtout s'il s'agit non pas de modifier un, deux, trois articles dans un ensemble donné, mais tout un pan de législation et d'organisation générales.


Finalement, c'est la Q.P.C. à la découpe qui peut marcher, pas la Q.P.C. en gros.

févr.
11

DOSSIER NUMERIQUE : FIDJI LA BYZANCE MODERNE DES HYPOTHEQUES

  • Par bernard.kuchukian le


Je dois dire que je n'avais pas remarqué jusqu'ici l'instruction du 29 juin 2009, BOI 10 ER-2-09.


Il faut dire qu'un titre pareil n'a rien de la douceur d'une lettre de mon moulin.


Ce texte puissant traite des modalités d'intégration au fichier immobilier informatisé, encore appelé FIDJI, histoire de vous faire rêver d'autre chose, des éléments d'identification des personnes dénommées dans les actes et documents à publier (ouf, je l'ai écrit).


Le rédacteur de cette oeuvre d'art informatique et hypothécaire n'a pas pu synthétiser à l'écrit sa pensée, et a donc du l'exprimer dans les deux tableaux annexés.


On vous y explique, mais sans vous l'écrire ainsi, que le FIDJI ne connait pas les points sur les A, sur les E, sur les I, sur les O, les U et les Y, la tilde (c'est pour les hispanisants) sur les N, non plus que les ensembles AE ou OE.


CITROEN ne mêle donc pas le O et le E.


Quant aux mots turcs en écriture latine d'après KEMAL, pourtant strictement conformes aux règles de la linguistique moderne, ils ne passent pas.


On vous explique aussi que le système refuse les virgules entre les prénoms, mais qu'il accepte par contre les tirés entre les mêmes prénoms.


Par contre, pour les noms patronymiques composés, il ne veut pas de tirés. Pas de chiffres non plus après les noms, ainsi donc -l'exemple est cité- pas de HENRI 4. HENRI tout court, mais je suppose que HENRI QUATRE c'est bon. Remarquez que le célèbre roi de la poule au pot doit rarement traiter des transactions immobilières par les temps actuels, même s'il a récemment retrouvé toute sa tète, puisqu'on vient de l'identifier formellement.


Enfin, monsieur le maréchal, c'est tant mieux, DE LATTRE DE TASSIGNY, ainsi écrit sans tirés, points, virgules, c'est bon.


J'ajoute (parce que sinon ses mânes vont se fâcher) que LECLERC DE HAUTECLOQUE, c'est bon aussi.


Il nous reste finalement à complimenter les auteurs de cette remarquable instruction. C'est ce que je fais ici avec délicatesse.

Nom : BYZANCE11022013150823.pdf
Taille : 1 Mo


févr.
10

DOSSIER GENOCIDE ARMENIEN : LE COMBAT CONTRE LE NEGATIONISME REPREND

  • Par bernard.kuchukian le


Le texte nouveau a été à été pensé et préparé écrit en fait par notre confrère Philippe KRIKORIAN.


Une nouvelle proposition de loi vient ainsi d'être déposée à l'Assemblée nationale par un groupe de députés présidé par Madame Valérie BOYER.


L'exposé des motifs est annexé.


L'art. 1er de cette loi serait simple. On modifierait en trois points l'art. 24 bis à la loi sur la presse :


A. On listerait comme suit les contestataires de l'existence, de la qualification juridique d'un ou plusieurs génocides, crimes contre l'humanité et crimes de guerre notoires, savoir :

Esclavage et traite,

Génocide arménien,

Crimes visés par l'art. 6 du statut du tribunal militaire international annexé à l'accord de Londres du 8 aout 1945.


B. On laisserait au juge saisi le soin d'apprécier l'infraction.


C. On préciserait encore que vaudra contestation au sens de cet article la négation, le banalisation grossière, ou la minimisation desdits crimes, de même que l'usage de tout terme ou signe dépréciatif ou dubitatif pour les désigner, tel que « soi-disant », « prétendu», « hypothétique » ou « supposé.


D'autre part, on ajouterait le mot « toutes les autres victimes » à « déportés » à l'art. 48-2 de la même loi.


Mon sentiment est que le nouveau texte va mieux que l'ancien. J'y ajoute encore une chose qui me parait importante et qui pourrait l'améliorer, du moins dans l'exposé des motifs. Je fais simple. Il ne s'agit pas ici « de condamner les assassins, mais ceux qui contesteraient les assassinats. »


Moi qui ai eu la chance d'apprendre un peu le droit international, le jus cogens, par le professeur Paul de GEOUFFRE DE LA PRADELLE, dont le père était co-rédacteur des traités d'ile de France, et qui n'a pas eu beaucoup de mal à me convaincre que celui de Lausanne était scélérat, je sais bien que les procès envisagés contre les Turcs en application du traité de Sèvres ne se tinrent jamais et que le traité lui-même ne fut jamais appliqué.


Par des considérations politiques, il fut remplacé par celui de Lausanne, d'indulgence à l'égard de la Turquie nouvelle, et qui évite surtout d'aborder de l'extermination des Arméniens. Lors des négociations, le représentant turc avait renoncé de rompre, mais il avait convenu de l'existence de « la regrettable question arménienne », et considéré que le gouvernement turc avait recouru à « des mesures de répression ou de représailles ».


Bref, les faits étaient reconnus, ils l'ont même étaient reconnus par KEMAL lui-même, qui parlait de « grand malheur », mais il n'y avait pas de responsable, encore moins de coupable.


La France est liée par l'art. 1er de la déclaration d'amnistie annexée au traité de Lausanne : « aucune personne habitant ou ayant habité la Turquie et réciproquement, aucune personne habitant ou ayant habité la Grèce, ne devra être inquiétée ou molestée en Turquie, et réciproquement en Grèce, sous aucun prétexte en raison de sa conduite militaire ou politique ou en raison d'une assistance quelconque qu'elle aurait donné »e à une puissance signataire du traité de paix en date de ce jour entre le 1er aout 1914 et le 20 novembre 1922 (...) (1)


Art. 3. Amnistie pleine et entière sera respectivement accordée par le gouvernement turc et le gouvernement hellénique pour tous les crimes et délits commis durant la même période en connexion évidente avec les événements politiques survenus pendant cette période ».


Non seulement la nouvelle proposition de loi n'est pas contraire à cette déclaration d'amnistie dans le traité scélérat de Lausanne, mais elle ne fait qu'en tirer les conséquences.


Je veux dire qu'on ne condamne pas les auteurs (ils sont tous morts). Je dis qu'on condamne ceux qui prétendent que les faits n'ont pas existé.


D'un mot, d'un seul : De l'histoire, le traité de Lausanne a amnistié les hommes. Il n'a pas gommé les faits.


Et la nouvelle proposition KRIKORIAN - BOYER ne s'occupe que des faits. Comme les textes de répression de la cxontestation de l'existence du génocide juif.


Je signale sur ce sujet un ouvrage tout à fait remarquable, parce que très technique en droit international, qui a le mérite de n'être pas rédigé par un Arménien.


C'est celui : « Le génocide des Arméniens, origine et permanence du crime contre l'humanité », du professeur Jean-Baptiste RACINE, université de Nice Sophia Antipolis, Dalloz, 2006.

____________________________


(1) 1er aout 1914, c'est le début de la 1ère guerre mondiale

(2) 22 novembre 1922, c'est la fin de Smyrne. La ville a été brulée, du moins sa partie européenne, y compris le consulat de France. Ceux des Grecs et des Arméniens qui n'ont pas été tués, ont été embarqués par les flottes occidentales, dont la française. Je suis le fils de l'un d'eux.

Nom : PROPOSITION DE LOI PK-VB DEPOSEE LE 06.02.201.pdf
Taille : 202 Ko


févr.
3

DOSSIER IDENTITE NATIONALE : IMPORTATION D'ETRANGERS EXPORTATION DE FRANCAIS

  • Par bernard.kuchukian le
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Je l'ai écrit ici souvent, je ne suis pas le seul, mais nous ne faisons toujours pas le compte, la France actuelle importe ou a importé, le plus souvent des étrangers fauchés, pire dans le besoin, souvent venus chez nous par ce que Jean-Marie LE PEN a appelé l'effet aspirateur, notamment en raison de nos prestations sociales, dont nous faisons ainsi le cadeau en raison des considérations pures sentimentales de quelques uns, sans la moindre contrepartie pour notre collectivité. Dans ce cas, seules les professions de santé sont gagnantes, et le perdant est ...le contribuable cotisant.


Nous n'exportons pas ensuite ceux qui ont été ainsi importés, trop heureux ceux-ci.


Nous exportons alors, soit des Français qui vont travailler ailleurs parce qu'ils ont assez par leurs impôts de jouer éternellement aux riches alors qu'ils n'ont pas le sou, ou pas assez de sous.


Soit de riches Français qui ne travaillent pas directement et font travailler leur fortune. Les exemples récents sont Gérard DEPARDIEU et prochainement Bernard ARNAULT.


Le système français est si absurde pardon scandaleux que la suite l'est encore davantage.


Car, tandis que la France a perdu la recette des impôts exagérés sur leurs fortune ou revenus, les riches français apportent aux Etats qui les accueillent sur les deux tableaux, en taxant à leur tour, à des tarifs plus raisonnables, les nouveaux arrivés.

Autrement dit, ces Etats importent, sans qu'il leur coute un sou, ce qui est déjà original (oui acheter à l'étranger sans payer c'est bien, non ?), tandis qu'au contraire, leurs achats gratuits produisent des recettes chez eux.


Ca, je vous l'assure, c'est de l'économie politique.

févr.
2

DOSSIER BLOGOSPHERE : NON AU THINK TANK

  • Par bernard.kuchukian le


Zut et archi zut. Parlons français. J'en ai marre des mots think tanks. Prenons la traduction française : « laboratoire d'idées », ce qui est plus chic tout de même que « réservoir d'idées » si on traduisait presque littéralement. Mais même « réservoir d'idées », c'est bon.


Maintenant que c'est dit, considérons-nous que la blogosphère est un laboratoire d'idées » ?

févr.
1

DOSSIER IDENTITE NATIONALE : LA NATIONALITE DU SPERME

  • Par bernard.kuchukian le


La polémique va sans doute prochainement enfler autour d'une nouvelle circulaire ministérielle.


Bon, si je résume simplement, le sperme va avoir bientôt une nationalité. Avec les effets de celle-ci.


Avant d'avoir une nationalité, il sera même un produit d'exportation, par exemple le sperme « made in France ». Les Allemands nous piqueront l'idée, on l'appellera sperme Mercédès ou Audi.


On va aller demander au prince souverain à Monaco ce qu'il pense de la nationalité du sperme monégasque, parce que je vous assure que son cours sera élevé.


Ah, les affaires ...

janv.
22

DOSSIER ARABE: IMPORT EXPORT

  • Par bernard.kuchukian le
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Superbe sujet de réflexion à sciences-po. Je suggère :


« La France importe des immigrés et désormais exporte des militaires dans les pays d'où viennent en partie ces immigrés. Où est la cohérence dans cette affaire ?»

janv.
21

DOSSIER ARABE : LES COINCIDENCES MYSTERIEUSES DE L'HISTOIRE

  • Par bernard.kuchukian le
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Le but géographique de l'intervention française au Mali, on ne vous le dit pas, mais c'est la reprise de Tombouctou. Je n'y ai jamais mis les pieds, un projet voyage prévu avec un ami qui allait diriger une banque internationale ayant été abandonné faute de banque, mais je connais cette ville depuis que j'ai 12 ans.


En ce temps là, on distribuait des prix au lycée, et comme j'étais excellent élève, j'y avais droit.


Comme on était en Algérie française, j'ai eu droit à pleins de livres sur les colonisateurs, les explorateurs français. Il y avait aussi à Alger la maison de Pierre Savorgnan de Brazza, par exemple.


Un livre m'avait marqué, celui de l'histoire de ce type des Deux-Sèvres, René Caillié, qui s'était mis en tète d'être le premier occidental à entrer à Tombouctou, ville légendaire du refus des autres, interdite aux chrétiens, comme quoi on revient en arrière. Il y était parvenu en 1828, en se déguisant, en se cachant.


Un exploit en ce temps là. Il avait écrit à l'époque avoir été déçu par la ville et son mauvais état.


J'imagine que si les soldats français entrent prochainement dans la ville, mais à quel prix, ils auront la même réaction. Plus personne ne parlera cependant de René Caillié.

janv.
21

DOSSIER MARSEILLE : NOTRE SENATEUR MAIRE SERAIT -IL DEVENU RACISTE ?

  • Par bernard.kuchukian le


Monsieur Jean-Claude GAUDIN avait pourtant l'air bien aimable comme ça l'autre soir dans l'avion que nous pris en commun. « Bon voyage, Monsieur le maire ». « Merci cher ami. »


Voici que ce soir, à sa présentation des voeux annuels à la presse, parlant de la reprise de La PROVENCE, il déclare qu'il préfère un Français à un Qatari, à un Arabe (d'Arabie saoudite), et même à un Belge.


C'est donc cela, il est devenu raciste.


Pire que les pires extrêmes du Front national, qui eux, déjà, n'ont rien contre les Belges, et aimeraient d'ailleurs bien l'être pour payer moins d'impôts. Bon, je suis tranquille, il n'a rien dit contre les Arméniens. Mais peut être parce qu'on n'a pas les moyens d'acheter La Provence. Pauvre de nous.

janv.
20

DOSSIER IDENTITE NATIONALE : LA RECONQUETE DE L'ALGERIE

  • Par bernard.kuchukian le


Ma parole, on va y parvenir si on continue ainsi. Il parait que le ministre des armées, Monsieur LE DRIAN, a déclaré que nous allions reconquérir totalement le Mali, sans dire ce qu'on en ferait après.


Oui, mais le Mali, ça a une frontière molle avec le Sahara. D'ici à ce que nos troupes passent au Sahara et remontent jusqu'à Alger... Bon je fais de la politique fiction.


Cette histoire me fait penser à celle que me racontait jadis mon père.


On sait que les Italiens de Mussolini avaient envahi la Grèce et que les Grecs avaient réussi à les chasser au point que les Italiens étaient rentrés chez eux et que les Allemands avaient du les remplacer. Il parait qu'un groupe de résistants français de Menton - pour ceux qui ne savent pas c'est la frontière avec l'Italie, coté Méditerranée- avaient peint à l'entrée de leur commune ceci, en français et en grec (ce devait être du grec classique) : « Amis Grecs arrêtez vous, ici vous êtes en France. »

janv.
19

DOSSIER ARABE (1) : EVOCATION DU PERE DE FOUCAULD

  • Par bernard.kuchukian le
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A Djamel.


L'histoire de l'Algérie française ne se termine jamais.


Charles Eugène de Foucauld de Pontbriand (1858 1916) un officier de l'armée française devenu explorateur et géographe, puis religieux catholique et linguiste. Il a été béatifié en 2005.


Il décide de s'installer dans le Sahara algérien, à Béni-Abbés. Il ambitionne de fonder une nouvelle congrégation, mais personne ne le rejoint. Il vit avec les Berbères et développe un nouveau style d'apostolat, voulant prêcher non pas par les discours, mais par son exemple. Afin de mieux connaître les Touaregs, il étudie pendant plus de douze ans leur culture, publiant sous un pseudonyme le premier dictionnaire touareg-français.


Les travaux de Charles de Foucauld sont une référence pour la connaissance de la culture touarègue.


Le 1er décembre 1916, Charles de Foucauld est assassiné à la porte de son ermitage (2). On n'a jamais bien su par qui.


Et question touarègue est toujours d'actualité, là bas, aux confins du Sahara et du Mali.

___________________________________


(1) Bien sur, les touaregs ne sont pas des Arabes. Mais si je devais entrer dans ces précisions et détails, tout le blog n'y suffirait pas. Je me mets donc au niveau du lecteur moyen.


(2) Quelques mois avant son décès, Jean-Claude BRIALY, fils d'un colonel, né à BLIDAH, s'y était rendu en pélérinage.

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