Il ne lui ai dit ce que l'on veut bien lui dire et il ne lui ait montré que ce que l'on veut bien lui montrer .....
Ce que je vais écrire ici est horrible. Mais je l'imagine pourtant très sérieusement, et le débat doit et peut être ouvert.
Voilà, à travers quelques faits précis, quelques remarques et la réflexion qu'elles entrainent nécessairement, je me demande depuis des années si, l'informatique aidant, il n'aurait pas été constitué dans certains tribunaux, les plus grands, à l'attention des magistrats, par eux et pour eux, des fichiers d'avocats.
D'avocats locaux, c'est-à-dire ceux qu'on rencontre tous les jours au palais, j'entends, avec un classement, des observations, comme on fait avec les fonctionnaires en vue de leur avancement. Il y aurait ceux qu'on aime bien, ceux qu'on aime moins, ceux qu'on déteste. Et surtout ceux qu'il faut casser ou dont il faut se méfier. Certaines syndicalisations de part et d'autre pourraient justifier ou expliquer.
Cette dérive serait abominable, d'autant plus abominable que, pratiquement impossible à établir et à sanctionner.
Je n'accuse personne, je ne dis rien de plus.
Je demande la réflexion. Et que les langues se délient. C'est qu'alors, au moins, attention à la C.N.I.L. et au C.S.M. , et tout le reste.


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