DOSSIER NUMERIQUE : D'AUSTIN A LUXEMBOURG, EN PASSANT PAR PARIS SURTOUT AUSSI PAR PERPIGNAN MAIS SANS MARSEILLE
Notre ami Laurent EPAILLY (que les grâces et béatitudes de l'Esprit saint soient sur lui) veut bien associer mon prénom à sa communication de ce matin, vers laquelle je vous renvoie tous.
Oui, parce que là, ce n'est pas moi qui parle. Mais quelqu'un d'autre que moi.
Alors lui, il doit avoir raison, non ?
Tandis que moi...
EPAILLY de nous annoncer que la Cour de justice de l'Union européenne qui siège à STRASBOURG est passée au numérique, via e-Curia.
Allez-y voir, c'est tout simple.
http://curia.europa.eu/jcms/jcms/P_78957/
En fait, c'est le développement intelligent, astucieux (par ce terme, je suis subliminal, et seuls quelques grands amis me comprennent) de ce qu'avait compris la juridiction des traités européens depuis longtemps, et que j'avais mis en ligne sur mon blog. L'an dernier je crois, j'avais déjà signalé que pour faire de la procédure avec LUXEMBOURG, on pouvait passer par Internet tout simplement. Sauf qu'à l'époque, les hauts magistrats de là-bas n'avaient pas complètement « digéré » la matière et qu'il fallait confirmer en support papier. Mais le principe était acquis.
Et puis, ces gens-là que je ne connais pas moi modeste, misérable, détestable, odieux avocat, Marseillais de surcroit, ville de bandits et d'escrocs, sauf ceux qui sont si bien coiffés, se sont un peu documentés. Alors ils ont fait comme quelqu'un que je connais un peu, ils sont allés voir ailleurs.
Peut-être ont-ils lu ce blog. Quel prétentieux ce KUCHUKIAN.
En tout cas, ils ont découvert le système texan, et le mettent en oeuvre tout simplement, gratuitement. Ils ont aussi découvert le mot de passe comme les banques et le système SAGACE, comme le Conseil constitutionnel aussi, et y ont ajouté l'historique des dépôts et significations. Comme ce que m'avait expliqué le greffier en chef de la Cour suprême du Texas.
Et nous, pauvres c., nous restons avec notre boitier Navista.
Cette communication est violente. Désespérée. Je ne devrais pas. Je ne serai jamais élu au conseil de l'ordre. C'est dérisoire.
Car l'essentiel dans cette affaire, c'est que la considération qu'auront les historiens de la matière sur le niveau des avocats lorsqu'ils y traiteront du passage à l'e-justice. Je sais que c'est déjà commencé du côté d'UTRECHT, et de BOLOGNE (où j'ai honte d'aller devoir expliquer au professeur VELICOGNA combien on est bête chez nous).
Alors, voilà, à moins d'un miracle ou d'un cadeau de Noel, du côté de PARIS, j'irai me servir à PERPIGNAN.
Pardon Jacques.
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P.S. Relativisons. Combien d'avocats ont jamais entendu parler de la Cour de justice de LUXEMBOURG ?

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