Voilà la question qu'on est bien en droit de se poser depuis quelque temps par chez nous.
Evidemment, l'affaire GUERRINI a été le déclencheur. Le problème en effet est que les hommes politiques ont des épouses. Avocates.
Bon, de ce côté-là, on est tranquille pour notre maire. Il a bien un frère mais personne n'évoque les avantages que pourrait en tirer un avocat. Mais voilà : Monsieur GUERRINI a une épouse avocate, dont on dit qu'elle est celle d'une société départementale d'H.L.M. Réponse du berger à la bergère -le terme n'est pas bon- voici que Monsieur GUERRINI accusé par Monsieur MUSELIER renvoie ce dernier dans les 25 mètres et lui rappelle qu'il a une épouse avocate, celle-ci avec le contentieux d'une autre société municipale d'H.L.M.
Cet étalage de choses vraies se termine à la brigade financière, et chez les juges d'instruction à ce qu'il parait et d'après ce que je lis dans Le Parisien en ligne de ce jour qui a une rubrique sur MARSEILLE. Et ce n'est pas terminé. On lorgne maintenant sur des villes proches avec là encore si je comprends bien des avocats liés de très près aux hommes politiques décideurs.
C'est vrai que plus personne ne comprend rien, ou plutôt comprend tout. Voyons, moi qui ai 42 ans de barre, une compétence aussi indiscutable qu'immodeste en matière commerciale et de banque, n'ait plus un seul client banquier, alors que je découvre qu'untel ou qu'unetelle proche de la politique active en vue est l'avocate d'une banque ou de plusieurs. Evidemment, moi, je n'ai pas les bonnes idées.
Et pourquoi aussi l'avocat, important personnage politique, de telle institution sociale publique obligatoire est-il le même depuis 30 ans ? Où est le marché d'appel d'offres sur ces fonds publics ?
Alors on nous dit que les intéressés travaillent pour pas cher. A voir.
On laisse de côté aussi les amitiés maçonniques. Pour l'instant.
Je rappelle que j'ai proposé voici quelque temps sur ce blog -je vous assure, personne ne m'avait rien dit au Parisien, parce que moi mes entrées je les ai ailleurs et à table- j'avais proposé que tout ce qui est choix des avocats sur la défense de collectivités de toute nature soit légalement et obligatoirement comme des marchés publics publiés impérativement sur le site du Conseil national des barreaux.
Ainsi, plus de vilaines histoires du genre de celle de MARSEILLE (ou d'ailleurs).
Si je pouvais être Monsieur PROPRE, ce serait bien non ? Attention, Monsieur PRPORE doit pouvoir concourir aussi, et les siens aussi.
Quelle que soit l'idée politique.Vous suivez ?

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