Oui, et après ?
Imaginons un instant que le Conseil constitutionnel accueille le recours des parlementaires.
La suite sera l'attaque prochaine de la loi GAYSSOT par les révisionnistes. Normal, on ne pourra pas sérieusement prétendre à la liberté totale quant à la dénonciation et à la sanction contre la dénonciation de tous les génocides dont celui des Arméniens et considérer que par la loi GAYSSOT, seul celui des Juifs des camps de concentration serait sanctionnable. Il y aura alors une Q.P.C. à traiter et le Conseil constitutionnel aura du mal à se contredire.
Vous me direz alors peut être, comme tel sénatrice des verts, que la loi attaquée, c'est la bataille des communautés. Non, au contraire.
Elle vise simplement tout le monde sur la même ligne. Au nom de la liberté de ne pas commenter l'histoire.
Ou si disparait, au nom de la liberté qui devra être totale de commenter l'histoire.
Je ne suis pas sûr du tout, bien au contraire, que le camp anti-arménien y trouve son compte en définitive.
A trop vouloir tirer l'histoire à soi ...

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