Ce billet est dédié à « il dottore » (bien qu'il soit depuis peu fâché avec moi, pour une sombre histoire de frères, ça lui passera avant que ça me vienne, et je ne changerai pas d'un iota).
Voyez la vidéo de l'audience d'hier du Conseil constitutionnel sur le recours en Q.P.C. de Madame Marine LE PEN quant à la publicité des parrainages. C'est sur son site Internet.
La mise en scène est soft.
Deux caméras.
L'une permettant de voir une immense table en verre le président au centre et autour de lui les hauts conseillers, à l'arrière le personnel administratif.
Exactement en face, l'immense miroir à l'autre bout de la salle, devant lequel a été placé le pupitre depuis lequel les avocats plaident. De telle sorte que le Conseil voit directement de face l'avocat et dans le miroir l'avocat de dos.
Pour Marine LE PEN, son avocat, par ailleurs compagnon de vie. Notre confrère Louis ALIOT, du barreau de PERPIGNAN, docteur en droit public.
Son épitoge a trois rangs blancs (du lapin, il n'y a plus d'hermine, et il n'y aura d'ailleurs plus de lapin bientôt, mais de la fourrure de synthèse).
Trois vous m'avez bien lu.
Et devant le Conseil constitutionnel.
Donc cher dottore, si vous en doutiez encore, vous pouvez désormais porter librement partout où besoin vos trois rangs chéris, le plus légalement, pardon, le plus constitutionnellement du monde.
Votre seul problème sera de prendre comme référence l'avocat de Madame LE PEN : mais c'est comme pour HENRI IV converti du catholicisme. PARIS valait bien une messe. L'exaltation des trois rangs sur l'épitoge des docteurs vaudra bien la citation LE PEN.
Allez courage, mon grand
Derniers commentaires